.

PULSION IRRESISTIBLE

par Patrice et Erotica51



I. Patrice

J'ai remarqué une femme assise à quelques tables de la mienne. De temps en temps, son regard glisse vers moi, mais dès que je m'en aperçois, elle détourne les yeux

Soudain, un bruit de talons sur le carrelage. Elle se lève, se dirige vers les toilettes. Par chance, elle doit passer près de ma table. A son passage, ma main glisse vers sa jambe, caresse le voile fin du bas le faisant crisser.

A son retour, ma main traîne encore. Un léger sourire sur ses lèvres mutines, les yeux plongés dans les miens, sa main frôle la mienne, y déposant un très petit morceau de tissus. Elle ne s'arrête pas bien entendu. Elle retourne vers sa table en balançant les hanches plus que nécessaire. J'ouvre la main, et y découvre ... sa petite culotte !
  

II. Marie
 
Elle était revenue sagement à sa place, se retenant de sourire. Elle releva discrètement son regard dans sa direction. Il contemplait surpris ce minuscule petit bout de tissu soyeux au creux de sa main. Il la porta à son nez, la humant tout en la fixant d'un regard qui en disait long. Leurs regards se fixèrent, s'accrochèrent longuement, en silence. Elle lui souffla du bout des doigts un discret baiser ...
 
Il avait la bouche soudain sèche. Cette femme l'attirait, le provoquait. Il porta sa coupe à ses lèvres, humectant son palais, la détaillant des pieds à la tête, comme s'il cherchait à la déshabiller. Quels dessous portait-elle ? Nue, comment était-elle ? De quelle couleur était sa toison ?

Elle lui souriait à distance, croisant et décroisant ses belles jambes, laissant ses cuisses lentement se dévoiler... Elle décida de changer de registre, observant avec acuité ses réactions. Elle venait de reposer au sol ses jambes et s'amusait à les écarter puis les rapprocher... Elle gardait en mémoire, troublée,  ce long frisson qu’elle avait ressenti, quand il lui avait caressé la jambe....


III. Patrice

Il sort un petit carton de la poche de sa veste, griffonne quelques mots et le tend à la serveuse en lui glissant quelques mots à l'oreille.

La serveuse sourit, s'éloigne vers le bar, puis revient vers la femme une coupe de champagne à la main. Elle dépose le verre sur la table, lui tend le petit papier soigneusement plié et, se penchant vers son oreille, lui murmure : "Vous avez de la chance. Etes-vous partageuse ?" puis elle s'éloigne précipitamment, rouge d'avoir osé prononcer ces mots.

La femme déplie le papier : "vous avez de très belles cuisses et un sourire craquant. Voudriez-vous m'en donner plus ?". Sidérée par l'audace de l'homme, qu'elle croyait bien taquiner, elle a soudain très chaud et des gouttes de transpiration roulent sur la peau satinée de son torse, glissent dans le sillon de ses seins. Elle tire sur sa jupe pour recouvrir ses cuisses, cherche un moyen pour reprendre le dessus sur cet homme. C'est quand même lui qui a commencé ! même si son regard avait de temps en temps glissé sur lui... En tentant désespérément de réfléchir, elle trempe les lèvres dans le champagne, en avale une, deux, trois gorgées. Le breuvage lui fait du bien. Alors, décidée, elle se met de côté, pour qu'il puisse bien voir, croise les jambes très haut, faisant apparaître les lanières blanches du porte-jarretelles qui retient ses bas noirs. La main posée sur sa cuisse, elle caresse la peau chaude et moite, lui jette un regard profond tout en buvant une autre gorgée. Ses doigts glissent maintenant sous le tissu du bas, jouent avec la lanière. La serveuse revient pour débarrasser son assiette. La femme continue son manège mais elle ne sourit plus. Son coeur bat trop fort, trop vite.

L'homme, lui aussi, sent sa respiration devenir hachée. Il cherche de l'air, trempe les lèvres dans son verre pour se donner une contenance. Elle est superbe cette femme, de la classe, du goût, un peu mutine, surtout terriblement féminine. Le contraste des lanières blanches avec le tissu noir des bas est magnifique. Et puis, elle l'a fait, elle le fait ... Jusqu'où est-elle capable d'aller ? se demande t'il. La rejoindre à sa table? Non, cela mettrait fin au jeu. Les yeux fixés sur la main de la femme, celle jouant avec la chair de sa cuisse, il lui montre qu'il apprécie l'exhibition. Il décroise les jambes, pour décoincer sa queue maintenant tendue comme un arc.


