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UN CHAUD LAPIN

par Feemorganne et Erotica51



I. Erotica51

En ouvrant ses volets, Julia vit ceux de l’appartement d’en face ouverts. Tiens, au bout d’un an, l’appartement était finalement loué ? Elle avait intérêt dorénavant à fermer les siens, le soir, sous peine de dévoiler sa vie privée.

Ce soir là, elle s’était dépêchée de préparer la table, soigneusement. Elle attendait de la visite avec impatience. Elle fonça sous la douche, se savonna énergiquement, puis se sécha rapidement. Mon dieu, qu’allait-elle donc mettre pour lui plaire, ce soir ? Pourtant l’armoire était pleine de vêtements singe qu’elle s’ennuyait de lui pour dévaliser ainsi les magasins en son absence!

Gilles était représentant et passait ses journées à rouler dans différents départements, ne rentrant qu’en fin de semaine. Le temps était long pour tous les deux car ils ne pouvaient se voir que le week-end. Ils arrivaient à des sommes astronomiques en téléphonie.

Heureusement, le vendredi soir, elle attendait sa meilleure amie avec qui elle discutait de tous ses petits soucis, en passant une soirée ensemble. Un bon repas les réconfortait de toutes ces longues semaines où elles étaient séparées.

Dring ! Dring ! Super ! Michèle venait d’arriver, toujours aussi pimpante, un grand sourire éclairant son visage, en la voyant. C’était une jolie brunette, à l’allure décidée, qui ne se laissait jamais intimidée. Elle avait son franc parlé et n’hésitait pas à rabrouer ceux qui l’ennuyaient !

Durant une bonne heure et demi, elles discutèrent à bâtons rompus, passant à table et Michèle leva les sourcils d’étonnement en voyant en face de la lumière.

- Tiens, je croyais que cet appartement était inoccupé !? s’exclama-t-elle d’un ton curieux

- C’est vrai mais il semble loué depuis peu. Je m’en suis aperçue moi-même tout à l’heure !

- Oh mais c’est un bel homme ! Vite, éteins moi la lumière ! Sinon il va fermer ses volets !

- Tu exagères Michèle ! Si cela tombe, c’est un homme marié récemment ?

- Raison de plus pour le mâter, discrètement…rétorqua Michèle, pliée de rire. Hummm, regarde moi ça ! Voila qu’il se déshabille maintenant ! Quel cul ! Je lui collerai bien ma main pour lui tâter les fesses !

- Michèle ! Mais qu’est-ce qui t’arrive ce soir ? Je te trouve drôlement excitée !

- Que veux-tu, j’aime autant les hommes que les femmes !

- Quoi ! Mais tu ne me l’avais jamais dit !

- Normal, tu aurai poussé des cris d’orfraie et aurai refusé de me parler !

- Mais c’est faux, ça ! Je suis quand même ouverte sur la sexualité ! rétorqua julia, d’un air outré….


II. Féemorganne

- Tu parles, rétorqua Michèle, je voie bien combien tu es gênée quand on se balade et que je fais des avances, ouvertement, à quelqu’un !!
- Oh tu exagères toujours !!! Eteins cette lumière vite ! Lui dit son amie en perdant presque son calme habituel.

Michèle s’exécuta en partant dans un fou rire extravagant et revint se placer à côté d’elle. Seule la lumière du couloir était restée allumée, ainsi elles pourraient voir, sans être vues, pensa cette coquine de Michèle.

Julia la regarda. Elle aimait tant son rire. Elle la trouvait si jolie, la connaissait depuis si longtemps et pourtant elle n’avait jamais vraiment remarqué combien sa peau satinée avait l’air douce comme une peau de pêche. Combien son cou avait l’air tendre ; Combien ses mains étaient longues et fines. Julia sentit une douce torpeur l’envahir et son cœur se mit à battre à tout rompre. Elle ne comprenait pas pourquoi elle était si troublée.

Michèle s’était mieux placée pour voir le nouveau voisin, quel évènement ! Elle avait posé ses fesses plus confortablement sur le bord du canapé. Son corps ainsi positionné, laissait apparaître la courbe de ses seins. Ses bras étaient si fins, sa petite robe en lin marquait sa taille fine et dessinait parfaitement ses jolies épaules. Elle était si craquante ! Pas étonnant tous ces hommes qui lui tournaient autour, pensa Julia.

