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DES VACANCES CROUSTILLANTES

par Chloroforomeur et Erotica51



N°1 – Chloroforomeur

Les garçons ont toujours aimé l'été. Non pas parce qu'il y fait beau, mais parce qu'il y a toujours plus joli à voir. Pour Kevin et Tom, les deux jumeaux, l'approche de l'été est signe de la venue de Sandrine et de ses parents dans leur maison de campagne, située en face de chez eux. A l'époque de leurs 15 ans, les deux garçons avaient cherché à faire connaissance avec leur jolie voisine, une brune aux formes généreuses. Ils lui avaient proposé, entre autre, de jouer à colin maillard (à condition que ce soit elle qui ait les yeux bandés), et à des jeux discrètement coquins, mais, maligne, elle avait toujours su refuser.

Cet été, l'adolescente a bien grandie : à 19 ans, c'est maintenant une belle jeune fille, dont la poitrine et le fessier généreux attirent toutes les convoitises. L'épiant chaque jour, quand elle prend des bains de soleil, ils fantasment sur elle à mort.

Un jour où il faisait particulièrement chaud, les deux virent une occasion propice. Sandrine décida d'aller se baigner seule, dans un étang qu'elle connaissait, sans se douter qu'elle était suivie. Une fois au bord de l'étang, elle se déshabilla entièrement et plongea dans l'eau. Cachés dans les buissons, les deux frères n'en perdaient pas une miette : quel cul, non mais quel cul !

D'un commun accord, ils décidèrent de lui cacher ses vêtements et de la surprendre une fois qu'elle sortirait de l'eau.
Enfin, le moment tant attendu arriva. Sandrine sortit de l'eau pour se rhabiller et pesta quand elle ne trouva plus trace de ses vêtements. Un bruit derrière elle la fit sursauter. D'un bon, les garçons surgirent hors des fourrés et s'emparèrent d'elle. L a jeune fille fut promptement maîtrisée par deux paires de bras et bâillonnée par une main moite.

-"Chuttt...ma mignonne", dit Kevin. "Détends-toi, nous ne te ferons pas de mal."
-"Tu vas être très sage, d'accord ? Tu vas nous promettre de ne pas hurler et et j'enlève ma main de ta bouche..." dit Tom.

Sandrine comprit qu'il était inutile de lutter avec eux et fit signe de la tête qu'elle serait sage.

Une fois débâillonnée, elle protesta : "qu'avez-vous fait de mes vêtements ? Je vous en prie, laissez-moi ! Que me voulez-vous ?"

-"Nous voulons prendre notre pied avec toi, c'est très simple ! Tu es à notre merci et dans le plus simple appareil qui plus est ! Une pareille occasion ne se rate pas !" ricana Kevin.
-"Si tu accepte de te laisser faire, nous irons très doucement. Nous ne sommes pas des brûtes et nous ne te ferons pas mal. Au contraire !" dit Tom.
-"Tu vas cesser de faire ta coincée, promettre de ne pas hurler au secours et nous donner du plaisir, comme nous t'en donnerons ! Nous sommes des experts en la matière, tu verras..."
-"D'accord...Je ne crierai pas. Faites de moi tout ce que vous voudrez, mais allez-y doucement, s'il vous plaît..." dit Sandrine en s'avouant vaincue.
-"Tu crieras...Mais plus tard !" fit Tom, avec une lueur de convoitise dans le regard.

Sandrine frissonna, puis se dit qu'elle aurait pu mal tomber. Les jumeaux étaient vraiment bien bâtis et bien membrés. Nul doute qu'ils s'occuperaient d'elle avec soin.

Elle ferma les yeux et attendit que les mains des garçons se posent sur son corps...


N°2 - Erotica51


Sandrine grelottait maintenant de froid, nue, devant les deux garçons. Pudiquement, elle gardait ses bras croisés sur sa poitrine opulente, dévoilant une touffe brune entre ses cuisses, impudiquement. Tom échangea un regard complice avec son frère. Leur proie était vraiment trop appétissante.

Tom se proposa de la frictionner pour la réchauffer, se déplaçant derrière elle, pendant que Kevin lui parlait pour la rassurer, la complimentant sur sa beauté. D'un doigt léger, il lui caressa le visage, puis les lèvres, la ligne du cou, commençant à la troubler. Sandrine devenait nerveuse, se mordillant la lèvre, clignant des yeux, essayant de cacher le trouble qui la gagnait.

Tom, toujours derrière Sandrine, en profitait, tout en la séchant, de la caresser discrètement. lui frôlant la poitrine, plusieurs fois.

Sandrine se mordilla les lèvres, déglutissant avec peine, de plus en plus troublée par ces deux garçons, qu'elle connaissait depuis quelques années. Il est vrai qu'ils avaient bien changé ! C'était tout à leur avantage, même !

Alors qu'adolescents, ils ressemblaient plutôt à deux grandes perches filiformes, aujourd'hui, grâce aux sports, leurs corps s'étaient étoffaient harmonieusement et ne cessaient d'attirer les femmes.

Sandrine laissa échapper un léger gémissement quand les doigts de Tom en profitèrent pour lui pincer délicatement le bout des tétons.

Kevin continuait innocemment son manège, l'ensevelissant sous une pluie de compliments. Qu'elle était devenue une jolie femme; que son corps était paré de formes voluptueuses; qu'elle possédait de magnifiques yeux verts; qu'elle avait une bouche ensorcelante, que ses seins étaient dignes de ceux d'une déesse...

Sandrine en avalait sa salive de travers, de plus en plus troublée, ne pouvant s'empêcher se s'interroger, en silence :

- Qu'allait-il se passer avec les deux garçons? Heureusement, ceux-ci se montraient plutôt gentils avec elle...Mais comment leur faire comprendre qu'elle était encore vierge ? !


N°3 - Chloroforomeur


Les mains chaudes et fermes de Tom la rappelèrent à la réalité. Elles continuèrent de l’effleurer, faisant naître partout des frissons sur sa peau. Sandrine ferma les yeux lorsque le garçon se mit à lui masser ses épaules. Elle suivit mentalement le trajet de ses doigts le long de son dos, jusqu’à ses reins, ses fesses qu’il prit à pleines mains avec un plaisir lubrique, les palpant, les massant avec fermeté et douceur à la fois. Sandrine rougit et balbutia :

-« Je…je crois que je suis sèche maintenant… »
-« Je m’arrête ? »
-« N…Non…Non… ». La jeune fille se sentit presque défaillir. Elle renversa la tête en arrière, fermant les yeux, tout aux sensations qui envahissaient son corps. Mais ce n’était rien encore. Les garçons ne s’étaient pas vantés en promettant de lui donner du plaisir. Tom, qui lui maintenait les bras derrière le dos, glissa un pied entre les siens pour qu’elle écarte les jambes. Elle sentit soudain ses doigts effleurer son sexe, avant de se retirer. Elle se cambra. Oh…Jamais elle n’avait encore connu pareil délice.

Kévin, qui n’en perdait pas une miette, s’avança à son tour : ses lèvres effleurèrent le cou, la bouche de Sandrine. Le souffle chaud des garçons balayaient sa peau et elle sentit ses seins se tendre, leurs pointes durcir soudain, réclamant une orgie de caresses. Avec une expression gourmande dans les yeux, Kévin saisit les nichons de la belle des deux mains, et se mit à les pétrir, les malaxer, faisant rouler les mamelons sous ses paumes. Ce fut comme si une décharge électrique traversait le corps de Sandrine.

-« Bon sang ! » bégaya-t-il, « on dirait des brioches chaudes ! »
-« Fais gaffe avec sa « pâtisserie », tout de même ! » ricana Tom, qui maintenait la jeune fille contre lui, se frottant à elle. « La belle enfant doit être ménagée… »

Tandis que son comparse s’affairait à explorer les charmes évidents de Sandrine, qui, fiévreuse, s’était depuis longtemps abandonnée entre leurs mains, il glissa un bras autour de sa taille et la plaqua encore plus contre lui. Son sexe dur plongea entre ses cuisses tandis qu’il mordait doucement sa nuque. D’instinct, elle se cambra, gémissant, s’offrant à lui. Avant qu’elle n’ait eu le temps de se rendre compte de quoi que ce soit, il glissa une main entre ses jambes, et farfouilla dans sa chatte humide. Un long frisson parcourut Sandrine qui poussa un petit cri. Kévin lui appliqua doucement une main sur la bouche, la rassurant d’une voix calme :

« Chtttttt…Détends-toi…Làààà…C’est bien…Chhhttt… »

Elle perdait pied. Soudain, Tom pressa son clitoris, une seule fois mais très vite. Il lui murmura des mots crus à l’oreille, tout en continuant à la tripoter.

Que lui arrivait-elle ? Les garçons menaient le jeu, et fort bien. Son corps tout entier réclamait qu’ils la dépucèlent, qu’ils la déniaisent, là, tout de suite, elle, d’habitude si coincée !

Mais l’émotion, due aux caresses répétées, lui fit tourner la tête, et elle s’évanouit dans leurs bras….


N°4 - Erotica51


Kevin heureusement la rattrapa à temps et la fit s’allonger. Tom n’en revenait pas :

- Tu te rends compte ! C’est la première femme qui tombe dans les pommes ! Cela n’était jamais arrivé jusqu’à présent. Que fait-on maintenant ?
- Le mieux est d’attendre qu’elle reprenne conscience. Passe moi une couverture qu’elle reste chaude. Je vais aller les coupes à champagne et la bouteille…Rien de mieux pour réveiller les ardeurs d’une femme ! dit en riant Kevin, optimiste

Quelques minutes passèrent puis Sandrine commença à remuer, sortant de son évanouissement. Elle se redressa, parue surprise en voyant les garçons auprès d’elle puis se rappelant la dernière caresse intime que Tom lui avait faite, elle rougit violemment.

-Ca va mieux, demanda Kevin, d’un regard plein de sollicitude
-Oui, merci. Ce n’était qu’un léger étourdissement. J’ai eu chaud, très chaud tout d’un coup et soif…
- Ca tombe bien, voici une coupe de champagne bien fraîche pour te remettre de tes émotions, lui dit Tom, lui approchant galamment la coupe des lèvres.
- Merci ; à quoi trinquons nous, les garçons ? dit-elle les joues encore rougies par des idées qui lui passaient dans la tête
- A nos plus belles vacances ? Demanda Tom, la contemplant l’air gourmand
-A nos vacances ! Dirent les garçons en cœur avalant leur coupe résolument

Une fois sa coupe de champagne bien fraîche avalée, Sandrine se sentit beaucoup mieux. Etrange même, une étrange chaleur était en train de courir dans ses veines comme la lave d’un volcan. Les mains des garçons sur son corps lui manquaient. Elle se mit à désirer à nouveau leurs caresses mais n’osait leur demander. Elle se mordillait les lèvres nerveuses comme une jeune pouliche en attente d’être saillie.

Kevin se leva et lui proposa :

- Sandrine, je te propose un petit jeu. Je te bande les yeux et tu devras deviner lequel d’entre nous te frôle. Si tu te trompes, tu auras un gage. Au dixième gage, tu devras accepter la sentence. D’accord ?
- Hum Bon d’accord. Mais pas de brutalités ! recommanda-t-elle
- Promis, nous serons aussi doux que des anges, promirent les garçons en riant

En quelques minutes, notre jeune amie se retrouva les yeux voilés, offerte à la convoitise des garçons. Elle jubilait intérieurement. Grâce à ce jeu, elle pourrait savourer les caresses des garçons sans avoir l’air d’une dévergondée…

Kevin la fit tourner plusieurs fois sur elle-même. Le champagne commençait à lui tourner la tête. Les garçons se regardèrent, complices, mettant un doigt sur leur bouche, retirant en silence leurs chaussures…Impossible ainsi de les entendre…Sandrine sursauta quand une main lui frôla la poitrine….


N°5 – Chloroforomeur

Sandrine sursauta quand elle sentit une main se poser sur sa poitrine. Elle ne bougea pas, goûtant au plaisir de se faire caresser. Bien que dans le plus simple appareil, qui permettait aux garçons d’admirer ses charmes sans retenue, elle eut chaud tout d’un coup. Elle rougit, malgré elle. La main s’attarda sur la poitrine généreuse de la jeune fille, puis frôla le haut des seins avant de se retirer, la laissant quelque peu frustrée….
Troublée, elle essaya de deviner qui l’avait touchée :

-« Serait-ce…Kévin ? » proposa-t-elle sans trop y croire.
-« Perdue, la belle ! » répondirent les garçons d’un ton réjoui. « Voici le premier gage ! »

Elle sentit qu’on lui rabattit les bras dans le dos. Des mains expertes lui attachèrent les poignets avec ce qui semblait être des bandelettes de soie, en tout cas, avec quelque chose de doux. Emoustillée à l’idée qu’elle était en train de vivre un fantasme secret (se faire caresser alors qu’elle se trouvait réduite à l’impuissance), elle sourit et se mordit la lèvre.

-« Voilà. Tu es notre prisonnière ! Attention, tu vas devoir deviner qui va te caresser dans un instant ! » lui dirent les garçons.

Elle attendit, les sens en éveil. Les coquins la faisaient languir exprès. Des mains se posèrent à présent sur ses fesses alléchantes. Sandrine frissonna. Ses seins se gonflèrent de plaisir. Hmmmm…Comme c’était bon ! Les mains caressèrent lentement ses fesses charnues, avant de se retirer….

-« Alors ? »
-« Heuuuu….Je…Je ne sais pas !...Je….Vous me troublez avec vos jeux coquins, les garçons ! Encore Kévin ? Il caresse bien, je crois… »
-« Perdu encore ! Qu’allons-nous te faire, hmmmm ? »
-« Je suis votre prisonnière, les garçons, mais soyez gentils, s’il vous plaît… »
-« Ne t’inquiète pas, ma belle…. »

Sans prévenir, on lui appliqua un léger mouchoir parfumé sur le nez.

-« Chutttt…Tu es déjà bien excitée, ma belle…Nous allons augmenter ton désir… » ricana Kévin,d’un air machiavélique

.Intriguée, Sandrine inspira profondément l’étrange odeur…Ce n’était pas de l’anesthésique….Qu’est-ce que c’était donc ?....Du parfum aphrodisiaque, pensa-t-elle ! Les satyres ! Ils voulaient la rendre folle de désir et jouer avec elle. Plus que jamais, elle était dépendante de leurs caresses. Le moindre affleurement allait attiser son désir….Elle-même se sentit peu à peu désinhibée…

La voix de Tom la rappela à la réalité :

-« Allez, Sandrine ! Essaie de deviner juste, cette fois-ci !

Des mains inconnues (celles de Tom ? De Kévin ?) se plaquèrent sur ses seins gonflés par le désir, les tripotant allègrement, les pouces écrasant doucement les tétons. Elle frissonna, réprimant un petit cri de surprise. Troublée et perdant la tête par le désir qui l’envahissait, elle n’avait pas envie de trouver qui la touchait…Elle espérait que le « jeu » allait continuer encore et encore….

-« Alors ? Qui est-ce ? »


N°6 - Erotica51

Sandrine hésitait…Il y avait de fortes chances qu’elle allait encore se tromper sur le nom de celui qui la caressait. Seul, Kévin pouvait avoir eu cette idée du parfum aphrodisiaque ! Volontairement, elle prit une longue inspiration et lança d’un air victorieux à la cantonade :

- C’est Tom ! J’en suis sure !
- Et non, ma petite caille ! Encore perdu ! Te voici avec un second gage ! lui répondit Tom, d’un ton moqueur
- Ohhhh zut !

La finaude commençait à reconnaître leurs manières si différentes de la caresser. Tom ne pouvait s’empêcher d’être très doux comme s’il craignait de la blesser alors que Kevin était beaucoup plus machiavélique et sur de lui. Sandrine commençait à saliver, le corps en ébullition avec toutes ces caresses que les deux garçons lui prodiguaient. Elle commençait à avoir terriblement chaud aussi. Sans aucun doute, l’effet du parfum aphrodisiaque commençait à la gagner, excitant son corps, d’envies toutes plus folles les unes que les autres. Elle glissa sa langue sur ses lèvres sèches :

- J’ai soif, murmura-t-elle
- Je vais te donner à boire, rétorqua Tom mais tu devras t’agenouiller pour cela
- Mais pourquoi ? Vous n’avez pas un verre ou une timbale sous la main ?
- Si, mais tu vas boire à une source particulière…dit Tom, lançant un regard complice à son copain qui fila aussitôt chercher une bouteille d’eau dans leur sac

Sandrine sentait ses idées bouillonner dans sa tête. Qu’avaient-ils donc prévu cette fois-ci ? Quel nouveau supplice délicieux lui avaient concoctés les garçons ? Elle s’interrogeait fébrilement, agenouillée au sol, follement impatiente de découvrir ce qu’ils avaient manigancé.

Tom vint la retrouver et lui banda les yeux, un sourire coquin au coin des lèvres…Quelque chose de doux caressa le visage de Sandrine. Elle aurait juré que ce n’était pas une main qui l’avait frôlée ! Elle entrouvrit la bouche en sentant quelque chose de bien frais lui mouiller les lèvres. Sa langue sortit d’elle-même, pressée de se désaltérer. Mais avec quoi lui donnaient-ils à boire ?

Les gouttes d’eaux arrivaient au compte-goutte sur ses lèvres ! Elle devait frôler, lécher, suçotter, aspirer pour avoir quelques misérables gouttes d’eau fraîche ! Quels sadiques ! Sandrine réfléchissait furieusement, certaine que ce n’était pas un sexe qu’elle avait en bouche ! La matière était froide, un peu rugueuse et soudain, elle devina avec quoi ils s’amusaient à la désaltérer : c’était une carotte sur laquelle l’eau glissait avec parcimonie !

Elle s’agita, le corps devenant brûlant, à cette pensée. Une autre pensée plus troublante la traversait, imaginant les deux queux dressées des garçons en érection…



N° 7 - chloroforomeur


Brûlante de désir, Sandrine attendait impatiemment la suite, soumise au bon vouloir des garçons. Le jeu devenait de plus en plus excitant, et il lui tardait de plus en plus d’être satisfaite- la faute étant au parfum aphrodisiaque.

Elle se sentit saisie par les épaules et tirée doucement en arrière. Des mains expertes la détachèrent. La jeune fille se frotta les poignets et voulut retirer son bandeau.

-« Non, non, ma belle ! Laisse-le donc faire ! Le jeu n’est pas terminé ! »

C’était la voix de Tom. Que lui réservaient encore ces deux coquins ?

Elle sourit, se mordant les lèvres. Quelqu’un, placé derrière elle, lui saisit doucement les bras, et la tira en arrière, la plaquant contre lui. Entre ses fesses nues, elle sentit quelque chose de dur, dressé. Elle rougit et eut de plus en plus chaud. Etait-ce Kévin, Tom ? Les deux semblaient également pourvus….

-« Cela t’excite, hein, mignonne ? »

Kévin -car c’était lui qui venait de parler- se frotta contre elle, tout en la maintenant contre lui.

-« Tu la sens, hein ? Cela te fait envie n’est-ce pas ? »

Trop troublée, elle ne répondit pas.

-« Je crois qu’elle n’est pas encore assez excitée. Je vais y remédier », intervint Tom.

A nouveau, le mouchoir parfumé s’appliqua sur son visage. Sandrine respira la même odeur sucrée, qui lui faisait un tel effet. Elle voulut se dégager, mais Tom appliqua plus fort le mouchoir sur son visage, lui faisant renifler l’aphrodisiaque.

-« MMMHMMMMMMM ! » grogna-t-elle. Elle était à la limite de l’orgasme, d’autant plus qu’elle sentait la queue de Kévin se frotter contre ses fesses. C’était trop !

-« Chhhttt…Détends-toi, ma belle…tu vas être bien chaude, hahaha ! » ricana Tom en retirant le mouchoir.

Sandrine aspira une bonne bouffée d’air frais. Elle se sentit à nouveau complètement émoustillée, incapable de se concentrer. Elle se sentait terriblement excitée et ressentait un immense besoin d’être soulagée. Chacune des cellules de son corps hurlait des caresses. Et ce Kévin qui se frottait impudiquement contre elle ! Elle n’en pouvait plus ! Ses seins étaient durs et ses tétons pointaient, s’offrant à qui voulait bien les prendre.

La tenant par la taille, Kévin enfonça sans prévenir ses doigts dans sa douce moiteur, lui arrachant un petit cri. Les garçons apprécièrent de voir le corps de la jeune fille frémir sous les caresses.

-« C’est bien, tu es mignonne, tu es une gentille fille », dit Kévin. « Avance. » Aidé de Tom, il la guida vers un arbre.

-« Penche-toi et pose tes mains sur cette branche. »

Sandrine hésita. Kévin accentua sa caresse à l’intérieur de son sexe.

-« Allons…Tu n’attends que ça depuis un moment… » dit Tom.

De nouveau, Sandrine frémit, mais ne répondit pas.Du bout de son pouce, Kévin caressa son clitoris et elle se cambra contre lui.

-« Hooo…S’il vous plaît, les garçons… »murmura-t-elle, avant de capituler.

Avec douceur, Kévin lui pressa le bas du dos.

-« Penche-toi en avant, petite dévergondée…Allons ! »

Il fallait qu’elle obéisse pour attraper la branche basse.

-« Allez, pose tes mains sur cette branche », insista Kévin.

Elle obéit tout en gardant les fesses à l’air.

Kévin admira sa position avec une lueur gourmande dans le regard avant de s’approcher plus près d’elle. Elle voulut bouger, mais Tom lui maintient fermement les mains sur la branche. Elle était à nouveau prisonnière ! Une situation bien excitante…Son fantasme secret…Elle sentit les mains de Kévin lui caresser son gros cul, en soupirant de plaisir. Son sexe dressé avec virilité était pressé entre ses fesses. Il se cala un peu plus contre elle et elle écarta les cuisses.

-« Alors ? Comment te sens-tu ? » ricana-t-il.


