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UNE RAVISSANTE VOISINE

par Fabrice et Erotica51



I. Fabrice



Cela faisait bientôt trois ans que je vivais dans ce petit appartement avec ma femme. Depuis que les enfants avaient quitté la maison, il semblait que plus rien d'excitant n'allait bousculer le cours de ma vie et que le train-train quotidien allait durer aeternam. Puis ce fut le départ précipité de nos voisins de palier, avec qui nous n'avions pas de contacts très étroits. Nous nous demandions cependant qui allait venir partager avec nous, le 5e étage de cet ancien immeuble de banlieue.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir, un jour, en sortir une superbe blonde dans la trentaine, habillée sexy et provocant, exactement le genre d'outfit qu'il faut pour réveiller ma libido. Ma femme, qui est jalouse de nature, a soigneusement évité d'évoquer notre nouvelle voisine de palier, dès qu'elle a constaté qu'il s'agissait d'une femme aguichante. Elle sait très bien quel est le genre de femme qui attire mon regard et qui me donne des idées.

Néanmoins, cette proximité ne m'a pas servi non plus. Ma épouse était rarement de sortie et je n'aurais pas eu les tripes nécessaires pour aller sonner, sous un prétexte quelconque, à la porte de la belle inconnue. Je n'ai cependant pas pu éviter de jouer au voyeur. Par le judas de la porte d'entrée, j'ai guetté son arrivée et je l'ai détaillée à loisir à chaque fois qu'elle ouvrait sa porte.

Elle devait avoir une garde-robe bien achalandée, car jamais je ne la voyais habillée de la même façon. En revanche, elle portait toujours des vêtements provocants, soit une mini jupe au raz des fesses, soit un décolleté plongeant qui laissait deviner qu'elle ne se souciait pas de porter de soutien-gorge, ainsi que des chaussures à talons aiguille qui feraient craquer tout fétichiste. Bientôt, je me surpris à caresser la bosse qui ornait mon pantalon pendant que je matais cette belle blonde qui venait déjà de bouleverser la tranquillité qui s'était installée dans ma vie.

Malgré les fantasmes que je commençais à développer à l'encontre de cette superbe créature, à aucun moment, je n'ai jamais pensé que cela serait le début d'une aventure qui resterait inoubliable dans ma vie d'homme, à la quarantaine bien tassée. Très attiré par cette apparition, toujours fugace mais si marquante, j'évitais néanmoins par tous les moyens de rencontrer la dame en question sur notre palier, car je craignais trop qu'elle ne s'aperçoive de mon trouble, à son encontre.

Mais ce qui devait bien arriver, un jour, arriva. Je rentrai un soir de mon travail lorsqu'elle sortit de son appartement. Nos regards se croisèrent ou plutôt, son regard me perça, de part en part, de la tête aux pieds. Ce fut une impression que je ne devais pas oublier de sitôt. Un regard à la fois ironique, autoritaire et particulièrement intéressé. J'avais l'impression qu'elle avait réussi à percer, en l'espace d'une seule seconde, toutes mes pensées les plus secrètes et mes fantasmes. J'en fus comme électrocuté.

Un éclair me transperça de part en part, pour atteindre directement mon sexe, provoquant une douleur subite analogue à une décharge électrique. Un regard pouvant tuer, me disais-je, quelques instants plus tard. Mais entre-temps, la créature diabolique avait déjà dévalé les escaliers et disparu de ma vue. Néanmoins, à compter de ce jour, je savais que j'étais définitivement pris dans ses filets, sauf si je pouvais éviter de croiser à nouveau son regard. Mais réussir ce pari allait être du domaine de l'impossible.

J'en eus la preuve rapidement lorsque, quelques jours plus tard seulement, alors que ma femme venait de sortir faire ses courses, la sonnerie de notre petit appartement retentit.

II. Erotica51 11.01.04

- Bonjour ! Je suis désolée mais ma roue avant est crevée. Pourriez-vous m'aider à la changer ? J'ai un rendez-vous hyper important !

- Bien sur ! Je prends quelques outils et j'arrive !