IV. Marie

Elle savoure cet instant où il parait hypnotisé par ses cuisses. Elle connaît le pouvoir fascinant du porte jarretelles sur ses jambes. Elle joue de sa féminité en l’excitant davantage. Son regard observateur a eu le temps de voir qu’il décroisait ses longues jambes pour libérer sa queue à l’étroit.

Cet homme aime jouer. Elle en mettrait sa main à couper. Jouons donc ! se dit-elle, passant une langue rosée sur ses lèvres, tout en lui souriant, provocante. Elle aime le crissement discret de ses bas sur ses jambes qui provoquent dans sa chair d’étranges frissons.

L’homme ne la lâche pas des yeux, se mord la lèvre inférieure, inconsciemment. Il attend, impatient qu’elle relève à nouveau sa jambe ; qu’il puisse apercevoir un temps trop bref la fine lanière blanche et le contraste de sa chair avec le bas si sombre. A-t-elle aimé quand il lui a frôlé la jambe ? Il sent à nouveau ses mains le démanger, sa queue palpiter contre son bas ventre. Il a faim d’elle !

Elle en avait oublié ce petit carré de papier blanc qu’il vient de lui faire remettre. Les doigts tremblants, elle le déplie, lentement, avec un peu d’appréhension et d’excitation en même temps :

- Je vous trouve terriblement excitante. Ce soir, vous serez mienne !

Immédiatement, elle a relevé la tête, l’a regardé les yeux soudain plus brillants.


V. Patrice

Trop de vin, trop d'eau, il lui faut aller aux toilettes à son tour. Mais comment faire avec cette queue si dure?

Et cette femme qui ne cesse pas de bouger, croisant et décroisant les jambes, écartant de temps en temps, les genoux, caressant une mèche de cheveux, jetant des regards, aux yeux brillants.

C'est une allumeuse, si je me dirige vers les toilettes, elle risque de disparaître, jamais elle n'osera se donner, pense t'il. Il en a mal au ventre, à la fois de désir et du besoin de soulager sa vessie. Il se lève enfin. Elle lui jette un regard interrogateur. Il répond par un grand sourire, en étendant un peu les bras pour lui signifier qu'il va revenir. Après s'être soulagé, en ouvrant le robinet du lavabo il entend la porte s'ouvrir ... Elle est là ! Les jambes un peu tremblantes, elle s'adosse au mur, les mains le long du corps, les yeux plongés dans les siens. Il la contemple, pendant un temps qui semble interminable. Elle est superbe, debout perchée sur ses escarpins, cambrée, les hanches un peu fortes. Pulpeuse, c'est le mot qui lui vient immédiatement à l'esprit, exactement ce qu'il aime. Le bruit des conversations venant de la salle du restaurant ne parvient pas à couvrir le son de leurs respirations haletantes. Ils sont immobiles, chacun attendant que l'autre fasse enfin un geste.

Elle se sent vulnérable. Je suis folle, pense t'elle, il va en profiter, je ne pourrais plus me défaire de lui. Elle prend peur. Il le sent, tend la main vers le beau visage qui ne sourit plus, lui caresse la joue de la paume de la main. Elle frémit, se cambre un peu plus, cette caresse est trop pour elle. Qu'attend t'il? Pourquoi ne m'embrasse t'il pas?

La main de l'homme descend, effleure la peau fragile du cou, descend toujours, le long du buste, caresse la hanche, descend encore. Lorsqu'elle atteint l'ourlet de la jupe, il fait crisser les doigts sur le voile du bas, approche la bouche près de l'oreille de la femme et lui dit:

- Je veux juste vérifier si vous êtes mouillée entre les cuisses.

Elle tente de bouger, voudrait s'échapper, ne veut pas lui laisser le plaisir de savoir qu'elle est en réalité trempée, dégoulinante. Paralysée par l'excitation elle ne peut faire un geste.

- Non, dit-elle, attendez, pas ça ....

La main de l'homme remonte sous la jupe, effleure à peine la peau nue et moite de la cuisse, force les jambes à s'ouvrir pour se frayer un passage. Soudain elle sent: les doigts, ils glissent dans sa fente, écartent les poils englués de mouille. Le salaud, maintenant il sait, pense t'elle. Abandonnant ses attouchements vicieux, Il porte les doigts à sa bouche, plonge son regard dans les yeux de la femme.

- Vous êtes trempée, ma belle, vous sentez fort, vous sentez bon, vous sentez ... le sexe! Lui dit-il.


VI. Marie

Pétrifiée, elle ne bouge plus. Son corps l’a trahie. L’homme la fixe, d’un air ironique, tout en léchant lentement ses doigts, un à un. Elle tremble légèrement, tendue, sous l’effet de l’excitation. La gorge sèche, elle a du mal à lui parler, à s’expliquer. Qu’y a t il à discuter d’ailleurs si ce n’est cette attirance que cet homme exerce sur elle.

