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UN ETE TORRIDE

par Fabrice et Erotica51



I. Fabrice


"J'aime bien l'été. D'abord, parce qu'il y fait bien chaud et agréable, et puis surtout, pour un voyeur invétéré comme moi, c'est un régal de déambuler dans les rues de la capitale et de lorgner toutes ces filles qui n'hésitent pas à montrer beaucoup de peau en ces mois estivaux: je pourrais bien passer la journée à rester planté à un lieu de grand passage et les voir passer toutes: les minijupes au raz des fesses, les décolletés plongeants, les épaules dénudées, les jambes bronzées perchées sur des talons hauts, les nombrils dénudés et piercés mis en évidence, les chaînettes entourant de beaux mollets, tant d'invites au voyeurisme et tant d'exemples de l'exhibition ouverte ou latente des femmes conscientes ou non de l'effet qu'elles provoquent, sur les hommes. Du moins sur ceux qui, comme moi, ont toujours été des adorateurs de la beauté féminine.

Aujourd'hui encore, je me la coule douce au bord de la Seine. Je fais semblant de somnoler, mais je reste à l'affût d'une belle paire de fesses ou d'une jolie poitrine à mâter. Une fois de plus, je ne suis pas déçu de ce que je vois. Elles paradent devant moi, l'air de rien, et continuent tranquillement leur chemin pour faire quelques emplettes de fringues ou pour retrouver un amant quelconque. Je suis en pleine rêverie quand une grande blonde au bronzage intégral (c'est du moins ce que mon esprit tordu suppose sans hésitation) passe à moins de deux mètres de l'endroit où je suis couché. Décidément, en voilà une qui ne cache presque rien.

Ses seins avantageux tressautent de façon provocante et manquent de s'échapper d'une blouse transparente laissant entrevoir distinctement les auréoles qui pointent fièrement sous un tissu fin d'un blanc immaculé. Ses jambes interminables sont visibles depuis le raz des fesses jusqu'aux pieds vernis d'un rouge vif, moulus dans des sandales à talons aiguille qui lui donnent une démarche particulièrement provocante, un déhanchement laissant rouler ses fesses charnues, ostensiblement nues sous la mini couleur blanc cassé, ce qui implique que soit elle ne porte rien dessous, soit un string dont le cordon est en train de titiller ses parties intimes.

Une allumeuse de plus, me dis-je, en la voyant passer. Elles sont toutes les mêmes...montrent leur peau à tout un chacun, mais gare à toi si tu fais mine de t'en rapprocher. Regarder, mais pas toucher ! Mais quelle n'est pas ma surprise quand je vois soudain un large sourire engageant se former sur son beau visage bronzé. Voilà qui n'est pas habituel, alors pas du tout !

Je reste quelques secondes pantelant après son passage, puis, mu comme par un ressort, je me lève et, sans même y réfléchir, je lui emboîte le pas, mes yeux rivés à ce magnifique cul qui semble me dire "viens, suis-moi, tu ne le regretteras pas." Aie, aie, aie, je vois les problèmes arriver...moi qui adore mater mais qui suis trop timide pour aborder une nana..."

II. Erotica51

Un bref coup d'oeil en arrière me confirme que ce garçon s'est enfin décidé à me suivre. J'ai aimé son regard surpris ; cette expression stupéfaite quand il s'est rendu compte que je lui souriais bien.

Il reste discrètement derrière moi, à quelques mètres de distance, n'osant m'approcher. Voyons si ce garçon est quelqu'un de pugnace ou s'il se décourage vite ? Je remonte les marches qui longent la Seine, prenant plaisir à allonger mes jambes en montant, les marches deux par deux. Excellent exercice, au passage, pour garder des cuisses musclées et fesses fermes.

Je sens son regard glisser avidement sur mes fesses, remonter entre mes jambes, comme pour chercher l'éclair furtif de mon slip. J'esquisse un léger sourire. Un nouveau regard dans sa direction. C'est bon, il me suit toujours, les yeux brillants. Arrivée en hait des marches, je passe mes mains dans mes cheveux, comme pour les relancer en arrière, bombant ma poitrine, exagérément, le fixant d'un air provocant.

Arrivé sur la dernière marche, il demeure immobile, la gorge sèche, apparemment. Je lui adresse un petit clin d'œil complice puis repars en marchant vite. Vais-je réussir à le semer ? Il faut dire que ce petit jeu m'amuse. Va-t-il se décourager ? Il fait chaud, terriblement chaud ! Je me sens fatiguée de marcher.

De l'autre coté de la rue, j'aperçois un parc ou la pelouse verdoyante me donne envie de me rouler dedans. Un autre regard, en arrière. Il est toujours derrière moi, un peu essoufflé. Je ne le ménage pas. Je le détaille des pieds à la tête, m'arrêtant sur son sexe volontairement. Un peu gêné, il baisse très vite la tête, vérifiant bien sur sa braguette est fermée. Je souris moqueuse puis lui adresse un léger signe de tête, lui intimant l'ordre de me suivre.

Stupéfait, il n'en revient pas puis je vois apparaître un superbe sourire. C'est comme si tout son visage prenait un étrange éclat. Apparemment, je lui ai fait plus que plaisir. Viens, mon petit chat, approche, approche toi de moi…

Arrivée dans le parc, j'aperçois une fontaine. Assoiffée, j'appuie sur le bouton, faisant jaillir l'eau fraîche qui m'éclabousse brusquement. Il s'est approché et parait soudain figé, les yeux collés sur mon chemisier. Je retiens un éclat de rire. Je suis tellement trempée que le fin tissu trempé colle à mes seins, dévoilant leur forme et pointes raidies par l'eau froide.

Je lui souris puis d'un sourire coquin, je m'assois sur l'herbe fraîche, puis dégrafe mes boutons un à un, le fixant d'un air provocant. Il suit le mouvement de mes doigts, fasciné. Je suis ravie de le sentir excité…Je me détourne, faussement pudique, lui offrant mon dos nu, jusqu'à la taille. Puis arrache un peu d'herbe et m'essuie les seins en l'observant, jubilant de voir grimper son excitation…

Comme si j'ignorais soudain sa présence, je m'allonge sur le ventre, l'oreille tendue aux moindres de ses mouvements, tous mes sens en attente…

III. Fabrice

La voici, seins nus, à quelques mètres de moi. Certes, elle s'est allongée sur le ventre, me montrant son dos à la courbe parfaite, mais étant assis de biais par rapport à elle, je peux voir une partie de ses magnifiques globes qui écrasent l'herbe.

Ah ce que je ne ferais pas à ce moment-là pour me transformer en petite fourmi qui s'infiltrerait entre ses seins et le sol sur lequel, ils reposent. Mais il me reste encore le loisir de pouvoir détailler le reste de son corps...

Ses longues jambes fuselées, parfaitement bronzées, avec la petite chaînette autour de sa cheville ainsi que sa mini jupe, à présent impudiquement relevée, jusqu'au raz de ses belles fesses.

La vue est imprenable. Je sens ma queue enfler dans mon pantalon serré. Je vais finir par exploser à cause de cette fille...De plus, comme si cela ne suffisait pas pour m'exciter, la voilà qui, imperceptiblement d'abord, mais de plus en plus franchement, écarte ses cuisses, qu'elle sait être bien en vue, non seulement de moi, mais de tous les autres passants. Quelle exhibitionniste ! Elle ne peut pas ignorer qu'elle n'a presque plus rien à cacher. Et elle continue d'écarter ses cuisses, l'air de rien.

Jusqu'à présent, j'ignorais si elle portait quelque chose, sous sa mini jupe. A présent, j'entrevois le cordon de son string, qui recouvre à peine la raie de ses fesses. La vue est diaboliquement excitante. Cette fille va sûrement me rendre cinglé...

Maintenant que je sais qu'elle porte un string, j'en imagine la moiteur et les senteurs qui s'en dégagent en cette journée de canicule. Ah, je dois faire un effort inimaginable pour ne pas aller lui arracher ce petit bout de tissu et prendre la poudre d'escampette.

Mais j'aurais sans doute tort, car cette fille semble posséder bien d'autres qualités que l'exhibition. Je ne dois donc pas me priver des chances qui s'offrent à moi, concernant cette jeune femme ".

IV. Erotica51

Je dois sûrement avoir affaire à un jeune homme timide. Il n'ose pas s'approcher et dieu sait les idées coquines qui me passent par la tête, en cet instant. Il me vient une idée ! Je me relève, cambrant exagérément les fesses vers lui, lui dévoilant leurs formes joliment arrondies. Puis m'époussette, innocemment, retirant les brins d'herbe sur mes vêtements, faisant tressauter ma poitrine. Je me retourne et me dirige vers lui !

Il me regarde, immobile, les yeux agrandis de surprise. Afin de le mettre à l'aise, je lui souris et lui demande :

- Pourriez-vous me dire quelle heure est-il ?
- Heuu bien sur ! 14h 37 ...
- Merci, c'est gentil ! Puis je vous demander un autre service ?
- Bien sur ! répondit il déjà prêt à m'accorder tout ce que je lui demanderai
- Je voudrais piquer un somme dans l'herbe mais j'ai peur de ne pas me réveiller. Vous allez rester longtemps ici ?
- Toute mon après midi, vu ce soleil. Désirez-vous que je vous réveille à une heure précise ?
- Ohh ce serait vraiment sympa de votre part. Je suis sortie en boite hier soir au Louxor et tombe littéralement de sommeil. Réveillez-moi vers 16h 30, j'aurai récupéré ma fatigue….merci !!

Je me penchais vers lui, l'embrassant sur la joue, d'une façon spontanée. Ces joues virèrent au rouge soudainement. Faisant celle qui n'avait rien remarqué, je retournais à ma place et m'allongeais de tout mon long en poussant un soupir d'aise.

Très vite, les rayons du soleil commencèrent à chauffer. Je remontais un peu plus ma jupe sur le haut de mes cuisses et mon dos à l'air. Je sentais son regard insistant posé sur mes jambes, glissant lentement, remontant entre mes jambes jusqu'à mon string.

Un léger trouble m'envahit le bas ventre. Innocemment, j'écartais légèrement une de mes jambes, comme si je recherchais la fraîcheur de la pelouse. Il était évident qu'il avait les yeux rivés sur mon petit bout de tissu blanc. Excitée, je commençais à mouiller, imaginant ses belles mains en train de mes caresser l'entre cuisses…

Ma main glissa lentement, sous mon ventre. Mes doigts s'infiltrèrent sous le tissu fin du string, cherchant le bombé de mes lèvres humides de cyprine. Mon index glissa entre mes lèvres, cherchant mon clitoris, discrètement. Je commençais à me caresser, à quelques mètres à peine de lui, en souriant…

V. Fabrice

"Je reste planté là pendant qu'elle retourne s'allonger, après m'avoir présenté ses magnifiques seins, en s'approchant tout près de moi. J'en suis tout émoustillé et je sens les pulsations de ma queue dans mon pantalon.

Elle s'allonge tout aussi impudiquement qu'avant, les jambes, de plus en plus écartées, montrant tout ou presque. Je remarque néanmoins qu'elle a légèrement modifié sa position, de manière à ne plus être vue, aussi ostensiblement, par les passants.

Par contre, de là où je suis assis, j'ai une vue imprenable sur son entrecuisse. J'ai compris depuis bien longtemps qu'elle souhaite s'exhiber pour moi en particulier et qu'elle est en train de me provoquer à fond. Ah, si seulement j'avais cette aisance de certains coureurs de jupons qui ont besoin de bien moins de provocation que cela pour rejoindre une fille.

Mais je ne suis pas encore au bout de mes surprises: la voilà qui porte un doigt à son string et qui commence à se masturber impudiquement devant mes yeux. Je n'en reviens pas. Mes yeux sont rivés à cette exhibition vicieuse, tant et si bien je ne vois pas de prime abord le signe qu'elle fait dans ma direction, de sa main restée libre. Sortant de ma torpeur, je me lève, tel un automate, et me dirige vers elle. Je sens son regard brûlant sur la bosse qui déforme mon pantalon. Je m'approche d'elle et me penche un peu. Elle me susurre :

"J'aurais encore un tout petit service à vous demander. Pourriez-vous enduire mon dos de cette crème solaire. Ce serait vraiment gentil de votre part.".

Incapable d'émettre un seul son, je prends le flacon qu'elle tient dans sa longue main fine et m'empresse d'en faire sortir une noix de crème pour en enduire son magnifique dos, au demeurant, déjà bien bronzé. Sa peau est à la fois douce et ferme.

C'est vraiment un bien joli brin de fille. Comme je m'applique à la masser, je sens qu'elle se détend entièrement et qu'elle livre son beau corps entièrement à mes mains. Sans lui demander son avis, je poursuis mon massage sur ses longues jambes fuselées. Je commence par ses chevilles et monte, petit à petit, vers ses cuisses qui, imperceptiblement, s'écartent davantage, pour me permettre d'accéder à des endroits plus intimes.

Mon massage se transforme lentement en caresses. Je perds toute réticence et après lui avoir caressé son magnifique fessier, un de mes doigts s'insinue dans le sillon intime pour aller titiller doucement son clitoris. Ma main se trouve, à présent, à l'endroit où se trouvait la sienne, il y a moins de cinq minutes.

J'entends un ronronnement félin qui m'encourage à ne pas m'arrêter. Heureusement que nous sommes cachés par un gros buisson qui empêche les nombreux passants de voir notre manège."

VI. Erotica51

Je pousse un soupir de soulagement. Un instant, j'ai cru que celui-ci allait s'enfuir sous un prétexte quelconque. Me voici rassurée. Sa main bien que timide, au début, se laisse aller à plus de curiosité et d'audace. Je fais mine de sommeiller pour lui donner le temps de prendre un peu plus d 'assurance.

Ah enfin, le voici qui ose longer mes jambes, remonte doucement, puis vient comme attiré, se réfugier dans mon entre jambes. Un sourire m'échappe. Je ne suis pas sure qu'il soit bien à l'abri. Je décide d'écarter un peu plus mes jambes, lui dévoilant mes lèvres déjà toutes humides.

Humm un gémissement de plaisir vient de m'échapper, en sentant ses doigts s'insinuer entre mes cuisses, remonter insidieusement jusqu'à mon clitoris qui palpite d'impatience. Il est terriblement doux et attentif dans ses mouvements. De temps à autre, je laisse échapper des soupirs de plaisir, prenant plaisir à faire onduler mes fesses audacieusement sous son nez.

J'ai envie de le rendre plus audacieux. Mais va-t-il oser dans ce jardin public ? J'ai déjà l'impression que c'est la première fois de sa vie qu'il fait ça en public. Le bosquet de verdure nous protège, pourtant bien, des regards curieux. Je frémis imperceptiblement quand son doigt s'infiltre dans sa grotte brûlante. Je fais mine de dormir, bouge légèrement, comme si j'appréciais ses caresses audacieuses tout en dormant. Il prend peu à peu plus d'assurance. Son doigt se fait plus curieux, audacieux et fourrage ma chatte trempée de cyprine. Mon corps ne sait pas faire semblant. Il savoure ce doigt curieux goulûment. Comme c'est bon, ce doigt qui me pénètre, sort, revient, ressort sans cesse…Mon sexe se gorge d'impatience.

J'étire un bras, une jambe puis d'un léger sourire, me retourne, l'attrape par le cou, en murmurant d'une voix rauque :

- Lèche moi !

Subrepticement, ma main se pose sur la bosse révélatrice, provoquée par son sexe excité. D'un geste habile, je fais glisser sa fermeture éclair, plonge ma main fébrile à l'intérieur et attrape sa queue raidie…Mes lèvres se posent dessus puis s'entrouvrent, pressées de l'avaler….

VII. (Fabrice)

"Le plaisir nous submerge tous deux. Nous avons cessé de nous occuper de ce qui se passe autour de nous et nous concentrons entièrement à notre plaisir, faisant fi de notre entourage. Ma belle libertine me suce divinement la queue qui n'attendait que cela, pendant que je masturbe de plus en plus profondément sa grotte inondée de cyprine, signe évident du plaisir qu'elle prend à cette caresse vicieuse.

Perdant toute retenue, la belle se met à califourchon sur moi et me présente impudiquement son joli fessier, sans pour autant lâcher ma queue qu'elle enfourne profondément, dans sa bouche pulpeuse. Avec mes deux mains, je lui écarte les fesses et commence à lui suçoter son clitotis, puis ma langue s'insinue de plus en plus profondément, entre ses lèvres intimes pleines de cyprine. Elle fouille sa chatte dans les moindres recoins.

En même temps, ma partenaire s'occupe divinement de ma grosse queue, en alternant ses coups de langue agiles sur mon gland et une fellation experte façon "gorge profonde", qu'elle pratique à merveille. Les gémissements rauques de la jolie créature me prouvent que mes caresses ont, sur elle, l'effet escompté. Elle plaque littéralement ses parties intimes sur ma bouche, m'obligeant à la lécher encore plus profondément.

Réussissant quelque peu à me libérer de son étreinte, je me mets à titiller sa rosette avec la pointe de ma langue. Cette caresse vicieuse ne lui déplaît pas non plus. Je m'enhardis et lui lèche la raie entière, humant ses odeurs intimes et la transpiration abondante en cette journée de canicule.

Lorsqu'une goutte de sueur descend lentement de son dos pour s'insinuer dans sa raie culière, ma langue n'hésite pas à la gober au passage pour en savourer le goût salé. Nous nous retrouvons dans un autre monde, happés par le plaisir que nous nous donnons mutuellement. C'est absolument divin, l'un de ces moments rares dans la vie où on aimerait que le temps reste figé."

VIII. Erotica51

Perdue dans ce monde de caresses et douceurs qui m'envahit, j'en oublie totalement où nous nous trouvons. La crainte d'être surpris décuple notre plaisir. La chaleur du soleil affole nos corps en folie. Cette belle queue raidit ne fait qu'attiser mon désir. Je la veux !

Tout mon corps la désire. Ma bouche ne me suffit plus. Ma chatte elle aussi la quémande en hurlant en silence son désir. Mon miel s'écoule, goutte à goutte, trahissant l'affolement de mes sens. Je replonge ma bouche gourmande sur son gland turgescent.

Ma langue contourne son gland, l'humecte, le rafraîchit de ma salive, puis tourne autour lui donnant le vertige. Sa queue se dresse, majestueuse, orgueilleuse, ivre de cette fellation. Mes lèvres s'entrouvrent encore plus grandes, enfournant jusqu'à la glotte son gland congestionné, buttant au fond de ma gorge, à coups redoublés.

Mes mains englobent ses couilles congestionnées, engorgées, pressées de se vider. Je lui caresse, lui triture, glissant mon doigt entre ses fesses, me rapprochant de son anus. Il s'affole, se cambre, s'offre littéralement. Je le pompe, le lèche, l'aspire encore plus fort, lui imposant une cadence de plus en plus rapide et énergique.

Mon autre main maintient sa queue, la branle énergiquement, en même temps, lui infligeant le tempo de mon propre désir. Il soupire, gémit, lâche des mots sans queue ni fin, dévoilant le point de non retour de son plaisir…Je m'active, trop excitée moi-même, déterminée à jouir en même temps que lui. C'est fabuleux cette osmose du désir. Je n'en peux plus, lui aussi :

- Viens ! Jouis avec moi, ai-je lâché, le coeur battant à tout rompre
- Ouiiiiii, tiens ! Prends tout ! Avale mon foutre !!!! ahhhhhhhh
- Hooooooo Hummmmm Hummmmm C'est trop bonnnnnnnn !

Epuisés, trempés jusqu'à la moelle, nous nous écroulons en même temps dans l'herbe bienfaisante, restant un long moment, silencieux, le souffle court, le cœur battant à tout rompre…

Sa main glisse sur mon ventre qui palpite encore des derniers instants de ma jouissance. Mes yeux se rouvrent observant le ciel immense, d'un bleu intense, me demandant si le paradis est ainsi quand il me chuchote doucement :

- Cela te dirait que l'on se revoit ?
- Quelle question ! ai-je répondu, dans un joyeux éclat de rire en l'embrassant…

C'est tendrement enlacés, que nous sommes ressortis du parc sous le regard attendri des passants, assis sur leur banc…L'un et l'autre avions compris que d'autres moments plus intenses nous attendaient prochainement…



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