Michèle pouvait distinguer le visage de Julia dans la pénombre et la trouvant moins bavarde qu’à son habitude, lui demanda ce qui se passait …


- Ca va Julia ? Qu’est ce qui t’arrive ?
- Tout va bien, dit Julia en essayant de se débarrasser de cette tension, pourtant si agréable, qui lui traversait le corps de toutes parts. - Viens voir ... Plus près. Regarde, il n’est pas tout seul ton charmant voisin !!!

Julia vint près de son amie et sentit les battements de son cœur s’accélérer


- Mais que se passait-il ? Elle avait envie de sentir la douceur de la peau de Michèle contre sa main. Etait-elle devenue folle tout d'un coup ? Pensa t-elle


- Oui regarde !!! Sa petite amie est là ! Whaou ! Ca va être très chaud, ajouta Michèle excitée par la situation. Celle-ci prenait vraiment un tournant qui lui plaisait beaucoup. Souvent elle adorait regarder à leur insu, ses voisins, faire l’amour. Elle les voyait si bien, surtout l’été quand ils laissaient la fenêtre de leur appartement grande ouverte. Elle adorait cela, les regarder, profiter de chacun de leurs gestes. Souvent d’ailleurs, elle se caressait, le front collé à une de ces fenêtres. C’était à chaque fois un plaisir immense.


- Non mais Michèle, chuchota Julia comme si elle avait peur qu’on l’entende, on ne peut pas rester ainsi à les regarder ! Tu es folle et s’ils nous aperçoivent ?
- Mais non, pas de soucis. Je suis sure qu’ils auront autre chose à faire et puis peut-être que cela leur plairait qu’on les voient en train de faire l’amour ! Tu ne l’as jamais fait ? T’as jamais mâté un autre couple ?
-Non, jamais ..mais ….Julia ne pouvait rien rajouter, son amie Michèle venait de poser un de ces doigt sur ces lèvres
- Chut !!! Lui dit-elle comme pour la rassurer. Regarde et profitons du spectacle de l’amour. Tu vas avoir de grandes sensations. Laisse donc toi aller et profite !

Julia avait ressenti violemment le contact de cette peau contre sa bouche. Bon dieu mais qu’est-ce qu’il lui arrivait !? Et Gilles ? Elle ne pensait plus du tout, à lui, en cet instant, obsédée par les sensations qu’elle découvrait.

III. Erotica51

Son voisin venait de s’approcher de la femme venue le retrouver, l’enlaçant avec passion, lui arrachant ses vêtements avec frénésie, la poussant lentement mais sûrement, vers le lit. Il l’embrassait voluptueusement dans le cou, puis lui caressait la poitrine, léchant chaque sein, avec passion, goulûment.

Julia, fascinée, les observait, une houle de désir commençant à lui échauffer le bas ventre. Michèle se pencha, sur son épaule, pour mieux regarder, plaquant sa poitrine contre elle. Julia sentit un frisson la traverser, de la racine des cheveux au bas des reins. Elle percevait son parfum discret qui pourtant lui tournait la tête. Elles étaient presque joue contre joue et Julia n’osait plus regarder son amie de crainte de se trahir.

- Hummmm comme je les envie, chuchota Michèle, toute émoustillée. C’est dingue comme ça m’excite !

Il est vrai que nos tourtereaux étaient depuis pratiquement nus. L’homme agenouillé parcourait le ventre de la femme de baisers, dévoilant son visage transfiguré. Julia eut un soupir. Pourquoi Gilles ne l’embrassait-il jamais ainsi ?

- Ohhhhh il ne met même pas de préservatif ? s’exclama Michèle, soudain choquée en le voyant pénétrer d’un mouvement puissant le sexe offert de la fille. Tu sens comme cela m’excite, de les regarder, dit-elle à son amie, en lui jetant un regard troublé…

- Moi aussi, mais essayons de ne pas nous faire remarquer, je t’en prie, murmura Julia, sentant sa fine culotte, de plus en plus, mouillée de cyprine.

Etait-ce la présence de ce couple en train de s’ébattre devant eux ou bien la chaleur animale de Michèle qui la troublait de plus en plus ? Elle percevait ses bras autour de ses épaules, blottie contre elle. Sa chair était si douce, si fine qu’elle l’émouvait au-delà de ce qu’elle aurait pu imaginer. Ses seins bien fermes s’appuyaient ostensiblement contre son dos. Elle devait se mordre la lèvre pour cacher son excitation. C’était fou ! Elle avait soudain une envie folle de Michèle, imaginant ses lèvres posées sur les siennes. Ses mains en train de soulever sa robe, d’abaisser sa culotte …Quel effet pouvait-on éprouver en faisant l’amour entre femmes ?

