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L'HOMME DE MENAGE

par Petitlutin1 et Erotica51



I. Petitlutin1.



Dès notre premier contact, tu avais été très claire : " Je suis très exigeante et j'aime qu'on exécute ce que je demande sans discuter et sans poser de questions. Maintenant si tu es d'accord, tu peux te mettre au travail tout de suite. "

Etant d'accord, je commence le ménage en me demandant pour quelles raisons j'ai répondu à cette annonce :

Jeune femme exigeante recherche homme ou garçon docile pour travaux ménagers.

La première exigence ne se fait pas attendre : " J'aimerai que tu te mettes, tout nu, quand tu travailles, chez moi ! ". D'abord, immobilisé par la stupeur, je me ressaisis et je m'exécute.

En une minute, je me retrouve, nu comme un ver, dans cet endroit nouveau et devant toi, que ne connais pas. Un trouble m'envahit, mélange de pudeur, de soumission et d'envie de te faire plaisir.

Confortablement, installée, dans le canapé et drapée dans ton kimono, tu ne perds rien de la scène et tu m'observes, ironiquement, dans ma nudité humiliante, à aller et venir, tout occupé, à mes tâches ménagères, ton regard moqueur me détaillant, de la tête aux pieds.


-" Tu nettoieras les vitres ! " lance-tu, provocatrice. Puis, amusée par mon angoisse de devoir aller m'exhiber, à la fenêtre, tu viens à mon secours, en me tendant un minuscule tablier blanc de soubrette, tout juste bon, à me servir de cache sexe. Soulagé de pouvoir ainsi protéger ma pudeur, je le noue autour de ma taille, conscient du ridicule de ma tenue et du pas supplémentaire, que je viens de franchir dans la vexation et la soumission. J'ai peine à croire que pendant les longues minutes que j'ai passé à nettoyer les fenêtres, tes voisins ne m'ont pas vu, dans cet accoutrement humiliant. Mais, n'était-ce pas là, ce que tu voulais ?

C'est à ce moment que, contraint et forcé, j'accepte que ton plaisir soit mon plaisir, même si c'est à mes dépends.Libéré de l'épreuve de la fenêtre, il me faut maintenant passer l'aspirateur ; mais, étonnement, son tube rigide reste mystérieusement introuvable. Ne disposant que du tuyau souple, je n'ai pas d'autres solutions que de me mettre à genoux. Rapidement, je me retrouve à arpenter le salon, à quatre pattes, la brosse à la main. Tu ne perds pas, bien sur, une miette de cette situation coquasse, d'autant que j'ai du me débarrasser du tablier, qui, dans cette position, était devenu inutile et surtout gênant. Par pudeur je m'active, face à toi, mais lorsqu'il me faut nettoyer, sous les meubles, qui te font face, je suis obligé de te tourner le dos. Prosterné, sous la bibliothèque, je sens, alors, ton regard ironique, se poser sur mes fesses offertes et mes bourses qui pendent, ridiculement, entre mes cuisses.

Pour finir le salon, il me faut maintenant nettoyer le coin du canapé dans lequel tu te trouves. Par crainte et par lâcheté, j'avais choisi de le faire, en dernier : mais quand je me retrouve à quatre pattes en face de toi, tu écartes les cuisses et, en me présentant ta toison, tu m'ordonnes " lèches !". Je m'exécute avec empressement et soudain, par un mouvement du bassin, tu impose ton anus à ma bouche; j'y introduis ma langue avec la plus grande dévotion. A ma plus grande joie, je sens le plaisir monter en toi. Nous nous trouvons, alors, toi dans la position d'une Diva alanguie et moi prosterné, à quatre pattes, devant toi. Brusquement, de façon inattendue, tu te lèves et tu sors du salon. Quelle nouvelle idée, vas tu encore avoir ? Inquiet je reprends mes activités ménagères.

Lorsque j'arrive dans la salle de bain, tu t'y trouves déjà et une odeur de cire chaude me renseigne, sur ce que tu fais ou plutôt sur ce que tu viens de faire.


- " Continues ce que tu as commencé " ordonnes tu, en relevant ton kimono, dévoilant ainsi tes lèvres parfaitement épilées, " que ta langue soulage ma peau que la cire a meurtrie ".

Heureux de t'offrir ce plaisir, je te lèche, à la fois, délicatement et goulûment. Tout y passe le pubis, les lèvres, la vulve, l'anus et bien sur, le clitoris. Pas une parcelle de peau traumatisée par la cire n'est épargnée. Toi, debout, tu as posé un pied sur le bord de la baignoire, m'offrant ainsi l'accès à ton entre cuisse, que je lèche avec délice, dans une position de prosternation, mi à genoux, mi à quatre pattes, une fois de plus, soumis à ton plaisir. Ton plaisir, je le sens monter fortement en toi, décuplé par mes doigts qui te fouillent, à la recherche de ton point G où il fint par exploser, puissamment, pour ma plus grande joie.

Alanguie, apaisée et soulagée, tu m'ordonnes de reprendre ma tâche.


- " Le plafonnier de la salle de bains ne fonctionne plus, regardes si cela ne vient pas de l'ampoule " !

En montant sur le rebord de la baignoire, et me tenant d'une main au mur, dans un équilibre précaire, je parviens à atteindre la lampe suspecte que j'entreprends de dévisser. Soudain, je ressens une vive chaleur me pénétrer l'entre cuisse. Tu viens d'y étaler une bande de cire chaude. Dans cette position instable, je ne peux pas réagir, tu le sais et tu en profites. Mon pubis, mes bourses, le sillon de mes fesses, mon anus et mon pénis sont, rapidement, emprisonnés, dans un cocon de cire qui durcit, en refroidissant.

Tu es la seule à pouvoir me libérer de cette gangue qui m'enserre et tu vas en profiter. Centimètres carrés par centimètres carrés, tu arraches, méticuleusement, la cire qui m'emprisonne, prenant un vif plaisir, à chaque soupir, que je ne peux retenir chaque fois que tu tires d'un coup sec.

A la fin, je lis sur ton visage la joie que tu as à découvrir mon sexe dénudé, fragile, vulnérable et offert. Cette castration symbolique semble te plaire. Alors tu joues avec, comme si c'était un jouet, tu titilles cette peau, habituellement cachée, encore à vif, par ce traitement cruel, que tu lui as infligée. Tes jeux sont salués, par une magnifique érection qui révèle, encore plus, cette nudité nouvelle.

Soudain, comme une enfant lassée de ses jouets, tu passes à autre chose. - "Reprends ton travail, La baignoire est sale, nettoies la ! ".

Je m'y attelle immédiatement; mais, penché en avant et concentré, sur ma tâche, je ne m'aperçois pas que je me retrouve, dans une position, dans laquelle, mes fesses, mon anus et mon sexe sont, plus que jamais, exposés, à ton regard, offerts et à la merci de tes fantasmes……Que va-tu en faire ?????????????????????

II. Erotica51

Tu es là, totalement impudique et j'en tremble d'excitation. Ta peau rougie par la cire paraît sensible. J'observe d'un regard critique, ce petit nœud de coton blanc qui enserre ta taille, cachant tout juste ton sexe érigé, à mon regard gourmand…


- Décapes moi cette baignoire, soigneusement ! t'ai-je ordonné, d'une voix si sévère, que tu n'oses protester…

Attentif à effectuer la tache que je t'ai, à nouveau, imposée, tu n'as pas remarqué un bref changement derrière toi. J'en ai profité pour retirer ma robe, dévoilant mon corps mis en valeur par une guêpière séduisante. Le haut en dévoile mes seins impudiquement exposés, la pointe enduite de rouge sur laquelle je sais que ton regard affolé va soudain découvrir, stupéfait. Mon sexe est totalement dénudé, impudique entre mes cuisses ouvertes…

Je prends un tube de crème onctueuse avec laquelle j'enduis, chaque matin, mon corps, pour qu'il en conserve sa douceur. Je perçois ta nervosité, bien que tu n'oses regarder en arrière. Sans que rien ne t'y prépare, une claque sonore retentit, en percutant tes fesses impudentes !


- Je veux plus d'énergie quand tu frottes ! ai-je dit d'une voix sévère
- Je vous assure que je m'applique pourtant !
- Paf ! je vois bien comment tu te contentes de passer un simple coup d'éponge ! recommence !

Tu ne dis rien, courbé, les fesses offertes, le cul cambré, dévoilant tes bourses agitées a chaque mouvement…Soudain, tu perçois une agréable fraîcheur sur tes fesses et pousse un soupir de bien être. La main si sévère se fait douce, caressante, étalant curieuse, la crème sur ton cul tendu, glissant vertigineusement entre tes bourses qui se gonflent, titillant agréablement ton sexe. La réaction ne se fait pas attendre ! Ta queue se dresse, soudain, arrogant, fièrement, soulevant orgueilleusement ton tablier de soubrette.

Ton joli cul rosi, par les claques produites, sur tes fesses, se tend, gourmand, recherchant, insensiblement, d'autres caresses. Je me place derrière toi, plaque sur tes fesses, mon bas ventre, t'offrant un cours instant, la douceur de mon sexe qui te trouble, énormément. Que vais-je te faire ? te demandes-tu, inquiet, brusquement ? la réponse ne tarde guère. Mes mains s'activent sur ton beau cul troublant. J'étale exagérément ma crème, en t'en arrosant généreusement. J'observe l'écartèlement de tes cuisses ouvertes, de ta croupe offerte, impudiquement. Je devine que tu aimes mes caresses qui commencent à te paniquer, délicieusement.

Mes doigts se font, soudain, doux et gourmands, s'approchant de ce petit trou serré, nerveusement, qu'ils se mettent à caresser, insidieusement, s'amusant de ton trouble qui va en augmentant. Tu aimes les caresses sur tes fesses et savoure cette sensation nouvelle que tu découvres, pour la première fois. Tu te crispes, par moment, sous la caresse de mon ongle, qui glisse, sur ces replis, t'envoyant dans le corps, mille frissons délicieux, qui te font soupirer de plaisir.

Puis, sans prévenir, mon doigt se fait arrogant, se pose sur ta rondelle surprise, qui tente de m'en interdire l'accès, en se resserrant. Trop tard ! la crème complice m'a permis de me glisser, en ce lieu interdit, que je déflore, goulûment. Tu tentes de te rebeller, de te redresser mais d'une main ferme, je t'oblige à rester penché, la tête dirigée dans la baignoire, en souriant, l'air perverse. Je devine ta gêne, ta honte, mais tu n'oses pas te rebeller, ouvertement.

Tu es tellement nerveux que mon doigt se sent coincé, comme dans un étau. De mon autre main, je continue mes caresses sur tes fesses, te frpolant de pubis, laissant mon doigt t'écarter, à chaque fois, un plus, doucement. Tes bourses sont toutes durcies. Ton sexe se dress, victorieusement. Je t'entends qui halète, le souffle court, à chaque poussée de ce doigt qui te pénètre, de plus en plus, profond. Peu à peu , tu te dilates, sous le plaisir que tu découvres, en dépit de ta gêne. Puis, je m'arrête, en me retournant, faisant couler l'eau chaude de l'évier dans lequel, je plonge, quelque chose, que tu ne vois pas. Que vais-je te faire ???


- Vas te soulager aux toilettes puis fais ta toilette devant moi, t'ai-je ordonné d'une voix inflexible !

Tu files, n'osant me regarder, gêné par ton tablier de soubrette, soulevé impudiquement par ta queue arrogante, qui semble chercher de l'air. Assis sur le bord du w.c., tu relâches tes sprinters et urines, copieusement. Que va-t-il t'arriver cette fois ci ? Un coup bref à la porte te sort de ta rêverie. Tu te décides à sortir des toilettes puis commence à te laver, devant moi, les yeux baissés de gêne. Je ne te lâche pas des yeux, savourant ce plaisir de te sentir humilié. Si tu savais ce qui t'attend ! Un fois séché, tu tentes de cacher ton sexe, en arrimant a ta taille ta serviette mais je te tends, à nouveau, goguenarde, ton tablier de soubrette.


- Va me nettoyer le dessous du lit, avec l'aspirateur ! ai-je commandé d'un ton, sans réplique

Te voici à nouveau, à quatre pattes, sur la moquette, la croupe offerte, ton anus dilaté, offert, à mon regard exigeant…Pendant que tu travailles, énergiquement, j'enduis à nouveau ton cul de cette crème onctueuse, devinant ton excitation. Cette fois ci, c'est mon pouce que j'introduis, peu à peu, en le faisant coulisser, vertigineusement. Tu restes le cul offert, cessant, soudain, de bouger. Puis un deuxième doigts vient à nouveau te cueillir, jouant de ton anneau de chair, te laissant incapable de résonner, juste de te laisser faire. Tu sens les doigts monter puis doucement s'enfoncer, incapable d'empêcher ton sexe, à nouveau, de bander. Tu te retiens de hurler de plaisir….

D'un regard expert, je te sens enfin à point, suffisamment dilaté, pour ne pas te blesser. Apres t'avoir ordonné de ne pas bouger, je file rechercher ce que j'ai mis, à tremper dans l'évier, dans l'eau chaude. Une fois l'objet séché, je l'ai enduit de crème puis je t'ai recommandé de ne plus bouger et te laisser faire. Tu t'es mis à trembler d'appréhension et d'excitation mêlées. J'ai pris l'objet longiligne puis j'ai commencé, doucement à t'en caresser l'anus, jouant sur le bord, pour mieux t'exciter. Ta respiration s'est faite plus forte, plus rapide, j'ai commencé à enfoncé l'objet, le faisant doucement aller et venir, en toi, pour t'exciter. Tu t'es détendu peu à peu, submergé par la découverte d'un tel plaisir. Puis, je l'ai enfoncé jusqu'à la garde, t'imposant de le garder, dans ton anus congestionné, tout en finissant tes taches ménagères.

Tu t'es relevé, les joues rougies de honte, passant devant moi, en serrant les fesses, de crainte de le sentir s'échapper. Il était indéniable, pourtant, que tu es, terriblement, excité, le sexe paraissant, sous le point d'exploser, sous ton tablier relevé.

III. Erotica51

Sans pitié, je t'ai fait nettoyer mes carreaux, les trouvant pas assez nets, à mon goût. Tu as tenté de te cacher derrière le rideau que je t'ai fait retirer, de sa tringle, prétextant qu'il devait être lavé. A chaque fois que tu passais, devant moi, je prenais un malin plaisir à te frôler, à vérifier si l'objet était toujours en place, t'obligeant à écarter les cuisses, en te baissant. Ma main remontait, très doucement, te maintenant, penché, de l'autre main, pendant que je te caressais, adroitement, frôlant tes bourses gorgées et ta belle queue dressée.

Un coup de sonnette retentit, nous faisant sursauter. Paniqué, tu me regardas les yeux agrandis d'inquiétude, craignant d'être vu dans cette tenue ridicule. Tu jetas un regard affolé, sur le fauteuil, y cherchant tes habits : ils avaient disparu !


- Continue à nettoyer la cuisine ! t'ai-je commandé, d'une voix inflexible pis me suis dirigée vers l'entrée, d'un pas alerte. Quand j'ouvris la porte, je me retins de sourire. Ma voisine venait me demander du sel. La situation n'en manquait pas elle-même ! Je lui fis un clin d'œil complice puis la tenant par la main, la fit entrer dans la pièce.
- Oh ça alors !! me dit-elle, en se retenant de rire.

La maligne avait bien remarqué certains détails troublants, de belles fesses musclées, cet homme nu, beau comme un pâtre grec, tentant de cacher sa tenue plus que suggestive. Tu n'osais nous regarder, le rouge aux joues, masquant ta gêne, sous tes frottements énergiques, en frottant le sol.

Marlène, ébahie, observait le manège, notant, pensivement la marque de mes cinq doigts, sur tes fesses et ce petit tablier narquois qui ceignait tes reins. Prenant le café, l'air de rien, nous nous mîmes à chuchoter, en t'observant, moqueuses. Marlène n'arrivait pas à croire que tu avais tout accepté, sans te rebeller. .Je décidais de te mettre à l'épreuve, immédiatement.


- Gilles, viens voir mon amie ! Elle veut vérifier ce que tu caches, si bien, les fesses serrées !
- Oui, Madame!.

Tu t'étais avancé, rouge jusqu'à la racine des cheveux, la gorge nouée, les mains gauchement posées, sur ton tablier, tentant de calmer ton sexe totalement énervé.


- Tournes toi et cambres-toi ! t'ai je dit, le regard sévère
- Comme cela, Maîtresse ?
- Encore plus bas ! Penches toi et écartes, toi même, tes fesses ! Montres donc à mon amie, ce que tu as dans l'anus !
- Oui, Maîtresse! Je vis, satisfaite, ton visage virer à l'écarlate.

Les fesses tendues, devant toi, Marlène retenait sa respiration. Ton cul était superbe, si tentant, que sa main vint te caresser les fesses.


- Puis-je lui demander un service, me demanda-t-elle le regard brillant
- Je te le prête si tu le désires ! Que souhaite-tu qu'il te fasse ? N'a-t-il pas juré obéissance ?
- Qu'il me lèche la chatte, il y a si longtemps, que j'en rêve !

En lui souriant, je lui fis signe de retrouver sa jupe haut sur ses cuisses. Tu l'observais, affolé, n'osant croire à une telle chance. D'une poussée, je te fis agenouiller devant elle. Tu percevais ses effluves qui te troublaient tant, incapable de résister à une telle aubaine, tu lui écartas les cuisses rapidement, observant, stupéfait, que la mâtine avait le sexe à l'air. Tes doigts se mirent à la caresser. Elle ferma les yeux, se laissant faire. Ne résistant plus, tu poussas la tête, entre ses cuisses, commençant à la lécher goulûment. Elle gémissait de plus en plus fort, laissant ta queue des dresser, dont le gland devenait douloureux. Enfin, les seins dressés, gonflés, pointant sur toi comme deux obus, elle prit ta tête, en lui imprimant un mouvement, de plus en plus fort, laissant, soudain, des mots sans suite s'échapper. Elle s'est mise à haleter puis à râler de plaisir, comme si cela n'allait jamais s'arrêter. Elle jouissait sous ta langue comme une folle, la coquine ! Quand elle reprit ses esprits, je me penchais à son oreille , lui murmurant quelques mots qui la firent éclater de rire.

Je me levais, prestement, amusée puis, je disparus de la pièce, quelque minutes, avant de revenir, te bandant les yeux, pratiquement, nu. Tu avais cependant observé le sac que je venais de poser sur le fauteuil d'en face. Qu'y avait-il dedans, te demandais-tu avec inquiétude ?

IV.Erotica51

Tu demeurais immobile, toujours à genoux, à ses pieds. Je te fis te lever, n'hésitant pas à te faire tourner, plusieurs fois, sur toi même. Parfois tu sentais, des caresses effrontées, te taquiner les fesses ou le sexe. Laquelle des deux était-ce ? Tu n'aurais su le dire, soudain, désorienté. Qu'allions nous inventer cette fois ci ? Laquelle te retira ton tablier ? Impossible à deviner. Tu avais senti une légère pression sur le nœud qui s'était relâché, laissant le tissu choir à tes pieds. Indécis, tu n'osais plus bouger, sentant leur regard gourmand, se poser sur ce sexe que tu croyais caché.

Laquelle toucha ta cuisse, faisant glisser sa main le long de ta jambe ? Qui se mit à souffler de l'air, entre tes cuisses, bécotant tes bourses, de petits baisers, te laissant, brusquement, électrisé ? Tu tendis la main devant toi, cherchant à rapprocher son visage, dans une invitation plus précise. Tu perçus un léger bruit derrière toi. Qu'allait-elle faire ? Laquelle était-ce ? Elle avaient toutes deux les cheveux longs. Comment ferais tu pour les reconnaître ? Toutes ces pensées commençaient à tourbillonner dans ta tête affolée.

Quelque chose de doux sembla s'écraser contre ton dos . C'était chaud, soyeux avec une petite pointe dure qui se frottait. Il hésita puis sourit, .ses seins ! hummmm…. Tu te laissais faire, te laissant caressé, par ces quatre mains qui couraient sur ton corps, sans aucune gêne, polissonnes et effrontées….Puis, tu senti une première main attraper ta verge, la branler doucement pour lui rendre sa rigidité et brusquement sentir deux lèvres gourmandes te happer…Seigneur ! elle savait y faire ! puis les lèvres, se retirèrent, comme à regret. Tu perçus un autre mouvement : que manigançaient-elles ces deux diablesses ?

Une main te poussa aux fesses. Tu cambras ton bas ventre, offrant à nouveau ton sexe, dans une posture incongrue. Tu perçus un léger frôlement, puis, deux lèvres brûlantes s'entrouvrirent. Un souffle, dans lequel, tu parus t'engouffrer.

Puis, tu reparus à l'air et une langue, délicieusement, coquine entreprit de faire le tour du propriétaire. Mais comment faisait-elle pour tenir ta queue à deux mains, et te tenir les fesses ??? Brusquement, tu compris ce que ces drôlesses étaient en train de te faire. Pas étonnant que tu sentais soudain des courants d'air frais sur ton sexe…Elles te faisaient une pipe fabuleuse à elles deux, à tour de bras. Bien que tu ne vois pas ce qu'elles faisaient, tu te sentis, brusquement, fiévreux, te passant leur film dans la tête…Elles étaient en train de te pomper, nerveusement. Tu tentas de te retenir. Impossible. L'une d'elle glissa son doigt entre tes fesses et se mit à agiter le plug, énergiquement pendant que l'autre t'aspirait, goulûment…C'en fut trop, cette fois ci. Impossible de te retenir…De longs jets de sperme frais, soudain, se mirent à jaillir qui furent accueillis dans des éclats de rire….Au moins, Madame était contente, c'était déjà ça ! Tu poussas un immense soupir. Tu venais de comprendre qu'elle aurait encore besoin de toi, bientôt...






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