Elle s’est appuyée contre le mur, en haletant. Terriblement troublée, elle ressent encore les doigts de l’homme remonter le long de ses jambes, glisser fermement entre ses cuisses, jusqu’à ce qu’il franchisse le léger rempart de sa toison. Inconsciemment, elle ferme les yeux, un bref instant tant son désir vient de se manifester.

Elle humecte ses lèvres, dévoilant sans s’en rendre compte, sa sensualité. Elle a envie de lui, violemment, n’arrive plus à réfléchir. Son bas-ventre pulse sourdement. Ses seins se sont durcis, en observant sa bouche engloutir ses doigts. Il en joue, le regard brillant, ironique, sachant parfaitement l’effet qu’elle ressent.

Elle devine qu’il veut jouer, l’exciter comme elle s’est amusée à l’allumer. Lentement, elle s’agenouille devant lui, indifférente s quelqu’un vient à entrer. D’un geste adroit, elle ouvre son pantalon, descend la fermeture éclair puis glisse la main dans le boxer de l’homme qui l’observe avec attention.

Elle perçoit la queue raidie, nerveuse, qui s’agite sous ses doigts. Elle le dégage du tissu qui l’emprisonne puis jaillit comme un diable, à l’air libre. La queue est longue, nerveuse. Elle lui caresse, lui lançant un regard terriblement provocateur. Elle sait ce qu’il attend d’elle ; qu’elle le soulage rapidement ! Mais elle n’est pas pressée…Elle a envie de lui montrer ce qui l’attend, bien qu’il l’ait prise de vitesse, en la caressant.

Provocatrice, elle passe lentement sa langue sur ses lèvres, accroupie devant lui, écartant volontairement ses cuisses, offrant sa chatte à l’air libre. Il s’est avancé, impatient, avide qu’elle l’engloutisse au fond de sa gorge…Sa bouche s’ouvre, les bords encore recouverts de rouge à lèvres. Sa langue s’agite, puis se pose agile sur le bord de son gland, doucement…


VII. Patrice

Il pose légèrement la main sur sa tête, lui caressant les cheveux. Puisqu'elle a choisi de le sucer, il faut la laisser faire à sa guise. Il ne veut pas la guider, il veut qu'elle savoure son plaisir. Lui qui est terriblement voyeur, son regard navigue du ravissant visage engloutissant son membre, aux cuisses gainées, ouvertes, la chair barrée par les lanières blanches qui tendent les bas. C'en est trop, elle est en train de reprendre le dessus, il ne le veut pas, pas déjà.

L'attrapant aux épaules, il la redresse avec douceur:

- Pas encore ma belle, vous sucez trop bien, je ne veux pas jouir tout de suite.

- Mais ... mais, je voudrais tant ... votre sperme ...

Il ne la laisse pas terminer sa phrase, saisit sa bouche et l'embrasse fougueusement. L'odeur de sa queue l'enivre, une odeur forte de sexe Leurs langues se mêlent, tournent, les dents s'entrechoquent. Hors d'haleine, il la repousse, la plaquant contre le mur. De son pied, il la force à écarter les jambes. Alors, la fixant dans les yeux, il plonge un doigt dans la vulve, force l'entrée, ressort pour barbouiller les petites lèvres de mouille.

Puis le doigt revient, écarte les poils englués de jus, non, deux, ou trois, elle ne sait plus tellement la sensation est forte. Il la fouille, ressort pour effleurer le bouton durci, revient encore dans la chatte. La main frotte délicieusement le clito, qui durcit, se gonfle de sang. Il la fouille franchement, avec fureur, des clapotis obscènes claquent dans le silence du local. Elle gémit, elle a peur, trop de vin, trop de champagne, il va la faire couler, la faire jouir. Pourvu que j'arrive à me retenir, pense t'elle. Il frotte la paume de sa main contre la vulve, les doigts fouillant les replis enflés du con qui coule ...

- Arrêtez ... s'il vous plait ... j'ai bu trop de champagne, je ...

- Laissez-vous faire, petite salope. Vous m'avez rendu fou en me donnant votre culotte !

Et ces doigts qui continuent à la fouiller, elle se sent défoncée, elle voudrait qu'il cesse, qu'il remplace sa main par sa bite. Pourtant la sensation est délicieuse, elle sait qu'il faut qu'elle s'échappe, trop envie de pisser, mais le plaisir l'en empêche. Il sent qu'elle cède, petit à petit, le corps de la femme se crispe, se tend. Elle s'offre, tendant son con à cet homme qui la fait chavirer. Il l'embrasse, enfonce sa langue entre les lèvres rouges. Alors, n'y tenant plus, elle ouvre la bouche, gémit, les jambes tendues, et elle coule. Sa chatte dégouline, des giclées de liquide éclaboussent le pantalon de l'homme, ça ne cesse pas, elle coule toujours, souillant ses bas, et lui qui en profite pour la fouiller encore plus fort, avec ce liquide qui continue de gicler de sa chatte. Un orgasme foudroyant la surprend. Jamais on ne lui avait fait une chose pareille.

- Vous êtes fou ... qu'est-ce qui m'est arrivé ?

Elle se rend compte que ses pieds sont trempés, le liquide a coulé le long de ses bas, jusque dans ses escarpins.

- Mon dieu, je n'ai quand même pas ...

Il prend son visage à deux mains, caresse les joues, passe un doigt sur les lèvres.

- Mais non ma belle, ce n'est que de la mouille, dit-il pour effacer la honte qui lui fait baisser la tête. Vous avez giclé, c'est tout.

A demi rassurée, elle observe ses jambes trempées, puis pose son visage dans le cou de l'homme.

- Que vais-je faire maintenant, j'en ai partout.

- Vous avez aimé ?


VIII. Erotica51

Les joues rosies de confusion, elle avait relevé la tête, le regardant les yeux brillants :

- Oui, a-t-elle chuchoté, n’osant le fixer plus longtemps…l’esprit en pleine confusion. Puis-je vous emprunter votre salle de bain ?
- Bien sur ; n’oubliez pas de revenir ; nous n’en avons pas terminé…Ceci n’est qu’un commencement de ce qui vous attend…

L’esprit en ébullition, elle avait filé sans rien dire, n’osant se retourner, allant se laver. Elle avait joui avec une violence terrible. Son corps s’était lac hé, laissant la cyprine s’emballer tant elle le désirait.

Elle actionna le jet d’eau, laissant cette pluie rafraîchissante l’apaiser. C’était la première fois que cela lui arrivait. Dieu sait pourtant si des amants, elle en avait connus qui l’avaient fouillée. Mais jamais, au grand jamais, elle n’avait éprouvé une si forte jouissance. Elle avait senti ses jambes flageolaient. C’était stupéfiant ! Elle eut un sourire, sachant qu’il l’attendait.

Elle aurait aimé être une petite souris dans sa tête. A quoi pensait-il ? Fait-elle partie de ces femmes appelées femmes fontaines ? Pensive, elle frotte son corps et son sexe qui lui a donné tant de plaisir. L’homme est gourmand des plaisirs de la chair, elle le devine en se rappelant son regard posé sur elle…Mais elle aussi a encore envie de lui, tout comme elle a envie de lui offrir, à son tour, une montagne de plaisir. Une fois lavée, le corps enroulé dans une immense serviette éponge, elle a lavé rapidement ses bas et string, les frottant nerveusement pour les sécher, puis les dépose, sur le bord de la baignoire, en évidence.

Quand elle le rejoint dans le salon, il a revêtu son corps mince d’un peignoir de satin noir. Ses jambes sont belles, nerveuses, comme elle aime. L’homme inconscient de son arrivée, lit, allongé sur son canapé, une main posée sous sa nuque, par commodité. Elle s’approche, sans bruit, un léger sourire flotte sur ses lèvres qu’elle a remaquillées. Seul son parfum l’a dévoilée. Il a levé les yeux, étonné en la voyant si fraîche, alors que quelques minutes à peine avant, elle semblait foudroyée de stupeur…

Elle s’avance vers lui, ouvrant son peignoir avec grâce, dévoilant doucement l’arrondi tendre d’une épaule, puis la courbe savoureuse de ses seins, maintenant son peignoir, à hauteur de sa poitrine. Il lui sourit, d’un sourire carnassier, qu’elle devine. Elle s’agenouille près de lui, pose sa main le long de sa jambe puis remonte, sur ses cuisses, en le fixant d’un air provocateur…

Il ne dit rien, devine qu’elle a encore envie. Sans un mot, elle s’est relevé, a ouvert son sac puis en a sorti un foulard soyeux qu’elle lui a aussitôt fixé sur les yeux. Le voici privé du premier de ses sens, la vue ! Les nerfs tendus, il sait qu’il va lui falloir deviner le moindre de ses gestes, sursauter à la moindre de ses caresses, laisser son corps se guider à elle, en elle…

Un léger vent frais vient lui caresser l’intérieur des cuisses. La diablesse est en train d’entrouvrir, son peignoir, sur lui, posant sa façon ses mains sur ses cuisses. Son livre est tombé au sol, inutile. Il se met sur le dos, attendant avec un calme apparemment, la suite du programme.

Quelque chose de doux et chaud vient se poser sur ses lèvres ! La pointe de son sein !









Retour


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés