LE SALON D'AMEUBLEMENT

par Erotica51


Jacques et Sophie étaient mariés, depuis sept ans, quand ils se décidèrent à acheter une maison. L'un et l'autre ne supportaient plus la grande ville. L'air vicié à respirer, tous ces gens ayant l'air d'être toujours pressés, l'indifférence au milieu de ce tohu-bohu, tout avait contribué à leur décision de déménager.

Ils venaient de signer l'acte d'achat de leur nouvelle propriété. La maison était suffisamment grande pour y recevoir des invités. Et comble de chance, Sophie venait de gagner au tiercé une jolie somme rondelette qui allait lui permettre de modifier, enfin, son mobilier!

Pendant que les peintres finissaient de poser le papier peint et la moquette, Sophie était partie au magasin, choisir de nouveaux meubles. Jacques lui avait laissé libre choix, connaissant son goût inné pour la décoration. Il aimait être surpris par son épouse dans sa façon de décorer leur maison.

Elle entra, dans le magasin, ayant pris la précaution de noter les mesures de chaque pièce. Aurait-elle le temps d'acheter tous ses meubles? La journée s'achevait et il ne restait plus qu'elle, indécise, dans le magasin.

Un homme, âgé d'une cinquantaine d'années, était assis, dans l'entrée, qui l'avait détaillée, avec insistance. Leurs regards s'étaient croisés et elle avait deviné, en le voyant un homme porté sur le plaisir.

Elle chercha des yeux, un vendeur. Malheureusement, celui-ci venait de s'en aller, à l'instant même! Elle redescendit les escaliers, déterminée à trouver un conseiller en ameublement, pouvant l'aider.

L'homme était toujours installé, dans un canapé, paraissant l'attendre:

- Excusez moi de vous déranger mais je cherche un vendeur pour me conseiller
- Mon vendeur vient de partir, à l'instant, mais, je peux le remplacer?
- Vous vous y connaissez?
- Bien sur! ce magasin m'appartient!
- Oh! vous êtes le Directeur? demanda-t-elle, amusée, de ne pas l'avoir deviné
- En effet! Mr Dupont Olivier pour vous servir, Madame! dit celui-ci en lui faisant un élégant baise main, se levant devant elle
- Enchantée de vous connaître! Je me nomme Sophie DEMANDRE, et je dois trouver, d'urgence, un salon en cuir et une chambre avant la fermeture de votre magasin, c'est à dire, dans moins d'une heure, si j'en crois l'affichage de vos horaires! vous croyez que c'est réalisable? demanda-t-elle, d'une moue sceptique
- Ne vous inquiétez pas! nous aurons largement le temps, je vous le promets! Dites moi simplement quel prix vous désirez mettre et quel style recherchez vous?
- Mon époux a vécu de longues années en Afrique et adore le style colonial. J'aimerai assez ce style pour notre nouveau salon...Quand au prix, ce n'est pas un problème!
- Suivez moi à l'étage supérieur. Vous serez, agréablement, surprise de ce que nous pouvons vous proposer. Prenez votre temps, je n'ai nullement envie de mettre la pression, sur une cliente aussi ravissante, pour choisir son ameublement. J'ai tout mon temps, étant célibataire.
- Je vous remercie infiniment pour ces paroles et vais tenter de ne pas abuser de votre temps, toutefois.
- Tenez, regardez ce salon en peau de buffle. Il est magnifique et ne demande aucun entretien particulier, étant traité, spécialement, contre toute salissure! Venez le tester, en vous essayant à mes cotés. Vous verrez comme on y est bien installés! N'ayez crainte, je ne vais pas vous manger!!!
- Mais j'ai parfaitement confiance! dit-elle, en riant, amusée. Comment ce diable d'homme arrivait-il à deviner ses pensées?

Elle contourna le salon de cuir puis s'assit, posant son bras sur l'accoudoir, d'un geste gracieux, se laissant aller. En effet, le canapé était, particulièrement, confortable. Elle laissa aller sa tête, en arrière, fermant les yeux, détendue par le calme régnant dans le magasin, épuisée d'avoir fait les magasins toute la journée.

Il l'observait, fasciné, la bouche offerte, comme attendant d'être embrassée. Il se pencha sur son visage, effleurant légèrement ses lèvres à demi ouvertes. Si elle fut surprise par l'audace de son baiser, elle n'en laissa rien deviner, gardant les yeux obstinément fermés, savourant la douceur de ses lèvres.

Tout en l'embrassant, doucemement, il caressait son visage, pour la rassurer. Il avait remarqué combien sa respiration s'était accélérée. De son chemisier entrebâillé, il pouvait admirer la naissance de sa poitrine qui se soulevait, avec saccades, trahissant son émotion. Il se mit à l'embrasser dans le cou, la faisant frissonner. Puis ses lèvres descendirent, tendrement, vers la naissance de ses seins.

Elle se sentait, particulièrement, excitée. Il y avait si longtemps qu'elle n'avait été embrassée avec une telle avidité! Tous ses sens étaient en éveil, prêts à se débrider. Il avança la main, retirant, habilement, le second bouton de son chemisier. Immédiatement, sa respiration s'accéléra une nouvelle fois. Du bout des doigts, il se mit à caresser le bombé de ses seins, doucement, afin de ne pas l'effrayer.

- Tu es merveilleusement belle, les yeux ainsi fermés, lui chuchota-t-il, à l'oreille
- chut! Continue de m'embrasser, dit-elle, en lui passant un bras derrière la nuque, pour s'en rapprocher.

Il retira, à nouveau, deux autres boutons du chemisier, dévoilant ses seins superbes, gonflés d'excitation.

Elle se mit à haleter, le corps traversé d'un long frisson. Elle avait terriblement envie qu'il aille plus loin. Oserait-il? Elle refusait de penser à son mari qui devait l'attendre avec impatience. Q'est-ce qui lui prenait de se jeter au cou de cet homme? Elle concentra ses pensées sur les sensations qu'elle éprouvait.

Il déposa sur sa gorge des petits bisous, afin de continuer à la troubler. Il devinait qu'elle savourait ce qu'il lui faisait. Surtout, ne pas se précipiter... Il sentait, confusément, qu'elle découvrait, les premiers émois des plaisirs volés. Il se fit encore plus entreprenant, dégageant, délicatement, ses seins du soutien gorge, prenant leurs pointes dressées entre ses lèvres, commençant à les aspirer, à petits coups brefs, provocant au fond de son bas-ventre, des tressaillements, terriblement, excitants. Elle ne bougeait plus, se laissant submerger par un plaisir grandissant.

Elle attendait, se laissant aller, le souffle court, donnant court au plaisir qui l'envahissait, se laissant découvrir, être caressée, savamment mais impitoyablement dénudée. Elle savait qu'elle allait en croisant son regard, tout accepter de cet homme. Ses mains lui maintenaient les siennes au dessus de sa tête, pendant que de l'autre, il remontait sous sa robe, glissant ses doigts fureteurs glissant sous son string.

Quand il pencha la tête vers son sexe, elle exhala un délicieux soupir de plaisir. Il écartait le tissu, dévoilant son sexe à son regard brillant de convoitise. Il percevait le bombé de son mont de vénus, le léger renflement de ses lèvres engorgées de désir et ces quelques perles lumineuses de son miel qui apparaissaient, à la naissance de ses lèvres. Il aimait la sentir, offerte, impudique, tendue, tressaillant au moindre de ses caresses. Il la laissa quelques minutes, incertaine, sur ce qu'il allait lui faire. Il tirailla, doucement, vers le haut, de son slip, irritant son clitoris, par le frottement léger du tissu, remontant à petits coups, sur son ventre.

Elle gémissait, tremblante, impudente, le laissant jouer de son plaisir. De sa bouche, entrouverte, montaient de doux soupirs. Il aimait s'amuser de son désir qu'il devinait âpre et prêt à jaillir. Il se pencha sur elle, humant son entre cuisses, précautionneusement. L'odeur de son sexe était puissante, animale, lui donnant l'envie de se repaître d'elle, sauvagement. Il se contenait à grand peine, désirant la posséder, avidement.

