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U SAVOUREUX MASSAGE

par Ptitlou et Erotica51


N°1 - Erotica51

Il y avait bien longtemps, qu'il lui plaisait, ce garçon. Il lui avait fallu peu de temps, pour deviner, que cet homme était en manque de sexe, comme tant de célibataires. Elle avait donc pris rendez-vous, à son cabinet, prétextant une contraction dans le dos, qui l'empêchait de continuer à vivre, normalement.

Comment allait-elle s'habiller pour le rencontrer ? Et bien, voyons: ce petit soutien gorge de dentelle, à effet pigeonnant, noir tout en dentelle et ce provoquant petit string sombre qui allait lui laisser les fesses insolemment provocantes, à l'air. Elle le mit, se regarda, à demi nue, cambra les fesse en arrière et l'image que le miroir lui renvoya la combla d'aise. Oh oui ! Elle était fermement décidée à le séduire! Par dessus, innocemment, elle glissa une fine combinaison de dentelle noire, légèrement transparente, dévoilant ses appâts au travers.

L'homme attendait, impatient, remarquant son léger retard, d'un froncement du regard. Mais il n'avait rien dit rien, lui avait même souri, lui indiquant d'un geste la petite pièce où Hélèna pourrait se mettre à l'aise. Sa robe fut enlevée en un éclair, ses chaussures et ses petits bas de couleur chair furent déposés, sur le siège, en un tour demain. Elle garda, le reste, innocemment et se dirigea, vers lui, en rougissant. Il faut dire que c'était la première fois qu'elle allait tenter de faire perdre la tête à un homme.

Il comprit rapidement sa gêne et se promit, intérieurement, de faire tout son possible pour la mettre à l'aise. Kiné, depuis de plusieurs années, il avait l'habitude de deviner lesquelles étaient de véritables garces sous leurs airs pudibonds et celles qui étaient gênées naturellement.

Il la fit s'allonger, remontant sa petite combinaison, dévoilant ses jolies petites fesses fermes. Il sourit, malgré lui, devant cette vision enchanteresse. Prenant un peu de crème dans ses mains, il commença à lui masser le cou, détendant lentement, une à une, chaque vertèbre, jusqu'à ce qu'il perçoive un léger relâchement, dans les muscles de la jeune femme. Puis il commença par détendre les épaules, lui demandant obligeamment, de bien vouloir passer ses bras, au dessus des fines bretelles, afin qu'il puisse la masser, sans problème.

Malicieuse, Héléna se mit à genoux, laissant apparaître de jolie fesses bombées, baissant les lanières frêles de sa combinaison, laissant le fin tissu descendre jusqu'à la pointe mutine de ses seins, ma fois, qu'elle avait de bien fermes et arrogants ! Il devait en convenir, lui qui en avait vu tant, dans sa vie, des femmes de toutes nationalités et de tout âge.

Les mains du kiné la massaient, douces et fermes,lui apportant une véritable détente. Héléna avait fermé les yeux, savourant ce bien être qui l'engourdissait, lentement.

L'homme n'avait encore rien dit pour l'instant. Que devait-elle faire ? Quand allait-il, enfin, se décider à lui demander de se déshabiller, entièrement ?

Il lui massa, le dos, lentement, graduellement, la laissant se décontracter, peu à peu. Comme elle aimait sentir ses mains parcourir son corps, glissant sa peau, lui procurant un plaisir trouble qu'elle savourait en silence, délicieusement.

Quand il attaqua le bas de ses reins, elle se cambra, inconsciemment, écartant les jambes, lentement. Un peu gêné, l'homme ferma les yeux, une petite seconde, tentant de chasser cette vision troublante de sa féminité, lui faisant battre le cœur, plus que de raison.

Il prit, à nouveau, un peu de crème, massant lentement, de ses doigts fermes, le creux émouvant de ses fesses, allant et venant, lentement au creux du sillon, elle laissa échapper de doux soupirs d'aise. Amusé, il l'observait en silence. Mais c'est qu'elle semblait apprécier, la coquine ! Le regard de l'homme qui la dévorait ! Son regard venait de découvrir une humidité révélatrice et troublante, qui perlait entre ses lèvres gonflées d'excitation.

Il se mit, derrière elle, ne voulant rien perdre du spectacle enchanteur que ce petit cul arrogant lui dévoilait. Il lui écarta délicatement les jambes, d'un geste ferme. Quelle vision enchanteresse ! Cette fois-ci, il sentit son coeur carrément s'emballer !

Ses doigt allaient et venaient avec légèreté, endiablés, caressant, énervant la profondeur de ses fesses, puis repartait, toujours plus troublants, vers sa chatte mouillée. La jeune femme paraissait aux anges. Quand le doigt faussement innocent de l'homme la frôla, une fois de trop, ce fut pour déclencher un irrésistible gémissement suivi d'un cri de jouissance révélateur, encore plus étonnant:

- Oh...Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Hummmm

La mâtine venait d'obtenir ce qu'elle était venue chercher. Il la laissa reprendre ses esprits puis observant sa montre, se dit que son prochain client était arrivé. Il lui mit une légère claque sur les fesses et lui dit en riant :

- Allez petite diablesse, il est temps de te rhabiller ! Mes autres clients attendent pour des soucis de santé bien réels !

Elle s'était relevée, d'une charmante moue provocante, observant amusée la bosse révélatrice dans son pantalon.

- Si vous êtes libre ce soir, cela vous dirait de continuer ce petit jeu ? Lui demanda Héléna d'un air plus qu'intéressé
- Et comment ! A quelle heure ?
- Et bien, disons 20H ? dit-elle en riant, refermant rapidement la porte, sans lui laisser le temps d'argumenter. Mais il savait déjà au fond de lui qu'il irait la retrouver ...



N°2 - Ptilou



Sa patiente s’en va, elle reviendra ce soir pour son rendez vous de 20 heures. Le pauvre médecin est dans tous ses états. Pourtant Monsieur GRUMOULT arrive avec son épaule endolorie. Il souffre d’une luxation à la clavicule et va falloir intervenir sans trop laisser apparaître cette émotion que la précédente patiente a déclenchée. C’est vrai qu’il est difficile de ne pas s’émouvoir devant un si joli petit cul. Vite, ma blouse blanche, pense–t-il.

- Bonjour Monsieur…

La journée de notre kiné continue avec tous ces différents traitements. Pourtant, par moment, l’image de cette ravissante maligne lui revient en mémoire. Il ne peut à chaque fois s’empêcher de ressentir cette force, que l’homme a dans ces circonstances. Cette force, qui permet de gonfler son sexe au maximum de son volume. Il est en érection chaque fois qu’il revoit ce petit string, qui mettait si bien en valeur ses petites fesses tout aussi rondes.
Vivement ce soir, que je la rejoigne, se dit-il, tout frétillant d’impatience.

19h50 - La patiente en question vient d’arriver. Je termine ma dernière séance de rééducation et je suis à vous, lui lance-t-il, en passant la tête brièvement dans le couloir, l’invitant à s’asseoir.

Quelle patience, elle croise et recroise ses jambes. De longues jambes fines parées de bas très fins, chaussées de chaussures à haut talons, comme il aime tant. C’est un délice pour les yeux du praticien. Heureusement qu’il en a fini avec sa précédente patiente, car se concentrer dans de telles conditions relève du défi.

20h - Notre maligne entre et se met à l’aise pour ses soins. Mais quels soins au fait, doit-il lui faire ?

Peu importe, elle enlève le long manteau qu’elle portait, puis sa jupe. Jupe qui cachait à peine, ou très difficilement la naissance de ses bas, cette très délicieuse bande large souvent très excitante au regard des messieurs. Pas de string pour ce soir mais un splendide boxer et son soutien gorge pigeonnant. Vous savez un de ceux qui, bien garni, remonte d’autant plus la poitrine de ces dames. Elle enlève d’un geste sensuel ensuite son cache cœur.

- A nous deux! dit-il en entrant dans la pièce, et là, stupéfait, il découvre à nouveau qu’il s’agit de jolie coquine de la veille.

Elle se tourne en lui demandant, d’une voix doucereuse :

- Quel côté allez-vous me masser, ce soir, docteur, le tout avec un doigt coquin introduit comme une sucette dans la bouche. Elle est ainsi d’une sensualité torride.
- Ma fois on pourrait faire l’autre face si vous voulez ?

Elle sourit puis s’allonge en s'étirant comme une chatte, sans un mot, sur le dos.

Il commence par lui masser légèrement la nuque, les épaules, le ventre. Puis il passe sous sa poitrine, ses seins se gonflent, ses pointes seraient maintenant apparantes si son soutien gorge n’était pas aussi épais.

Il devine qu’elle est sensible à ces gestes. Il décide de décrocher celui-ci et découvre deux tétons très en forme. Il masse maintenant la poitrine, elle se passe la langue sur les lèvres d'un air gourmand. Comme cela devient bon, comme cela lui donne chaud. Il descend le long de son ventre, plus bas encore, le long de ses cuisses où il s’attarde encore un peu. Il joue même à passer sa main entre ses cuisses, évitant volontairement de toucher son sexe, qui chauffe maintenant, juste pour l’émoustiller.

Ca marche, elle aime ça ! se dit-il d’un regard concupiscent. La voila qui écarte ses cuisses d’elle même. Elle a envie qu’il s’occupe d’elle, qu’il éveille au plus haut point ses sens. Et lui, ce coquin, il joue de cet érotisme, de ce charme avec un plaisir redoutable.

Alors, il descend comme si cela ne l’intéressait pas, sur les mollets, les chevilles. Alors elle dit :

<> d’une voix très douce et chaude comme un vésuve.

Il hoche la tête puis remonte lui caresser ses cuisses, n’oubliant pas son entrejambe. Il sent que l’émotion de la coquine va grandissante. Elle est déjà toute humide à cet endroit. Il passe la main sous le boxer et joue avec sa petite chatte qu’il frôle du bout des doigts. Elle commence à gémir, son souffle s’accélère. Elle aime ça, elle ferme les yeux pour mieux ressentir ce doux traitement privilégié, dont elle bénéficie. C’est un réel plaisir. Il lui ôte maintenant ce bout de tissu et entreprend de lui passer la langue dessus, afin de lui donner ce plaisir.

Ces gémissements sont, de plus en plus forts. Elle quémande d'une voix rauque de désir :

- Viens! Prends moi ! Prends moi là, maintenant ! Tout de suite, je n’en peux plus, je te veux !

Il se relève alors, tire ses jambes à lui et la ramène au bord de la table. Puis il dégrafe son pantalon, lui présente son sexe là, juste devant le sien. Et d’un léger coup, s’enfonce en elle, mais pas complètement. Elle pousse alors un petit râle de plaisir il la laisse un peu ainsi, puis s’enfonce complètement en elle. Il entame alors de doux va et viens et commence à lui faire l’amour, tout en s’appliquant à ce qu’elle jouisse dans des gémissement qui comblent ses oreilles, savourant enfin son plaisir où il sombre, lui aussi.



OOOOO



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