Michèle se recula légèrement, en riant, se tortillant derrière les rideaux et dit d’un ton plus rauque :

- J’ai trop chaud ! Fais comme moi et mais toi à l’aise ! Si tu ne veux pas faire exploser ta tension en les regardant !

- Tu as raison ! J’ai aussi chaud que si j’étais à la place de cette fille ! admit Julia, en rougissant jusqu’aux oreilles, sentant le regard de son amie regarder son corps avec admiration.

- Oh mais qu’as-tu là ? demanda Michèle, amusée passant son doigt entre son slip et l’aine

Julia, interdite, terriblement troublée par la douceur de cette caresse, baissa la tête, étonnée. Qu’avait-elle ? Rien…Elle ne voyait rien. Michèle se mit à rire, lui soulevant le menton, approchant tout près d’elle son visage, fixant sa bouche avec un regard appuyé qui la fit frissonner.

Elle entrouvrit sa bouche, inconsciemment, devinant confusément ce qui allait se passer, entre elles.

IV. Feemorganne

Les yeux de Michèle en disaient long sur ce qu’elle avait envie de faire. Elle glissa ses lèvres doucement vers la bouche de Julia et au dernier instant, à quelques millimètres de celle-ci, changea de direction pour aller se poser sur son oreille :

- Sens-tu, Julia, comme j’ai envie de toi ?

En disant cela Michèle venait de lui prendre la main et la glisser sous son bas ventre. Julia pu alors pour la première fois de sa vie sentir l’humidité du sexe d’une femme à travers la douce soie de son tanga. Que c’était troublant ce sexe chaud qui mouillait de plaisir, en partie à cause d’elle. Que c’était bon et excitant à la fois.

- J’ai peur, répondit Julia, tremblante.

Pour seule réponse, Michèle, passa derrière son amie et l’enlaça tendrement sans la brusquer. Elle effleura juste un de des seins sciemment, sans aucun doute, pensa Julia.

- Regardons ce délicieux spectacle qui s’offre à nous et laissons nous aller, n’aies pas peur mon ange, tu verras combien cela peut être doux et tendre de goûter à de nouvelles sensations. Je ne te veux pas de mal, sourit Michèle.

Julia ferma les yeux en pensant, furtivement, à Gilles qui allait rentrer ce soir même. Puis il disparu très vite de ses pensées, attirée par les nouvelles images qui s’offraient à elles.

En effet, le jeune couple de l’autre côté de la rue était toujours enlacé mais ils s’étaient tous les deux relevés, désormais et elles pouvaient voir le corps de cet homme musclé et nu contre celui de son amante. Il embrassait ses seins, un à un, caressait sa peau avec une telle douceur alors que la jeune femme exerçait de vifs va et viens sur son sexe... Le coeur de Julia s’accélérait de plus en plus. Michèle très excitée par ce qu’elle voyait lui dit :

- A-tu vu le sexe de cet homme ? Regarde comme il est beau tendu à l’extrême. J’aimerais le toucher. Regarde la peau de cette fille, elle a l’air si douce et fine.

- Comme la tienne, ne put s’empêcher de dire Julia

Celle-ci sentit son sexe se contracter d’envie. Elle s’enhardit, passa ses mains derrière elle et put sentir les fesses de son amie. Elle commença à les caresser tendrement.

Michèle laissa échapper un petit râle de plaisir à ce contact qu'elle n'osait espérer et elle enserra plus fort la taille de son amie tout en descendant une de ses mains sur son bas ventre.

Julia pencha un peu la tête sur l’épaule douce et fine de Michèle. Elle pouvait sentir le souffle chaud et court de celle-ci dans son cou et cela l’excita encore plus.

- Caresses-moi Michèle, lui demanda t-elle dans un soupir.

Michèle qui regardait toujours avec autant d’attention le couple en face, s’exécuta. Elle voyait l’homme caresser les cheveux de la jeune femme, tandis que celle-ci avait pris son sexe dans sa bouche et qu’elle prenait un plaisir évident à le dévorer. Michèle commença à faire glisser ses mains tout doucement sur les bras de Julia. Elle savait que c’était la première fois pour elle, et ne voulait pas la brusquer. Elle était aussi très consciente du magnifique « cadeau » que son amie lui faisait.