Il fit glisser, son slip fin, le long de ses cuisses. Elle respirait, à peine, déjà affamée de lui. Il la serra contre lui, dévorant son corps de baisers; puis, il la fit se lever, laissant tomber, au sol, son string. Il la souleva, l'obligeant à se relever, la faisant poser ses mains sur le haut du canapé, puis retroussa sa robe, en se glissant derrière elle. Elle referma les yeux, écoutant le zip de sa fermeture s'ouvrir, glissant sa main au travers de sa brayette. D'un geste ferme, elle se saisit de son sexe dressé, le prenant par la hampe avec gourmandise, le faisant glisser entre ses cuisses ouvertes, bombant son cul d'un coup de reins provocateurs. Sa queue chercha se fraya son chemin, glissant grâce à son sexe trempé. Elle était prête à l'accueillir...D'un geste ferme, il agrippa ses hanches, les maintenant contre lui puis il la pénétra, sentant sa chair se refermer sur son sexe engorgé. l'emprisonnant dans un couloir de fusion brûlante. Il resta coi, retenant sa respiration tant son cœur battait à tout rompre.

Elle était brûlante et le laissa s'acheminer au fond d'elle. Elle gémissait, à chaque coup de reins, souhaitant, secrètement, qu'il aille encore, plus loin. Il la besognait, énergiquement, la laissant ivre de passion amoureuse. Puis, il la fit s'allonger, à plat ventre, sur le canapé, la faisant s'agenouiller, la croupe offerte, glissant sa queue curieuse dans sa fente humide. Elle frémit de désir, lui murmurant, d'une voix rauque:

- viens! prends moi!j'ai trop envie!
- tout doux, ma belle!ouvre toi encore plus que je te pénètre...

Elle écarta, des deux mains, ses fesses, dévoilant son oeillet sombre, paraissant le narguer. Il hésita un bref instant, se demandant si elle apprécierait, qu’il la pénètre. Il se pencha sur son oeillet, lapant chaque replis, avec délicatesse, humectant l'entrée, soigneusement. La chair était étrangement douce, légèrement musquée. Il se releva, ajustant son sexe fermement sur l'auréole sombre puis appuya, dessus, laissant son gland, centimètre par centimètre, la pénétrer.

Elle laissait échapper de petits gémissements mais découvrait les plaisirs de la sodomie. Son époux, trop conventionnel, n'avait jamais osé lui faire découvrir. Cet homme, sur de lui, avait réussi à la soumettre tout en lui dévoilant d'autres plaisirs. Il haletait, penché sur ses fesses, pris dans un vertige de sensations fabuleuses. Son gland était étroitement serré, coulissant, au gré de son désir, l'amenant à un point de non retour. Il se campa solidement sur ses genoux, la faisant aller de plus en plus vite, le visage enfoui dans le canapé. Le plaisir se mit à monter, vertigineusement, irrésistible. Un râle de plaisir lui échappa, le laissant enfin jouir:

- ahhhhhhhhhhhh hummmmmm hummmm

Quand il se retira, il eut la vision de ses doigts caressant encore son clitoris. Il la renversa, lui prit son bouton de rose, entre ses dents, délicatement puis se mit à l'aspirer, frénétiquement; trop excitée, elle se cambra, s’arqua puis hurla enfin, son plaisir:

- Hummmmmmmmmmm je jouis!!! Ohhhhhhhh Ouiiiiiiiiiiiii

Epuisée, elle demeura contre lui, immobile. Ils restèrent, un moment, blottis l'un contre l'autre, un sourire heureux flottant sur leurs lèvres...

Quand elle rentra chez elle, les joues rougies par le plaisir, son époux l'attendait, devant la télévision, écoutant les dernières nouvelles.

- Bonsoir mon chéri. J'ai couru les magasins toute la journée!! j'ai découvert deux magasins intéressants pour notre salon mais j'hésite encore...J'y retournerai demain, afin de me décider...

- Humm tu as raison! rien ne sert de se précipiter, répondit son époux, trop concentré par la télé...je préfère que tu prennes tout ton temps

Elle fila dans la cuisine, commençant à lui préparer son dîner, un sourire flottant sur ses lèvres...Demain, à nouveau, elle irait le retrouver, découvrant avec lui, des plaisirs qui lui rempliraient le cœur d’allégresse...


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