N°8 - Erotica51


- J’avoue que ...j’ai très envie, murmura Sandrine mais j’ai un aveu à vous faire avant …
- Si tu as eu d’autres mecs que nous, ce n’est pas un problème, s’exclama en riant Kevin
- Non, ce n’est pas ce que je voulais dire mais que …

Les mots semblaient brusquement coincés dans sa gorge. Pourquoi cela lui paraissait si difficile à leur avouer qu’ils allaient être les premiers ?

- Alors, ma belle, tu disais ? Reprit Tom en introduisant dans sa chatte trempée son doigt et s’amusait à le faire aller et venir, en douceur, sachant combien cela la troublait.
- Je…Je suis…Humm Arriva-t-elle juste à articuler, les caresses de Tom la rendant folle de désir.
- J’ai bien l’impression que tu es entrain de prendre ton pied sans nous, petite sainte nitouche, murmura à son oreille Kevin, qui bandait maintenant comme un âne et ne cessait de se frottait contre son joli cul, glissant sa queue entre les lèvres trempées de son sexe, puis lui humectait l’anus avec.

Tom n’en perdait pas une miette. Sandrine était en train de perdre totalement la tête, les yeux à demi clos, la bouche entrouverte comme si elle avait du mal à chercher son souffle. Ses joues étaient rosies par le désir qu’elle découvrait pour la première fois. Elle était juste à point, se dit-il pour faire l’amour avec eux.

Tom se passa une langue gourmande sur la bouche. Sa queue dressée comme un bâton lui donnait des élancements douloureux à force de se retenir. Kevin quand à lui, fronçant les sourcils, étaient en train de fureter entre les fesses de la jeune fille, s’apprêtant à la prendre par derrière. Sandrine entrouvrit les yeux, fixant soudain Tom et lui murmura comme une noyée :

- Pas comme ça ! Je voulais juste vous dire que je suis vierge !

Si les deux garçons l’entendirent, leur réaction fut encore plus vive. Tous deux se reculèrent soudain d’elle comme une pestiférée, l’air complètement abasourdi.

- Bon dieu ! Pesta Kevin comme s’il venait de prendre un coup en pleine poitrine
- Tu te fous de nous, l’apostropha Tom l’obligeant à le regardant dans les yeux
- Non, c’est la vérité. Je n’ai jamais fait l’amour, murmura d’une voie honteuse Sandrine, les joues soudain cramoisies de gêne
- Il ne manquait plus que cela ! Gronda Kevin, l’air furieux.

La rigidité de sa queue retomba aussi qu’elle s’était dressée. Il regardait la jeune fille complètement désemparée, nue devant eux, qui se tordait les mains de désespoir.

- Ne bouge pas d’ici, on a besoin de discuter, lui intima Kevin, faisant signe à son pote de s’éloigner d’elle, lui aussi, pour parler avec. Tout leur beau plan tombait à l’eau ! Qu’allaient-ils faire d’une pucelle ! ?

La jeune fille les regarda s’éloigner de quelques pas, les observant discuter d’un air animé, lui lançant des coups d’œil furieux comme si elle était responsable de leur gâcher soudain leur plaisir. Tout son corps la brûlait. Elle demeurait seule avec cette envie furieuse qui lui dévorait le bas ventre. Pour se soulager, elle glissa sa main entre ses cuisses humides de cyprine, faisant aller ses doigts entre ses lèvres gonflées de désir. Puis s’adossant contre l’arbre, les laissant palabrer, elle commença à se masturber, furieusement, sous leur nez !

Les garçons, interloqués, s’arrêtèrent de discuter, la bouche bée de stupéfaction !


N°9 - Chloroforomeur"


Furieux de voir que la belle les narguait et prenait son pied sans eux, les garçons se dirigèrent vers elle.

-« Dis donc, petite dévergondée, tu n’as pas honte ? » dit Kévin en râlant, furieux à l’idée que « Popaul s’était « dégonflé ».
-« Tu vas voir, ce que nous allons faire aux vilaines filles comme toi ! » renchérit Tom.

Leur priorité était de bander à nouveau et vite, pour enfin pouvoir dépuceler la mignonne.
Comme hébétée par le plaisir tout nouveau qu’elle découvrait, Sandrine ne comprit pas tout de suite qu’ils s’apprêtaient à l’encercler pour s’emparer d’elle. Elle recula, face à Kévin qui s’approchait d’elle, les mains tendues vers sa poitrine, comme prêtes à saisir de beaux et tendres fruits. Pour Sandrine, la situation devenait encore plus excitante. Elle était désirée par deux garçons bien bâtis et bien pourvus. Elle s’en voulait de s’être montrée timorée et cherchait comment regonfler les engins de ces messieurs. Elle tenta d’échapper à Kévin et se heurta à Tom qui s’était faufilé derrière elle. Avant qu’elle ne puisse réagir, il la saisit par les bras, les lui rabattant doucement dans le dos.

-« Attrapée, la belle ! Qu’allons-nous faire de toi, pour te punir de nous faire languir ? »
-« S’il vous plaît, les garçons, je suis vraiment désolée pour les désagréments que je vous cause, mais soyez gentils… » implora Sandrine, excitée malgré elle. Encore le fantasme de la prisonnière…
-« Nous allons te torturer exactement comme tu l’as fait, petite cochonne dévergondée », dit gravement Kévin.

