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PULSION TORRIDE

par Erotica51 et Sapho


N°1.Erotica51

Un coup de fil imprévu me fit sursauter. Mon voisin me demanda si je pouvais récupérer son fils à la gare et rester quelques heures avec, le temps qu’il finisse une livraison importante et rentre à la maison. Je ne pouvais manquer lui rendre ce simple service.

Toutefois je fronçais mes sourcils. Et dire que j’avais prévu d’aller faire les magasins pour m’acheter de sous vêtements ! Comme chaque année, à l’approche du printemps, j’avais envie de dessous aux couleurs différentes, me faisant penser aux couleurs d’un arc en ciel.

Cela faisait quelques années que je n’avais plus revu ce garçon. Quel était son prénom déjà ? Ah oui : Olivier ! Bizarrement, impossible de me rappeler de son âge. Il avait dû bien changer depuis l’année où il avait cassé le carreau de ma chambre, en jouant au foot dans le jardin! Il est vrai qu’il jouait comme un jeune Zidane!

Quand j’avais demandé à son père à quoi il ressemblait, celui-ci avait émit un petit rire tout fier se contentant d’un bref : Ne t’inquiète pas ! Lui te reconnaitra ! J’arrivais dix minutes avant l’heure à la gare, arpentant le sol carrelé de la gare, d’un pas nerveux. Je regardais tous les jeunes gens arrivant vers la sortie à tel point que certains parents me regardèrent de travers. Mais que s’imaginaient-ils enfin ?

Les minutes passaient. Je commençais à paniquer. Peut-être que le môme avait loupé son train ? Où pire, s’était trompé de ligne ? La nervosité commençait à me gagner. Je me voyais mal lançant un appel en pleine gare, sur un gamin dont j’ignorais depuis, à quoi il ressemblait !
Une petite secousse sur l’épaule me fit sursauter :

- Vous attendez quelqu’un ? Mademoiselle ? me dit une voix masculine, assez agréable
- Oh ! Non, c’est incroyable comme tu as changé ! Ne me dis pas que tu es Olivier ! rétorquais-je me retenant de rire
- Et oui ! La surprise est agréable, j’espère ?

Je déglutis avec quelques difficultés. Le fameux gamin, en fait, avait drôlement changé ! C’était devenu un bel homme, au regard envoutant et aux traits si doux qu’il donnait envie de le caresser. Vêtu avec goût, j’admirais d’un bref regard sa chemise soignée et son costume sombre qui lui allait comme un gant ! Hummmm !

- Veux tu prendre un café ou préfères tu que l’on rentre maintenant ?
- Je prendrai bien un café puis aimerai faire un tour en ville, si cela ne te dérange pas.
- Ouf ! En réalité, j’avoue que cela m’arrange. J’avais prévu quelques courses…

Assise en face de lui, j’avais l’impression d’avoir la tête qui tournait. Il était devenu diablement séduisant ! Une foule de questions me venaient aux lèvres pour satisfaire ma curiosité. Combien de temps comptait-il rester ? Etait-il toujours célibataire ? Me trouvait-il changée ? Je me sentais soudain gauche et empruntée…

Lui me regardait d’un air songeur…Après quelques minutes d’hésitation, il me demanda :

- Puis-je te demander un service très particulier ?
- Dis-moi déjà de quoi il s’agit …
- Il toussota, d’un air gêné …

N°2. Pulsion Torride - Erotica51

- Et bien, voila… Je voudrais acheter à ma future conquête des dessous féminins mais j’avoue ne pas y connaître grand-chose.
- Oh ! Cela tombe bien ! Je voulais m’en acheter aujourd’hui aussi. Quelle taille fait-elle ?
- Là, tu me poses une colle. Elle fait à peu près ta taille, il me semble.
- Le mieux pour connaître sa taille est de jeter un œil sur ses vêtements, tu sais et de te les noter. Là, tu es sur de ne pas te tromper
- Mais si cela ne lui va pas, tu crois qu’ils voudront bien lui échanger ?
- Bien sur ! En général ils te laissent quinze jours mais tu devras ramener ton ticket de caisse avec le vêtement.
- C’est bon à savoir…
- Vu l’heure, je te propose de grignoter un bout dans un petit restaurant chinois puis nous irons faire les magasins. Tu es d’accord ? lui demandais-je
- Cela me va ! répondit Olivier en souriant d’un air tout content
-
L’idée d’acheter mes dessous et de lui demander son avis me troublait, délicieusement. Il est vrai qu’il était rare que je me fasse accompagner d’un homme pour ce genre d’achat. Les messieurs ignoraient, trop souvent, qu’ils passaient à coté de quelque chose de savoureux et troublant.

Chemin faisant, je lorgnais discrètement dans sa direction. Olivier avait vraiment changé depuis la dernière fois que je l’avais vu ! Ce n’était plus un jeune homme maladroit mais un homme sur de son charme. Il m’intriguait bien plus, que je ne me l’avouais. Nous décidâmes de manger à la Pagode. Le restaurant était encore calme. Il n’y avait, pas, à cette heure, encore trop de monde. J’avais toujours détesté les restaurants trop bruyants.

Assis face à face, Olivier m’observait. Je sentais son regard glisser sur moi comme une savoureuse caresse. Que pouvait-il penser pendant ce temps. J’aurai tout donné pour connaître le fond de ses pensées. Je me mis à sourire secrètement, gardant pour moi, ce que j’imaginais.

Ses mains étaient belles et fines, comme celles d’un pianiste. Ses ongles étaient coupés courts et parfaitement soignés. Mon regard se porta sur son visage. Il eut un léger sourire mais se laissa détailler, sans rien dire. Mon intérêt pour lui semblait l’amuser. Ses traits étaient délicatement modelés. Ses yeux verts paraissaient irisés d’étoiles. Ses cheveux bruns, coupés courts, encadraient divinement son visage.

Je le regardais avidement ouvrir la bouche, en mangeant, prenant délicatement chaque mets, en le savourant, les yeux à demi clos. Comment embrassait-il ? Ses lèvres seraient-elles aussi douces en se posant sur les miennes. J’imaginais ses doigts fins et délicats pinçant légèrement le bout de mes seins. A cette étrange pensée, une légère rougeur me monta aux joues, brusquement. Décidément, ce garçon me troublait bien plus que je ne m’y étais préparée.

J’allais devoir me montrer vigilante si je ne voulais pas qu’il devine le trouble dans lequel il me plongeait. Je commençais à manger, savourant les mets agréablement présentés dans mon assiette.

Je relevais les yeux, sentant son regard posé sur moi. Il fixait mes lèvres intensément, le regard fixe, l’esprit ailleurs. Stupéfaite, j’en lâchais mes baguettes. A quoi pensait-il donc en cet instant ?

N°3. Erotica51

- Heu, tu ne manges plus Olivier ? Lui demandais-je, essayant de lui faire changer le cours de ses pensées
- Oh excuse-moi, j'avais l'esprit ailleurs ! répondit-il, replongeant nerveusement son nez dans l'assiette

Je me retins de rire. C'était bien la première fois que je remarquais une légère rougeur sur son visage pourtant halé. Quelles pouvaient bien être ses pensées en cet instant ? J'aurai vraiment tout donné au monde pour les connaitre ! Olivier piquait ma curiosité !

Nous dégustions notre saké, doucement, du bout des lèvres. La boisson était forte et sucrée. J'en connaissais l'effet fulgurant pour avoir vu une amie repartir sur les genoux après justes deux petites tasses ! Je regardais avec intérêt le fond, observant le petit bonhomme apparaitre dans un lent déshabillage...imaginant Olivier à la place. Hummmmmm

- Oh oh ! Veux-tu arrêter de regarder ce spectacle, coquine ! me lança Olivier amusé
- Tu vois, il n'y a pas que toi qui a l'esprit ailleurs, lui dis-je en éclatant de rire
- Olivier voulut régler la note seul, refusant que je participe. J'appréciais ce geste élégant. Nous sortîmes, prêts à parcourir les magasins ensemble, plus détendus après cette petite collation.

Je l'entrainais au Magasin Aubade, histoire de lui montrer que les dessous féminins avaient aussi un certain prix. Nous irions en voir quelques autres après, le temps qu'il se décide à choisir et fasse son choix suivant son budget, que je ne connaissais pas.

- Toi qui est une femme, Marie, quels dessous me conseillerais-tu ?
- Je reconnais avoir une nette préférence pour un ensemble soutien-gorge, string et serre-taille, ou bien une jolie guêpière.
- A quoi sert le serre taille si je ne te parais pas trop ignare dans ce domaine ?
- Le serre taille sert à dévoiler la courbe des hanches et l'arrondi suave des fesses, tout en servant de porte jarretelles...C'est souvent tout en dentelles, très féminin...
- Hummm ça doit être bien agréable à voir porter !

Les yeux d'Olivier s’étaient mis à briller de convoitise. Il ignorait combien les dessous féminins pouvaient être variés et nombreux. Son choix allait être cornélien ! Je pouffais de rire à cette pensée. Sa carte bleue risquait de surchauffer comme aurait dit mon amie Arthi!

Olivier me tenait par la taille, me guidant adroitement dans la foule qui vaquait sur les trottoirs. Nous arrivâmes devant le magasin mais celui-ci était encore fermé ! Il n’ouvrait qu’à 14H 30. Autant en profiter pour déguster un bon café à une terrasse en profitant du soleil printanier.
-
- Viens, allons au Lion de Belfort, dis-je en l’entrainant, remarquant son air déconfit
- J’étais aussi impatient qu’un gosse à qui on promet l’achat d’un superbe jouet ! dit-il comme si tout son plaisir s’était soudain envolé
- Ce n’est rien. Juste trente minutes à patienter et après tu vas découvrir le palais des plaisirs féminins ! La tête va te tourner, je te préviens ! Lui dis-je en plaisantant
- Tu as raison. Dégustons un bon café italien !

Assis face à face, nous conversions agréablement de tout et de rien, quand soudain, je sentis quelque chose de chaud glisser le long de ma jambe, manquant d'avaler mon café de travers !

N°4. Sapho

Tellement pris par ce jeu de séduction, surtout Marie qui n'arrivait pas à gérer le trouble, occasionné par "la main chaude" de ce beau jeune homme sur sa jambe, qu'ils n'avaient pas vu entrer une grande femme brune, qui s'était assise dans l'ombre, une table derrière eux, et qui les regardait avec une avidité croissante.

Comme si elle voulait leur sauter dessus ?


N°5. Erotica51

Tellement pris par ce jeu de séduction, surtout Marie qui n'arrivait pas à gérer le trouble, occasionné par "la main chaude" de ce beau jeune homme sur sa jambe, ils n'avaient pas vu entrer une grande femme brune, qui s'était assise dans l'ombre, une table derrière eux, et qui les regardait avec une avidité croissante.

Comme si elle voulait leur sauter dessus ?

Olivier, amusé par le trouble qu'il venait de déclencher dans le regard de Marie décida de poursuivre son jeu...

Marie, tourna un regard affolé autour d'elle, lui soufflant d'un air désespéré :

- Olivier, arrête ! Nous sommes en public !
- Oh Je n'avais pas remarqué et que va-t-il arriver ?...rétorqua-t-il pour la taquiner
-Je ..Je ne sais pas mais je n'aime pas ce jeu là...cela ne se fait pas ! dit-elle espérant qu'il allait s'arrêter
- Marie, il n'y personne qui fasse attention à nous. Ne sois si effrayée...
-Et moi, je sens qu'on nous regarde, dit Marie en se tortillant, en tous sens, observant autour d'elle quand elle aperçut la femme brune, arrivée, quelques instants auparavant, derrière elle. Elle resta coite un moment, sous le regard brillant de l'inconnue qui la fixait, en lui souriant, bizarrement

La connaissait-elle ? Marie réfléchit un bref instant. Non, elle n'avait jamais vu cette femme et pourtant l'inconnue la regardait comme si elle la connaissait. De plus en plus étrange ! Heureusement, Olivier s'était calmé, la sentant tendue, presque inquiète. Il tourna lui aussi son regard vers l'inconnue mais elle détourna son regard. Mieux valait sortir du café. Au magasin, Marie se détendrait à nouveau en sa compagnie.

- Viens, partons ! Dit-il en la prenant par la taille
- Oui, sortons... Je ne me sens pas très bien dans cet endroit, murmura Marie.

Marie en sortant, tourna la tête en direction de l'inconnue. Celle-ci la regardait à nouveau, lui adressant même un léger signe de tête. Qu'est-ce que cela signifiait ?

Olivier sourit en la voyant reprendre ses couleurs. Quel idiot il avait été. Il avait du l'effrayer à vouloir lui caresser la jambe comme une proie facile. Il caressa la joue de Marie, lui murmurant :

- Je te demande pardon d'avoir fait l'imbécile
- Ce n'est pas ça Olivier. Juste le regard de cette femme assise derrière moi, qui semblait me connaitre. Et pourtant, j'ai beau chercher, je ne vois pas qui c'est !!!
- Oublions-la, veux-tu ? Et si nous allions voir ces fameux dessous que tu dois me conseiller ?

Marie se mit à rire, oubliant rapidement l'incident...


N°6. Sapho

Marie rassurée maintenant, et se sentit à l'abri des regards indiscrets, surtout ceux de la femme brune. Elle prit le bras d'Olivier pour le conduire dans le magasin, et lui conseiller quelques savoureux dessous féminins.

Ils marchaient donc bras dessus, bras dessous, heureux de s'être rencontrés, heureux sous le soleil, heureux tout simplement.

Ils arrivèrent devant un petit magasin, tout petit, mais dont la vitrine était une provocation pour les yeux ; c'était comme un tableau.de petits dessous en dentelle, de toutes les couleurs, en soie, en velours, en coton.

Dans un mélange harmonieux, qui était une invite à l'amour et à la luxure.

Mais se tournant vers Olivier, Marie lui dit :

- Nous rentrons ?

- Oui ! La voix d'Olivier était rauque et troublée tout à coup.

Marie un peu émue, entra la première dans la boutique suivie par son bel admirateur.

Une jolie rouquine souriante vint à leur rencontre :

- Bonjour … Je peux vous renseigner ?

Avant que la réponse lui parvienne, elle regarda la porte d'entrée en disant.

- Bonjour Madame,

En s'effaçant pour laisser passer la belle femme brune du café, qui d'un pas décidé, alla se mettre derrière le comptoir, en disant.

- Laissez, Anne, je m'occupe de Monsieur et Madame…

Puis regardant Marie droit dans les yeux :

- Que puis-je pour vous ?

Marie crut qu'elle allait tomber, là sur le sol de cette boutique, tant la surprise, et la peur (oui la peur) la clouaient là.

- Hhhhhhhheuuuuuuuu ! Je ne sais pas ..

Le sourire de la femme se fit plus taquin :

- Vous êtes entrés dans une boutique de dessus chics féminins, est-ce par erreur ?

N°7 – Erotica51

Marie lança un regard si désespéré à Olivier que celui-ci prit la parole, d’une voix plus ferme :

- Non ce n’est pas une erreur. J’ai tenu à choisir avec ma fiancée que voila, quelques dessous sexys. Qu’avez-vous à nous proposer ?
- Avez-vous des préférences dans ce domaine ?
- Et bien, j’aimerai lui offrir deux choix : un ensemble soutien gorge, string et serre taille et son second cadeau, une jolie guêpière noire, avec des lacets.
- Humm, je vois que monsieur est un fin connaisseur. Profitez en pour regarder les divers dessous et couleurs. Je vais vous chercher ça moi-même ! dit la femme brune, tournant les talons aussitôt
- Olivier ! Pourquoi lui as-tu dit que j’étais ta fiancée ?
- Apparemment, c’est la patronne de ce magasin. Tu ne risques donc plus rien puisqu’elle a vu que tu étais accompagnée. Tu es plus rassurée ? demanda Olivier, un peu inquiet de la voir encore pâle
- Tu as raison. J’étais tellement stupéfaite de la voir derrière nous que je suis restée bouche bée ! Attention, la revoila !

La patronne réapparut quelques minutes plus tard, portant quelques boites qu’elle ouvrit, dévoilant devant Marie et Olivier, un petit ensemble couleur turquoise.

- Vous pouvez les essayer dans la cabine. Si cet ensemble est trop juste, j’ai pensé à prendre une taille au dessus.
- Merci beaucoup, dit Marie, prenant l’ensemble, d’une main tremblante avant de s’engouffrer dans la cabine, le rouge aux joues.

Olivier s’était rendu compte de son trouble, lui aussi, se demandant ce qui s’était passé sous son nez, en quelques secondes.

- Psst Marie, ça va ? chuchota-t-il derrière le rideau où elle se déshabillait.
- Si on veut. Je ne sais pas si je me trompe mais je crois qu’elle m’a caressée la main
- Humm, bon, ce n’est pas si grave. Je pourrai te regarder dans cet ensemble ? demanda-t-il, d’un ton amusé
- Oh ! Voila que tu en profites toi aussi !?
- N’es-tu pas ma savoureuse fiancée ? s’éclaffa-t-il, agitant exprès le rideau

La femme arriva, entre temps, écarta le rideau, et contemplant Marie tout juste vêtue des dessous, murmura :

- Vous êtes vraiment ravissante…Tournez-vous ! Lui intima-t-elle, laissant Marie stupéfaite et rouge comme une pivoine !

N°8 – Sapho

Marie au comble de l'émotion, et de la honte, se retourna, en se demandant pourquoi elle obéissait ainsi à cette femme.

Qui d'un ton un peu brusque intima à Olivier !

- S'il vous plait Monsieur pouvez-vous sortir ?

Olivier interloqué répondit sur un ton un peu agacé, mais poli !

- Pardon c'est ma fiancée, je peux la voir dévêtue, et vêtue ! je ne sors pas §

- Mais si vous allez sortir et gentiment encore.

Le ton et la voix, ainsi que le regard ne laissaient aucun doute, sur la cruauté de cette femme, qui était aussi grande qu'Olivier, et qui semblait prête à ?

Olivier, un peu penaud, obtempéra et il s'éloigna, tout en regardant la femme, et Marie d'un air meurtrier.

Marie, ne sachant plus que faire, se dandinait dans l'espace exigu de la cabine, et n'avait qu'un désir s'habiller et partir, à toutes jambes.

Alors qu'elle avançait la main pour prendre ses affaires accrochées au cintre, celle-ci fut comme happée au vol, par une autre main, une main qui sembla si dure à Marie, qu'elle en eut presque mal.

- Non, belle demoiselle, vous allez rester ici, et essayer des dessous divins, qui vont vous rendre encore plus belle, et désirable aux yeux de votre "bien triste fiancé"...

Elle dit cela avec un sourire moqueur, et Marie touchée, répliqua !

- Il n'est pas triste mon fiancé, et comme inspirée, d'abord, elle jeta : d’ailleurs, il n'est pas mon fiancé !

- Je me disais bien, vous n'allez pas ensemble ! Mais revenons à nos essais, je vous propose Aubade, Variance, Triumph, Capucine, et...

C'est en dentelle souple, joliment décorée de motifs entrelaces.

Leur body, serre tailles, soutiens gorges et string sont superbes.

- Alors ! Voulez vous retirer doucement ceux que vous portez ?

Marie, ne bougeait pas. Elle se disait que cette femme n'était même pas polie, des ordres, des ordres, elle attendait qu'elle sorte pour se dévêtir.

- Je reste là Mademoiselle, je veux voir vos seins, et vos hanches pour deviner votre taille !

Et joignant le geste à la parole, elle prit à deux mains, les bretelles du soutien gorge que Marie portait, et d'une façon caressante, descendit celles-ci sous ses bras.

Un tremblement saisit Marie, qui eu l'impression que des piques de fer brulants lui traversaient le corps.

N°9 – Erotica51

Olivier de colère était sorti dehors, arpentant le trottoir, essayant de calmer sa hargne, face au culot de cette femme tellement arrogante et autoritaire.

Pourquoi Marie ne s'était-elle pas plus rebellée ? se demandait-il, interrogateur. Nerveusement, il se remit à fumer une cigarette, regardant la fumée s'envoler, d'un air pensif.

Marie, quant à elle, face à la femme brune, n'en menait vraiment pas large. La femme la lorgnait, d'un air amusé, la déshabillant littéralement du regard. Marie, trop gênée, eut du mal à avaler sa salive, essayant de la repousser.

- S'il vous plait, je sais encore m'habiller et me déshabiller. Pouvez-vous me laisser seule un instant ? Je ne suis pas habituée à être ainsi regardée par une femme ! Quand à ma taille en soutien gorge, je fais du 95C et en string du 40.

- Humm Je vois que l'on se rebelle. Ce n'est pas pour me déplaire. Essayez donc cet ensemble.

- Merci ! Marie agrippa le rideau pour le tirer mais la femme brune fut plus rapide.

- Allons, cessez ces enfantillages. Nous sommes entre femmes. Seriez-vous si pudibonde ???

- Je..oh et puis, je m'en moque ! dit Marie, exaspérée par l'outrecuidance de cette femme. Plus vite elle aurait essayé les dessous, plus vite, elle pourrait sortir de ce magasin et échapper à son regard démoniaque !

C'est donc le feu aux joues qu'elle dut se dévêtir entièrement, puis enfila le soutien gorge et le string savamment décoré de motifs fleuris.

- Laissez-moi régler vos bretelles, dit la femme, dans son dos, posant le bout de ses doigts sur les épaules pleines de fraicheur de Marie.

Marie dut se tourner, frissonnante de froid, face à la femme. Mais était-ce bien de froid ? La femme prenait son temps, caressant au passage le bombé de ses seins, dont les tétons se dressèrent, dès le plus léger frôlement.

- Ce string se porte ainsi, dit la femme, glissant ses doigts sous le tissu, le remontant plus haut sur ses hanches, tirant le string de telle façon, qu'il dévoilait presque le rosé de ses lèvres, impudiquement...appuyant sur son clitoris passablement énervé.

La femme se recula à peine de quelques centimètres, puis posant le dos entre ses cuisses, lui dit :

- Il vous faudra aussi épiler plus ce sexe...

Marie crut faire une syncope en sentant la femme délibérément lui caresser le sexe !

- Hum Je vois que vous ne perdez pas votre temps ! dit la voix orageuse d'Olivier, revenue dans le magasin, entre temps, qui observait le manège...

N°10 – Erotica51

Marie et la femme brune se retournèrent d'un bloc, trop surprises, par le son coléreux qu’elles percevaient dans la voix d’Olivier

C'est d'un geste nerveux que Marie en profita pour se rhabiller, rouge jusqu'à la racine des cheveux, ne sachant quoi dire à Olivier pour s'expliquer, de ce qu'il venait de voir.

Sans doute croyait-il qu'elle était d'accord avec cette femme ? C'est dans une confusion totale que Marie reposa à regret les dessous et filant devant la patronne du magasin, bredouilla un au revoir inaudible, suivie de près par Olivier, qui regarda la femme d'un air furibond avant de sortir dehors.

Ils marchaient, cote à cote, chacun n'osant se regarder, empêtrés dans une situation qui leur parue exécrable. Olivier se sentait jaloux des privautés dont s'était permis cette femme et Marie se sentit confuse d'avoir été surprise à un moment ou elle était déjà suffisamment embarrassée et troublée par la caresse de la femme.

Enfin, il se décida, prenant la parole, d'un ton mordant :

- Cela t'arrive souvent de te faire tripoter par les femmes ?
- Mais ce n'est pas ce que tu crois Olivier !
- Ah non ? Je ne suis pas si stupide que tu le crois ! Cette femme avait sa main dans ta culotte !
- Mais c'est complètement idiot ce que tu racontes ! Elle ..elle remettait en place la dentelle, simplement.
- N'essaie pas de me faire avaler des vessies pour des lanternes !
- Oh cela suffit Olivier. De quel droit me fais-tu une scène de jalousie qui n'a pas lieu d'être ? ! Tu n’es même pas mon petit ami que je sache !

Cette phrase blessante lancée sous l’exaspération fit mouche, faisant taire Olivier, qui la regarda d’un air furieux. Elle avait raison, après tout. Qu’est-ce qui lui avait pris de lui faire des reproches ? Aujourd’hui, il était devenu courant de voir des femmes faire l’amour. Pourquoi l’image des mains posées sur le corps de Marie le bouleversait-il à ce point ? C’était incompréhensible…

Tout son plaisir à découvrir l’univers féminin venait de s’envoler…Comment allaient-ils passer l’après midi ensemble maintenant qu’ils s’étaient disputés ? Il se sentait vraiment confus, lui qui était si heureux de la revoir. Il aperçut au coin de la rue un magasin et sans même attendre la réponse de Marie, s’élança en traversant la route, lui disant d’un ton péremptoire :

- Attends-moi, je reviens tout de suite !

Marie haussa les épaules, faisant du lèche vitrine en attendant qu’il revienne.


N°11 – Pulsion Torride - Erotica51

Elle était en train d’admirer un charmant tailleur et s’apprêtait à entrer dans le magasin quand Olivier, arriva, un peu essoufflé, un énorme bouquet de fleurs multicolores dans les bras. Son amie ne devait pas habiter très loin, se dit Marie, un peu agacée, malgré elle.

- Si tu veux, je peux te laisser aller voir ton amie Olivier, dit-elle, acerbe
- Mais ..Quelle amie ? dit Olivier tombant des nues, brusquement
- Celle pour qui tu as acheté ces fleurs !
- Oh ! Ce n’est pas ce que tu imagines Marie. Ces fleurs sont pour toi. Je voulais me faire pardonner d’avoir été si grossier.
- Ah. ..Et moi, je voulais m’excuser aussi d’être aussi vive…Je suis un peu à fleur de peau, en ce moment…Merci Olivier !

Marie venait de lui déposer un baiser au coin des lèvres. Hasard ou était-ce volontaire de sa part ? Un peu éberlué, Olivier ne savait plus quoi penser. Marie était vraiment insaisissable mais combien charmante quand elle le voulait.

- Le problème, dit Olivier, revenant à son idée, c’est que je n’ai fait aucun achat pour les dessous. Ils étaient beaux pourtant ! et ….cela t’allait drôlement bien ! lança Olivier, d’un seul coup, comme s’il se jetait à l’eau.
- C’est vrai…Ils étaient superbes mais plutôt chers. Nous irons voir un autre magasin, demain, si tu veux…Tu es là pour plusieurs jours ?
- Oui, je suis en vacances pour une semaine….J’en avais bien besoin !
- Oh alors, nous pourrons peut être nous revoir ?
- J’y compte bien, dit en riant, Olivier, jubilant d’avance, à cette pensée

La fin d’après midi passa vite. Quand ils arrivèrent, le père d’Olivier était devant debout le perron, s’apprêtant à frapper à la porte de Marie. Ils se mirent à rire. Apres quelques minutes de conversation, Olivier repartit chez son père, lui promettant de l’appeler des le lendemain.

Le soir, allongé sur son lit, il mit un temps fou à s’endormir. Marie était dans ses pensées, tantôt souriante, tantôt les sourcils froncés comme si elle réfléchissait. Mais la plus belle de ses pensées était en la revoyant, à demi vêtue, avec ses dessous coquins qui l’avaient fait saliver, en entrant dans le magasin.

Quelle chute de reins ! Et ses petites fesses arrogantes qui semblaient le provoquer ! Quand à ses seins, hummm avec quel bonheur il aurait aimé lui caresser ! Au souvenir de cette vision, Olivier se mit brusquement à bander. Il savait qu’il était trop excité pour arriver à dormir. Mieux valait régler avant ce problème. Sa main glissa sous les draps, imaginant la main de Marie.

Sa queue bien main, il commença à se branler doucement…Sa queue lui faisait mal tant il avait envie de faire l’amour. Son gland laissa couler quelques gouttes de sperme translucide…

Il se mit à imaginer Marie, courbée devant lui, puis face à lui, glissant sa queue entre ses seins, en souriant…


N° 12 - Pulsion Torride -"Sapho

Olivier, tout à son plaisir solitaire et imaginaire, accentua les mouvements de sa main sur son sexe, regrettant fortement de ne pas avoir assez de souplesse (comme un de ses amis) afin de prendre son phallus dans sa bouche. Il devenait fou à la pensée que son sperme pouvait couler dans sa bouche, s'il arrivait à se pencher assez pour l'avoir en bouche et boire son sperme directement, à sa source.

D'un doigt rageur, il chercha son anus, et se pénétra avec une violence, qui le laissa anéanti.

Car il venait de penser à Marie, nue ou presque sous les doigts de cette femme, son désir d'elle (d'elles deux) le prit au ventre si fort, qu'il n'arriva pas à retenir son orgasme, et c'est avec une fierté sans nom, qu'il vit le sperme blanc jaillir de son sexe.

Fou d'amour, il le recueillit dans sa main, et le bus, tel un élixir de jouvence.

A ce moment là, l'image de Marie lui apparut, portant les dessous vendus par la femme brune, une cravache à la main et une ceinture de cuir du plus bel effet, avec au bout un phallus énorme.....


N°13 – Pulsion Torride - Erotica51

Malgré l’épuisement dans lequel l’avait laissé sa jouissance fulgurante, Olivier restait songeur. Pourquoi cette image de Marie lui était apparue ? Pourquoi percevait-il cette femme brune avec une certaine animosité ? Il n’était sans avoir saisi le désir dans son regard en regardant Marie à demi dénudée, se laissant presque caresser par cette femme.

Il poussa un soupir d’exaspération. Quelque chose lui disait qu’il allait devoir se méfier de la femme brune. Qu’elle n’était pas le genre à accepter un refus aussi facilement. Pourquoi cette idée de l’imager avec un gode ceinture à la taille ? C’est à croire qu’il pressentait que cette femme pouvait se montrer une rivale ?!

Malgré cette idée déplaisante, il referma les yeux, essayant d’imaginer une suite à cette vision. Le sommeil l’emporta dans un monde qu’il aurait préféré ignorer. Une porte s’ouvrait sans bruit. Marie entrait, vêtue de sa savoureuse guêpière cette fois, marchant lentement, les yeux baissés au sol. Au milieu de la pièce, la femme brune, l’attendait, tenant à la main sa cravache, la taille ceinte de cuir, un sexe monstrueux entre les jambes…

A demi endormi, il tendit la main, essayant d’empêcher Marie de s’avancer…Le fouet claqua sinistrement. Marie s’agenouilla devant la femme, tremblante d’appréhension…


N°14 SAPHO

Une sonnerie stridente réveilla Olivier, il sursauta, se demandant si c'était Marie qui était là !

Il ne pouvait la dissocier de la femme brune et de son énorme sexe en cuir.

Il alla ouvrir et entendit la voix joyeuse de Marie, qui lui dit !

- Encore au lit à cette heure ? Tu as une sale tête, tu as mal dormi ?

- Heu ! Non je suis un peu fatigué, j'ai fait un rêve érotique, et au moment où cela commençait à être palpitant, tu es arrivée !

- Dans ton rêve ?

- Non là ! Physiquement.

Marie songeuse, et curieuse, car sa sensualité était toujours en éveil, prononce d'une voix un peu troublée.

- Peux-tu me le raconter stp ?

- Je n'ose pas ! Car je me suis un peu caressé, avant !

- Pas grave et normal !

- Rentre et viens près de moi, je vais essayer de me souvenir de mon rêve, et du reste.



N°15 – EROTICA51

Pendant que Marie préparait un bon café, Olivier en profita pour regarder autour de lui. C’était la première fois qu'il pénétrait dans la maison de la jeune femme.

Les couleurs étaient chaudes, agréables. Les pièces lumineuses. Deux immenses canapés beiges invitaient les invités à se détente...Il se sentit envahi d'un curieux bien être en observant Marie, qui chantonnait, joyeusement.

Quand elle arriva avec un plateau sur lequel flottait l'arome d'un café odorant, Olivier se mit à saliver. S'il aimait le café, il adorait encore plus l'idée de sentir Marie à ses cotés et cette pensée le troublait, délicieusement...

- Alors, ce rêve? Tu me le racontes ? demanda Marie, levant sur lui son beau regard limpide.

- D'accord, voila ce que je rêvais...

Et Olivier, un peu gêné, se mit à lui raconter, craignant confusément que Marie ne soit choquée mais il n'en fut rien, heureusement.

- Tu as sans doute envie de nouvelles expériences ? Et tu perçois cette femme brune comme une rivale, dit Marie, en lui prenant la main, d'une façon rassurante

- J'ai un aveu à te faire, Marie. Je suis très attiré par toi et ne veux pas te perdre...
- Moi aussi Olivier je suis très attirée par toi, et pourtant, je me sens attirée aussi par cette femme. Crois-tu que je pourrai être bi sexuelle ?

Olivier sourit, sentant une pointe d'inquiétude dans le regard de Marie. Mieux valait la rassurer. Et puis, ils étaient si bien ensemble. Autant en profiter...Jamais Marie n'avait été aussi proche de lui...

Il s'approcha de Marie, plongeant son regard dans le sien. Ses pupilles se dilatèrent, signe évident qu'elle le désirait autant que lui. Leurs visages se rapprochèrent irrésistiblement puis leurs lèvres s'effleurèrent doucement. Ce premier baiser devait être inoubliable s'il voulait aller plus loin avec Marie.

Leurs bouches s'entrouvrirent et leurs langues se cherchèrent, s'emmêlèrent, savourant l'un et l'autre ce premier contact charnel, en soupirant de bonheur...

La main d'Olivier glissa sur son épaule, caressant doucement sa poitrine. Les seins de Marie réagirent immédiatement, affamés de caresses, le bout des tétons soudain durci...Les cils de la jeune femme frémirent nerveusement. Marie était troublée, très troublée et sentait son corps s'éveiller de désir pour Olivier...


N°16 – SAPHO

Marie essayait de maîtriser en vain ce désir qu'elle avait, ce besoin des mains et de la langue d'Olivier sur elle.

Olivier quant à lui, était au paroxysme de l'excitation, son sexe en érection en était la preuve évidente..!!!

Il se colla encore plus contre Marie, pour lui offrir déjà un avant gout de ce qu'il était capable de lui donner.

Il essayait de la dévêtir, presque maladroit, tant ses mains tremblaient.

Le café était bel et bien oublié, par l'un comme par l'autre.

Olivier, n'en pouvant plus, arracha presque le chemisier de Marie, qui d'un mouvement brusque s'éloigna en disant.

- Je sais que tu es jeune, mais pourquoi ne prends tu pas le temps de me dévêtir avec douceur, patience et volupté.

Olivier la regarda en fronçant les sourcils, ne semblant pas comprendre.

- Je veux te prendre, là tout de suite, je n'en peux plus.

En joignant le geste à la parole, il enleva prestement pantalon et slip, présentant à Marie un phallus magnifique, et assez impressionnant.

Sans voix cette dernière, cependant le repoussa en disant d'une voix douce

- Je vais te montrer quelles sont les caresses que les femmes apprécient avant toute pénétration, viens avec moi dans la chambre, nous y seront plus à l'aise.


N°17 – EROTICA51

Marie se laissa emmener par Olivier, le laissant la guider vers sa chambre. Elle fut surprise de voir lit fait et sa chambre rangée. C’était assez inhabituel pour un homme seul. Cela la rassura inconsciemment. Les rideaux étaient à demi tirés, créant dans la chambre une douce pénombre.

Olivier n’avait pas débandé. Bien au contraire, sa queue était fièrement dressée comme pressée de gouter aux caresses de Marie. Bien que nerveuse, Marie n’avait pas voulu voir leur relation gâchée par un simple coup tiré dans la précipitation. Elle contempla le corps d’Olivier, caressant déjà du regard son corps, longeant ses hanches étroites, avant de plonger sur sa queue raidie qui l’hypnotisait, littéralement.

- Tourne toi vers la fenêtre, lui souffla Marie au creux de l’oreille

Olivier, amusé, s’exécuta, tous ses sens aux aguets…Qu’allait-elle faire ?

Il entendit le bruit d’un vêtement chutant au sol, de chaussures retirées, de l’élastique d’une petite culotte claquant dans l’air, l’électrisant brusquement…Se déshabillait-elle ? Il n’eut guère le temps de s’interroger car le corps chaud de Marie vint se coller contre ses fesses, allument en lieu un véritable brasier…

- Ferme les yeux et laisse-toi faire, Olivier. Tu m’en feras tout autant après…Nous avons tout notre temps.

Ce fut tout d’abord les lèvres douces de Marie qu’il sentit glisser dans son cou, puis entre ses épaules, lui arrachant de doux frissons. Puis ce fut ses mains qui vinrent se poser sur lui, en le caressant lentement. Pas un centimètre ne fut oublié, pas un endroit ne fut exempté, le faisant rougir brusquement quand les doigts de Marie glissèrent entre ses fesses, en lui écartant, l’obligeant à se pencher en avant.
Quand la langue de Marie se posa sur sa rosette, il sentit sa queue s’agiter violemment. La langue glissait, goutant ses sucs intimes, le laissant tendu et nerveux. C’était la première fois qu’une femme le léchait à cet endroit. Il devait résister à son désir d’éjaculer…penser à autre chose…essayer de se calmer…Il la désirait trop pour voir sa semence gâchée comme un adolescent nerveux. Il respira longuement…

Enfin Marie se recula, laissant sa main glisser comme par inadvertance sur son sexe…Hop là ! A nouveau sa queue s’agita, comme un hochet pris de folie.

- Ouvre les yeux, chuchota-t-elle, lui embrassant maintenant le torse, la bouche, en se frottant contre lui comme une chatte en chaleur
- Comme tu es belle ! Tu me rends fou ! Gémit Olivier en l’étreignant dans ses bras, abasourdi par la violence de son désir
- Caresse-moi à ton tour, Olivier…J’en ai tellement rêvé de ce moment…murmura Marie, d’une voix plus rauque

N°19 - EROTICA51

Marie fermait les yeux, savourant la douceur avec laquelle ses mains se promenaient sur son dos puis ses reins...

Elle le devinait un peu gauche, trop troublée de se retrouver soudain seul avec elle. Elle s'appuya contre son torse, laissant sa tête se nicher sur son épaule, l'invitant à plus d'audace.

Olivier sentit sa queue tendue, de plus belle, au contact troublant de ses fesses rondes et veloutées. Il sentit son gland pulser, excité, sur le point d'éjaculer...Il fallait qu'il se retienne ! Que penserait Marie s'il jouissait debout comme un gamin ?

Doucement, il la fit se retourner, plongeant son regard clair dans le sien. Les yeux de Marie brillaient, si fort, qu'on aurait pu croire qu'elle avait de la fièvre.

Il avança une chaise, s'assied dessus puis invita Marie à l'enjamber...Leurs sexes en émois se frôlaient doucement, se caressaient, leurs chairs vibraient...Il sentit tomber sur ses bourses engorgées quelques gouttes de cyprine, prouvant ainsi que Marie était aussi excitée que lui...

Il l'embrassa, doucement, pour la rassurer. Elle paraissait aussi nerveuse que lui. Ses mains entreprirent une reconnaissance de son corps avec hardiesse et volupté, effleurant la pointe de ses seins érigés...

Des frissons parcoururent la peau de sa poitrine. Il poussa un soupir de soulagement. Elle aimait ses caresses ! Dieu qu'elle était belle, ainsi nue, complètement offerte ses caresses...

Il lécha doucement ses seins, un à un, puis les pinça doucement du bout des lèvres, avant de lui aspirer, à petits coups, lui arrachant de doux gémissements....

Pendant ce temps ses mains caressaient ses fesses, résistant au désir de s'empaler au fond d'elle. Sa chatte était devenue mouillée, ses lèvres s'étaient gonflées de désir et doucement comme une fleur sous la caresse du soleil, enfin s'entrouvraient...Il percevait sa chaleur brulante, avide maintenant d’être pénétrée….

N°20 – SAPHO

Marie avait envie d'Olivier, c'était certain, elle était brulante sous les lèvres, et les caresses d'Olivier.

Mais elle pensait à la belle femme brune, tout en se demandant, si un moment, elle n'avait pas eu envie d'elle.


N°21 – EROTICA51

Marie fermait les yeux, laissant Olivier découvrir son corps, suivant son imagination. L'image de la belle femme brune revint dans sa mémoire, sans crier gare.

Elle avait admiré ses mains fines et soignées qui devaient si bien caresser. Quand Olivier l'embrassa, marie imagina les lèvres de la femme brune à sa place...Un long frisson la parcourut.

Quand les doigts d'Olivier fouillèrent son intimité trempée, c'est aux doigts de cette femme qu'elle pensa. Comment s'appelait-elle déjà ? Marie avait vu son nom sur ses cartes de visite : Michèle Mercellin.

Marie sourit à l'évocation de ce prénom. Michèle savait-elle combien elle l'avait troublée ? Sans nul doute...Pendant qu'Olivier la pénétrait doucement, c'était bizarrement à Michèle qu'elle pensait. A sa bouche sensuelle pouvant prendre un air sévère, à ses yeux brillants comme deux étoiles, en l'observant, à demi nue.

Marie se promit de repasser au magasin, le lendemain matin, histoire de la revoir, sans rien dire à Olivier qui serait fou furieux, s'il l'apprenait. Elle rouvrit les yeux, découvrir Olivier penchée sur son épaule, laissant échapper un gémissement de plaisir...

Que lui arrivait-il ? Avait-il joui ? Devant sa mine penaude, elle lui sourit pourtant...Elle allait devoir rester sur sa faim...Un bref regard à sa montre lui confirma qu'elle devait rentrer chez elle, rapidement. Elle attendait un appel important de son patron.

Olivier et Marie leur douche ensemble. C'était agréable et sensuel. Olivier la savonna des pieds à la tête, en la caressant si bien qu'elle jouit sous ses doigts...

Une fois rhabillée, elle lui dit rapidement au revoir, lui promettant de le revoir le lendemain soir. Ils iraient au restaurant chinois.

Quand Marie pénétra chez elle, elle vit qu'un appel avait été enregistré. Elle appuya sur le bouton et écouta son message, en frémissant. C'était la voix de Michèle ! :

- Bonjour ma petite Marie...Que diriez-vous si nous faisions plus ample connaissance ? Venez donc diner avec moi demain midi...Voici l'adresse de mon appartement : 126 Bd Kennedy, 1er étage. Soyez ponctuelle surtout ! Je vous prépare un soufflet dont vous me direz des nouvelles ...à bientôt mon ange !

La bande enregistreuse s'était arrêtée, laissant Marie songeuse...

N°23 - SAPHO2

Marie un peu perdue, était encore sous le charme de la voix de Michèle, elle se demandait même si elle n'avait pas rêvé.

Pour s'en assurer, elle écouta une nouvelle fois, le message sur la bande enregistreuse.

Pas de doute, ce n'était pas son patron, mais cette femme si troublante, et qui lui avait donné envie d'autres caresses, et baisers, même dans les bras de son jeune amant.

De plus en plus perplexe, elle décida, sûrement par peur, oui peur, de cet étrange trouble qu'elle ressentait en pensant à la peau brune, les yeux, et les belles mains.

Quant à la voix, aucun doute, elle l'avait reçue en plein coeur.

Marie ne savait plus où aller, elle but un verre d'eau, et décida pour se rafraichir la tête et les sens à prendre une douche presque froide.

Une fois sous la douche, elle se força à penser à Olivier,à ses mains,son sexe à leur plaisir partagé.

A leur rendez vous du lendemain soir, au restaurant chinois, et... comme dans un film au ralenti, le visage et la voix de Michèle se superposant aux images de plaisirs partagés avec Olivier.

Elle essaya de se caresser, mais son clitoris et son sexe ne répondirent pas à ses appels, pourtant assez pressants de ses doigts et ses mains.

Zut !!! Marie s'énerva sur ce pauvre petit clitoris, qui restait bien insensible, quant à son vagin, il était sec.

En désespoir de cause, elle se rendit dans sa chambre, et au lieu de se coucher, pris le combiné du téléphone posé sur la petite table de nuit, pour téléphoner à Olivier.

Une fois le numéro fait, elle tomba sur le répondeur, et la voix d'Olivier, qu'elle écouta attentivement.

Surprise de ne pas ressentir les mêmes sensations de piqûres sur tout le corps.

Sous la magie de la voix de Michèle.

De toutes les manières, pensa-t-elle tout haut, je ne vais pas y aller à son invitation, mais non alors, pour qui elle se prend, elle téléphone, et hop je cours.

Sachant qu'elle était de mauvaise foi, elle s'endormit, en se demandant quelle tenue elle mettrait pour se rendre à ce repas.

N°23 - EROTICA51

Finalement, une fois douchée, Marie s'empressa de choisir dans sa garde robe une jolie robe comportant une multitude de petits boutons de nacre, en souriant. Non pas qu'elle s'imaginait quelque chose se passant entre elle et Michèle mais à tout hasard, autant ajouter un peu de piquant en la freinant, au cas où l'envie de la caresser lui viendrait à l'esprit.

Quels dessous allait-elle bien mettre pour ce rendez vous peu ordinaire ? Michèle aimait l'élégance. C'était facile à deviner en la voyant et son magasin regorgeait que de vêtements de qualité. Après un bon quart d'heure à hésiter, elle décida d'un petit ensemble string et soutien gorge de couleur ivoire, épousant ses seins et ses fesses avec douceur. Soudain, elle eut un sourire et alla chercher son porte jarretelle assorti et des bas fins.

Quelques gouttes de parfum achevèrent de la parer. Marie ébouriffa sa longue chevelure, les laissant libres. Autant se sentir à l'aise. Un bref regard à sa montre lui rappela que l'heure tournait, à ses yeux, trop vite !

Vite, mon sac ! Mes clés ! Mon téléphone portable et l'adresse à ne pas oublier ! Se dit Marie, le cœur commençant à battre plus vite. Le chemin ne lui prit que quelques minutes. Debout devant l'immeuble, Marie leva le nez vers les fenêtres. Personne. Evidemment, Michèle devait avoir autre chose à faire dans la cuisine qu'à la guetter le nez dehors.

C'est d'un doigt tremblant qu'elle appuya sur la sonnette. Les jeux étaient faits ! Plus moyen de reculer ! Apres tout, ce n'était qu'une simple invitation, se dit-elle, laissant l'ascenseur l'emmener… Sur le palier, la porte était ouverte. Marie frappa deux coups, avant de s'avancer :

- Michèle ? Demanda-t-elle d'une voix légèrement tremblante…


N°24 - SAPHO

- Michèle, Marie répéta ce prénom, pour qu'il pénètre en elle, et aussi pour calmer les battements de son coeur.

Il lui sembla même que des petites gouttes de sueur mouillaient son front qui était devenu brûlant.

- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Entre Marie !

Ce oui, fut comme une décharge électrique, sur Marie, car la voix était rauque et troublante.

Mais ce n'était pas cette voix là, l'autre fois au magasin, et même au téléphone.

Elle avait envie de prendre ses jambes à son cou, et de fuir, fuir, cette femme, cette voix, cet appartement .

Michèle vint à sa rencontre. Elle portait un pantalon de soie noire, et une chemisier blanc en soie également, des petites sandalettes rouges complétaient le tout, mais surtout ce qui attira particulièrement Marie, c'était la coiffure, un chignon bas, orné d'un ruban rouge très large, les cheveux noirs de Michèle semblaient brillaient de mille feux, car elles les avaient parsemés de petites étoiles dorées.

Marie attendait, les mains mointes, le coeur chaviré, dans le hall de l'appartement, Michèle ne semblant pas décidé à la précéder, elle voulait la voir passer devant elle, pour l'admirer probablement, mais Marie ne pouvait pas avancer, elle était comme coulée au sol.

Avec un sourire, Michèle lui demanda :
- « tu veux rester là ? »
- « nonnnnnn »
- «alors viens » et pour l'amadouer Michèle prit sa main, en la guidant dans l'appartement.

Marie se demanda s'il fallait réagir, crier, s'enfuir, et rater la rencontre divine, ignorer la chance qu'elle avait.

Pourquoi ce visage m'est-il soudain si familier, indispensable ? Pourquoi m'attire-t-il autant ? Pourquoi est-elle si chaleureuse ? Avec ce quelque chose de plus qui fait que Marie est déjà à ses pieds, amoureuse, sans ne plus rien savoir d'autre que Michèle.

Est-ce moi ou un démon furtif ?

Elle ferma les yeux sur ses interrogations, et c'est ce moment là que choisit Michèle pour poser ses lèvres sur les siennes.

Quelles barrières m'ont retenues si longtemps....Marie se laissa emporter par une vague qui la transporta au delà des limites de la douceur.

Elle ne résista pas, et donna sa langue à Michèle qui put s'en repaître à satiété.

N°25 - Erotica51
La langue de Michele se fit souple, la taquinant, s'enroulant autour de la sienne avec adresse.

Marie vacilla sous le choc. Jamais elle n'aurait imaginé qu'une femme soit aussi douce en embrassant.

Attirée irresistiblement elle s'abandonna. Les bras de Michele vinrent la cueillir tendrement. Il y avait si longtemps qu'elle guettait ce moment. Si longtemps qu'elle espérait que marie oserait venir à elle.

Sa main glissa sur son visage puis son doigt se posa sur ses lèvres, l'invitant à lui sucer. Les yeux perdus dans son regard, Marie glissa dessus sa langue puis comme un petit chat affamé, aspira le bout de son doigt par à coups.

Michele sourit...Bien qu'encore maladroite et intimidée, Marie devrait faire une excellente amante, si le courant passait entre elles comme en cet instant...Il ne dependait que d'elle de savoir jusqu'ou elle voudrait aller.

Marie rouvrit les yeux, rosit, puis s'écarta légèrement. Qu'est-ce qui lui avait pris de se jeter ainsi dans les bras de Michèle ? Michèle l'entraina dans le salon puis l'invita à s'assoir dans le canapé pendant qu'lle lui versait une coupe de champagne, afin de la détendre.

Quand elle vint la rejoindre sur le canapé, Marie sentit son dos traversé d'un long frisson sous le regard perçant de Michèle qui posa sa main sur sa cuisse et remonta doucement sous sa robe légère...Marie eut l'impression que son coeur s'arrêtait...

Les mains de Michèle étaient terriblement douces et aventureuses. Marie écarta les cuisses malgré elle, gagnée par un trouble délicieux...Plus question de reculer. Elle allait connaitre le plaisir donné par une femme à une autre femme...

Quand le doigt de Michèle glissa sous son slip, elle eut un hoquet de surprise, terriblement troublée cette fois. Elle se laissa glisser dans le canapé, s'allongeant sur le dos pour laisser Michèle continuer son exploration. Le coeur de Marie tapait à grands coups dans sa poitrine et ses joues étaient devenues écarlates quand Michèle commença à lui caresser la chatte

:asuivre:



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