.

UNE ROUSSE STUPEFIANTE

par Zefoule et Erotica51



I. Zefoule



J'étais devant mon ordinateur lorsque tu sonnas à la porte. Je vins t'ouvrir. Tu étais là, avec ta grosse valise. Un large sourire se dessinait sur ton visage:

- Salut beau gosse ! Oh, comme tu as grandi depuis la dernière fois, que je ne t'ai vu ! Je n'en reviens pas que tu es un homme maintenant !

Marine, toujours avec ta belle chevelure rousse ondulée et un air espiègle, tu étais la meilleure amie de ma mère. Tu ne supportais plus les aventures de ton mari et tu avais décidé de changer d'air en venant t'installer, quelques temps, chez mes parents, en attendant la fin de ta procédure de divorce. Tu me serras dans tes bras, me plaquant sur ta poitrine douce et odorante. Je m'étouffais presque tellement elle était généreuse...

- Alors, pas trop déçue qu'une vieille vienne t'embêter, alors que tes parents vont partir en vacances et te laisser seul ?- Non, pas du tout, tu es chez toi Marine. Maman m'a expliqué tes problèmes. Elle ne va pas tarder non plus, elle est partie acheter quelques trucs et j'suis censé attendre ton arrivée avant d'aller au sport...- Oh, que tu es chou Benjamin !! Allez, montre-moi où je dois m'installer. Waoh, c'est encore plus grand que l'appart d'avant. T'as d'la chance, je crois qu'on ne se croisera pas beaucoup...

Tu me caressas la tête avec tendresse, telle une mère.Une mère, tu l'étais presque. Je te racontais toujours mes histoires de coeur et c'était même toi qui m'avais expliqué des choses à propos des filles et de leur sexualité. Tu étais inséparable de maman jusqu'à ton mariage avec ce con que tu avais épousé. Puis doucement, tu t'étais éloignée. La dernière fois que je t'avais vue, j'avais 16 ans. Et 4 années s'étaient écoulées. En te regardant bien, je vis quelques rides sur ton joli visage. Tu avais un peu vieilli et j'eus un pincement au coeur.Je posai ta valise dans un coin de la chambre et pris congé.

- Merci mon chou, je crois que je vais prendre un bain et après, on discutera un peu, avant ton sport ?!

Tu commençais à défaire ta valise en chantonnant. Tu te sentais bien ici, ça se voyait. Pour préserver ton intimité, je revins dans ma chambre. Puis je me rappelais que je ne t'avais pas encore montrée la salle de bain, aussi je sortis de ma chambre et vins devant la tienne. La porte de ta chambre était entrouverte. Je jetai un oeil dedans et mon coeur se mit à battre très fort. Tu te déshabillais...

II. Erotica51

J'ignorais que tu étais si proche de moi, en cet instant, perdue dans mes pensées. Ce divorce continuait de me perturber. Heureusement, mon époux ignorait où je me trouvais. J'avais gardé secrète, votre adresse, durant toutes ces années, sans doute tenue par un étrange pressentiment. Je me sentais pour la première fois en sécurité. Je repris mon fredonnement, me rappelant une chanson, sur laquelle je te faisais danser, quand tu étais petit garçon.

Comme tu avais changé, me disais-je en retirant, mon bas, avec précaution. La glace de l'armoire me renvoya mon image. J'avais changé, je le voyais. Mon regard était devenu bien plus grave. Mes yeux avaient perdu cette lueur de gaîté qui t'amusait. Mon corps avait pris des rondeurs capiteuses où elles s'étaient judicieusement installées. Ma poitrine s'était modifiée, devenant plus généreuse.

Je retirais ma robe de lainage, me contemplant d'un oeil critique, dans la glace. Etais-je encore une belle femme ? Le corps que me renvoyait la glace me rassurait. J'avais pris plus de féminité, plus de douceur, sans m'en apercevoir. Mais j'avais perdu confiance en moi-même depuis que j'avais découvert les nombreuses infidélités de Jacques, mon époux.

