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INCESTUEUSE RELATION

par Zefoule et Erotica51


I. Zefoule



Paul peaufinait le décor du studio lorsqu'il entendit sa mère crier au téléphone à l'avant de la boutique. Téléphone à la main, Barbara, la belle quadragénaire, vociférait contre son modèle.Elle finit par raccrocher avec rage lorsque Paul vint vers elle.

"Qu'y-a-t-il Maman ? Je ne t'ai jamais vue dans cet état ? !" demanda Paul.

"C'est cette petite peste de Fanny ! Elle s'est trouvée une excuse bidon pour ne pas venir !! Je comptais sur elle moi... Maintenant tout est fichu !!" répondit Barbara, avec presque les larmes aux yeux.

Paul comprenait l'importance ce nouveau catalogue en ligne de lingerie fine. Des clients dans le monde entier attendaient avec impatience cette nouvelle collection. Sans ces photos demain matin avant l'ouverture du salon de la lingerie, il n'y aurait pas de catalogue et donc perte potentielle de clients.

Pour sa mère qui venait enfin de percer dans le milieu de la lingerie de luxe, ce serait un coup dur...Paul essaya de trouver des mots pour rassurer sa mère.

"Avec les photos d'hier, on a de quoi faire un premier catalogue non, maman ?!"
"Non, mais non... Tu n'as pas encore pris les photos sur la gamme 'Fantasme' !!"
"Ah ben oui, c'est vrai." pensa Paul. C'était pourtant ce qu'il préférait les années passées. Deux ans qu'il photographiait pour sa mère, et à chaque fois, c'était avec émotion et excitation qu'il découvrait les tenues créées par sa mère. Déjà hier, pour les modèles moins sexy, il avait eu une sacrée érection pendant la séance photo...Il rêvassait un peu sur les modèles d'hier lorsque Barbara le ramena à la réalité:
"Chéri, va terminer le décor, je vais porter moi-même les derniers modèles et tu me prendras en photo..."
"Quoi ?! J'ai pas bien compris M'man !"
"J'ai dit, 'termine le décor' et 'finis tes réglages' ! Je vais poser moi-même..."

Paul ne croyait pas ses oreilles et pourtant sa mère avait l'air sérieuse. Elle verrouilla la porte de la boutique et tira le rideau."Tant pis, fermeture exceptionnelle aujourd'hui !"

Elle prit certains modèles de la collection 'Fantasme' et se dirigea vers l'arrière boutique.

"Tu viens Paul ?!" dit-elle au passage à Paul, toujours incrédule...

Il connaissait bien les modèles de la gamme 'Fantasme', c'étaient essentiellement de la lingerie dite 'ouverte': soutien-gorge, culotte, body, corset et guêpière. Hésitant, il respira de longues minutes avant de se décider à pénétrer dans le studio.

Là, il eut le souffle coupé lorsqu'il vit sa mère déjà dans son ensemble noir dentelé de soutien-gorge et culotte. Il n'y avait rien de plus banal, sauf que cet ensemble était ouvert sur les aréoles des seins et aussi sur l'entrecuisse...Paul avait déjà vu, sa mère, les seins nus à la plage mais là, ce n'était vraiment pas pareil. Il sentit immédiatement un fourmillement entre ses jambes le parcourir...

II. Erotica51

Il avait beau photographier des femmes de tous pays, dans toutes les tenues, il se sentait toujours troublée en surprenant sa mère, en petite tenue. Il faut dire que cette tenue lui allait merveilleusement et mettait sa féminité en avant d'une façon audacieuse. Elle poussa un soupir ! Mais qu'avait-il donc à rêvasser aujourd'hui ! Elle le rabroua :

- Paul ! Quand tu auras fini de rêver, tu n'oublieras pas de me photographier ?
- Pardon Mam ! Je pensais à un jeu de photos que j'avais oublié de développer ! Heuu, viens donc près de ce fauteuil et lève ta jambe comme si tu t'essuyais, dit il en lui tendant une serviette de bain.
- Mais ça ne va pas faire bizarre avec ces dessous ?
- Clic ! clic ! mais non, dit il d'un sourire pour la rassurer.
- Fais moi aussi une photo devant la coiffeuse, comme si je m'apprêtais pour un rendez-vous coquin
- D'accord ! Penche la tête, sur le coté et brosse ta chevelure, répondit Paul, sans cesser de la lutiner…

Il ne pouvait s'empêcher de sentir sa queue se raidir. Qu'elle était séduisante ainsi, ses beaux cheveux ondulant sur ses épaules nues, laissant la pointe de ses seins brunis dressée vers l'objectif. Amusée, elle lui sourit. Clic ! Clic ! Il refit deux nouvelles photos, la trouvant plus séduisante que jamais.


- Viens t'asseoir sur ce sofa et prend ton portable comme si tu recevais un appel ! lui ordonna-t-il, lui guidant le bras, à demi en l'air, la faisant à demi se tourner vers la fenêtre. Il se mit à rire car au même instant, le téléphone retentit !
- Allo ? Oh Jeanne, ma chérie ! Si tu savais dans quel embarras m'a mis cette petite peste de Fanny ! Elle n'est même pas venue faire sa séance de photos pour la présentation de notre gamme Fantasme, me laissant en plein embarras ! Cette fois-ci, je la vire, cette fille ! Elle n'a aucune conscience professionnelle !

Paul tournait au tour de sa mère, dirigeant sur elle, les spots, réglant l'éclairage, puis revint avec une paire de talons démesurés qu'il lui fixa, la laissant bavarder. Puis il lui fit replier la jambe droite, dévoilant son intimité. Le malin n'en perdait pas une bouchée ! Elle possédait de belles lèvres brunies, mises en valeur par sa culotte ouverte. Avait-elle conscience de la façon qu'il la regardait ? Il avait la gorge sèche, trop troublé, en découvrant son intimité. Il la photographia le sexe légèrement dévoilé, se promettant de la conserver, quand il fantasmerait sur elle. Clic ! Clic !

- Maman, va vite te changer et mets moi ce fameux corset à lacets et le string qui va avec ! Tu vas être magnifique dedans ! J'imagine les commentaires de tes voisins en feuilletant ta collection : il n'y avait qu'elle pour oser porter avec un tel panache ce modèle " audace " !

Elle fila derrière le paravent, un sourire amusé flottant sur ses lèvres.

III. Zefoule

Lorsque Barbara réapparut enfin, Paul ne réussit pas à s'empêcher de siffler :

- Waouh !! Tu es... trop "bonne"... maman !!
- Mais dis donc, ce ne sont pas des mots à prononcer à sa mère ça, coquin !! Allez, on continue ?

Pourtant ces mots ne déplaisaient pas Barbara, loin de là..."Audace", il fallait effectivement en avoir pour porter ce fameux modèle. C'était un corset en satin blanc, bordé de dentelle avec des jarretelles amovibles et réglables.Des lacets se trouvaient devant, laissant apparaître la chair entre chaque croisement espacé.

Les seins, quant à eux, étaient dénudés, compressés et remontés, grâce aux armatures prévues pour cela. Pour compléter ce modèle, Barbara portait un string ouvert ainsi que des bas assortis. Même Barbara avait hésité un peu avant d'enfiler ce string blanc ouvert. Il était, en effet, fait pour écarter un peu le sexe de la femme qui le porterait...

Paul le savait bien aussi. Il fit discrètement des plans rapprochés du sexe de sa mère.

- Ecarte encore un peu tes jambes Maman, les mains sur la hanche... oui...parfait... encore quelques photos à faire. Tu choisiras ensuite les plus suggestives. Le fils bandait très dur et avait du mal à appuyer sur l'appareil avec ses mains tremblantes.

Grâce au zoom, il voyait distinctement le sexe de sa mère de face. Les lèvres brunes du vagin maternel étaient légèrement ouvertes, c'était tentant... Pour avoir une meilleure vue d'ensemble de cette vulve qui l'envoûtait, Paul eut une idée.

- Maman, prends la chaise là. Assieds-toi à l'envers. Oui, et cambre un peu tes fesses en arrière, s'il te plaît.

Docile, Barbara s'installa sur la chaise, jambes écartées, bras croisés sur le dossier.

Elle vit son grand fils s'approcher et tourner, autour d'elle, pour prendre toute une série de photos. Ces photos, n'avaient plus tellement rapport avec le catalogue maintenant.

Barbara voulut jouer avec l'objectif mais elle vit Paul s'attarder sur ses fesses.

Elle releva alors d'elle-même son beau cul, creusa ses reins et ressortit ses fesses bien pleines. L'intimité maternelle était nettement dévoilée aux yeux du rejeton à présent. Paul ne rata aucune miette de la fente rose de sa mère, presque offerte.

Barbara sentit une moiteur entre ses cuisses ; Elle voulut écarter ses fesses...

IV. Erotica51

Paul derrière elle, guida ses mains sur le haut de la chaise, lui fit relever la tête, légèrement, en projetant sa chevelure fluide en arrière, lui souriant, une étrange lueur dans le regard. Des pensées contradictoires se bousculaient dans la tête de Barbara. Un désir lourd de sous-entendus se réveillait en elle. Les mains de Paul glissèrent lentement sur sa taille, longèrent ses hanches, inquiet de ses réactions.

Etrangement retournée, Barbara le laissait la caresser. Elle sentit son souffle dans son cou s'accélérer. Elle-même déglutit avec peine quand elle sentit la main de Paul glisser le long de ses fesses, caresser le sillon de sa chair frémissante, emprisonner ses deux beaux globes de couleur claire.

Elle était devenue folle ! Elle devait dire à Paul de cesser ses caresses ! Mais qu'est ce qui lui passait par la tête ? ! Elle voulut se relever mais se retrouva plaquée contre Paul, qui se mit à caresser sa poitrine comme un fou, le nez plongé dans son coup, lui disant les mots les plus fous.

- Ohhh M'man ! Si tu savais comme tu es belle ! Ces modèles ne sont rien à coté de toi ! Tu possèdes une telle féminité …Tu me rends fou …
- Paul, je...Je t'en prie, reprends toi ! Tu es mon fils et ça ne se fait pas !
- Qu'importe les autres ; laisse moi juste te regarder, te caresser ; je ne te demande rien d'autre, je t'en prie, rétorqua Paul, encore plus excité par son refus.
- Qu'est-ce que je suis en train de faire ?! Mon dieu, j'ai si chaud ! murmura Barbara, les joues cramoisies de gêne et d'un certain plaisir qui l'envahissait peu à peu.
- Viens, M'man ! Viens t'allonger sur le lit. Je veux te voir caressée par les rayons du soleil qui pénètrent la pièce. Tu es trop belle !
- Bon, juste pour cette fois ; c'est bien pour te faire plaisir, dit-elle se dirigeant vers le lit, où elle aimait se reposer l'après midi.

Paul reprit son appareil photo, dirigeant, sur son entrecuisse, l'objectif. Il remontait doucement, se servant du zoom pour éloigner l'image de ses chairs puis rapprochait l'ensemble comme s'il allait la toucher. Quelque chose attira soudain son attention.

Son petit slip blanc était devenu humide. Elle mouillait pour lui ! Il eut une bouffée d'amour et de désir violent pour sa mère. La voix rauque, il la supplia :

- Caresse-toi pour moi, M'man !

Barbara opina de la tête en silence, laissant glisser ses doigts fins entre ses cuisses. Paul sentit son sexe se durcir, battre contre son bas ventre, douloureusement. Incapable de tenir l'appareil photos plus longtemps, tant il tremblait d'impatience et d'excitation, il se rapprocha d'elle, s'asseyant sur le bord du lit :

- Dégage tes seins et caresse les, maintenant. Oui, comme ça, doucement, pétris-les bien. Ils sont si gros, si beaux qu'il me donne envie de les lécher…
- Paul, tu m'as promis juste de regarder, rappelle toi ! gémit Barbara sentant que ses remparts faiblissaient à toute vitesse
- Comme tes cuisses sont pleines, chuchota Paul, glissant ses mains dessus, audacieusement, perdant le sens des convenances, troublé par cette belle chair offerte…cette chatte qu'il devinait trempée insidieusement….

V. Zefoule

Barbara ramena ses mains sur son entrecuisse, comme pour se protéger des caresses trop osées de son fils. Mais de manière inattendue, elle vint écarter les lèvres de son vagin avec ses longs doigts fins.

- Regarde bébé, c'est pour toi... branle-toi si tu veux mais ne me pénètre pas... tu me le promets ?

Paul acquiesça d'un signe de tête et se débarrassa de ses vêtements en un rien de temps.

Paul était maintenant nu à son tour. Son corps ressemblait à une statue ancienne, beau et musclé. Ce qui impressionna Barbara était la verge de Paul, épaisse et longue comme le bras d'un nouveau né.

Barbara sentit son sexe fondre de l'intérieur. Elle se demandait encore si c'était mal de sa part mais le désir intense lui troublait l'esprit. Incapable de raisonner davantage et de regarder son fils plus longtemps, elle laissa sa tête tomber en arrière sur son coussin. D'une main elle se caressait les seins et de l'autre, elle plaquait ses lèvres vaginales contre son pubis, pour ouvrir au maximum l'entrée de son sexe afin de satisfaire son fils.

Paul se masturbait, avec des mouvements lents, sur le long de son membre érigé. Il aimerait prolonger ce moment de délice le plus longtemps possible. Ses yeux fixaient l'entrée de la fente interdite qui mouillait abondamment pour lui. Sa mère était belle et sexuelle avec ce string ouvert affriolant et sa vulve si aguichante...
- J'aimerais t'embrasser Maman, tu es trop belle comme ça !!- Approche bébé, mais fais attention d'accord ? Tu m'as promis... rappelle-toi...

Barbara sépara ses jambes et Paul se plaça instantanément sur elle. Leurs bouches se rencontrèrent, presque avec fougue et l'échange liquide s'opérait. La queue de Paul effleura l'entrecuisse de sa mère, celle-ci mit une main sur son derrière avec reconnaissance. Paul pouvait entendre le gémissement de sa mère dont le corps voluptueux s'arquait. Il sentait ses mamelons durs sous son torse nu, il les regarda et les trouva plus magnifiques que jamais.

Il baissa sa tête et croqua la pointe des seins de Barbara. Sa langue traçait habilement le contour des aréoles, puis il suça les seins, longuement... Barbara sentit soudain cette bouche adroite quitter sa poitrine pour descendre lentement vers son sexe. Paul avait finalement le visage devant la chatte ouverte de sa mère, aussitôt il tira la langue pour la goûter. L'odeur intime de sa tendre maman lui convenait parfaitement, il commença à lécher son vagin.Barbara, gémissante et haletante, ondulait sous sa langue.

- Non !! ça ne doit pas se produire... haleta-t-elle, et pourtant Paul éloigna alors sa bouche, mais c'était pour insérer un doigt en elle.

Il dévia l'une des lèvres souples du vagin maternel et y glissa son index...Lentement et doucement, il explora l'intérieur des parois intimes de sa mère. Sa chatte dégoulinait de mouilles et aspirait le doigt de son fils. Pendant qu'il jouait avec la chatte de sa mère, il la regarda.

Elle avait les larmes aux yeux, se mordant les lèvres mais s'efforçait de lui sourire. Paul revint sur la chatte et vit le petit trou plissé entre les fesses pleines, l'autre passage intime de sa mère.Il voulut l'explorer à son tour.

- Paul... non, c'est sale... ne fais pas ça. Joue juste avec mon vagin...

Barbara guida alors le doigt de Paul en elle. Elle lui demanda même d'en ajouter un autre.

Deux doigts de Paul entraient et ressortaient du tunnel d'amour; la cadence devenait rapide.

- Oh oui !! mon bébé... ohhhhh !!! s'écria soudain Barbara.

Le corps de Barbara se crispa et se raidit d'un coup, ses mains retenant fort celles de son fils sur son sexe. Après d'ultimes ondulations et de spasmes, son corps se détendit à nouveau...

Elle regarda son fils, les yeux dans les siens, pleins d'amour.

- Maman... j'aimerais frotter mon sexe contre le tien... s'il te plaît... supplia soudainement Paul.
- D'accord Paul, mais n'essaie pas de me pénétrer... Je suis ta mère, ne l'oublie pas... précisa-t-elle.

Elle saisit Paul par sa queue et l'amena tout près elle.

VI. Erotica51

Il était beau comme un dieu, son garçon. Devant son corps dénudé et sa hampe dressée fièrement, elle le caressa doucement puis le branla, vivement, le laissant sur le point de jaillir. Elle reprit sa belle queue, plus calmement, s'agenouillant devant lui, jouant avec ses bourses gonflées.

Des pensées contradictoires vinrent un moment la perturber. Elle les chassant d'un mouvement de la tête, laissant ses yeux glisser sur son torse ferme et bien développé. Elle le sentait qui tremblait légèrement sous ses doigts. Elle glissa derrière lui, le prenant dans ses bras, posant ses seins tendus sur son dos, doucement.

Sa queue reprit instantanément son érection, battant en cadence, nerveusement. Paul referma les yeux en sentant sa main glisser sur son torse puis descendre, peu à peu. Il avait tellement envie d'elle-même si elle était sa mère. Tout jeune il adorait la voir se préparer, se maquillait, s'habiller.

Un jour il était entré plus tôt que prévu à la maison, étonné par le silence qui réglait dans les pièces. De la chambre de sa mère lui parvenait de faibles gémissements. Intrigué, il s'était approché, tous ses sens soudain en alerte. Il avait poussé doucement la porte et était resté sans voix…Sa mère presque nue se caressait, plongeant ses doigts dans son sexe, en gémissant de plaisir. Il avait senti sa queue soudain se dresser, troublé de voir sa mère sous cet aspect, peu habituel.

Il s'était sauvé en courant mais le soir, il n'avait pu s'empêcher de se branler, imaginant à nouveau ses gémissements, ses cuisses entrouvertes et ce sexe mystérieux, dans lequel il aurait tant aimé plonger son sexe. Il rouvrit les yeux, subjugué, terriblement excité. Sa mère était en train de le sucer, avec application, laissant apparaître sa langue rosée, de temps à autre, en contournant son gland congestionné.

Il posa la main sur ses beaux cheveux, se souvenant comme il aimait passer ses mains dedans. Il sentait le désir grimper, le feu brûler au fond de son bas ventre. Il murmura, d'une voix rauque :

- M'man, je n'en peux plus. Laisse-moi me frotter contre toi...
- D'accord mais tu ne rentres pas ! déjà que c'est une folie ce que je te laisse faire ...

Elle tenait toujours sa queue superbe entre ses doigts, fermement. Il se rapprocha d'elle, la plaquant contre le mur, frottant sa queue contre son ventre. Elle respirait très fort, les yeux fermés, les joues rougies subitement. Il glissa des doigts dans sa fente mouillée abondamment. Elle aussi le désirait…Elle frémissait, ondulait, gémissait, perdue soudain par ce flux de plaisir qui l'envahissait.

Il posa sa queue contre son sexe, le faisant glisser sur ses lèvres, surpris par la chaleur qui s'en dégageait. Sa chair était brûlante, douce, accueillante. Il s'appuya contre elle, cherchant un chemin pour se frayer entre ses cuisses ouvertes. Elle tenta de le repoussa :

- Nnonnnn Paul ; il ne faut pas
- Ohhhh M'mam j'ai si mal de te désirer ; laisse moi me soulager rien qu'une fois; Je t'en prie !

Il lui avait pris ses beaux seins, nerveusement, et lui tétait, achevant de lui faire perdre la tête. Elle tenta de résister à ce désir violent qui l'emportait, se cabra, plaçant devant son gland engorgé, sa chatte trempée, palpitante de désir...

VII. Zefoule

S'efforçant une nouvelle fois de ne pas déraper, Barbara essayait de garder la tête froide et chuchota à son fils:

- Non Paul, contente-toi de te frotter juste contre... ma chatte

Le bout proéminent de la queue traça le contour de la chair intime enflammée de Barbara.

Paul prit un plaisir innommable à écarter ces lèvres vaginales avant de les laisser se refermer, comme pour caresser son gland. C'était un spectacle insoutenable, celui des lèvres vaginales d'une mère qui se déformaient au gré du gland de son rejeton.

Barbara gémissait chaque fois que cette tige brûlante pressait contre l'entrée de son sexe. Paul laissa sa queue sur la fente et fit une suite de frottements lents. Leurs jus d'amour se mélangèrent rapidement, rendant l'accès au conduit de chair trop glissant, engendrant dans la foulée quelques dérapages.

A plusieurs reprises, le gland de Paul glissa trop loin et pénétra superficiellement sa mère.

- Paul... Essaies-tu de glisser dedans ?" Demanda Barbara, embarrassée.
- Non... M'man. C'est un accident..." répondit Paul qui pourtant continuant à dérailler de plus en plus souvent et de plus en plus loin. Il finissait par glisser jusqu'au premier anneau de muscle avant de se retirer.
- Paul... !! Tu as glissé en moi ! Gronda la mère, trop imprudente.
- Non maman, c'était juste un petit peu, se justifiait son fils.

Paul ne tenta plus rien, pendant un long moment puis finit par recommencer.

Barbara n'émit aucune objection, cette fois-ci et aussitôt Paul glissa plus loin.

- Ohhhh... non, arrête Paul..., haleta la mère.

Paul s'immobilisa, le gland largement dans l'intimité de sa mère. Les parois intimes de la mère aspiraient silencieusement le membre interdit du fils.

- Maman, ce n'est que la moitié. Ne me dis pas que ça ne te plaît pas, interrogea Paul, fébrile.
- Oui, j'aime ça, mais pas avec toi, pas avec mon fils ! Oui, tu n'as mis que la moitié de ton sexe dans le mien mais c'est déjà trop... Retire-toi maintenant. C'est de …l'inceste, répondit Barbara, presque qu'effondrée de se laisser aller.

Paul se retira avec regrets mais recommença à frotter avec précision son gland, sur l'entrée douce de la vulve maternelle. Il pénétrait parfois superficiellement dans le sentier interdit mais Barbara ne disait plus rien.

Sous prétexte d'accentuer le contact, il fit coucher Barbara, écarta et replia les jambes de sa mère. Il s'appuya contre le lit pour se mettre au-dessus de sa mère, ses mains près de ses épaules. Il bougea ses hanches avec rythme, la queue allant et revenant sur l'entrée de la chatte de sa mère. A présent, le seul point de contact entre la mère et son fils était leurs sexes.

Lorsque Paul essaya de s'ajuster, Barbara comprit qu'il voulut la baiser. Avant même qu'elle ne réagît, il contrôla son membre avec ses hanches et lentement l'enfonça dans la fente interdite qui céda une nouvelle. Mais Paul poussa plus loin, passa même le premier anneau élastique du vagin maternel qui marquait le dernier rempart.
- S'il te plaît M'man, c'est trop frustrant... Laisse-moi juste aller un peu plus loin... Laisse-moi faire quelques va-et-vient seulement, supplia Paul d'une voix rauque. - Un, ce n'est pas assez... Dix ?
- Non ! Trois et ce sera tout, décréta sa mère.

Drôle de marchandage incestueux... Mais Paul avait obtenu néanmoins le feu vert. Il repositionna sa queue sur la fente de sa mère et lentement s'enfonça. Durant la poussée, il savourait l'instant où les parois intimes de sa mère décalottaient son prépuce, caressant la tête violacée de son sexe. Ces parois enveloppaient si bien son membre, Barbara était si brûlante, humide et étroite. Elle fermait les yeux et haletait fort, tout en se pinçant la pointe des seins.

- Je t'aime si fort M'man, murmurait Paul qui continuait à pénétrer sa mère.

Lorsque sa queue arrivait aux trois-quarts de sa longueur, il sentit les parois intimes de sa mère se resserrer d'un seul coup. Elle était vierge à cet endroit, jamais un sexe n'avait réussi à l'atteindre aussi loin. Barbara poussa un cri de jouissance lorsque Paul finit par la pénétrer jusqu'aux couilles. Le membre interdit du fils possédait le sexe de sa mère dans sa totalité. Paul s'immobilisa un instant, puis se retira lentement, hors de sa mère. Puis il revint, plus rapide, la pénétrant d'un trait.

- AHHHHHHH... Je n'en peux plus... Dépêche-toi d'en finir Paul... le dernier, suppliait Barbara, qui pleurait presque en sentant sa chatte si comblée. Si seulement cela avait été un véritable amant et non son fils qui la taraudait.

Paul refit une pause, prenant un certain plaisir de faire languir sa mère. La sentant effondrée, Paul ressortit sa queue. Tout en relevant et maintenant fermement les jambes de sa mère en l'air, il replongea sa grosse queue dans sa chatte et là, il entama une suite de pénétrations profondes et rapides, presque frénétiques, tant il craignait qu'elle ne lui demande d'arrêter.

VIII. Erotica51

Barbara se laissait posséder, les yeux fermés, le souffle court, laissant les sensations l'envahir, appréciant cette queue en train de la fourrer. La violence du désir qui l'emportait l'empêcher de raisonner, de penser à cette relation incestueuse qu'elle avait inconsciemment provoquée.

Il y avait si longtemps qu'elle n'avait fait l'amour. C'était si bon à savourer. Dieu sait comme elle aurait aimé garder un amant auprès d'elle mais le regard exclusif de son fils les avait tous dissuadé de rester. Un coup de queue plus fort la sortit à nouveau de ses pensées. Elle vibrait littéralement entre ses bras, mouillait comme une folle, n'arrivant à s'en rassasier.

Elle se cambra, chassant les scrupules qui tentaient de la faire arrêter. Elle en avait trop envie maintenant. Ses cuisses se crispèrent à la taille de Paul, lui offrant toute son intimité dévastée par ses coups de butoir. Elle sentit le désir l'envahir, la tenailler, englober chaque centimètre de son antre.

Elle se mordit les lèvres, cherchant à bloquer les gémissements qui montaient en elle. Non ! Elle ne voulait pas jouir tout de suite ! Elle devait essayer de se retenir. Impossible. La violence de son plaisir lui arracha un premier cri de surprise, la faisant se cambrer, le corps tendu comme un arc, les cuisses tressaillant de désir.

- Ohhhhhhh comme tu es bonnnnnn ! Je n'en peux plus ! Comme tu me baises !
- Oui, tu es toute à moi ! Enfin ! Prends ça ! Prends ça !

Barbara se tordait sous lui, vibrante, convulsée de plaisir. Il l'arrima entre ses hanches, lui agrippant les fesses, la posséder avec une énergie incroyable. Elle ferma les yeux, concentrée sur les sensations qui l'envahissaient, submergée par une houle de désir. Impossible de résister. Trop tard ! Elle se laissa emporter, gémissante de plaisir.

- Hoooooo c'est trop bon ! Je...Je..Jouiiiiiiiiiiiiiiiiis !

Comme électrisé par son plaisir, Paul lança un dernier coup de queue dans la chatte palpitante de sa mère, murmurant :

- Tu ne seras qu'à moi seul, maintenant ! à moi seul !

Bien que dit, d'une voix inaudible, Barbara toutefois l'entendit, tressaillant sous l'implication de ce message. Les jambes en coton, elle se releva, à demi étourdie, puis alla à la salle de bain. Laissant l'eau s'écouler sur son visage, elle se mit à réfléchir. Elle venait de franchir une barrière qu'elle n'aurait jamais du accepter. Son propre fils ! Seule l'abstinence venait de lui faire perdre la tête ! Les dernières paroles de son fils revenaient dans sa mémoire, chargée d'une incroyable menace. Elle devait réagir et vite !

Elle se rhabilla, se maquilla puis interpella son fils, d'une voix sans appel :

- Paul, ce qui vient de se passer ne doit jamais plus se reproduire ! A partir de lundi, je vais te trouver un appartement. Nous ne pouvons plus vivre sous le même toit. Je suis seule responsable de cet instant de folie et t'en demande pardon ! Mais ma décision est prise et ne changera pas, quoi que tu me dises !
- Mais M'man...
- Non, tais toi, Paul. Je ne veux plus discuter sur cette décision. Va prendre ta douche, et rhabille-toi maintenant.

Bien que révolté par sa décision, Paul partit sous la douche, laissant ses larmes amères s'écouler. Il avait franchi une limite et venait, à cause de cet instant de folie, de perdre sa mère. Pourquoi n'avait-il pas su résister à son impulsion ? ! Tout ça à cause d'un défilé !

Le lendemain, en s'éveillant Barbara trouva la chambre de son fils vide. Un petit mot était posé sur le lit qu'elle défroissa, les mains tremblantes.

- Pardon, M'Man ! J'ai décidé de quitter la France dès aujourd'hui. Je te promets de t'envoyer de mes nouvelles, prochainement. Tu as raison, c'est mieux ainsi "pour l'instant". Je t'aime, M'man ! Ton fils Paul.

OOOOO






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