A ce moment, des voix parvinrent jusqu’ici : des promeneurs ! Et Sandrine qui était complètement nue, entourée par deux garçons !
Ne perdant pas la tête, Tom bâillonna brusquement la jeune fille de sa main droite. Rapidement, les garçons entraînèrent la jeune fille dans les fourrés pour se mettre à l’abri des regards. Sandrine se retrouva allongée sur Kévin, dos contre lui, les bras paralysés le long du corps. Entre ses fesses, elle sentit son sexe dressé. Tom se coucha sur elle et garda sa main appliquée sur sa bouche.
Les promeneurs passèrent très près d’eux, sans les voir. Kévin, quant à lui, trouvait la situation très, très agréable. Il sentit qu’il se remettait à bander comme un âne et se frotta sur les fesses de Sandrine. Celle-ci voulut protester et poussa un grognement étouffé. Tom serra un peu plus fort sa main, lui murmurant :

-« Chhhttt…Ne bouge surtout pas. »

Prise en sandwich, elle entendait les respirations haletantes des deux garçons, surtout Kévin qui se masturbait sans complexe contre elle. Elle souhaita secrètement qu’il retrouve la fougue perdue par sa maladresse. Enfin, les promeneurs s’éloignèrent. Tom retira sa main, mais Kévin la maintenait toujours serrée contre lui.

-« Hé, hé…tu vas voir, ma belle », ricana Tom. « Nous allons voir comment tu te sentiras une fois que nous t’aurons montré ce qui arrive aux vilaines filles comme toi. »

Sandrine écarquilla les yeux. Elle semblait sur le point de répondre, mais se mordit la lèvre et resta silencieuse. Sans crier gare, Kévin lui maîtrisa les poignets derrière le dos, tandis que Tom lui appliqua un mouchoir humide sur le visage. Encore l’aphrodisiaque ! Elle gigota et tenta de se dégager mollement. En réalité, elle était folle de désir à l’idée qu’elle ne pouvait plus bouger, à son corps défendant.

-« Lààà…Cambre-toi bien…donne libre cours à tes fantasmes, petite cochonne », dit Tom, en maintenant le mouchoir fermement serré pour accélérer les effets de l’aphrodisiaque. L’air sévère et ses sourcils froncés, Sandrine respira à fond... Complètement excitée, incapable de bouger, elle était soumise au bon vouloir des garçons, qui se firent un plaisir de la faire languir. Elle ferma les yeux et s’abandonna. Une main se posa sur son genou. Elle commençait à se douter où finiraient ces mains qui commençaient sur ses genoux. Elle frémit et poussa un gémissement étouffé, attendant impatiemment la suite. Or, ce fut un tout autre sort qui l’attendait.

-« Lààà…Tu t’excites, hein ? Haha ! Nous allons voir combien de temps, tu vas tenir, cette fois ! Tu vas écarter les cuisses et te toucher devant nous, petite cochonne ! » dit Tom.

Kévin lui libéra un bras et, toute frémissante, elle se caressa un sein, du bout du doigt.

-« Mieux que ça ! Montre-nous à quel point tu as envie de te faire sauter, cette fois-ci ! » dit Kévin impatient.

Elle tenta de résister à leur demande, mais l’aphrodisiaque était irrésistible et son corps hurlait d’être possédé. Kévin posa sa main sur la sienne et de l’autre, lui caressa un sein, titillant son téton entre ses doigts, devant Tom qui se régalait, avide, tout en maintenant le mouchoir appliqué. Kévin fit descendre sa main posée sur son sein un peu plus bas.

-« Allez…Tripote-toi, comme tu l’as fait tout à l’heure, pour nous narguer… »

Frissonnante, elle le laissa guider sa main sur son ventre, puis sur sa toison. Il glissa leurs doigts entrelacés entre ses lèvres intimes et humides. Elle poussa un gémissement étouffé par le mouchoir et pressa son sexe contre ses propres doigts tout en luttant contre l’envie qui la tenaillait. Une pointe de pudeur la retenait encore, même s’il était évident qu’elle brûlait d’envie de s’adonner sans retenue au plaisir. Ho ! Qu’ils la baisent cette fois-ci ! Qu’ils la besognent comme il faut !

-« Tu as envie de nous sentir en toi, cette fois ? » ricana Tom, en retirant le mouchoir.

Sandrine aspira une bonne bouffée d’air frais.

-« Ou..ouii ! » murmura-t-elle.
-« Mais d’abord, tu vas jouir », dit Tom. « Comme ça. »

Elle poussa un gémissement de plaisir lorsqu’il lui prit la main et lui fit introduire deux de ses doigts en elle.

-« Tu aimes ça, hein ? » dit Tom, d’un air enragé. « Non, ne les retire pas. »
-« Mais j’ai envie de… »
-« Tu n’es qu’une petite dévergondée trop impatiente », dit Kévin.

De nouveau elle gémit, faisant aller et venir, ses doigts en elle.

-« Oui », répondit-elle.

Tom lui caressa le clitoris.

-« Oui, quoi ? »

Toujours allongée sur Tom, excitée par l’aphrodisiaque, elle se cambra en arrière et s’abandonna complètement.

-« Oui, je suis une vilaine fille, une petite cochonne, bien salope. Je veux que vous me regardiez et que vous me fassiez jouir. »
-« Nous ferons cela ensemble, ne t’inquiète pas. » dirent-ils. Ils espéraient pouvoir se contrôler assez longtemps. Tom continua de la caresser pendant qu’elle faisait aller et venir ses doigts en elle, gémissante de plaisir. Il accentua ses caresses et soudain l’orgasme la submergea. Elle se mit à trembler comme une feuille, des pieds à la tête. Au bout de quelques instants, elle ouvrit les yeux.

-« Je ne peux pas croire… » fit-elle en reprenant avec peine ses esprits.
-« Ne fais pas ta mijaurée, à présent », dit Kévin, en l’aidant à sortir du buisson.
-« Nous avons d’autres idées pour toi… » dit Tom avec une lueur gourmande dans les yeux.
-« Allez, mets-toi à quatre pattes maintenant », enchaîna Kévin, impatient, en baissant son short. « Ca fait un moment que j’attends ce moment. Tu dois être prête, non ? Allez, accroupis-toi et laisse-toi faire ! »


N°10 – Erotica51


Sandrine leva les yeux sur les garçons, soudain inquiète. Non content qu’elle allait se faire dépuceler mais en plus, elle allait être sautée par deux mecs ! Ce n’est pas ainsi qu’elle avait envisagée de perdre sa virginité. Toutefois, ne désirant pas énerver les garçons à force de tergiverser, elle inclina la tête en signe d’accord et se mit à quatre pattes sur le sol, n’osant regarder derrière elle.

Lequel des deux allait la déflorer en premier ? Bien qu’elle brûla d’envie de faire l’amour, elle craignait aussi de souffrir au moment de passer à l’acte. C’est qu’ils étaient montés comme deux ânes en rut, les lascars !

Quand deux mains se posèrent sur ses hanches, elle ferma les yeux, frissonnante d’appréhension. Elle sentit l’un des garçons s’agenouiller derrière elle et une main fouineuse s’introduire entre ses fesses, glissant voluptueusement de son sexe à son anus, en lui humectant l’anus Sous l’effet des caresses obscènes, des spasmes de plaisir la traversèrent. Elle sentait ses cuisses trembler à force de jouissance. Comment allait-elle tenir le choc si elle devait les contenter maintenant qu’elle sentait son corps envahi par une douce langueur ?

Elle retint un cri quand un doigt commença à s’introduire en elle. Le doigt glissait lentement, comme s’il craignait de la blesser puis doucement commença à reculer au moment où le plaisir recommençait à l’envahir. Elle gémit, se trémoussant, remuant son joli cul appétissant sous le regard plus qu’intéressé de deux comparses qui jubilaient, la queue dressée.

- Encore ! chuchota-t-elle, les joues rougies d’excitation
- Comme cela ? demanda Kevin en réintroduisant son doigt avec une lenteur extrême qui la fit presque défaillir
- Oh ouiiiiiiii, gémit à nouveau la jeune fille, les yeux à demi clos, savourant l’avancée sournoise du doigt, priant pour qu’il continue d’avancer

Mais comme s’il craignait de la déflorer, le doigt se retira, la faisant s’exclamer de frustration :

- Oh non ! ne te retire pas !
- Hé hé ! On dirait que tu es insatiable dans ce domaine, ma jolie, ricana Kevin, excité comme un fou et ne pensant plus qu’à la sauter
- Va doucement si tu veux me déflorer, Kevin. N’oublie pas que je suis novice dans ce domaine…et j’ai un peur, c’est vrai
- Hummm te voici parfaitement lubrifiée maintenant. Cela devrait glisser sans difficulté. Détends toi, ma jolie…

Tom en profita pour lui refaire renifler une bouffée du coton imbibé d’aphrodisiaque. Sandrine inspira longuement le produit au moment au la queue de Kevin tentait de forcer le passage de ses chairs.

Sandrine grimaça. C’était loin d’être aussi agréable qu’elle ne l’avait imaginé. La queue roidie de Kevin s’impatientait, poussait, remuant comme une tête chercheuse à s’introduire en elle. Elle sentit ses chairs renâcler, se crisper puis peu à peu céder millimètre par millimètre, s’enfonçant impitoyablement dans le plus secret de ses chairs. Tom n’en perdait pas une miette, se masturbant en regardant son copain pénétrer la jeune femme.

Kevin sentait sa queue glisser, inexorablement, emprisonnée dans la chaleur brûlante des chairs de Sandrine, qui doucement gémissait mais s’offrait, vu la position de ses fesses bien ouvertes. Pas de doute, elle y trouvait elle aussi du plaisir, la cochonne ! Kevin s’agrippa à ses hanches puis d’un geste affirmé, s’enfonça brusquement arrachant un long cri à la jeune fille.

Kevin, un peu inquiet, attendit, n’osant plus bouger…laissant la douleur irradier les chairs puis peu à peu se calmer. Doucement, il commença ses vas et viens en la besognant lentement…Sandrine haletait, et cette fois encore, gémissait de plaisir. Pour la première fois de sa vie, elle venait de se faire enculer.


N° 11 - Chloroforomeur

Kévin se vida en elle, après un dernier râle. Bon sang ! Quel pied il venait de prendre ! Et la belle qui semblait apprécier ! Epuisés, les deux jeunes gens restèrent couchés sur le sol.

-"M...Mer...ci..." murmura Sandrine, le visage rayonnant de plaisir. Elle était encore étonnée de son orgasme et n'osait avouer qu'elle commençait à aimer le sexe.
-"Alors ? Ne suis-je pas un pro ?" se vanta Kévin, fier de sa "performance".

Sandrine rougit et baissa la tête, mais ne put s'empêcher d'esquisser un sourire, se mordant les lèvres.

-"A moi, maintenant !", fit Tom impatient. Il lui tardait de s'"occuper" de la belle.
-"Voyons, Tom...Laisse-moi souffler, voyons !" dit Sandrine.
-"Cela fait trop longtemps que j'attends, moi aussi, surtout que vous aviez l'air de prendre votre pied, tous les deux ! Tu vas pouvoir juger qui de nous deux est le pro !"

Il la fit se relever et l'entraîna vers un arbre. Là, il lui demanda de lever les bras.

-"Ne t'inquiète pas...Tu vas adorer, tu vas voir..." lui chuchota-t-il pour la rassurer.
"Attache-lui les bras à la branche", dit-il à Kévin qui ne se fit pas prier.
-"Hé ! Doucement, s'il te plaît !" protesta la jeune fille, effrayée et émoustillée à la fois. Que lui préparait donc ce coquin de Tom ?

Ce dernier s'occupa à la caresser doucement, comme il savait bi en le faire, tandis que Kévin achevait de la ligoter.

-"Et voilà ! C'est fait ! Tu veux être bâillonnée ?" demanda-t-il à Sandrine.

Elle rougit à nouveau. Une sorte de chaleur lui envahit le bas ventre.

-"Attends...Pas tout de suite", dit Tom, qui continuait à la caresser. Il l'embrassa doucement sur la bouche, d'un long, très baiser, avant de lui baiser le bas du cou, un endroit très sensible pour Sandrine. Tom haletait, avide. Il saisit les seins gonflés et durcis de la belle, faisant rouler les mamelons dressés sous ses paumes. Sandrine gémit. Il lui mordit doucement les seins, comme dans de beaux fruits mûrs.

-"Hummmm...De si beaux nichons...Ce que je préfère chez toi...avec ton gros cul...Hummm..." fit-il excité.
-"Hooooo...Tooomm...Vas-y...Prends-les...Ils sont à toi..." gémit Sandrine, qui s'abandonna, les yeux fermés.

Cette fois-ci, Tom voulut passer à l'acte, tout de suite. Il attendait depuis trop longtemps et regarder son copain besogner la mignonne l'avait particulièrement échauffé.

L'idée de déflorer une vierge l'excitait au plus haut point.

Il la saisit par les jambes et lui écartant, il entra brusquement en elle. Sandrine poussa un cri. Il lui saisit les fesses pour plonger encore plus efficacement en elle.

-"Lààà !...Han ! Han ! Comme dans du beurre ! Han, han ! Enfin !!!" haletait Tom déchaîné en la labourant. Lui, qui jouait d'habitude "Le gentil", se prit même à lui dire des mots grossiers :
-"Putain !!! Qu'est-ce que tu es bonne, salooope ! Han, han ! Et là, tu la sens, hein, petite cochonne ?"

Sandrine se surprit à apprécier d'être besognée ainsi : elle décida de se lâcher aussi...Fini de jouer les petites saintes-nitouches coincées ! Elle sentait le plaisir monter en elle et un nouvel orgasme venir : à elle de le montrer et d'encourager Tom qui savait s'y prendre aussi bien que Kévin.



N°12 - Erotica51


Tom se recula, sortant sa queue dressée du sexe de Sandrine. Bien qu'il fût excité, il venait de se rappeler que celle-ci était vierge, il y avait quelques minutes encore à peine. La prendre comme un soudard n'était pas vraiment la meilleure façon de l'aider à prendre son plaisir. Il la détacha, puis la fit se coucher sur le dos dans l'herbe, retroussant sur ses cuisses d'albâtre, sa robe.

Kevin n'en perdait pas une miette, matant la jolie motte humide entre ses cuisses. Elle était drôlement chaude pour une pucelle ! se dit-il, se retenant de rire. Cette diablesse allait les mettre sur les genoux si Tom ne la faisait pas jouir, rapidement.

Sandrine écarta largement les cuisses, invitant Tom à reprendre possession d'elle. Elle avait le ventre en feu maintenant et ne pensait plus qu'à une chose : qu'il la baise à nouveau ! En relavant la tête, elle découvrit le regard de Kevin posé goulûment sur elle.

- Je suis sure que ça t'excite Kevin de me voir me faire prendre par Tom ! Que dirais-tu de me faire l'amour en même temps que lui ?

Kevin et Tom s'étranglèrent de surprise ! Pour aimer autant le sexe, sandrine devait être nymphomane ! Pensèrent-ils en échangeant un long regard complice. Puisqu'elle voulait du sexe, elle allait être servie, cette coquine !

Les garçons se jetèrent sur elle, lui retirant tous ses vêtements, la laissant aussi nue qu'un joli ver. Son corps appétissant attirait irrésistiblement leurs regards sur le fond de verdure de l'herbe tendre. Tom s'allongea à coté d'elle, lui caressant les seins, longuement pour titiller son désir.

Puis il la fit s'allonger sur lui, lui écartant les cuisses, s'empalant dans ses chairs brûlantes, ou sa queue se mit à s'enfoncer. Tom, à nouveau fou d'excitation, s'agenouilla derrière elle, glissant son gland contre ses lèvres trempées de cyprine. Puis il frotta ensuite le bout de sa queue sur son anus offert, agrippant ses hanches avant de la prendre par derrière, suivant le rythme de son compère.

Les mains des garçons en profitaient pour la caresser sous tous les angles, la faisant miauler d'excitation.

Quand ses hanches s'avançaient, c'est sur le gland de Tom qu'elle s'enfonçait violemment puis en reculant, c'est la queue raide de Kevin que son anus gobait goulûment. Bientôt, ce ne fut plus qu'un concert de gémissements incohérents entremêlés de mots cochons pour pousser au paroxysme leur excitation. A bout de souffle, Sandrine fut la première à hurler son plaisir, en se cambrant sous la violence du plaisir qui la submergea :

-Vas-y ! Kevin! Défonce moi plus fort ! Et toi Tom, baise moi jusqu'au fond...Ouiiiiii ! continuez! je jouiiiiiiiiiiiissss ! Hummmm c'est trop bon !

ce fut une avalanche d'émotions qui envahit les deux garçons, les faisant éjaculer ensemble au fond de la jeune fille :

- Ohhhh quelle garce tu fais !haleta Tom en se vidant au fond de sa chatte
- Tu n'es qu'une salopppppe insatiable, grogna Kevin en lui remplissant le con de longs jets brulants...

Tous les trois s'écroulèrent dans l'herbe, à bout de souffle, le corps trempé de sueur....Leurs vacances allaient être drôlement chouettes avec cette coquine à se partager!


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