La dernière que j'avais découverte m'avait poussée à bout. Il venait de mettre enceinte une gamine de 20ans à peine ! Celle-ci, abandonnée, par mon ex. une fois son affaire faite, m'avait tout avoué un matin, au téléphone. Elle m'avait ramenée, l'après midi même, un certificat médical confirmant sa grosses, par son gynécologue et une photo de Jacques déclarant qu'il était en plein divorce et que nous vivions, librement, chacun de notre côté! C'était la goutte d'eau faisant déborder le vase.

Saurai-je encore plaire, un jour, à un autre homme, me demandais-je, légèrement angoissée ? Une fois la quarantaine atteinte, je me sentais beaucoup plus vulnérable. Je retirais mon soutien-gorge, soupesant mes seins volumineux dans le creux de mes mains. Ils étaient restés fermes et voluptueux, épargnés par une maternité qui n'était jamais arrivée. Jacques ne m'avait avoué que dix ans plus tard, sa stérilité. J'avais gardé ma taille de jeune fille, prenant quatre kilos à peine, durant ces dix années de vie commune.

Je fis glisser, ma main, sur mon ventre légèrement bombé. Sans m'en rendre compte j'étais devenue une véritable femme, à la chair claire, constellée de taches de rousseur, qui faisait ressortir mes yeux verts. Il était temps que je réagisse ! Pleurer sur mon sort ne changerait rien à la décision que je venais de prendre. Jamais plus je ne reviendrai à la maison. J'étais fermement décidée à changer de vie, à me prouver que je pouvais encore plaire.

Mon slip glissa sur mes hanches. Je me mis à détester cette culotte de coton blanc qu'il m'avait imposée comme à une petite fille ! J'irai cette après-midi faire les magasins, avec David. C'était devenu un beau jeune homme depuis. Il me donnerait son avis. Je voulais changer totalement de garde robe et m'acheter de vrais dessous féminins.

Observant mon corps nu dans la glace, j'eus un sourire. Allais-je choquer David ? Il y avait si longtemps que je ne m'étais confiée à lui. Il était évident que nos sujets de conversation allaient devenir beaucoup plus libres….Je sortis de mes pensées, me dirigeant vers la salle de bain, le corps caché dans un immense peignoir blanc.

III. Zefoule

J'eus un mouvement de recul par réflexe, de peur que tu me vis. Mais lentement, je rapprochais ma tête près de l'entrebâillement de la porte et je t'épiais à nouveau. Tu étais en soutien-gorge et culotte. Tes sous-vêtements n'étaient pas des plus affriolants, mais mon coeur tambourinait dans ma poitrine. Allais-tu retirer tes sous-vêtements, je me le demandais, avec excitation, à l'idée de te voir nue après tant d'années.

Je vis enfin tes mains passer derrière ton dos lisse. Tu dégrafas la fermeture de ton soutien-gorge et tu baissas les bretelles. Pourtant il restait accroché à tes seins. Je vis tout de même le bas de tes lobes généreux qui se dévoilèrent, ces mêmes lobes qui m'avaient longtemps envoûté... Tu tiras doucement sur les bonnets de ton soutif et celui-ci tomba au sol. Je le suivis du regard.

Lorsque mes yeux revinrent sur toi, ils faillirent sortir de leur orbite. Tu avais les seins les plus massifs que j'avais jamais vus. Ils étaient gros comme deux obus, dressés, fiers. Leurs bouts rose bonbon ne demandaient qu'à être dévorés. Les lobes étaient très bien dessinées et orientaient tes tétons vers le haut. Malgré sa taille impressionnante, ta poitrine était parfaitement menue...

Je te vis passer une main sur ton ventre un peu bombé mais qui t'allait si bien. Tu te regardais dans la glace me semblait-il. Tes hanches avaient pris un peu de rondeur mais cela te donnait encore plus de charme. Je ne pus m'empêcher de caresser mon sexe à travers mon caleçon. Il était déjà dur mais pointait vers le bas. Je voulus le redresser vers le haut lorsque je te vis te pencher, les mains sur les élastiques de ta culotte. Tu t'apprêtais à la retirer.

