LES AVENTURES SULFUREUSES D'AMANDA

par EROTICA51



Lyon semble dormir. La ville croule sous la chaleur. L'homme tourne en rond dans cette chambre. La télévision ronronne, doucement. Pas envie de la regarder. Il sort son ordinateur, consulte sa messagerie: rien; pas un message. Le calme plat, quoi ! Il meurt de chaud. Il a soif. Il file sous la douche, cherchant un peu de fraîcheur illusoire. La ville semble endormie, figée. Lui, pas ! Son esprit fiévreux n’y arrive pas.

Pas envie de descendre manger, seul, dans l’hôtel de cette salle immense. Il va téléphoner; se commande un repas; un scotch bien glacé, pour patienter. La douche semble l’avoir calmé. Deux coups brefs à la porte retentissent. Un serveur apporte son repas avec son champagne préféré.

Avec un soupir d’aise, il se laisse glisser dans le fauteuil, restant dans la pénombre de la pièce, laissant les lumières à demi baissées. Il mange, sans appétit, énervé; quelque chose semble le tracasser. Prenant un livre, il s’en va s’allonger, la tête calée contre l’oreiller. Peu à peu, il s’endort, sans s’en rendre compte. La sonnerie du téléphone le sort de son sommeil.

- Allo ? ?
- Vous êtes à l’hôtel, ce soir ? Seul ? Insiste la voix troublante d'une femme
- Oui…dit-il, la voix, soudain, nouée, sans s’en expliquer la raison
- Quel est le N° de votre porte ?
- Le N° 411 ! Pourquoi ?
- Aimeriez-vous faire l’Amour avec une inconnue?
- Ce serait une excellente diversion ! dit-il, l’esprit joueur, brusquement
- Dans ce cas, attendez-moi. J’arrive ! Mais n’allumez pas la pièce ! Fermez juste votre rideau et laissez votre porte entr'ouverte


Elle ne lui avait même pas laissé le temps de répondre, qu’elle avait déjà raccroché, certaine de sa réponse. Comment est-ce possible ?! Le voici, cette fois-ci, bien réveillé ! Qui est-elle ?! Non, c’est impossible ! Cette femme essaie de le faire marcher. C’est une plaisanterie! Elle ne viendra pas! Et pourtant, si elle venait?

La nuit est tombée. Il attend, impatient, pourtant, regarde pour la millième fois, sa montre, aux aiguilles fluorescentes puis se tourne, nerveusement. Le temps s’écoule avec une lenteur exaspérante. L'heure est passée. Il hausse les épaules. C’était bien une plaisanterie ! Il hausse les épaules, vaguement contrarié puis retourne se coucher. Epuisé, il a fini, par succomber, très vite, au sommeil. Il s’endort, à nouveau. Le sommeil l’emporte, doucement, malgré son désir de demeurer encore éveillé. La fatigue est trop forte….

Vers une heure, des pas furtifs glissent, dans le couloir; la poignée, que l’on tourne. La porte qui s’entrouvre, puis se referme, sans bruit. Elle s’avance, silencieuse, vers le lit.

II.

Amanda perçoit, dans l'ombre, son corps endormi, caché dans un peignoir blanc. Elle l'observe, sourit, silencieuse, écoute sa respiration, régulière. Elle connaît cette chambre, la forme de ce lit, ces barreaux surprenants. Elle se dévêt, lentement, retirant ses talons aiguilles, sans faire de bruit. La veste de son tailleur léger est déposée délicatement, sur le fauteuil. La fermeture de sa jupe crisse, dans la nuit, lentement. Elle enlève sa combinaison de satin, aussi léger qu'une plume…

Elle s'avance, vers le lit, reste en string et soutien gorge, ne gardant sur elle, son porte jarretelles et ses bas. Elle prend appui, sur le lit, en silence, posant son genou, doucement, prenant soin de ne pas le réveiller. Ses doigts se posent sur la ceinture de son peignoir, la desserrent, en silence. Ses doigts empoignent le nœud de sa ceinture, entrouvre les pans de son peignoir, découvre son torse qui se soulève, régulièrement, dévoilant son ventre plat, l'ombre de sa toison sombre et son sexe endormi. Il dort, les bras élevés au dessus de sa tête, l'air parfaitement détendu, une jambe tendue, l'autre à demi croisée dessus. Mummm….

Sa main se glisse, sur lui, curieuse, recherche ses mains puis, prestement, commence à lui attacher les poignets, fermement. Il a bougé, comme dérangé. Il entrouvre les yeux. Trop tard. Elle a été plus rapide. Le voici attaché! La chambre est trop sombre. Impossible de distinguer à qui il a affaire. Une présence féminine; un parfum troublant lui parvient aux narines. Le voici ficelé, prisonnier, aux montants du lit. L'inquiétude le gagne. La nuit est totale. Il décide d'être ferme :

- Qui êtes-vous ? demanda-t-il, en essayant, de raffermir sa voix, inquiet.
- N'ayez pas peur de moi
- Que voulez-vous ?
- Mais Vous !
- Je ne possède rien de valeur !
- Ah oui ? Alors, pourquoi avez-vous peur ?
- Ne craignez-vous pas que j'appelle au secours ?
- Je vous le déconseille ! Cela pourrait devenir déplaisant.

Un peu inquiet, de la menace, qu'il perçoit, il se tait, réfléchissant rapidement. Une maîtresse qui voudrait se venger ? Une voleuse ? Une déséquilibrée ? Elle parle peu, s'affaire, autour de ses jambes, lui attache, elles aussi, aux barreaux, solidement.

Il hume ce parfum. Il connaît la fidélité des femmes à garder leur parfum préféré. Celui-ci est caramélisé, fluide, suave. Un mélange de sensualité et de fleurs mélangées, un parfum qu'il reconnaît ! "Fantasme" ! Il cherche fiévreusement, dans sa mémoire. Un nom auquel ce parfum pourrait se rattacher? Serait-ce Karine ? Noëlla ? Sylvie ? Rachel ? Impossible à se souvenir. Pourtant, il en est certain. C'est un parfum qu'il connaît, qu'il a déjà humé, dans les bras d'une femme, qu'un jour, il a aimé !

Soudain, il sursaute, sent l'air frais parcourir sa peau mais que fait-elle ? Ce n'est pas vrai!

III.

Elle a, en effet, écarté les pans de son peignoir, largement, passe sa main aventureuse, sur son corps, qui ne peut s'empêcher de frémir, qui se tend, qui semble attendre plus, qui quémande.

Elle le ressent aussi et un léger rire de contentement lui échappe. La main se fait plus curieuse, savoureuse, audacieuse et il ferme les yeux, gagné par un trouble surprenant. Il soupire puis, perçoit sur sa peau frémissante, un léger frôlement. Quelque chose de léger, comme des fils de soie qui se seraient, sur lui, posés. Des cheveux qui le caressent, de long en large; une caresse suave, incroyablement douce. Il se mord les lèvres afin de calmer, son corps, brusquement, en émoi...

La main, sur lui, revient, caresse la ligne de son visage, descend sur son torse, en savoure la pointe de ses seins puis repart et revient, semblant ne plus s'arrêter. Quelque chose se réveille, en lui, insidieuse; la faim d'un corps sur le sien; La douceur d'un corps qui l'étreint, le désir d'un feu à éteindre. Sa respiration se fait plus profonde, soudain.

La main descend, sur le bas de son ventre, en savoure le bombé léger. Le doigt glisse sur le creux de l'aine, crissant son ongle, insidieusement, provoquant, malgré lui, son désir. Ou veut-elle en venir ? Qui est-elle ? Est-elle seulement jolie ? La main glisse le long de ses cuisses, évite astucieusement, son sexe raidit, le laissant pousser, un soupir de déception, malgré lui. Il fronce les sourcils, contrarié. Mais ou veut-elle en venir ?

Les doigts glissent, encore, plus bas, griffant, du bout de ses ongles, l'intérieur de ses cuisses, laissant son corps apprécier la douceur terrible de ses ongles; la main se fait, de plus en plus, audacieuse, s'infiltre entre ses cuisses, laisse son bas ventre se tendre, recherchant la caresse de la main. La diablesse ! Elle caresse rudement bien et ne recule devant rien ! Son doigt se fait inquisiteur, forçant ses fesses, serrées, effrayées, affolées et excitées à la fois. Le doigt, impudent, s'avance, en savoure les plis tendres de la chair, appréciant de forcer cet interdit, le troublant. Puis la main se retire, le laissant, soudain, surpris, sur sa faim.

Un bruit léger, mouillé. C'est son doigt qu'elle se met à sucer, à humidifier puis elle revient à la charge, écartant ses cuisses sans ménagement. Elle sait y faire ! Ses pensées se troublent; sa chair craque. La garce ! elle s'enroule, vicieusement, autour de son anus, crispé, effrayé, puis sans prévenir, ayant palpé et découvert l'entrée, d'un doigt expert, en force le passage, lui laissant s'échapper quelques grognements de douleur mais de plaisir, aussi. Trop excité, malgré lui, brusquement, il s'est mit à jouir !


IV.

Elle s'est penchée, sur lui, caressant de sa langue soyeuse, son sexe honteux de n'avoir pu se retenir, lapant à petites coups rapides; sa semence qui s'écoule, joyeuse, sur son ventre, entre ses cuisses. La Diablesse ! Mumm…Il s'en veut de n'avoir pu se retenir. Va-t-elle le laisser maintenant ? Repartir ? Il le craint un instant, mais ce n'est pas ce qu'elle a, en tête, pour l'instant !

Ses mains continuent de s'activer, sur son corps. Le jeu continue. Malgré lui, il pousse un léger soupir de soulagement. Il referme les yeux, laissant la caresse se faire doucereuse, câline, savoureuse, enjôleuse, allant et venant, lentement, glissant, sur son sexe, reprenant du tonus, peu à peu, avec ce doigts audacieux, qui continue de s'introduire, s'active, en force son intimité, en toute impunité. Une experte dans l'art des caresses, sans nul doute !

Ebranlé, par ce geste interdit, violé dans sa virilité, il se tortille, tente de lui échapper, s'essouffle aussi. La chienne ! Ah s'il n'était pas aussi bien attaché ! Elle verrait alors de quel bois, il est fait !

Il tente de se débattre, mais il sait bien, au fond de lui, que c'est pour la forme. Elle sait, parfaitement, ce qu'elle fait et en connaît très bien les effets ! Ses liens, à chaque mouvement, semblent se resserrer.

Son sexe dressé est devenu turgescent, arrogant, quémande la douceur de sa bouche. Va-t-elle lui refuser ce qu'il espère ? Ce qu'il attend ? Il sent son souffle lui caresser, agréablement, le bas ventre; la chaleur de sa bouche qui se pose, voltige, court sur son gland, dressé, orgueilleusement. Il espère, quémande la chaleur de sa main. Il veut plus, devenant exigeant, maintenant.

Il se tend, impatient, se cabre, se tortille, tout son corps suppliant, frôlant de son sexe, impatient, ses lèvres qui lui paraissent brûlantes. Sa respiration se coupe, un instant; un gémissement jaillit, impossible à retenir; le doigt semble s'agiter, allant et venant, de plus en plus vite, de plus en plus profond, dans son fondement. Cette femme est diabolique et mérite bien son nom !

Ses lèvres descendent, sur son sexe, caresses soyeuses, chaudes et si douces, s'entrouvrent, véritable tunnel de feu; caverne des délices devenue savoureuse. Il se prête, soumis, dorénavant, à son jeu, arquant ses reins au gré de son désir. Son plaisir monte, irrémédiablement, impossible à retenir. Son souffle se fait plus rapide; ses yeux se ferment, se voilent. Le plaisir le tord, cabre son corps.

Il n'en peut plus. Il la veut maintenant! Immédiatement ! Ce corps de femme, totalement nu, impudent, qui le nargue, effrontément. Impossible de résister à ce désir violent, de la posséder, de la pénétrer; l'envie furieuse de faire crier, l'entendre gémir de plaisir.

Incapable de se contenir, il imagine ses cuisses, ses seins offerts, sa croupe, doucement, arrondie et ce sexe, provocant, ses lèvres brûlantes, dans lequel il voudrait pénétrer, glisser, s'enfouir. Pensées dévastatrices, coulées de lave brûlante, impossible à retenir.

Il gémit, le souffle devenu encore plus court, le cœur battant à grands coups, souffle, se tend, les reins arqués, comme dans un cri; puis, sa semence arrive, s'arrête, une seconde, puis jaillit, se déverse, comme, prise de folie, imaginant sa gorge avalant tout son sperme. Le cœur battant, il retombe, vidé de toute énergie, ébloui, savoure cette nouvelle jouissance.

Va-t-elle avoir pitié de lui, maintenant? Lui rendre enfin sa liberté ? Rien n'est moins sur, en effet. Pour Amanda, le jeu ne fait que commencer.

V.

Elle l'a laissé se reposer mais pour combien de temps? Il faut reconnaître qu'il y a pris grand plaisir. Que fait-elle ? Elle s'est éloignée, le laissant l'esprit en ébullition. Va-t-elle s'en aller ? Et s'il se mettait à crier ? La diablesse ! Elle a déjà du y penser, sachant, parfaitement, que dans la position où il est, il n'oserait jamais ameuter le personnel de l'hôtel ! Mais, que fait-elle, maintenant ?

Il perçoit sa présence; ce parfum qui lui fait perdre, à nouveau, la raison. Sa main lui soulève la tête; sa voix s'élève, impérieuse, autoritaire :

- Bois ! tu dois avoir soif !
- Merci, murmure-t-il, reconnaissant

Le liquide est bien frais, légèrement, piquant, pétillant. Un étrange breuvage, qu'il déguste, pour la première fois. Puis, il l'entend traîner un fauteuil, l'installe, à proximité du lit. Que va-t-elle, à nouveau, inventer? Une étrange chaleur se diffuse en lui, prenant possession de son corps, bizarrement. Elle lui parle, à nouveau:

- Sais tu ce que je vais faire, le temps de que tu récupères?
- Je l'ignore mais ne vais pas tarder à l'apprendre, il me semble ! Ironise-t-il
- Je vais me caresser, face à toi et tu devras t'en contenter
- Garce ! Tu vas me le payer ! Attends donc que je sois détaché !

Un éclat de rire narquois lui parvient. Elle s'est laissée tomber, dans le fauteuil. Il entend son soupir d'aise. Sa voix lui parvient comme dans un léger brouillard. Il se sent drôle, comme s'il flottait, brusquement. Son cœur commence à s'affoler; sa raison vaciller. Que vient-elle de lui faire avaler ? Sa voix lui parvient, à nouveau, plus nette, plus proche, plus claire.


- Sais-tu où je vais glisser ma main ? Chuchote-t-elle, un rien perverse
- Non, murmure-t-il, alors qu'il s'en doute, très bien. Sa gorge est sèche, soudain.
- Elle est posée, sur mes seins, en caresse leurs pointes, les malaxe, sous ton nez, avec dédain. Mes seins si tendres; si frémissants
- Mummm. Il imagine cette main aventureuse. Comme il aimerait que ce soit la sienne, qui lui pétrisse la poitrine, la goûtant de ses lèvres avec gourmandise; mais le voilà qui s'égare !
- Je descends les bretelles de mon soutien-gorge, qui me gênent puis je commence à le dégrafer. Un silence flotte. Tu m'imagines ?
- Oh oui! Murmure-t-il, un peu frustré, de ne pas la regarder, l'esprit, à nouveau, en ébullition

Cette poitrine qui le nargue, se dévoile, arrogante, devant lui; ses seins qui s'offrent, sous son nez, sans même pouvoir les toucher! Elle ne perd rien pour attendre! Il enrage. Il sent, son sexe, soudain, réagir. Elle est, si proche, si féminine, si impudique, provocante, presque nue, à portée de la main! Il pourrait, en un bond, la saisir, lui arracher ses derniers vêtements et soudain, après l'avoir renversée, la posséder!

- Ah quoi, penses-tu ? Ordonne-t-elle, le voyant l'esprit ailleurs, immobile
- Mais, à rien...
- Menteur ! Tu es en train d'imaginer mes seins et tes mains dessus. Avoue que tu fantasmais sur mon corps. Sur ce que tu aimerais me faire !?
- Mais non, ment-il, cherchant, maladroitement, à se disculper.

Elle est arrivée, sans crier gare : Paf!

- Aïe ! il a sursauté, malgré lui, le rouge aux joues, subitement

La claque est tombée, sur sa cuisse, l'électrifiant, brusquement. Sa main n'a pas été tendre, loin de la. Légère mais sèche ! Sa voix raisonne, mécontente :

- Je sais reconnaître un homme qui ment. Et tu m'as menti. Tu seras donc puni ! Tu va découvrir ce qui t'attend !

Il frémit, soudain, très inquiet. Sur quelle genre de femme est-il tombé ? Il écarquille les yeux dans le noir. Impossible de la distinguer, de voir quoique ce soit ! Quel idiot! Pourquoi a-t-il eu l'idée de tirer les rideaux ? Ce noir l'inquiète, brusquement.

Il ne bouge plus, tous ses sens, en alerte, guettant le moindre bruit. Elle s'est assise, dans le fauteuil, laisse échapper un soupir de plaisir, en la sentant tomber, sur lui, s'offrir. Lui se contente d'un soupir de dépit! Combien de temps va-elle le faire languir? Et lui qui s'imaginait passer avec, une nuit torride de plaisirs, de douceurs. Le voici, apparemment, bien mal parti!

VI.

Il déglutit avec peine, inquiet de la suite des évènements. Il dresse l'oreille malgré lui. Se caresse-t-elle vraiment ou fait-elle semblant afin de le troubler ? Il guette le moindre bruit, le plus léger gémissement. C'est qu'elle se caresse vraiment ! Il vient de l'entendre gémir. La garce ! Il attend le cœur en émoi.

Mumm. Son gémissement est devenu plus prononcé. Il imagine ses doigts, qui glissent, entre ses cuisses, caressant la douceur exquise de ses lèvres, devenues humides, pénètre, tendrement, entre elles, qui s’infiltrent de ses doigts agiles.

Malgré lui, il se met à fermer ses yeux, imaginant la scène, soudain, envieux. Elle, totalement abandonnée, offerte. Ses gémissements s'accentuent. Mumm ! Ahhhh ! Les soupirs arrivent, s'accélèrent, s'élèvent, se prolongent, une nouvelle fois.

Il s'énerve sur ses liens, secouant les barreaux du lit, tiraillant sur ses attaches, espérant leur donner du mou, les détendre, pourquoi pas…Il sent son parfum. Cette odeur de femme qui lui parvient, l'émeut, le trouble, tellement. Elle semble avoir oublié sa présence, perdue dans son plaisir solitaire. Mumm…Ahhhh Mumm. Ouiiii. Ohhh. Les images semblent, soudain, se télescoper dans son esprit. La chienne !

Elle est si proche, sous ses yeux, les cuisses entrouvertes, en train de se masturber, cherche son plaisir, égoïstement, sans lui. Mumm. Elle semble accélérer le mouvement. Ses gémissements deviennent, plus forts. Ses râles de plaisir plus profonds. Il les guette, excité, malgré lui, imagine la montée de son plaisir et ses doigts qui la pénètrent, s'enfoncent, la caressent. Il n'en peut plus !


- Cela suffit ! Détache-moi ! Ordonne-t-il, la voix coléreuse, maintenant
- Chut ! Ne me déconcentre pas ! Murmure-t-elle
- Détache-moi et je te ferai l'amour comme personne ne te l'a jamais fait !
- Mumm, sais-tu que tu m'excites et que j'aime le son rauque de ta voix
- Je te ferai tout ce que tu voudras, murmure-t-il, d'un ton enjôleur
- Mumm ! Ahhhh que c'est bon, de te sentir me supplier, de sentir tes yeux me regarder
- Laisse-moi te toucher. Juste un peu te goûter. Tu vas aimer
- Ahhhh Ouiiii! Tes mains sur mon corps; tes reins en action. Mumm, ton sexe qui me pénètre. Ouiiii, j'ai envie de toi!
- Détache-moi et tu feras tout ce que tu voudras de moi, dit-il, la voix soudain plus rauque, et basse
- Sais-tu que j'adore te savoir, près de moi, à portée de ma main
- Tu n'es qu'une petite garce ! Tu me le paieras !! Gronde-t-il, furieux
- Oh que j'aime te sentir en colère après moi. Je suis certaine que tu bandes ! Il sent, soudain, sa main qui glisse, sur sa cuisse….touchant, volontairement son sexe dressé, tendu de désir. Oh ! Mais tu es drôlement excité, dis-moi ! Joli pieu que je ressens! Tu as de quoi me contenter. C'est vrai !

En deux bonds, elle est montée sur le lit. Il perçoit ses cuisses fraîches se positionner autour de sa taille, descendre, légèrement. Sa main qui longe son bas ventre, cherche son sexe, à nouveau, s'en saisit, se crispe sur lui, fermant, ses doigts, dessus, nerveusement. Mumm ! Quelle queue, tu as là !

Il ferme les yeux, n'en pouvant plus, priant pour qu'elle le possède, qu'elle s'enfourche dessus, qu'elle le baise. Son bassin se tend vers elle. Son sexe est devenu d'une rigidité incroyable. Il n'en peut plus. Qu'elle se dépêche ! Ah! Il va lui montrer ce qu'il sait faire avec !

Elle croit, sans doute, avoir affaire à un innocent. Il sent, contre lui, la moiteur brûlante de son sexe. Cette humidité qui le trouble tant. Cette chaleur qui se dégage, d'elle, l'affole, lui embrase les reins, brusquement !

Mais, enfin, que fait-elle ? Qu'attend-elle ???

VII.

Elle revient sur lui, lui mordille les lèvres, en goûte la chair fine puis glissant sa langue, entre ses lèvres fermées, tente de lui introduire sa langue. Il tente de détourner la tête, d’échapper à sa bouche gourmande. Rien n’y fait. Elle maintient de sa main, son visage, lui écrase les lèvres, voracement, accentuant un baiser, si convaincant, qu’il finit par abdiquer.

Sa bouche se fait maintenant tendre, douce, provocante. Il sent, à nouveau, les battements de son cœur s’accélérer, preuve irréfutable qu’il est vraiment troublé, troublé par cette femme qui tente de le dominer, refuse de le détacher. Comment l’amadouer ? Son esprit tente de chercher une solution.

La langue se fait source troublante de plaisirs, maintenant, léchant ses lèvres, allant de l’une à l’autre, doucement, dans une caresse suave. Elle caresse ses lèvres, les force, peu à peu, puis s’introduit, dans sa bouche, résolument, cherchant la saveur de la sienne sur laquelle, elle semble s’emmêler, s’enrouler, glisse dessus, gourmande comme pour l’apprivoiser. Machinalement, vaincu, il y répond.

Elle le trouble, profondément, le bouleverse, résolument, le force, en dépit de sa volonté de lui résister. Comment arrêter une rivière de couler? Le plaisir semble le titiller, s’enroule, autour de la sienne, dans une frénésie savante. De passif, le voilà devenu acteur, savourant, lui aussi, ce baiser troublant. Sa bouche la cherche, la goûte, la déguste, la savoure. Il la lèche, la dévore puis perdant la tête, commence à la dévorer, cherchant à s’en rassasier. Leurs langues se touchent, se goûtent, frémissent, tout en se caressant.

Bizarrement, sans un mot, elle a su le convaincre et elle savoure cette douce défaite qui s’annonce à l’horizon. Il a fermé les yeux, pris d’un trouble profond qu’il ne peut maîtriser. Cette femme est une véritable diablesse ! Elle ferait damner un saint, c’est certain ! Impossible de lui résister ! Même son sexe s’est, à nouveau, dressé, cherchant la chaleur troublante de ses cuisses qui semble l’affoler.

Elle s’est, rapidement, déplacée, sent son sexe chercher à la pénétrer. Croit-il donc la posséder, aussi vite ? Elle sourit, amusée puis pose ses mains sur ses cuisses tendues, enfonce ses ongles, lentement, dans sa chair, griffe, lentement, l’intérieur de sa chair, si tendre, le laissant subjugué de surprise. Ses ongles sont longs, fermes, pareils à des griffes redoutables. Il frémit en les imaginant. Celles-ci provoquant des contractions incontrôlables, vers son sexe qui demeure dressé, vigoureux, impatient.

Elle se frotte, provocante, contre lui, se fait chatte, balançant son bassin contre lui, remuant ses hanches au point de lui donner le vertige, en les imaginant, en mouvement, sur son gland, s’agitant, dangereusement.

Ses cuisses l’enserrent, bloquant toute tentative de la pénétrer. Son ventre lui fait mal. IL voudrait tant la posséder. Elle s’est laissé approcher. Il perçoit ses poils pubiens devenus tout mouillés. Il décide de la surprendre !

Sa voix, devenue rauque, tente d’attirer son attention. Il doit réussir à l’amadouer, à la faire craquer !

- Viens au dessus de moi! Je veux te goûter. Laisse-moi m’abreuver à ta source d'amour. J’ai trop envie de te lécher, lui murmure-t-il.

Elle a, soudain, hésité comme électrisée à cette pensée. Elle s’est avancée, à nouveau, faisant crisser, la douceur de ses bas, sur son torse. Elle s’est positionnée, au dessus de son visage, se dressant sur ses cuisses, puis s’accroupissant au dessus de sa bouche offerte, gourmande, cherchant d’autres sensations, avec lui.

Il a souri, dans la nuit, mystérieusement. Sait-elle seulement la chance qu’elle vient de lui offrir ?

VIII.

Elle est là, pantelante, offerte à sa convoitise. Malgré le désir qui l’étreint, il ne doit pas céder s’il veut redevenir libre. Va-t-elle se méfier ? Elle est ivre de désirs. Elle se baisse, sur lui, lentement. Il perçoit son intimité humide, ses effluves troublants. Ce sexe, si proche, maintenant, qui l’affole, qui augmente sa soif d’elle. Elle le sait. Il tend le cou, troublé, par le contact doux de ses bas qui crissent, doucement, sur ses joues. Il avance la langue, pressé, soudain, de la goûter. Va-t-elle aimer cette langue en train de la lécher…

Elle s’est laissée approcher, embrasser à l’intérieur des cuisses. Il les perçoit, largement ouvertes, au dessus de sa bouche puis ses cuisses se rétrécissent; sa bouche frôle quelque chose de très doux. Il goûte cette chair, si tendre, puis comprend. Elle s’est épilée ! Il sourit. Sa langue se glisse, tentatrice, caresse sa peau tendre qui frémit. Un gémissement de plaisir lui échappe. Il continue, encouragé par ses soupirs.

Sa chatte se trouble, s'affole, sous cette langue, qui la butine, s’emballe, se mouille, s’entrouvre d’impatience. Il s’infiltre, se glisse, en caresse lentement les contours, le pourtour, déclenchant d’infinis frissons qui troublent.

Les lèvres se gorgent, s’engorgent, ruissellent de désir, laissant perler ses larmes de plaisir, sur sa langue comme une rosée savoureuse. Elle se rapproche, se cambre, s’offrant, effrontément, impudique de désirs, désormais, dévoilés.

Sa langue se fait caresse, sensuelle, amoureuse, aventureuse, remonte dans le sillon de sa chair, si tendre, irradiant son plaisir au creux de ses reins. Elle se cabre, s’ouvre, se tord, gémit, se mord la bouche, cette fois. Mumm ! Que c’est bon. Je t’en supplie: Ne t’arrête pas!

Il sourit puis revient à la charge, s’attaque à son bouton de rose délicat, frémissant, engorgé, affamé de caresses. La langue, malicieuse, le contourne, s’en approche puis repart, le frôle, l’agace de mille petits coups suaves. Sa voix se fait rauque, ses gémissements augmentent.

Il la tient, maintenant ! Il insiste, tourne autour, en l’électrisant. Elle cherche, effrontément, ce contact chaud et savoureux. Elle s’agite, frémit, se cambre, s’offre, impudique, les cuisses ouvertes en murmurant: J’ai envie, si fort! Prends-moi, maintenant, je t’en supplie.

Il s’arrête volontairement. Ses yeux brillent, dangereusement. Impossible! Tu le sais! Lui jette-t-il, puis il attend, nerveux, le cœur battant, son verdict.

IX.

Elle le guette, dans la pénombre, haletante, frémissante.

- Comment peux-tu être si cruelle avec moi ? Murmure-t-il
- Que veux-tu ? Répond-elle
- Si tu savais comme j’ai envie de toi, comme je te désire. Regarde mon sexe si je mens, lui dit-il, doucement
- En effet ! Acquiesce-t-elle en l’observant, la voix, soudain, plus rauque.
- Je n’ai qu’une envie, te faire l'amour voluptueusement. Laisse-moi te faire jouir, te faire déguster les saveurs de l’Amour.

Elle hésite, supputant ses chances, avec lui. Va-t-il, une fois délivré, tenter de s’enfuir? La laisser, ivre de désirs inassouvis ? Elle regarde, troublée, son sexe rigide, qui, palpite, doucement. Lui aussi en a terriblement envie. Soulagée, rassurée, elle acquiesce en silence. Elle sourit, imaginant la suite de ce festin érotique. Une queue nerveuse, savoureuse, audacieuse avec ce qu’il faut, entre les cuisses, se dit-elle, admirative, en soupesant ses testicules gorgés, dans le creux de la main. Bien monté, ce garçon !

Elle lui détache, peu à peu, les chevilles puis commence à s’approcher de ses poignets, tirant sur ses nœuds, le libérant, lentement. Plus qu’un, dit-elle, en souriant. Il l’imagine, les yeux brillants d’impatience. Si elle savait ce qui l’attend ! Il sent son bas ventre contracté, douloureux. Son sexe, si rigide, qu’il suffirait de le frôler pour le faire exploser, éjaculer. Ne plus y penser. Vite ! Réfléchir, une fois libre, immédiatement, s’occuper d’elle !

Il ne lui donne pas le temps de se calmer, laissant sa main libre vagabonder sur son corps, caressant sa poitrine tendue; ses seins qui frémissent, descend sur ses hanches, puis sa croupe aux fesses nerveuses, lentement, revient entre ses cuisses, frôle du doigt, la douceur de son sexe, la laissant pantelante de désir. Elle sursaute, se tend vers elle puis gémit.

Un nœud lui résiste. Elle s’impatiente, s’énerve dessus, s’active, férocement dessus, pressée de se repaître de Lui. Enfin le nœud se relâche, comme à regret. Son poignet se libère. Il n’ose y croire. Le voici libre ! Libre enfin ! Son cœur bat violemment. Silencieux, il se frictionne ses poignets, avec énergie, retrouvant la souplesse de ses membres engourdis. Elle va, enfin, découvrir ce qu’il lui réserve !

Il s’est levé, face à elle, la frôle au passage, refusant de laisser refroidir son ardeur. Puis il la presse, contre lui, lui prouvant son désir, la repousse, doucement, la fait tourner, lentement, sur elle même, caresse un sein, une cuisse, une fesse, au passage, d’une manière anodine. Il perçoit sa respiration devenir saccadée, son souffle s’accélérer. L’heure est venue ! Sans prévenir, il la pousse, face en avant, brusquement, la projetant, sur le lit :

- A nous deux, ma toute belle !

Il pèse sur elle, de tout son poids. Son sexe se dresse, contre ses fesses, frémissantes mais inquiètes.

X.

Elle a le corps pratiquement nu, contre lui. Il plaque ses mains fermes, sur ses seins, les sent tendus, gonflés de désir, en pince le bout, d’un air taquin puis lui mordille le cou, lui arrachant de doux frissons, le souffle soudain court. Ses mains découvrent son corps, chaud, tendre, élastique. Il en savoure les courbes, revient caresser ses fesses douces, provocantes, arrogantes. Elle possède un corps qui soudain le trouble; un corps fait pour les plaisirs de l’Amour, qu’il savoure.

Elle le laisse la caresser, la découvrir, lentement, se demandant ce qu’il mijote en cet instant. Il n’est pas homme à oublier la scène d’avant. Il se penche, dépose sur son épaule un baiser, descend, lentement le long de son dos, la fait doucement se cambrer. Il s’est agenouillé, sur le lit; la coinçant, entre ses cuisses. Elle ne bouge plus, attentive, guettant la suite. Il perçoit son trouble, le devine, le savoure. Il se penche lentement, lui attrape les poignets, les immobilisent, son corps plaqué, contre elle, qui frémit. Comme il en a envie.

Il se plaque plus fort, par petites pressions tendres, colle son sexe dressé, contre ses fesses. Elle gémit, de désir. Ferme les yeux. Va-t-il oser ? D’une main, il la maintient contre lui, fermement, l’empêchant de se débattre. On n’est jamais trop prudent, se dit-il les yeux luisants, soudain, de désir. Il sent, sous lui, sa chair, si tendre, ses fesses comme une invite. C’est trop tentant. Il abaisse sa main, au creux de son aine, en positionne son sexe, elle se tortille, se cambre, amplifie son désir. Une bien jolie diablesse, se dit-il. Ce jeu l’excite. Il se frotte, maintenant, fou de désir, contre ses fesses, lui témoignant son envie. Il hume la douceur de son cou, son parfum qui le trouble, sa peau si douce et ses fesses qu’il jauge de la main, n’y tenant plus, soudain.

Cette fille est trop fière, trop arrogante, bien trop sure d’elle! Il va lui montrer ce qu’il va lui faire. Il reste plaqué, contre elle, l’empêchant de se bouger. Sa main se glisse, remontant le long de sa cuisse, lentement, en suit doucement l’arrondi puis ses hanches, sa main se fait douce, caressante, cherchant à l’apprivoiser, lentement. Elle soupire, haletante, impatiente, maintenant.

Ses doigts se glissent entre ses cuisses, se posent sur son sexe devenu humide, lissent la douceur de ses lèvres qu’elle épile, dévoilant une fine raie douce, sous sa paume, qui l’excite. Elle mouille, drôlement, la coquine ! Impossible de cacher qu’elle n’en a pas envie. Son doigt suit la douceur de ses lèvres, en pénètre sa chair si douce, savoure sa chaleur puis mouillé, revient entre ses fesses, s’infiltre, malicieux, se dirigeant vers son ce petit trou, qui se crispe, imperceptiblement, venant d’être réveillé. Son doigt, doucement, bouge, le caresse, suave, l’apprivoise, le laissant frémir, quand du bout de l’ongle, il le taquine. Elle frémit, remue ses hanches, offrant, ses fesses, comme une offrande, lui laissant entrevoir les délices de ce fruit interdit.

Il lâche son autre main, frôle sa poitrine, la malaxe, doucement, faisant jaillir leurs pointes puis revient au point de départ, sur sa chatte trempée, la caresse, cherchant le bon moment, pour s’introduire. Son œil fripon se déride, se laisse apprivoiser, caresser, appréciant la douceur de son doigt qui doucement s’infiltre, l’agrandit. Son sexe s’approche, attiré, inexorablement, se pose dessus. Son gland se fait doux, se mouille, lui aussi puis commence un lent va et vient anodin, de ses reins. Elle ferme les yeux, savoure. Il perçoit son désir mais encore plus le sien et, soudain, s’enfonce, d’un féroce coup de rein! Ahhhh ! Un cri de surprise ! Mumm, comme il est bien, serré, au chaud, entre ses reins.

XI.

Il s’est écroulé, essoufflé, posant sur ses reins, sa main puis s’est relevé, allant se doucher. Elle l’a goulûment regardé: ses cuisses, ses fesses sur lesquelles elle a fantasmé. Elle sourit puis doucement, se relève, s’approche, de la salle de bain, sur la pointe des pieds. .

L’eau coule, s’écoule sur son torse comme une caresse, glisse, doucement, épousant chaque ligne de son corps. Il aime. Elle l’observe. Il est, soudain, comme un homme sans défense. Elle regarde, prise de l’envie de le rejoindre et celle de le regarder, à son insu.

Le gel épouse son corps. Ses mains le lissent, dessinent, sur lui, d’étranges arabesques, devenant un homme étrange, au corps parcouru de lignes et dessins insaisissables, se transformant sous ses doigts.

Ses mains glissent, à nouveau, sur ses cuisses, en parcourent la peau, si fine. Elle avale sa salive, émue. C’est émouvant un homme nu, en train de se laver. Quelles peuvent être ses pensées ? Elle attend, l’esprit en ébullition.

Il sifflote, joyeux, l’air content. Il prend tout son temps et elle sent, en elle, monter, à nouveau, son désir. Elle a envie de l’étonner, de le surprendre. Juste une fois, encore.

Reste sous la douche, lui murmure-t-elle, mutine, j’arrive! Vite, elle file, retire ses bas, son porte-jarretelles, enfile une nuisette de voile, si fin, qu'il laisse entrevoir son corps en transparence. Elle sourit, d’humeur coquine puis vient le retrouver. Il lève les yeux, surpris, sourit en découvrant, cachées, les lignes de son corps; la pointe dressée de ses seins, qu’il devine.

Elle éteint la lumière, allume quelques bougies. Il observe fasciné les ombres qui dansent sur son corps. Elle est belle et le sait. Il sent son sexe réagir. Viens ! dit-il en l’attrapant. Elle se débat, juste un instant. Attend ! Puis il enjambe la baignoire, lui laissant apercevoir, un trop bref instant; la douceur de sa chair, cet endroit qu’il convoite, qui le met en émoi.

Il attend, espérant qu’elle va retirer ce voile qui la cache, à peine. Elle s’avance sous la douche, décide de conserver sa nuisette. Le tissu frémit, sous les gouttes d’eau, semble rétrécir, diminuer, se colle à son corps comme une seconde peau, met sa poitrine en évidence, suggestive, se colle entre ses cuisses, creusant ses reins, d’un nouveau désir. Elle se retourne, aguichante, vers lui. Il déglutit. Sa queue se redresse. Sa main, vers elle, se tend, irrésistiblement.

La nuisette est devenue, tellement transparente, exacerbant ses sens, excitant son imagination, l’envie d’Elle le reprend. Provocante, elle le nargue, la main enfouie, entre ses cuisses, tout en se caressant, impudique. Un petit bout de langue mutin caressant ses lèvres. Son sexe s’est remis à durcir, à bander, dangereusement.

XII.

Ils s’observent, face à face, puis elle lui sourit, se retourne, se penche, lui dévoilant ses fesses, hardiment. Que fait-elle ? Elle est en train de mettre le bouchon, permettant à l’eau de remplir la baignoire. La garce! Elle prend son temps, les fesses tendues, provocantes, dans sa direction. Il observe, fasciné, son entrejambe dévoilée; ses petites lèvres rosées qui semblent le provoquer, ses fesses ouvertes, ce petit œil fripon en train de le narguer.

Il tend les mains, la saisit aux hanches, la bascule contre ses cuisses, frottant contre ses fesses, son sexe turgescent. Elle se laisse aller, cambrant ses fesses altières.

La baignoire se remplit peu à peu. Elle se retourne vers lui puis le fait s’allonger dans l’eau. Son corps disparaît sous la mousse légère. Elle se relève, laisse l’eau ruisseler, sur son corps luisant, sort de la baignoire puis s’en va, hors de la pièce, un instant.

Il s’interroge. Que prépare-t-elle, maintenant? Après avoir eu la satisfaction de la prendre, par derrière, il pressent qu’elle ne va pas en rester la. La voici revenue, l’air malicieux, cachant quelque chose derrière son dos.


- Ferme les yeux, lui ordonne-t-elle !

Il ne se rebelle pas et accepte ce nouveau jeu. Il sent quelque chose frôlant son visage….qui se serre, derrière sa tête ! Un foulard ! Les jeux se renversent. Il tend les mains, sent sa poitrine au travers de sa nuisette humide. Ses mains caressent ses seins, aux pointes raidies par le froid. Il les pince doucement. Un gémissement lui échappe. Ses mains, remontent, le long de son cou, caresse son visage, en trouve la bouche. Ses lèvres s’entrouvrent, la langue mutine lui caresse le doigt.

Etranges impressions, sous ses yeux bandés, le corps, dans l’eau chaude, plongé. Seule, la vision de son corps, à demi dénudé, lui apparaît, à l’esprit. Ses cuisses, sur lesquelles, sa langue aimerait se promener. Tout soudain prend un relief qu’il n’avait jamais remarqué.

Il entend le bruit de l’eau qui clapote à chaque mouvement comme une caresse sur sa peau. Elle l’observe, coquine, déterminée à s’amuser, à le faire languir. Il lui plait de le sentir frémir sous ses caresses. Elle prend du gel, le dépose sur son torse qui frissonne, remarque la pointe de ses seins soudain durcis. Il entend et imagine ce bruit léger. Elle se frotte les mains avec ce gel. Il attend attentif. Mais qu’attend-elle ?

Les mains commencent alors une savoureuse caresse, le pétrissent, le malaxent, s’esquivent puis reviennent, dans des endroits où il ne s’attend pas: ses épaules, son torse, son ventre, puis sur ses cuisses, cette fois. Il frémit, les doigts s’avancent, le caressent, s’infiltrent, entre ses jambes, qui se durcissent, se crispent. Les mains s’avancent, hardies, se saisissent de son sexe, puis commencent un lent va et vient qu’il savoure.


- Tu aimes ? lui chuchote-t-elle à l'oreille
- Mummm ! et comment! continue surtout

Elle se met à le branler, suavement, délicieusement, refermant ses doigts, fermement, sur son sexe, ravi de se découvrir ainsi manipulé. La main est douce, friponne; de son autre main, elle caresse ses bourses, joue avec, doucement, glisse ses doigts curieux entre ses fesses. Il se crispe, imperceptiblement. Ah non ! Cet endroit est à lui ! La diablesse ! L’autre main le branle, agréablement, ralentit, repart, revient, puis accélère son mouvement, peu à peu. Son souffle se fait plus rapide. Comme elle sait lui donner envie ! S’il ne tenait qu’à lui, il arracherait ce foulard, sortirait de l’eau, immédiatement, puis l’entraînerait, vers le lit!

Il se cambre, se tend, se raidit, s’offre à cette main savoureuse qui l’entraîne, irrésistiblement, vers le plaisir. Le désir monte en flèche. Il tente de penser à autre chose, de se calmer. Il devient brûlant, a trop chaud, n’en peut plus. Impossible de se retenir. Il faut qu’il jouisse.


- Prends-moi dans ta bouche ! Je n’en peux plus. Suce-moi, je t’en supplie.

Lui, le fier, le voici qui la supplie ?! Elle sourit, d’un sourire ironique. Sait-il, seulement, ce qu’elle lui prépare, maintenant ?

XIII.

Le voici, tendu, excité, impatient d’en finir. Mais que fait-elle ? Il entend le bouche de la baignoire sauter, l’eau s’enfuir. Il se sent énervé, fébrile. Il tend les tend dans sa direction, résistant à l’envie furieuse, de retirer ce foulard qui lui cache la seule chose qui l’attire, son corps nu, savoureux, qui l’attire; ses mains ne rencontrent que le vide, une fois de plus ! Où est-elle ? Estomaqué, il s’apprête d’un geste de colère à retirer ce foulard qui l’énerve quand son rire jaillit, étouffé, devant lui, sous lui. La mâtine ! Elle le nargue, jubile ! Elle est là qui l’observe, le savoure des yeux, se délecte ! Sa voix, redevenue sérieuse s’élève :


- Redresse toi ! Prend appuie contre le mur !

Amusé, il s’exécute, ne pouvant chasser de ses pensées, la vision de son corps dénudé, de ses jeunes seins, dressés et tendus de désir, de son sexe qui l’attire. Il sursaute ! Quelque chose d’onctueux mais froid vient de se poser sur sa queue dressée. Un bruit s’échappe, comme de l’air que l’on presse ! Une bombe de crème chantilly ! La garce !

Elle l’observe, l’admire, le gland recouvert de crème chantilly. Hummm ! Quel appétissant dessert ! Comme elle va se régaler! Elle se passe une langue gourmande, sur les lèvres.

Ses doigts se saisissent de sa queue. Il se redresse, se plaque contre le mur froid. Il est excité, tout comme son sexe aussi. Il sent son souffle s’approcher, se poser, l’envahir. Il bande sec, cette fois encore. Une douce caresse le fait frémir, trembler de surprise. Il demeure impatient. Il pose ses mains, pressées, sur sa tête, l’obligeant à rester, accroupie, devant lui.

Elle le déguste, à petits coups de langue, la coquine, le lape, avec gourmandise. Il la maintient, fermement, cette fois, l’empêchant ainsi de s’enfuir. La voix, un peu enrouée, par le désir qui le gagne, il lui intime :


- Vas y ! Suce moi ! Encore !

Il attend, impatient, incertain de sa réaction. Elle a, légèrement, bougé sous lui. Pfiiittt ! Oh ! Elle en redemande! Mais ce n’est plus de la gourmandise mais de la goinfrerie ! A cette pensée, il en rit. Animale, féline, elle le lèche, encore et encore, n‘oubliant pas un seul coin, sentant ses lèvres le caresser, par endroits.

Il quémande, d’un ton plaintif :


- Allez, prend moi ! Je n’en peux plus ! Viens ! J’ai trop envie !

La diablesse, comme elle doit rire de lui ! Mais il s’en moque. Il en a trop envie!
Il l’entend étouffer de rire. Qu’est-ce qui peut bien déclencher son fou rire ? Pendant qu’il s’interroge, il perçoit sa voix moqueuse, qui le fait sursauter :


- Tourne-toi, maintenant ! Baisse-toi ! Pose tes mains sur le lit ! Elle le guide. Il doit avoir l’air fin, les fesses offertes, devant cette fille, qui se gausse de lui ! Il s’exécute, inquiet, cette fois ! Il sent ses mains curieuses se poser sur ses fesses, les palper, lui caresser. Il reconnaît qu’il est sensible à ses caresses. Un doigt se glisse, entre ses fesses ! Il se raidit, les resserre, malgré lui.
- Ho ! Pas touche là ! C’est à moi ça !
- Paf !
- Aie ! Il n’ose plus rien dire, assez inquiet, cette fois. La claque est tombée, le faisant sursauter. Indécis, il se tient coi.

Puis il sent, quelque chose de chaud, le caresser, comme pour se faire pardonner; la douceur de ses lèvres en train de le caresser. La langue qui le lèche. Il se détend et sent sa main qui lui appuie, encore, sur les reins, l’obligeant à s’offrir, encore plus. Il sourit, savoure, déguste aussi, perdu dans son désir. Pfffittt ! Oh la garce ! Elle a osé ! Il a failli se redresser, les fesses barbouillées de crème. De quoi doit-il avoir l’air ?!! L’effrontée ! Mais elle ne le lâche plus, le lèche, consciencieusement.

Il frémit, pourtant, sent sa langue goûter les plis secrets de sa chair. Cette langue qui le goûte, l'attire, le savoure, lentement, tout en le titillant. La peau est si douce, si tendre, le sait-il, seulement ? Il frémit, sent passer, sournoise, sa langue mutine, sur son anus, taquine chaque plis qui frémit de plaisir. Il a fermé les yeux, malgré son bandeau, savourant ses caresses insidieuses. Il s’abandonne à elle, découvrant, émerveillé, la douceur de feuille de rose, faite avec tant de délicatesse. Il n’en est encore que plus excité. Il n’a désormais plus qu’une pensée qui semble l’obséder.

XIV.

A nouveau, elle l’entraîne, le douche, le frictionne, le sèche, lui intime l’ordre de conserver ses yeux voilés. Pas facile de sortir d’une baignoire, les yeux bandés ! Il trébuche mais sa main le retient puis, le guide de la main, le soutient, l’emmène vers d’autres pièces. Ils s’arrêtent. Ici, il fait plus frais. Elle le pousse, doucement. Quelque chose bloque le passage ! Il se penche, touche, manipule, lentement, cet obstacle, dressé, devant lui un tabouret ! Sa voix s’élève :


- Assieds-toi et laisse-toi faire

Il soupire d’aise. Enfin, une femme qui aime se conduire en maîtresse ! De ses mains douces, elle lui écarte les cuisses, le caresse. Sa bouche, à nouveau, le taquine, savoure son sexe, laissant ses lèvres soyeuses l’envelopper lentement. Quelle diablesse ! Sa bouche se retire, lui arrachant un soupir. Elle se positionne devant lui, le regarde, l’admire, offert, impudique et consentant. Il la perçoit, qui se rapproche, sans bruit; la sent se frayer un passage entre ses cuisses, l’enfourche, s’assoit sur lui. Il sent son sexe, brusquement, se raidir, se diriger, vers elle, aussi.

Ses mains le caressent, le griffent, nerveusement. Il frémit, savoure aussi ces ondes de plaisir qui le traversent, subitement. Elle approche, de lui, son visage. Ses lèvres sont si douces. A son tour, il la lèche, savoure cette bouche qui a goûté son intimité, la plus secrète. Il sent sa main fraîche qui descend sur ses flancs, fait crisser ses ongles, diaboliquement, sur sa chair frémissante, caresse son torse, son ventre, le creux de son aine. Il bande, attend, guette cette main. Quand à lui, ses mains caressent, amoureusement, ses seins lourds de désir. Sa main s’est faite douce, câline, véritable caresse, qui le presse, le dresse, semble n’attendre qu’elle.

Elle se rassoit sur lui. Il devine la chaleur de son sexe, s’y presse. Sa chair semble vouloir le retenir mais sa chaleur le brûle, depuis. Il l’attrape, par les reins, se cambre, pointe sa queue, orgueilleusement. Il la frôle, se caresse, devine son envie. Il l’excite, pointe son doigt, vers son antre devenue toute humide, glisse un doigt, la pénétrant, lentement. Il sent sa chair douce qui se contracte sur lui. Elle semble étroite. Il sourit, retire son doigt pour le lécher, sent ses yeux briller de convoitise. Elle aussi a envie, le désire, il le sait.

Il se cale, sur le peu d’espace que lui donne ce tabouret, espérant qu’il va résister. Son sexe énervé se dirige, affamé, naturellement, vers sa chatte, tente de la forcer. Elle se tortille, sous ses mains, semblant s’amuser, à le torturer, stimulant cette envie de la posséder.

Il pose ses mains, sur ses cuisses, qui glissent, frémissent, arrivent à son intimité. Elle est toute mouillée. Son doigt caresse son sexe, lentement, parait, soudain, plus pressé, la taquine, se promène, augmentant son désir, se glisse, perfide, entre ses lèvres, caresse, tendrement, le bouton de son clitoris qui savoure, se laisse, lentement, apprivoiser.

Elle se cambre, gémit, doucement. Il sent son corps, enfin se détendre, s’abandonner, s’offrir à lui. Il continue sa caresse, écarte, lentement, ses petites lèvres, si douces, engorgées de désir, d’envie. Ultime rempart qui la protège de lui. Il pose, enfin, doucement, son sexe tendu qui tressaute de désir, exigeant son plaisir.

Sa chair l’englobe, le cajole, l’affole. Ses reins se cambrent, vers lui. Elle aussi le désire. Sa queue s’énerve, la force, se glisse. Ses mains l’agrippent. Il la savoure, soudain, si proche de la défaite. Son sexe se fait chatte, douce, émouvante, comme un miel sous la langue. Il raffermit sa prise, la positionne, en face de lui, sent ses cuisses écartées. Il plaque ses mains, la maintient, se positionne puis résolument, la pénètre, savoure la brûlure de ses lèvres. Ce désir qui l’entraîne tel un gouffre dans lequel il se précipiterait.

Il se cambre, en perçoit ses frémissements, ce plaisir qui la gagne, qui la traverse, bouleverse sa chair, augmentant ce feu dévorant. Ce volcan, dans lequel, il plonge, affamé de désir. Elle frémit, gémit, n’attend plus que lui. Il s’enfonce, en elle, inexorablement, glisse dans ce feu qui l’entraîne, en attisant son désir, dans cette chatte diaboliquement humide, qu’il pénètre, doucement.

Elle ouvre les yeux, surprise, puis les referme, cachant, malicieusement, ce désir qui la bouleverse. Leur plaisir commence, maintenant, sans tenir compte des gémissements du tabouret qui subit, stoïque, cet étrange corps à corps, ou nul n’est plus fort ni plus faible.


- Puis-je retirer ce foulard, demanda-t-il ?
- Impossible, car je t’ai réservé une petite surprise

Cette fois-ci, elle l’entraîne vers le lit. Il s’allonge, ravi, pressé de la savourer. Il sent sa langue rejoindre la sienne. Ses bras l’enserrent quand il sursaute, percevant une langue aussi douce, sur son sexe!

XV.

Il reste un instant, interdit, stupéfait, tente de rassembler ses idées. Peut-être, trop excité, n’a-t-il fait que fantasmer ? Amanda, sourit, l’observe, le sent crispé. Elle se penche, sur lui, caresse son torse de sa poitrine. Le mordille, le taquine, s’approche de sa bouche, le goûte, le savoure, engloutit sa langue curieuse, à la rencontre de la sienne.

Leurs langues se touchent, se cherchent, se savourent, s’enroulent, s’effleurent, s’apprécient, se cajolent, maintenant. Il a oublié l’incident qui l’a fait sursauter. Il la goûte, la savoure, prenant un plaisir intense à l’embrasser, cherchant, de son coté, à l’embraser.

Il sent sa main descendre sur son torse puis l’autre main, sur ses cuisses. Il apprécie, se cambre, vers elle, s’offre à elle. Il est sa chose, son homme, son jouet, aujourd’hui et il savoure. Il oublie, lentement, cette caresse qui l’a troublé.

Rassuré, il la caresse, à son tour, pose ses mains sur ses fesses, se glissent, entre elles, l’excite, la trouble. Mais elle se penche à son oreille, et murmure, à son oreille :

- Bouge-toi, viens en travers du lit !

Il s’exécute, docile, change de position, les jambes pendantes hors du lit, la tête posée, sur le bord du lit. Elle vient sur lui, se frotte, comme une chatte en chaleur, l’excite, tellement, qu’il sent son sexe, bander, raide de désir. Il l’appelle, quémande ses caresses :


- Viens ! Viens maintenant, j’en ai tellement envie. Je veux te donner du plaisir.
- Chuttt! Attends, je t’ai promis une surprise

Elle le chevauche, écarte ses cuisses, remonte sur lui. Il la caresse. Ses mains la palpent, pétrissent ses fesses, se glissent, vers son sexe, écartent les lèvres humides de cyprine puis glisse son doigt, lentement, la pénètre. Elle est brûlante de désir.

Il se retire, pose son gland devenu turgescent, où perlent quelques gouttes d’amour, d’une envie devenue impatiente, se positionne, devant sa grotte d'amour. Il la sent impatiente, nerveuse, maintenant, jusqu'au vertige. Elle relève ses cuisses, puis dirige son gland et s’empale, sur lui. Lentement, glisse, l’avale, doucement, augmentant son supplice. Elle lève les fesses, la coquine, puis les redescend, maintenant, s’agite, sur lui, le goûte, le déguste, savoureusement, en ondulant. Elle remonte, redescend, remonte, redescend puis sa voix rauque de désir, lui murmure, doucereusement :

- Elle t’attend. Lèche-la aussi!

Son sang se glace, brusquement! Mais qu’est-ce qu’elle dit ?! Sa main s’apprête à retirer son foulard, quand deux mains fermes le saisissent, tente de le maintenir. Le lit grince, lentement. Il sent un corps en train de se rapprocher, de se positionner. Deux cuisses qui effleurent ses joues maintenant et ce parfum troublant, brusquement, qui l’excite.

Quelque chose de doux se pose sur sa bouche. Ses lèvres s’entrouvrent. Sa langue part à la rencontre de cette fille. Amanda l’observe, malicieusement. Elle en profite, s’excite, savourant son sexe érigé, énervé, qui semble s’emballer. Comme il est excité maintenant.

L’inconnue s’est accroupie sur sa bouche. Il laisse courir sa langue, savoure ce sexe si doux. Impossible de réfléchir. Il se sent emporté par tant de plaisirs. Ainsi, son cadeau, sa surprise, c’est cette fille ! Il veut arracher son bandeau. Amanda se redresse, la voix, soudain, lourde de menaces :

- Non ! Tu vas lui faire, aussi, l’amour mais sans jamais regarder, cette fille ! Sinon, elle repart et je te laisse ainsi. Que décides-tu ???

XVI.

Il ne dit plus rien, réfléchit vite. S’il retire son foulard, il verrait cette fille mais elle partirait, aussi ! S’il accepte ce cadeau, quelle savoureuse surprise, en perspective. Il sent son sexe qui déjà, en frétille.

Il attrape l’inconnue par la taille, l’oblige à se pencher vers Amanda, tandis qu’il la lèche. Elle se soumet à son désir. Il sent le corps de la fille qui s’active. Il pose ses mains sur sa poitrine: des seins lourds, comme il les aime. Ses lèvres qu’il embrasse, avec envie. Il pose ses mains sur ses fesses, veloutées et fermes, sa main glisse entre ses cuisses, se dirige sur sa fente devenue toute humide. Il entend leurs soupirs. Les imagine qui se caressent entre elles. Que donnerait-il pour les regarder, en cet instant ! Les hanches de la fille sont évasées. Il caresse son ventre légèrement bombé. Ses mains remontent, lentement, touchent leurs poitrines. Qui est qui ? Il ne sait plus, ne reconnaît plus le grain de peau d’Amanda. Faut-il qu’il soit, plus que troublé, cette fois !

Il pince la pointe de leurs seins avec délice, en garde un dans une main, l’autre va vers Amanda. Est-ce les siens? Il n’en est plus certain; d’avoir les yeux bandés lui fait perdre ses repères. Il repousse la fille, sur le coté, l’oblige à s’allonger. Il les imagine, leurs deux corps emmêlés, caressés; leurs bouches qui se goûtent, se savourent. Comme il aimerait regarder ces deux culs sublimes, leurs sexes offerts, à volonté, leurs seins qui s'agitent. Sans oser se l’avouer, il se sait fortement excité. Il les frôle, les caresse, une à une, les embrasse, les savoure passionnément. Son sexe est, de plus en plus, tendu. Il n’en peut plus, laisse les doigts des filles caresser son gland excité. Il n’en peut plus d’attendre, de se retenir. Il veut les posséder, toutes les deux, maintenant!

Qui est qui ? Impossible de le deviner. Les mains s’agitent, se croisent, le caressent de tous cotés, à la fois. Il se redresse, trop tard pour lui. Il n’a pas vu venir les filles tomber sur lui, se glisser entre ses cuisses, goûter son sexe, entre leurs lèvres gourmandes. L’une s’empale sur lui, l’autre le caresse.

Sa main se glisse entre ses cuisses, griffe du bout des ongles ses bourses fragiles puis d’un doigt coquin, taquine son anus. Il savoure cette caresse audacieuse. Il sent sous lui, des cuisses, les écartent, nerveusement, fouille, dans la toison humide, en écarte les lèvres, gorgées de désir, cherche l'entrée de son sexe qui frémit, puis lentement, s’y introduit. Humm ! Pendant qu’il la pénètre, une bouche se pose sur ses fesses. Une langue se glisse; un doigt curieux force la barrière de ses petits plis. Ces filles le rendent dingues, brusquement. Ses reins s’activent nerveusement. Sa queue s’enfonce dans cet écran brûlant de douceur. Les jambes de la fille s’enroulent autour de sa taille, s’y agrippent. Une main se pose sur son visage pendant qu’il la besogne. Deux lèvres le frôlent. Une langue se glisse. Il ne sait plus qui est qui. Juste deux filles qui l’excitent, attisent son désir, multiplient son plaisir.

Deux bras l’enserrent, des lèvres le goûtent, deux bouches l’embrassent, des seins le frôlent, l’entraînent; des cuisses avides se saisissent de lui, s’agrippent. Il n’en peut plus; tant de bonheur en même temps, des mains le caressent, des dents le mordillent; des doigts le pénètrent. C’en est, soudain, trop pour lui. Il s’active, se saisit d’une des filles, la projette sur le lit, la pénètre. Toute la chambre semble emplie par leurs gémissements de plaisir.

Il ne prend plus de délicatesse, se saisit d’elles, une à une, les possède, à tour de rôle, caresse leurs corps en folie, les imagine, nus, offerts, assoiffés de plaisirs, caresse leurs fesses, leurs cuisses, leurs ventres. Son sexe s’enfonce, glisse voluptueusement, se retire, revient, puis retourne, les défonce, les besogne, énergiquement. Il en prend une, la fait mettre à quatre pattes, sur le lit, lui écarte les cuisses, cherche sa grotte, vérifie son entrée, se positionne puis s’enfonce, lentement, en râlant de plaisir.

Il sent son sang battre à ses tempes, nerveusement. Cette langue qui le fouille, impunément. Il ferme les yeux, ne pouvant plus rien retenir. Le plaisir monte, grimpe, vertigineusement. Son désir jaillit, en longs jets brûlants, le vide de toute son énergie, lentement.

Il s’écroule, abasourdi, par la violence du plaisir qu’il vient de ressentir. Il sent les filles quitter le lit, écoute, en souriant leurs rires étouffés, les entend se rhabiller. La voix d’Amanda s’élève, amusée :

- Merci, les filles ! Vous pouvez repartir !

Son cœur semble, soudain, s’arrêter, interdit. Elles n’étaient donc pas deux mais trois ! Et c’était Lui, le fameux cadeau? Réalisant, tout à coup, sa supercherie, il se met à maudire Amanda !

XVII.

Les filles sont reparties, en gloussant de rire. Il attend immobile, se demandant ce qu'elle va faire de lui. Il se sait impuissant à réagir, à la fuir. Cette femme le tient, l'attire, se joue de lui.

- Puis-je retirer mon bandeau, maintenant qu'elles sont parties, demanda-t-il ?
- Oui mais ne te rhabille pas pour l'instant. Prends juste une douche et rejoins-moi vite! A-t-elle rétorqué, moqueuse, en le regardant

Que lui arrive-t-il ? Pourquoi accepte-t-il de continuer ce jeu stupide? Il ne sait l'expliquer. Amanda l'attire, irrésistiblement, l'entraîne dans ses jeux érotiques, joue de son corps, de ses sentiments, de son désir, le mettant, par moment, au supplice.

Il s'est relevé, du lit, a retiré son bandeau, puis est parti se laver. L'eau coule, rafraîchissante, sur lui mais son esprit bouillant. Qu'a-t-elle manigancé, cette fois-ci ? Ces jeux, l'attirent et l'effraient, à la fois.

Quand il revient, la serviette nouée, autour des reins, il s'arrête, figé de surprise, devant le spectacle qu'elle lui offre. Installée dans le fauteuil, elle est nue, une jambe repliée, sur le fauteuil, les yeux fermés, la tête en arrière, elle se caresse, troublante d'impudeur.

A pas de loup, il s'approche, l'observe, détaille, impunément, son corps. Ses seins, qu'il aime; ses auréoles larges et sombres. Ses tétons ressemblant à deux mûres sauvages. Ses yeux clos, dont il connaît l'étrange magnétisme qui s'en dégage, quand ils s'entrouvrent. Un regard de fauve qui le trouble, chaque fois. Elle s'arrête, suspend son geste sensuel, le regarde puis se lèche, goulûment, les doigts. Lui sourit puis lui intime, la voix rauque:

- Viens, approche-toi et caresse-moi !

Il s'approche, s'agenouille devant elle, lui écarte les cuisses. Son sexe brille étrangement humide. Il penche, sa tête, l'avance entre ses cuisses ouvertes, en approche la bouche, la lèche puis introduit, sa langue, entre ses lèvres, la caresse. Elle gémit, se détend, n'est plus qu'une femme qui quémande son plaisir. La bouche entrouverte, elle savoure cette langue qui l'excite. Il continue, intrépide, déterminé à l'entendre jouir. Sa poitrine se soulève, de plus en plus, vite. Il sent qu'elle apprécie. Brusquement, la sonnette retentit ! Elle le repousse, brusquement, l'observe, ironique puis lui ordonne :

- Va ouvrir !
- Mais, nous sommes nus, comme des vers ! Proteste-t-il
- Peu m'importe ! Va vite ouvrir, quelle que soit ta tenue !
Il a ramassé sa serviette, en a ceint ses reins avec, pudiquement puis se dirige vers la porte, contrarié, soudain.

XVIII.

Il ouvre la porte. Un bel homme se tient devant lui. Il le regarde, intrigué. L'homme est élégant, grand, le regard sûr de lui puis, il s'avance, devant lui, résolument, s'arrête, se retourne vers lui, mi-moqueur, en lui disant, d'un ton ferme :

- Fermez la porte, je vous prie !

L'homme s'est avancé, dans l'entrée. Il connaît, parfaitement, les lieux, apparemment. S'avance sans hésiter. Il l'observe, à la dérobée. Il avance, découvre Amanda, allongée, pas le moins du monde gênée, continue à se caresser. L'inconnu lui sourit, se penche sur ses lèvres, puis l'embrasse d'un long baiser sensuel. Marc sent une vague de jalousie lui broyer le cœur. Ils sont amants ! Il n'a donc plus qu'à s'en aller ! Mortifié, il commence à se rhabiller. La voix d’Amanda s'élève, moqueuse :

- Marc, mais que fais-tu ?
- Tu le vois ! Je m'en vais ! dit-il, d'un ton maussade, l’air boudeur

Elle s'est levée, venant vers lui, plantant la, l'inconnu, se rapproche de lui, caresse sa joue, ses lèvres puis l'embrasse, suavement. Il ne peut s'empêcher de frémir, en sentant sa main s'introduire dans son slip ! Le voici, malgré lui, en érection. Elle baisse son slip, résolument, s'agenouille, devant lui, glisse sa main entre ses cuisses, le fixe, le regard provocant, puis prend son sexe dressé, dans sa bouche, ironiquement !

Il ferme les yeux, pose son dos contre le mur, savoure sa langue si douce. Quand il rouvre les yeux, l'inconnu est près d'eux, les observe, nu, le sexe en érection, excité, lui aussi.

Elle s'est redressée, les a embrassé, tous les deux, lentement, se collant contre eux, langoureusement, les caresse, lentement; prend la main de Marc, la glisse entre ses cuisses. Elle mouille, abondamment. Un cruel dilemme se pose à lui, cependant. Que doit-il faire ? Son amant ne semble pas jaloux, paraît l'encourager, même. Leurs regards deviennent complices.

Il s'agenouille, lui écarte les cuisses, pose, sur son sexe humide, sa bouche gourmande, la goûte à petits coups de langue légers, glisse sa langue, entre ses lèvres gorgées d'excitation. Il savoure sa liqueur, si douce, mi-salée, mi-sucrée.

L'inconnu s'est déplacé, derrière elle. Amanda a posé sa tête, abandonnée, contre son torse. Il la caresse, malaxant ses seins, doucement, puis pince leurs pointes. Elle gémit, doucement, conquise entre cette langue qui la goûte et ces mains qui la caressent.

Marc s'est levé, se place, face à elle, l'observe, les yeux mi-clos, maintenant. Il la sent fléchir, observe son amant qui attend. D'un commun accord, ils la soulèvent, l'emportent vers la chambre, déjà consentante. Ils la déposent, sur le lit, l'esprit fiévreux, la regardent, voracement, déjà impatients.

XIX.

Amanda a fermé les yeux, leur laissant toutes initiatives, laissant chacun suivre son désir. Les mains de Marc la caressent, la pétrissent avec délice.

Lui est debout, les observe, longuement, approche un siège, près du lit, la contemple, éprouvant cette bouffée de désir et de jalousie, en même temps. Que peut-il dire ? Il sait qu’elle n’accepte de le voir, qu’à cette seule condition. Accepter de la partager, refuser de lui appartenir totalement. Il la sait, parfois, cruelle et pourtant elle l’attire, hume ce goût de luxure, avec ivresse.

Il la regarde, offerte, impudique, qui l’observe, de ses yeux verts aux lueurs diaboliques. Il s’approche d’elle, pose ses mains, ses lèvres, sur elle, la caresse. Elle l’encourage d’un sourire, tendrement. Marc les observe, les yeux brillant de jalousie. Va-t-en, semblent-ils lui dire ! L’amant ébauche un sourire ironique. Il prend les hanches de son amante, y fait glisser son sexe érigé, entre ses cuisses, en savoure les lèvres devenues humides.

Elle se cambre, contre lui, provocante, attire aussi la tête de Marc contre sa poitrine, y glisse la pointe d’un sein gorgé de désir, entre ses lèvres. Celui-ci n’a rien osé dire, excité, malgré l’ambiguïté de cette situation. Ses mains enserrent sa poitrine, la caresse, doucement.

Les mains de son amant ne sont pas restées, elles non plus, inactives. Se glissent sur son ventre, en descendent, se posent sur son sexe gorgé de désir. Son doigt se fait doux, léger, la fait gémir de plaisir. Il sait ce qu’elle aime, ce qu’elle apprécie, ce qu’elle savoure, en cet instant.

Marc la sent, doucement, faiblir. Il s’agenouille, s’infiltre entre ses jambes, la boit, délicieusement. Son amant, lui, l’embrasse, amoureusement, caresse son corps avec envie. Il voit Amanda les regarder, tendrement, poser ses fines mains, sur eux, amoureusement, les obliger à rester debout, face à face, s’agenouille, à son tour, ne les quittant pas des yeux.

Ses mains aux ongles acérés, se saisissent de leurs sexes orgueilleux, qui frémissent puis elle pose ses lèvres gourmandes, sur chacun, avant de les engloutir. Sa bouche se fait vorace, pour l’un, douce pour l’autre, puis alterne, diaboliquement, se jouant de leur supplice. Elle admire leurs sexes devenus arrogants, au bout humide, malicieusement. Cette tension les excite, elle le sent.

Elle rapproche leurs queues, lentement, les frotte, l’une contre l’autre, les caresse, imaginant, perverse, leurs visages rougissants puis elle les engloutit, tous deux, en même temps, titille de la langue, chaque sexe, avec délice. Elle les sent réagir, s’arc-bouter, s’offrir, désire, maintenant, aller plus loin, dans leur quête du plaisir.

Elle guette, amusée, la furieuse montée de leur désir. La jalousie a disparu entre eux. Leurs regards se font complices. Ils l’allongent sur le lit.

XX.

Ils se sont jetés, sur elle, avidement, plaquant, contre son tendre corps, leurs virilités exacerbées. Elle s’est mise à frémir, sentant leurs mains possessives la saisir, la caresser, avec avidité. Un doigt l’a pénètre; une bouche goûte sa poitrine. Deux beaux mâles la désirent. Amanda se sent aimée avec passion.

Ses mains courent sur chacun, savoure un torse lisse, l’autre plus velu. Des fesses fermes et fines, les autres plus musclées. Son corps est emporté dans la tourmente de leurs désirs. Elle ferme les yeux, savoure chaque caresse, sur sa peau frémissante. Amanda n’est plus qu’un corps avide de plaisirs.

Marc s’allonge, s’offrant pour une délicieuse fellation. Agenouillée devant lui, Amanda cambre les reins, les fesses tendues vers son amant, qui en apprécie la délicieuse vision puis incapable de se retenir, plus longtemps, se saisit de son sexe turgescent, le place, résolument, marque l’arrêt, comme pour en vérifier l’entrée, puis s’enfonce, en elle, frémissant, délicieusement.

Il l’entend laisser échapper un doux gémissement. Pris d’une fringale sexuelle, il va et vient, lentement puis, de plus en plus vite, profondément, il la savoure, maintenant, goulûment. Il observe Marc, offert à sa bouche, qui râle de plaisir, doucement. Ses mains enserrent sa tête, la maintiennent, la font aller au gré de son plaisir, projetant son bassin, vers elle, résolument. Quelles peuvent être ses pensées, en cet instant ? Il semble emporté par tant de plaisirs partagés, par l’envie d’éjaculer, entre ses lèvres, maintenant.

Mais Amanda s’est, brusquement, dégagée, intimant à Marc l’ordre de se relever, faisant signe à son amant de s’allonger, le sexe prêt à exploser. Elle l’a enjambé, lui tournant le dos, lui offrant ses fesses, innocemment, puis s’est empalée sur lui, brusquement, allant et venant, nerveusement.

Elle a attrapé le sexe de Marc, de ses mains douces, se met à le lécher, goulûment. Le premier à craquer est Marc, trop émoustillé, par cette joute amoureuse et cette langue dévoreuse. N’en pouvant plus, il s’est, brusquement, enfoncé, dans sa gorge, lui envoyant de longues giclées brûlantes, la regarde, ravi, enfin, déglutir sa semence.

Amanda a tout avalé, sans rechigner, continuant à faire aller son bassin, de plus en plus vite, sur le sexe dressé de son amant, appréciant d’être pénétrée, si profond puis, soudain, s’est cabrée, sous ses coups de reins fougueux, ferme les yeux, en haletant, laissant des vagues de plaisir l’emporter, de plus en plus fort, de plus en plus haut, dans un plaisir étourdissant.

Son amant a senti les premières contractions l’emporter. Son vagin devenir plus brûlant. Il l’a agrippée, par les reins, nerveusement, la faisant bouger, sur son sexe, de plus en plus fort, puis s’agrippant à son corps, a planté son dard, au plus profond d’elle, jouissant, longuement, en l’inondant. Amanda a senti son corps frémir, se cabrer puis à son tour, s’est laissée aller, en gémissant, savourant ce’ nouveau plaisir, diaboliquement.

Epuisés, tous les trois, ils se sont écroulés sur le lit. Nos deux hommes prenant Amanda, entre eux, tendrement. Celle-ci les a embrassés, longuement, avant de laisser le sommeil les emporter; comblés, maintenant.

Quand tous les trois s’endormirent, l’immense rideau se mit à frémir. Un très jeune homme, âgé de dix sept ans environ, beau comme un jeune dieu grec, est sorti de l'armoire où il se cachait, partant sur la pointe des pieds, les yeux brillants d'excitation. Il sait que bientôt, ce sera son tour de connaitre ce genre d'aventures, quand il sera majeur. Amanda le lui a promis comme cadeau d'anniversaire...


Le 8/04/2009

Erotica51



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