Je marchais devant lui et je devinais, amusée, qu'il suivait le balancement de mes hanches, hypnotisé. Nous descendîmes dans le sous sol, ou se trouvaient les garages. Je ne pouvais m'empêcher de le fixer d'un regard gourmand. Cet homme me plaisait. Quelque chose m'attirait vers lui ; mon bas ventre se contractait en l'observant.

Il remonta ses manches et j'eus la vision de ses avant-bras. Solides, musclés, bronzés. Un frisson me traversa en les imaginant autour de moi. Le sous-sol était dans une demi pénombre, silencieux. Il s'arc-bouta appuyant sur la manivelle, desserrant les écrous, un à un.

Je fis glisser sur son avant bras ma main, imprimant le jeu de mes ongles fins.

- Comme vous êtes fort ! Lui dis-je admirative

- Merci, ce n'est rien. Je...non rien..Je dois finir

Il y avait en lui une espèce de retenue bien que je le sente attiré par ma personne. Je pris ma petite lampe pour mieux l'éclairer tout en penchant mon buste aguicheur dans sa direction. Mon corsage entrebâillé dévoilait mes deux globes laiteux, pratiquement sous son nez. Il ne pût s'empêcher d'y jeter un regard plus qu'intéressé.

Troublé, je le vis battre nerveusement des cils, se mordre les lèvres d'énervement. Deux ou trois fois, la clé lui échappa des doigts, ce qui me fit rire. Il restait accroupi près de moi et je me sentais comme une chatte en chaleur, lui souriant d'un air provocant, passant ma langue sur mes lèvres avec gourmandise.

Je me baissais à sa hauteur et chuchotais-je :

- Pourquoi évitez-vous de me regarder ? Je ne vous plais pas ?

- Oh si ! Mais vous me troublez tellement !

Et sans plus réfléchir, il me prit soudain dans ses bras, m'embrassant longuement, avec une avidité stupéfiante. Je me retrouvais serrée à étouffer contre son torse, les genoux au sol. Sa langue était terriblement douce, si tendre que j'en fus remuée malgré moi.

Je sentais les muscles fermes de son torse, sous mes doigts. Ma main vint se lover derrière sa nuque et je l'embrassais à mon tour, de plus belle. Effrayée par l'attirance qu'il exerçait, je me relevais, d'une démarche incertaine, époussetant mes genoux, oubliant son regard avide vers le creux de mes seins.

III. Fabrice

Je ne sais pas ce qui m'avait pris. Cette femme m'était si proche, si disponible...et terriblement excitante. Elle s'était penchée en avant, m'offrant pratiquement ses beaux seins, les mettant à portée de main. A ce moment-là déjà, il n'en fallait que de peu que je les prenne dans mes paumes et que je les malaxe follement.

J'étais accroupi à côté de sa voiture et je sentais les pulsions de mon membre érigé dans mon pantalon. Cela faisait bien longtemps qu'une femme ne m'avait plus fait un tel effet. Lorsque, pour finir, j'ai bien dû me relever, je savais pertinemment que mon adorable voisine allait remarquer ma bosse et c'est alors que tout se passa très vite dans ma tête. Je me suis penché vers elle et l'ai embrassée avec toute la fougue dont j'étais capable.

Mon corps s'est pressé contre le sien, j'ai senti ses seins orgueilleux pointer vers mon torse. Je ne me suis pas demandé, à ce moment précis, ce qui allait se passer par la suite, que je risquais par exemple de me faire remettre à ma place de la pire des façons.

L'impulsion était trop forte, il fallait que je l'embrasse fougueusement, que je "viole" sa bouche pulpeuse et cette langue qui, une minute auparavant, m'avait nargué de manière si indécente. Et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'elle ne me repoussa pas le moins du monde, que, bien au contraire, elle pressa son corps généreux contre le mien, me rendant ce baiser fougueux et mouillé. J'ai dû perdre la notion du temps à cet instant précis.

Je ne sais plus combien de temps nous nous sommes fouillés nos bouches. Je me rends compte que tous mes voisins pouvaient me voir à ce moment là, dans ce garage souterrain, en train de me bécoter avec cette voisine diabolique qui allait complètement changer le cours de ma vie, mais je crois qu'à ce moment-là déjà, tout cela m'était devenu secondaire, qu'à ce moment là déjà, cette femme avait pris possession de moi, entièrement, pour le meilleur et pour le pire. La suite allait me montrer que j'avais bien raison.

IV. Erotica51

Un bruit de pas retentit, soudain, nous figeant de surprise. Je reculais, prudente de ses bras, les lèvres encore gorgées de ses baisers. Un homme passa, nous laissant un regard ironique. Je pestais au fond de moi. Il s'agissait de Thierry, mon voisin du dessus, qui n'arrêtait pas de venir sonner chez moi, sous tous les prétextes possibles. Je lui lançais un regard amène l'incitant à poursuivre sa route.

La magie qui nous avait jetés dans les bras, l'un de l'autre, venait de s'évanouir. Je me relevais, l'observant fixer les derniers écrous avec soin puis lui serrais chaleureusement la main, en le fixant droit dans les yeux.

- Je vous remercierai bientôt comme il se doit ! Comptez sur moi !!! lui dis-je

- C'était naturel, voyons. Il faut bien s'entraider entre voisins !!! m'avait-il d'une voix enrouée, à nouveau, les pensées encore en ébullition.

Un bref regard à ma montre. Je ne serais que légèrement en retard, heureusement. Je lui adressais un dernier signe d'au revoir puis démarrais la voiture. Il s'était retourné, me fixant longuement, immobile, au milieu du garage.

Songeuse, tout en roulant rapidement, je réfléchissais. Comment allais-je approcher cet homme, à nouveau. Je passais ma main sous ma robe et glissais deux doigts sous mon string noir. Ce baiser m'avait retournée. Mes lèvres étaient gonflées d'excitation. Et mon sexe se trouvait curieusement trempé. Cet homme m'attirait bien plus que je ne l'aurai imaginé. Il me le fallait !

Une fois arrivée à mon rendez-vous, je pris place, en m'excusant de mon retard. Les conversations repartirent mais j'avoue que je ne me sentais pas du tout concernée. Un médicament devait être retiré d'urgence du commerce, provocant des complications cardiaques. Le Viox ne serait pas resté longtemps sur le marché, ai-je pensé, ironique !

Très vite, mes pensées repartirent vers ce voisin au charme charismatique. C'était la première fois qu'un homme arrivait à me perturber ainsi. Voyant son épouse plusieurs fois sortir de chez lui, le voir éviter mon regard en sa compagnie, j'avais très vite qu'il était marié à une tigresse.

De temps à autre, je tournais un regard dans la salle, hochais la tête comme si j'approuvais mais je ne pensais qu'à une chose, en réalité. Approcher cet homme suffisamment pour l'entraîner chez moi ! Une faim dévorante me tordait le ventre au souvenir de ses lèvres, de sa langue curieuse cherchant la mienne.

V. Fabrice

Cette rencontre m'avait laissé dans un état d'excitation difficile à imaginer. D'abord ce baiser fougueux, puis l'interruption brutale et son départ, me laissant avec cette énorme bosse dans mon pantalon. Je me suis empressé de quitter le garage souterrain pour regagner mon appartement à la dérobée. Heureusement que ma femme, partie en courses, n'était pas encore de retour.

J'allais à la salle de bains prendre une douche froide pour me calmer. J'en avais bigrement besoin. De retour au salon, je n'ai cependant pas pu m'empêcher de penser à ma diablesse de voisine. Je pressentais que cette femme était d'une sensualité débordante. De plus, il émanait d'elle une force, une autorité qui, à vrai dire, m'émoustillait plus qu'autre chose. Je me suis rendu compte qu'il ne fallait pas beaucoup, pour que j'accepte de me soumettre entièrement, à cette femme.

J'avais bien l'impression d'être devenu déjà accro de ma voisine. Pourtant, il ne s'était encore rien passé entre nous, qui puisse me faire dire cela, concrètement, mais j'avais bien l'impression que cette femme m'avait déjà en son pouvoir.

Le tout était surtout de rien laisser paraître à ma femme très jalouse de nature malgré le peu d'intérêt qu'elle porte à ma personne depuis plusieurs années déjà. Combien de fois déjà, ai-je dû recourir à l'onanisme, pour assouvir mes pulsions sexuelles. Pour un homme particulièrement imaginatif et aux nombreux fantasmes comme moi, l'arrivée de cette femme mystérieuse dans ma vie, tombait vraiment à pic.

Tout en me mémorisant cela, ma queue s'était remise à bander. Je n'y tenais plus et l'empoignais, la secouant furieusement, repensant à la scène où nous étions ensemble. J'étais sur le point d'éjaculer quand la sonnerie de la porte d'entrée retentit une nouvelle fois. Quelle poisse me dis-je contrarié, en me relevant et me réajustant fébrilement. Je me dirigeais d'un pas mal assuré vers l'entrée. Vu l'état dans lequel je me trouvais, je jetais un oeil par le judas, me demandant qui c'était.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'il s'agissait de l'objet de mes fantasmes. Si je lui ouvrais, il est évident qu'elle découvrirait l'état d'excitation dans lequel je me trouvais ! La raison me dictait de ne pas ouvrir mais poussé par je ne sais quel instinct, ma main se posa sur la poignée de la porte.

VI. Erotica51

Elle était devant lui, immobile, observant son visage avec attention. Il avait l'air tendu, crispé. Elle savait que son épouse n'était pas rentrée. Son regard glissa sur lui et resta comme hypnotisé sur la bosse révélatrice de son pantalon. Il vira au rouge immédiatement ! Elle se retint de rire, avança d'un pas, glissant sa main dessus, en suivant les contours révélateurs de son sexe en émoi.

- J'étais venue vous demander un nouveau service : mais je vois qu'il y a urgence. Votre épouse rentre à quelle heure ? Dit-elle
- Heuuu dans une bonne heure environ. Pourquoi cette question, demanda-t-il d'un air emprunté, aussi nigaud qu'un adolescent
- Vous bandez comme un taureau en rut ! Laissez moi entrer que je vous soulage !
- Mais si ma femme arrive ? Bégaya-t-il, d'un air terrorisé
- Cela ne prendra que quelques minutes, poussez-vous donc, nous perdons de précieuses minutes à tergiverser !

Sans plus de manière, elle le repoussa dans le couloir, entra d'un pas décidé et referma la porte à clé derrière elle ! Il était coincé ! En quelques secondes, son pantalon glissa sur ses cuisses velues, puis d'un geste nerveux, elle fit descendre son boxer, dégageant son sexe comme un diable nerveux émergeant de sa boite. L'objet de sa convoitise se révélait en pleine forme !

Sa queue se dressait nerveusement agitée de soubresauts impatients. Elle s'agenouilla devant lui, sans plus de façon, et emprisonna adroitement sa paume dessus.

- Mais, mais, si elle arrive...balbutia-t-il, inquiet
- Je lui dirai que je ne pouvais vous laisser dans cet état là !

Sans autre façon, elle posa sa bouche dessus, entrouvrit ses lèvres gourmandes sur son gland frémissant et commença à lui pomper vigoureusement, la queue tout en le masturbant. Il fermait les yeux, savourant les bienfaits d'une telle fellation. Hummm la cochonne, comme elle savait s'y prendre ! De l'autre main, elle lui pelotait habilement les bourses et le scrotum, s'amusant à l'exciter de plus belle. Il sentait son désir monter vertigineusement sous les coups nerveux de sa langue habile.

A ce train là, il était évident qu'il n'allait pas résister bien longtemps. Les mains agrippées sur ses cuisses maintenant, elle s'activait de plus belle sur son sexe. Il possédait une queue superbe. Cela aurait été du gâchis de le laisser se masturber tout seul. Il commença à se crisper, puis à haleter et soudain se mit à gémir longuement :

- Oui, continue ! c'est bonnnnnnnnnnnnnnn Ahhhhhhhhhh

Il n'eut pas le temps de lui demander si elle avalait. Elle reçut son foutre en pleine bouche, en longues giclées brûlantes s'écrasant au fond de sa gorge. D'un coup de langue, sa ravissante voisine lui nettoya le gland de toutes traces de sperme, se relécha les lèvres puis se redressa, le fixant victorieusement.

- Bon, vu que le temps vous manque, venez demain soir, à 21h, dans la cave. Je vous attendrai au N° 45 et soyez à l'heure !!! Je déteste attendre.

Elle était repartie aussi vite qu'elle était venue dans sa vie, sans même lui laisser le temps de trouver une excuse ! Dans quel pétrin était-il en train de se fourrer ?

VII. Fabrice

"J'ai dû raconter une histoire impossible à ma femme pour pouvoir descendre à la cave. Il est déjà 21 heures passées. En dévalant les escaliers, je ne cesse de repenser à la scène de hier, où cette ravissante voisine m'avait fait jouir de manière diabolique avec sa bouche et ses mains fines et agiles. Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit et l'attente jusqu'au soir me semblait interminable. Je m'avance vers le n° 45, comme elle me l'avait ordonné hier. La porte est ouverte.

Je risque un oeil à l'intérieur. D'abord, je ne perçois presque rien dans la pénombre. Puis je reconnais quelques cartons de déménagement et quelle n'est pas ma surprise de voir ma voisine assise sur l'un de ces cartons. Elle est habillée d'une robe noire, d'où mes difficultés à l'apercevoir en entrant. Mais à présent, je peux bien distinguer sa petite culotte blanche qui attire immanquablement mon regard. Elle est assise sur ce carton, la robe retroussée, les cuisses largement écartées, impudique, exhibant cette culotte blanche qui tranche si fortement avec sa robe noire.

"Tu es en retard. Ne t'avais-je pas dit que je détestais tout retard ? Je vais donc être obligé de te punir. Pour commencer, viens entre mes jambes et renifle ma belle culotte."

Je m'avance, attiré par ce petit bout de tissu blanc, et sans hésiter, je plaque mon visage dans son entrejambe. L'odeur de femelle m'enivre immédiatement. Je ne peux m'empêcher d'inhaler profondément cette odeur intime de femme.

"J'ai dit renifler, pas lécher, et ne t'avise pas à vouloir écarter la culotte. Tu n'as pas mérité mieux".

Tout en continuant de renifler avec plaisir l'entrejambe de la belle, je sens ses cuisses enserrer ma tête comme un étau, me forçant à rester plaqué entre ses jambes. Je commence à manquer d'air quand enfin je sens l'étau se desserrer à nouveau. Mais ma joie ne dure pas.

"Tu sembles trop te plaire entre mes jambes, petit cochon. Recule et va renifler mes pieds. Je veux aussi sentir ta langue me nettoyer les orteils. Va faire ma toilette, et n'oublie pas non plus de me nettoyer la plante des pieds".

Encore sous l'effet de son odeur intime, j'obtempère sans ciller et me mets à lécher son joli pied gauche. Tout en m'appliquant, je remarque qu'elle a glissé une main dans son slip et qu'elle commence à se caresser. Je vois sa main s'affairer vicieusement sous le tissu et ses traits se déformer par le plaisir qu'elle se donne. Par un simple signe, elle m'enjoigne de passer à l'autre pied, que je nettoie soigneusement, mais de façon de plus en plus frénétique, car la vue impudique de sa main se caressant la chatte, m'excite terriblement. Après nous être affairés ainsi tous deux pendant quelques minutes, elle me repousse violemment avec le pied que j'étais en train de lécher amoureusement.

"Ca suffit, chien. Tu as fait du bon travail et tu m'as aidé à me procurer du plaisir. Je vais donc te laisser un petit souvenir".

D'une main leste, elle retire sa culotte, entre temps bien mouillée, sans que j'aie pu voir son minou dans la pénombre de cette cave et la fait glisser le long de ses longues jambes, pour la laisser pendre au bout de son pied droit.

"Viens prendre ce petit cadeau en le retirant avec tes dents, cochon....C'est bien...je vois que tu sais y faire...Maintenant fais le disparaître dans ta poche. Et ensuite, tu suivras à la lettre ce que je vais te dire à présent: cette nuit, quand ta femme dormira à côté de toi, tu pourras te branler en la reniflant. Tu verras comme ma chatte sent bon, après cette séance. Tu vas me remercier en envoyant ta purée dans ma culotte, jusqu'à la dernière goutte, et en déposant ma culotte ainsi honorée devant ma porte demain matin à la première heure. Ainsi, je verrai bien si tu as bien fait honneur à ta voisine. Je déciderai alors, selon le résultat, si je garderai le contact avec toi ou non. Allez, va-t-en et pense bien à moi pendant que tu te branles".

VIII. Erotica51

Il s'est saisi de ma culotte, avec avidité, plongeant son nez dedans, la serrant contre lui précieusement, la tournant, humant avec gourmandise les effluves secrètes que mon sexe a laissé dedans.

Je l'observe, intriguée. Que ressent-il en cet instant. Ce que j'avais pressenti se réalise en le regardant. Il adore sentir ma cyprine, plongeant ses doigts dans le fin tissu soyeux avec délectation. Est-il fétichiste des slips de femmes ? Evidemment ! Comment n'y ai-je pas pensé plutôt ! Je souris ironiquement. Il me plait vraiment cet homme !

Très vite, les idées me viennent à l'esprit. Je le sens suffisamment docile pour lui donner envie de continuer nos jeux. Il a gardé son nez enfoui dans mon slip et attend que je l'autorise à partir.

- Viens me lécher cette fois-ci ! et que ta langue soit bonne si tu veux que je te prenne comme amant attitré ! Approche toi ! Et tache d e me faire jouir maintenant que je suis bien excitée !

Il s'est rapproché, sans un mot, rapidement, ne pouvant cacher son plaisir de me déguster. De ses mains, il m'écarte bien les cuisses, plonge sa tête vers mon sexe humide et commence à glisser, la pointe de sa langue entre les lèvres gorgées de désir. Il me lèche merveilleusement bien ! Je sens sa langue légèrement râpeuse qui glisse, me lape avec délice ; aspire mes petites lèvres, les étire pour m'exciter encore plus.

Je gémis de plaisir et il plonge sa tête encore plus près entre mes cuisses ouvertes. Je sens mon clitoris se gorger, frémir sous ses savoureux coups de langue. Hummm sa langue tourne, l'aspire, le quitte, revient à une cadence folle. Je me laisse glisser sur le dos, sans force.

Ma main appuie sur sa tête, guide la cadence. Cet homme suce divinement bien et me met dans tous mes états, me laissant fiévreuse et excitée au point que je baiserai bien avec, immédiatement. Mais je dois le faire patienter…J'ai pour lui encore de nouveaux projets. J'aime le voir venir malgré sa peur d'être surpris en ma compagnie.

- Maintenant, fais moi jouir ! le temps presse et ta femme va se demander où tu es passé !

Est-ce le rappel de son épouse mécontente qui devait fulminer de l'attendre ou cet ordre lancé de me faire jouir, le voici qui me dévoilait des talents cachés, jouant de sa langue avec une virtuosité redoutable. Ma chatte fut vite trempée sous les flots de cyprine qu'il déclenchait en me suçant, goulûment. Je n'en pouvais plus de me retenir et dans un souffle, j'exigeais :

- Glisse ton doigt dans ma chatte pendant que je jouis !

Il replonge, terriblement excité à cette idée, plonge sa langue comme un sexe, puis reprend mon clitoris, pendant que mon corps s'arque, tendu par le désir. Il en profite pour glisser avec une lenteur redoutable son doigt, entre mes chairs affolées de plaisir, tout en le remuant pendant que sa bouche me mange le clitoris, nerveusement. C'en est trop ! Je n'en peux plus ! Il réussit à me faire avec une violence stupéfiante !

- Ahhhhhhh Quelle langue !!!!!! Hummmmmmmm

Il me fallut quelques secondes pour retrouver mes esprits. Il me souriait dans l'ombre, le regard inquiet toutefois me demandant quel serait mon verdict.

- Je vais te garder à condition que tu te tiennes à ma disposition !!! A toi de trouver des excuses pour te libérer, quand j'aurai envie de te voir ! Nous sommes d'accord ?
- Oh oui ! oui ! je vous promets de faire tout mon possible pour vous retrouver, avait-il murmuré, fou de plaisir.
- Très bien, rentre chez toi et fais ce que tu m'as promis !


C'est ainsi que Pascal est devenu le plus empressé des amants, prenant parfois des risques inouïs, n'hésitant pas à venir me retrouver la nuit, laissant sa femme endormie, seule, dans son lit. Il faut dire qu'une épouse qui dort en chemise de nuit de coton et une tonne de bigoudis n'a rien d'excitant ! En le revoyant filer, silencieux, chez lui, au petit matin, je riais sous cape ! Quel amant j'avais à portée de la main !



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