Mon coeur s'arrêtait presque en voyant ta culotte glisser le long de tes fesses pleines puis de tes jambes galbées, longues, presque interminables. En même temps que ta raie fessière apparaissait, je m'activais de plus en plus sur mon sexe. Puis enfin tu dévoilas ton sexe, lui aussi bombé. Je voyais clairement tes lèvres épaisses, comme boudeuses. J'imaginais déjà me frottant le sexe contre elles. Aussitôt j'éjaculai avec forces. De longs jets de sperme inondèrent mon caleçon et coulèrent le long de ma jambe droite. Merde, je te voyais prendre un peignoir blanc pour l'enrouler autour de ta généreuse poitrine. Tu t'apprêtais à sortir. Je ne pouvais pas te laisser me voir ainsi, je te dégoûterais à coup sûr. Je pris les jambes à mon cou et revins à toute vitesse dans ma chambre.

Ta belle voix retentit un instant plus tard:

- Hé oh ! David ?! Où se trouve la salle de bain ?

Je t'indiquais le chemin, en criant, derrière la porte de ma chambre. De longues minutes passèrent. Enfin remis de mes émotions, je sortis de ma chambre pour aller te voir, un peu coupable d'avoir agi de telle sorte. Tu n'étais plus là. Soudain je remarquai une trace sur le sol, près de ta porte. C'était mon sperme... Je l'essuyai d'une main tremblante tout en me demandant si tu l'avais remarquée... J'avais si peur...

IV. Erotica51

J'étais revenue dans le salon, observant le jardin toujours aussi fleuri que je connaissais avant. Les massifs étaient taillés avec soin. Les allées ratissées consciencieusement. Je me souvenais de ces matins brumeux où nous marchions main dans la main, laissant la rosée mouiller nos pieds. Un sourire traversa mon visage. Tu posais tant de questions. J'avais tant de fois eu l'impression que tu ne pourrais tout emmagasiner.

La dernière fois que je t'avais revu, c'était le jour de mon mariage. Tu avais disparu subitement. Où étais-tu passé ? Durant des heures nous t'avions appelé en vain. Je m'étais occupée rapidement de mes invités puis une idée m'était venue.

Malgré mes talons blancs, je m'étais aventurée à l'orée de la forêt. Nous y avions construit une cabane. Soulagée, je t'y avais découvert, enroulée dans une couverture, plongé en plein sommeil, le visage encore barbouillé par tes larmes.

Je t'avais ramené à ta mère folle d'angoisse, te faisant promettre de ne plus jamais disparaître. Mon époux me regardait d'un air mécontent. Tu fus à l'origine de notre premier affrontement. Il était déjà jaloux de toi sans que j'en comprenne la raison. Le temps avait passé, nous éloignant l'un de l'autre, sans que tu me dises rien. Je gardais au fond de mon cœur, la vision de ton regard agrandi par tes larmes…

J'étais plongée dans mes pensées quand je t'entendis arriver, marchant sur la pointe des pieds. Deux mains se posèrent sur mes yeux…ta voix retentit, joyeuse :

- Tu as trois secondes pour deviner qui je suis ! - Humm cela ne peut qu'être le facteur à cette heure ci, dis-je en m'esclaffant. - Perdu ! Tu as un gage, pour ta peine, me dis tu l'air le plus sérieux du monde- Et puis-je savoir lequel ? ai-je demandé, en frissonnant- Je veux que tu me montres tes seins ! - Quoi ! Mais tu es fou ! David ! - Non, je ne veux que ça ! Ca fait 4 ans que j'en rêve alors laisse moi les voir…

Tu t'étais rapproché, écartant mon peignoir doucement pendant que ma gorge se serrait avec appréhension. Je baissais les yeux, gênée par ton regard insistant. Qu'allais tu me faire comme remarques ? Que j'étais devenue pour toi une femme mûre ? Alors que tu étais devenu un garçon magnifique.

Tu fis glisser l'étoffe sur mes épaules, les dénudant doucement, dévoilant le bombé de mes seins gonflés par l'abstinence. Cela faisait tant de mois que notre couple s'était désagrégé. Je n'avais plus confiance en moi depuis des mois. Mon cœur avait fait un bon joyeux en te revoyant, craignant que tu ne veuilles plus me revoir.

Tu vins t'asseoir auprès de moi, déposant un baiser léger sur mes seins, laissant mon corps parcouru de frissons. J'étais devenue bien sensible finalement ! Je te pris dans mes bras, posant ta tête sur ma poitrine, en te câlinant…Tout petit, déjà tu aimais ça.

Tu me serras très fort comme si tu craignais soudain de me voir m'en aller…Tes bras étaient devenus si puissants que je me sentis bouleversée…

V. Zefoule

J'avais du mal à rester calme devant tes seins glorieux, mais je ne voulais pas trop te brusquer. Aussi j'embrassai tes mamelons avec douceur. Ton corps magnifique tremblait comme une feuille. Puis je posai ma tête sur tes seins, m'enivrant de leur doux parfum de femme mûre, sous tes yeux remplis d'amour.

Je te désirais tant, et pourtant je ne fis rien de plus. Je savourais ce moment de tendresse particulière. Je commençais néanmoins à jouer un peu avec la pointe de tes seins. Je traçais le contour rose clair de tes aréoles. Elles gonflèrent instantanément. Puis je pinçais tes tétons qui durcirent sous mes doigts. Ils étaient aguichants, gros comme le bout d'un doigt.

Je les suçai et tu ris en me repoussant :

- Arrête David, ça chatouille... - Marine. Tu voulais prendre un bain, non ? Devant ton semblant de refus, je n'insistais pas…- Oui... surtout après avoir marché sur ton sperme, et tu te mis à rire de bon cœur.- Alors tu es au courant pour tout à l'heure ? Lui demandai-je, les joues rougies de honte.- Je suis peut-être vieille que toi mais pas idiote.- Non, je sais bien, et tu es belle.- Merci mon coeur. Mais ce n'est pas bien, j'aurai dû fermer la porte...

Et tes bras me serrèrent fort à ton tour. Tu m'embrassas le front mais je te répondis par un baiser passionné. Tu ne t'attendais pas à ça, pas à un baiser de braise. Mais tu te laissas faire, en y ajoutant du tien. Tu faiblissais sous notre baiser langoureux et aussi sous mes mains qui s'activaient sur tes seins laiteux.

Mon sexe vint troubler notre jeu de langues. Il butait sur tes cuisses, toujours cachées sous le grand peignoir. Nous regardâmes tout deux vers la tente qui s'était formée sur le devant de mon caleçon, avec comme pilier, mon sexe dur et dressé. Tu susurras à mon oreille :

- Tu retrouves vite tes forces, dis donc ! Et tu me mordillas l'oreille.

Mon sexe eut un nouveau soubresaut. Tu le saisis à travers mon caleçon et tu commenças à le caresser.

- Oh! Tu es si dur! si jeune...

Puis soudain tu stoppas net ta main. Tu te redressas et me glissas à l'oreille.

- Viens, on va prendre un bain tous les deux !

Je te relevai et main dans la main, nous nous dirigeâmes vers la salle de bain.

Tu enjambas la baignoire tout en faisant tomber ton peignoir blanc. Tu me le lanças au visage pour cacher ma vue. Je reniflai longuement le tissu imprégné de ton parfum avant de te joindre. Je m'assis derrière toi tandis que tu faisais couler l'eau. Tu étais debout, tes fesses blanches, rondes et pleines devant mon nez. Là, sans mal, je vis ton sexe, comme dans la chambre. Mais cette fois-ci, j'étais en première loge.

Entre tes fesses profondes se dessinait le sillon d'amour. Je voyais quasiment toute ton intimité. Le petit trou plissé ainsi que le bas de ta vulve. Elle était encore plus aguichante que je ne le pensais…

Elle était d'un rose foncé ; magnifique contraste avec ta peau si blanche. Tes lèvres vaginales brunes étaient épaisses, un peu saillantes. Elles étaient bien fermées mais laissaient deviner le trésor caché. Je pris tes fesses et lentement les séparai. L'entrée de ton sexe se dévoila. Je distinguais nettement ta chair intime presque rouge. C'était trop tentant, je ne pus m'empêcher d'avancer ma langue. Je lapai l'entrée de ton sexe dans toute sa longueur, passant par la même occasion sur ton oignon plissé. Tu râlas fort et tu t'appuyas sur mes épaules pour ne pas perdre l'équilibre.

On racontait que les rousses avaient une odeur forte mais il n'en était rien. Tu avais juste un goût un peu salé, de mer. Ton goût intime me rendait fou. Je voulus plonger ma langue dans ton sexe lorsque tu t'esquivas. Tu te retournas, les yeux troublés de désir. Et pourtant de ta bouche sortirent ces mots :

- Attends mon coeur, je ne suis pas très fraîche, après ce long voyage passé dans le train. Et si tu m'aidais à me laver d'abord ?

Aussitôt tu allongeas mes jambes et les écartas. Tu t'assis entre elles, passant tes longues jambes sous les miennes. Nous étions enfin face à face, nus…

IV. Erotica51

Je refis couler un peu d'eau chaude, celle-ci se refroidissant rapidement. Avec la paume de douche, tu arrosas mon corps, faisant jaillir l'eau sur mes seins excités. Puis je t'offris un peu de gel douche dans les mains, t'invitant d'un sourire, à me caresser avec. Je fermais les yeux, ravie de découvrir que tu étais tendre et imaginatif dans tes gestes. Tu savais parfaitement caresser. Je n'avais rien à t'apprendre de ce coté. Puis je me mis debout, laissant la paume de mains glisser sur mes hanches, remonter le long de mes cuisses, glisser tes doigts entre mon sexe frémissant. Je sentais mon corps parcouru de décharges délicieuses... Je devais me calmer.

Je te fis comprendre de cesser tes caresses puis te fis lever, le corps inondé de gouttelettes étincelantes à la lumière. Je pris ton sexe orgueilleusement dressé, plongeant mes lèvres affamées dessus. Ma langue se mit à effectuer un ballet étourdissant, te massant, t'aspirant en même temps. Sur le point de jouir, j'eus la présence d'esprit de m'arrêter juste à temps…

Je te retournais, t'invitant à me masser de gel douche le dos puis à descendre sur mes fesses accueillantes, tendues vers toi, les reins creusés, paraissant t'attendre. Tu glissas ton gland congestionné d'impatience, faisant quelques allers et retours dans mon sillon, cherchant l'entrée mystérieuse de mon anus avide de sensations.

Tu appuyas dessus, faisant glisser ton gland, avec douceur, craignant de me blesser ou de me voir te refuser cet œillet sombre. J'étais pressée de te sentir me prendre, tendant vers toi mon beau cul blanc. Tu n'hésitas plus, commençant à me pénétrer, allant et ressortant doucement, étonné par la puissance de cette chair qui tentait de te happer et son conduit de plus en plus brûlant.

Je posais mes mains contre le mur trempé, laissant l'eau ruisseler sur mes épaules, savourant ton plaisir à mes prendre. Je commençais à brûler intérieurement, affamée d'être prise, de tous cotés, savourant ton pieu étonnant. Le plaisir montait en moi rapidement. Des spasmes de plaisir secouèrent mon bas ventre, annonciateurs de ma future jouissance. Tu glissas tes mains sur mes seins, les malaxant pendant que tu me pénétrais, maintenant, énergiquement. J'haletais, les jambes tremblantes, crispée par ce désir qui grimpait…

Ton autre main m'agrippa la hanche, me guidant de plus en plus vite, au gré de ton plaisir. Des éclairs traversèrent mon regard…Je les fermais, concentrée sur cette vague immense de plaisir qui se mit soudain à déferler dans mon ventre, me faisant pousser un cri de délivrance :



- Ahhhhhhhhhhhhhh Je jouïs ! hummmmm hummmmm Que tu es bon !



Ce fut suffisant pour envahir mon anus de ton sperme, trop longtemps retenu :



- Humm Tu es vraiment trop bonnnnnnnne ! Petite cochonne !!! Tiens ! tiens ! tiens !



Exténués, vidés, nous sommes restés un bon moment sous la douche, pour nous relaver…Un peu plus tard, nous quittâmes la salle de bain pour nous rhabiller, pressentant le retour de tes parents qui ne devraient plus tarder…Je t'embrassais tendrement…Nous allions passer ensembles de bien agréables vacances….

OOOOO/center>

OOOOO



Retour


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés