LES SECTEURS TOUCHES PAR LA CRISE

Offert par Erotica51


Des secteurs particulièrement affectés en 2010 :


Avec une chute de 36 % du recueil d’offres, l’industrie constitue le grand secteur le plus touché par la crise des recrutements, d’autant que le repli des CDI y atteint -42 %, soit plus d’une fois et demie la moyenne.


Elle est principalement le fait des industries non alimentaires, où le volume des offres recueillies diminue de près de la moitié (-45 % ; -48 % pour les CDI), avec des secteurs particulièrement affectés comme la métallurgie ou la fabrication de machines et d’équipements.


Pour les industries alimentaires, l’impact de la crise est plus modéré ; il est en particulier tempéré par un repli nettement inférieur à la moyenne (-14 %) des offres déposées par les charcutiers, boulangers et pâtissiers, qui représentent environ 40 % de celles du secteur, et dont près de la moitié (46 %) sont des CDI.


Les transports constituent le deuxième grand secteur où les effets de la crise sont les plus nets. La baisse du recueil d’offres y est de 33 %, et celle des CDI, qui représentent 43 % de ces offres (comme dan l’industrie), y est maximale (-46 %).


Cette baisse est plus sensible dans les services auxiliaires que dans les activités de transports, dans la mesure où les CDI, proportionnellement peu nombreux (27 % contre 51 % pour les activités de transports), connaissent un repli inégalé (-53 %), plus marqué encore dans la logistique que dans les agences de voyage.


Dans la construction, la diminution du volume des offres recueillies est globalement moindre (-25 %) que dans les deux cas précédents, même si elle reste supérieure à la moyenne.


Mais la conjoncture de l’Immobilier s’était détériorée bien avant l’automne 2009. Surtout, un net contraste oppose les deux soussecteurs.
C’est en effet le gros oeuvre qui est particulièrement touché, avec un repli d’un tiers pour l’ensemble des offres (-33 %), et de près de la moitié (-45 %) pour les CDI.


Dans le second oeuvre du bâtiment, ce repli est conforme à la moyenne générale : les travaux d’installation et de peinture, en particulier, y apparaissent relativement moins affectés, peut-être en raison du maintien d’une demande en provenance des ménages.


L’incidence de la crise dans l’industrie, ainsi que la mauvaise conjoncture du gros oeuvre du bâtiment, rendent compte dans une large mesure de la forte chute des offres observée dans l’intérim (-31 %), dont le repli général est attesté par d’autres sources.

Ces offres d'emploi, qui sont généralement de courte durée, représentent néanmoins 15 % de l’ensemble sur la période.


Source : pole-emploi.org



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