Julia sentait l’émotion la gagner, au contact des mains de Michèle, sur ses avants bras qui vinrent prendre possession de ses mains à elle. Les deux jeunes femmes entrelacèrent leurs doigts d’une telle force que chacune pu sentir l’envie de l’autre. Elles tremblaient toutes les deux de désir et sentaient leur sexe s’ouvrir comme des fleurs, un matin d’été.

Michèle avait lentement quitté les mains de son amie et elle lui demanda de se retourner en se collant plus fort contre elle. Julia savait que si elle le faisait, elle était « perdue ». Elle ne pourrait pas résister au regard de braise de celle qui caressait déjà avec tant de frénésie ses seins à travers le tissu fin de son soutien gorge.

Et pourtant quand Michèle, qui devait s’impatienter un peu, l’embrassa dans le cou avec toute la sensualité dont elle était capable, Julia céda à ses envies et se retrouva face à celle qui lui faisait découvrir de nouvelles mais si délicieuses sensations. Elle voulait se donner à elle. Elle voulait la connaître, mieux, la goûter, connaître la saveur de sa peau.

V. Erotica51

Leurs regards ne se quittaient plus, sondant le désir dans les yeux de l’autre. Julia déglutit avec difficulté. La situation lui échappait tout en s’avouant qu’elle en avait très envie. Le visage de Michèle se détendit d’un léger sourire, cherchant à la mettre à l’aise.

Julia n’en menait pas large, appréhendant cette situation pour le moins insolite. Elle eut une autre pensée pour Gilles puis le chassa aussi vite de son esprit. Il serait inutile d’en parler avec lui. Il prendrait cette histoire comme une tromperie. Pourquoi ses parents avaient ils été aussi prudes dans son éducation ?

Michèle était soudain si près d’elle qu’elle en percevait la chaleur. Il y avait dans son regard une lueur féline comme un tigre prêt à bondir. Julia frissonna, sachant qu’il était désormais trop tard pour reculer. Elle n’en avait d’ailleurs nulle envie.

Quand la main de Michèle lui fit relever le menton, elle laissa échapper un léger soupir, presque un murmure mais sans dire « non ». De l’autre main, Michèle lui maintenait la taille, affirmant son emprise sur elle.

- Je….commença à chuchoter Julia, soudain affolée

- Chuttt ! Ferme juste les yeux, rétorqua Michèle, d’une voix apaisante

Julia s’exécuta, attentive, suivant chaque bruissement, électrisée de désir. Ce fut un premier frôlement sur ce lèvres, si léger qu’elle crut avoir rêver. Surprise, elle rouvrit les yeux. Michèle désormais était sur elle, lui caressant doucement les lèvres, du bout de la langue comme pour la goûter, avant de la déguster. Julia frissonna de plus belle, excitée de plus belle.

Elle lui rendit, en hésitant à peine, son baiser, trouvant sa bouche fraîche, terriblement douce et savoureuse. Joueuse, rassurée, elle lui mordilla doucement la lèvre. Michèle sourit à nouveau, amusée, la sentant enfin se détendre.

- Regarde les s’amuser et laisse toi aller, chuchota Michèle, se retenant pour ne pas la dévorer de baisers et de caresses, pour ne pas l’effaroucher. Julia, docilement se retourna vers les amants, inconscients d’être observés.

Michèle s’emboîta contre son dos, lui mordillant le cou, tendrement, faisant jaillir un feu brûlant de frissons aux creux de ses reins cambrés dans sa direction. Elle percevait ses fesses fermes sous le tissu léger de sa robe légère. La respiration de Julia se fit saccadée quand elle sentit Michèle lui caresser doucement la poitrine. En quelques secondes, la pointe de ses seins se durcit. Ses globes se trouvèrent vite à l’aise sous ces mains douces qui semblaient savoir ce qu’il fallait faire pour leur donner du plaisir. Elle se mit à trembler d’excitation à nouveau quand sa robe se souleva, laissant passer un léger courant d’air froid sur ses fesses.

Les mains de Michèle étaient douces et savoureuses, caressant chaque centimètre de son corps avec délice. Pour Julia c’était une initiation. Celle-ci se retourna, troublée, dévoilant une sensualité certaine, à peine dévêtue, en pleine lumière.

- Moi aussi, je veux te donner du plaisir, chuchota Julia, en rosissant d’une façon qui l’émut

- Fais moi la même chose ; je vais te guider pour te dire ce que j’aime, chuchota Michèle, la voix soudain plus rauque.

- Ferme les yeux alors ; je me sentirai plus à l’aise. Je ne l’ai jamais fait…

- Très bien, je te laisse faire et te dirai si tu es douée à ce jeu…

Piquée au vif, Julia releva son petit nez d’un air effronté. Il y avait des tests à passer pour se faire apprécier ?! Elle allait voir ! Elle se rapprocha d’elle, guère plus grande de quelques centimètres, puis glissa sa main, sous sa robe, d’un geste décidé, voulant voir ce qu’elle arriverait à provoquer comme réactions. Elle fut stupéfaite !

L’entrecuisse de Michèle était déjà toute trempée !

- Oh ! Laissa-t-elle échapper malgré elle

VI. Feemorganne

Julia avait la tête qui bourdonnait de désir. Elle se recula un peu, elle était si troublée par ce qui lui arrivait, par ses sensations qu’elle n’aurait jamais osé imaginer et surtout pas avec Michèle, sa meilleure amie. Mais lé désir de connaître encore mieux celle-ci l’emporta sur toutes ces choses qui tournicotaient dans son esprit. Michèle était devant elle, presque haletante, elle avait envie de la sentir la toucher. Ses yeux étaient suppliants. Soudain, Julia prit vraiment conscience de ce pouvoir qu’elle avait à cet instant sur son amie. Elle venait de s’en rendre compte il y a quelques secondes, et cela la remplit de bonheur.
 
Elle se sentait parfaitement à l’aise maintenant et prête à assumer cette envie qui avait pris possession de son corps. Michèle, quand à elle, d’habitude si sûre d’elle, était pétrifiée, elle ne pouvait détacher son regard des mains de Julia, celle-ci faisait lentement glisser sa robe à terre avec un air si coquin qu’elle fût obligée de sourire. Que cela allait être bon.

Elle s’avance vers Michèle et l’embrassa fougueusement. Sa langue s’entremêlait autour de celle de son amie. Jamais elle n’avait embrassé une femme et pourtant elle trouvait cela si bon et si tendre. Tout son corps était en transe, elle sentait ses tempes battre très fort.
 
- «Aime moi Julia, s’il te plait, aime moi » murmura Michèle dans un souffle.

Julia commença à caresser tendrement le cou de son amie et fit doucement glisser les bretelles de cette petite robe qui lui allait si bien. Sa peau était si douce, une peau de pêche. Elle passa ses mains dans son dos et dégrafa son soutien gorge. Il tomba à terre alors que Julia était fascinée par cette poitrine qui s’offrait à elle. Deux seins magnifiquement fermes et tendus de désir. Elle regarda encore Michèle et ce qu’elle lut dans ses yeux la bouleversa au plus profond d’elle-même, c’était beau une femme prête à s’abandonner.
 
Julia n’en pouvait plus maintenant. Il fallait qu’elle sache. Ses lèvres prirent alors le contrôle de la situation et dévorèrent les seins de Michèle. Elle léchait chaque millimètre de sa peau, mordillait la pointe de ses seins. Elle sentait son ventre jouer du tam-tam et son sexe ruisseler alors que son amie de tordait de plaisir. On aurait dit qu’elle savait d’avance ce qui faisait plaisir à son amie, chaque geste qu’elle osait la mettait dans un état incroyable.

Mich ?? Mhummmmm Elle laissait échapper de longs soupirs et elle ne put retenir un petit râle quand Julia descendit sa bouche sur son ventre. Elle s’était agenouillée et embrassait lentement toute sa peau. Elle releva vers les yeux un instant vers Michèle comme pour se rassurer dans les yeux de son amie. Le spectacle que lui offrait Michèle était magnifique. Sa tête s’était soudain renversée en arrière, son corps tremblait, sous chaque caresse, des frissons la traversaient de toutes parts, elle se sentait fondre sous les doigts étrangement habiles de Julia.

Cette dernière s’était maintenant stoppée net, et regardait fixement cette petite culotte, seul obstacle encore à l’entière nudité de son amie. Elle la fit glisser lentement, et se mordit la lèvre de désir en découvrant ce sexe si mignon. Elle se souvint alors de leur dernière visite ensemble chez l’esthéticienne et leur franche rigolade après cette horrible épilation ! Elle avait déjà vu Michèle dans son plus simple appareil mais là, ainsi, offerte, son sexe ouvert et ruisselant comme jamais. Qu’elle était belle ! Hypnotisée par ce qu’elle voyait, Julia avança la main; elle caressa d’un doigt cette petite fente devant elle, et effleura tendrement ce bouton de rose qui s'était gorgé de désir. Michèle était merveilleusement trempée de désir ! Incroyable !!

Julia continuait de caresser Michèle et l'entendit pousser un petit cri. Elle s’enhardit de la voir ainsi profiter et aimer ce qu'elle lui faisait. Elle était, elle aussi, très excitée et aimait ce pouvoir de donner du plaisir qu'elle venait de découvrir.
 
Michèle posa ses deux mains sur le visage de Julia pour la guider vers son entrecuisse, elle n'en pouvait plus, il fallait qu?elle sente sa bouche la prendre, là, maintenant ! Le premier petit coup de langue que son amie venait de lui donner l?a bouleversa, c?était un peu gauche et timide, comme si elle avait peur de lui faire du mal.
 
- Oh oui  ! c'est bon, si bon, Julia, continue mon ange  » Michèle arrivait à peine à respirer normalement tant son amie lui donnait du plaisir....

VII. Erotica51

Encouragée Julia se mit à la laper, avec frénésie, découvrant son joli coquillage tout gonflé de désir, tout humide de cyprine. De ses doigts, elle écarta les deux grandes lèvres, passant sa langue dans le sillon, la transformant en une fontaine ruisselante.. ;

Michèle se tortillait, gémissait, s’offrant à sa langue effrontément. Elle découvrait les jeux saphiques avec émerveillement. Pourtant elle ne voulait pas se montrer égoïste. Elle aussi désirait plus que tout offrir du plaisir à sa meilleure amie.

Elle repoussa Julia lentement, puis se mit tête bêche, lui écartant les cuisses. Ses caresses sensuelles firent frémir le corps de Julia, lui faisant échapper un long feulement de désir…Leurs doigts se firent curieux, insistants dans tous les endroits possibles, jouant du corps de l’autre comme l’archer joue avec les cordes de son violon…

Durant un bon moment, elles furent prises chacune d’une frénésie amoureuse, se caressant amoureusement, s’embrassant audacieusement, frottant leurs corps pleins de désir, en gémissant. Julia passa sa main sous son lit, cherchant quelque chose d’assez insolite…Quand Michèle le sentit, elle hurla de plaisir, feulant de désir, le corps soudain arqué, s’enfonçant sur le vibromasseur qui la secouait, en la faisant s tordre de plaisir. Comme c’était bon de jouir avec son amie.

Une fois son plaisir assouvi, elle maintint les cuisses de Julia. Pas question de la laisser sur sa faim. Elle tenta d’utiliser avec le vibromasseur pour elle aussi mais elle refusant, la suppliant d’utiliser uniquement sa langue et ses doigts pour lui donner du plaisir.

Elle se mit à lécher l’intérieur de son joli coquillage nacré, encore plus rosé à l’intérieur qui laissait s’écouler des gouttes de son miel intime, sans plus lui résister. Tout en la léchant, elle lui introduit, un doigt, puis deux, en la branlant longuement tout en aspirant son petit clitoris aussi excité qu’un petit bouchon.

Elle voulut changer de position, se redressa un bref instant, et faillit laisser échapper une exclamation de surprise. Le couple d’en face, les regardait, nus, blottis l’un contre l’autre, de leur fenêtre, tout en se caressant, décorant ces deux jeunes femmes qui s’adonnaient au plaisir lesbien…Elle augmenta ses caresses, titillant son clitoris tout gonflé, enfonçant ses doigts comme s’il s’agissait d’une queue bien raide, au fond d’elle, poussant son amie à craquer enfin de plaisir…

- Julia, le couple d’en face est en train de nous mâter, lui chuchota-t-elle d’une voix rendue rauque, par l’excitation

C’en fut trop ; Julia se mit à jouir violemment, en râlant de plaisir Michèle perçut les violentes contractions de sa chatte gourmande, sur ses doigts, signe de son plaisir immense

Une fois rassasiées, elles se regardèrent complices, faisant un petit signe complice au couple debout en face. Julia eut une idée :

- Chiche ! Demain, on les invite ! dit-elle en pouffant de rire nerveusement

Michèle eut un léger sourire coquin . Ce beau garçon allait devenir la coqueluche des filles ! de plus, la jeune femme était appétissante, elle aussi !

OOOOO









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