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L'INITIATRICE

par Korven et Erotica51


I.Erotica51




Chaque jour, elle remontait, par ce petit chemin, qui menait au lycée. Elle aimait marcher, préférant s'aérer l'esprit, avant d'attaquer sa journée. Elle venait d'avoir 40 ans et était ravie de découvrir qu'elle continuait de plaire.

Elle devait, parfois, jouer du coude, pour passer, devant ces jeunes lycéens agglutinés comme des grappes de raisin, qui, insolemment, la dévisageaient de la tête aux pieds, d'un regard de loup affamé. Gênée, malgré elle, elle passait devant eux, très vite, regardant la pointe de ses souliers, n'osant se retourner, sentant leurs regards, longuement, détailler sa silhouette.

A maintes reprises, elle avait capté, malgré elle, certains de leurs commentaires qui l'avaient même fait rougir. Souvent elle s'interrogeait, se demandant si ces jeunes en savaient déjà autant qu'ils semblaient lui faire comprendre.

Pressée d'aller travailler, elle trébucha, soudain, contre une personne, à force de baisser la tête.




- Oh pardon! je suis vraiment désolée, murmura-t-elle, confuse


- De rien! répondit-il, en riant, d'une voix légèrement basse et moqueuse

Elle avait relevé la tête, surprise par la totalité tendre de cette voix masculine. Il devait avoir environ 18 ans, brun, plutôt grand pour son âge et des yeux d'un bleu surprenant. Elle n'avait pu s'empêcher de se sentir troublée, en le regardant.

II. Korven


Cela fait six mois que je te vois passer devant mon lycée. Tu me fais un effet terrible. Je te trouve très jolie. Les femmes de ton age me font souvent cet effet. Les jeunes filles sont fades, sans grand intérêt. D'un autre coté, je suis un peu gêné ; je suis toujours puceau et les hommes, qu'une femme comme toi, fréquente, doivent avoir beaucoup plus d'expérience.

J'aurais, probablement, l'air moins minable, avec une fille de mon age, lors de ma première expérience. Mon expérience n'est que théorique, je crois que je perdrais facilement mon sang froid et mes capacités, devant une femme ayant de l'expérience et étant probablement, très exigeante.

Dommage car je te trouve dix fois plus sexy que ces gamines prétentieuses. Tu viens de me " percuter ", tu sembles très distraite. Je t'ai souris et le regard que tu m'as adressé en échange m'a beaucoup surpris. La journée est finie, je décide de te suivre un moment, dans la rue. Ta démarche est sensuelle, je sens ton parfum m'enivrer....Cela fait cinq minutes que je te suis et tu te retournes en me fixant droit dans les yeux. Je rougis.

III. Erotica51


Tu sembles, soudain, si surpris, par ma volte face, que je souris, malgré moi. Toi qui veut paraître un homme, tu as l'air désemparé d'un enfant pris en faute, en cet instant. Une idée vient de me traverser l'esprit. J'ai envie de mieux te connaître.


- Puisque tu sembles me suivre, cela te dirait de m'accompagner une heure, au parc Pommery?
- Oh oui! me réponds-tu d'un sourire, sublime, en bafouillant d'émotion.
- Alors, viens, suis-moi, nous allons prendre ma voiture, pour nous y rendre! t'ai-je dit en riant, malicieusement

Bien qu'un peu tendu, nerveusement, tu parais, si heureux, que je m'en veux, de ne pas te l'avoir proposé, avant. Il fait délicieusement beau aujourd'hui et je retire ma veste, avant de monter dans ma voiture qui semble nous attendre.

En me retournant pour prendre ma ceinture de sécurité, je surprends ton regard, qui glisse sur mes jambes, dont la robe s'est relevée, découvrant effrontément le début de mes bas.

Je te regarde, longuement, observant tes joues, à nouveau, s'empourprer, d'une manière fulgurante. Je jubile, intérieurement, de te sentir, aussi troublé. Tu es un très beau garçon et cela me surprend de te voir toujours seul.


- Comment se fait-il, que je ne t'ai jamais vu, en compagnie d'une petite amie? n'ai-je pu m'empêcher de te demander, étonnée.

IV. Korven


- Ho! ce ne sont pas les propositions qui me manquent mais mes amies ne m'intéressent pas" J'avais déjà eu l'occasion de flirter, avec pas mal d'entre elles. Mais toutes s'étaient refusées à mes avances. Des caresses légères et discrètes, des baisers, puis cela en restait là.

Je te regarde en train de conduire. Mes yeux se posent avec délicatesse sur ton corps. Tes formes dessinées sous tes vêtements provoquent un certain trouble en moi. Qu'est ce que j'aimerais faire l'amour avec une femme comme toi... oui, .. une femme ! Je tente d'adopter une position et un timbre de voix digne d'un homme à l'aise. La vérité est tout autre... Je re-lance la conversation:


- Cela fait plusieurs semaines que je te vois passer devant mon lycée et je te trouve excessivement jolie. Je pourrais moi aussi te poser une question : es-tu seule ? "

Tu ne me réponds pas mais souris, mystérieusement...

La vue de tes jambes est très excitante. Elles sont bronzées, fines, et comme d'habitude, mon esprit vagabonde, m'offrant l'image de ma main, glissant le long de tes cuisses, remontant ta jupe, dévoilant ainsi ta petite culotte et puis il y a mes doigts qui, doucement, appuient sur le tissu et ... non, c'en est trop, il faut que je pense à autre chose sinon ces images vont commencer à provoquer cette réaction naturelle; beaucoup trop gênant.

Tu m'impressionnes et je sens que je perds mon temps; jamais il ne se passera quelque chose entre nous. J'en ai trop envie pour rester calme et je me ridiculiserai...

V. Erotica


Je conduis, allongeant le parcours, volontairement. Tu m'intrigues et j'ai envie de prolonger cette conversation, avec toi. De plus en plus, je suis confortée dans l'idée que tu n'as jamais fait l'amour. Une petite idée commence à me trotter, dans la tête, malicieusement. Mais il me faut avant être certaine de ton accord.

Je reste distante, avec toi, volontairement, observant un silence prudent, tout en restant vigilante à tes réactions. Je profite, d'un feu rouge, pour me tourner vers toi:


- As-tu déjà fait l'amour avec une femme?
- Non! tu as rougi violemment en me l'avouant
- Ne rougis pas, voyons! Cela n'a rien de grave...

Affreusement gêné, brusquement, tu as tourné la tête, regardant d'un air intéressé, le trottoir. Je souris, amusée par ta réaction puis pue par une impulsion irrésistible, je fais glisser ma main, le long de ta cuisse, en remontant entre tes jambes. L'effet est fulgurant. Tu bandes, vigoureusement. Ma main appuie sur ton sexe puis laisse aller et venir le bout de mes ongles, dessus, doucement.

Tu gardes la tête tournée vers l'extérieur, déglutissant, de plus belle, pour me cacher ton émoi à moins que cela ne soit pour t'éclaircir la voix. J'aime sentir en toi cet émoi. Je fais glisser, lentement, ta fermeture éclair, à la recherche de ton sexe. Je le sens sous ton caleçon, agité de soubresauts nerveux.

Je prends tout mon temps en conduisant. Je bifurque sur une bretelle, rapidement, qui va me mener, sur l'autoroute. Ce sera plus facile, en conduisant. Tu viens enfin d'oser tourner la tête, me regardes, les lèvres entrouvertes, et je sais, que tu es consentant, que je peux tout te faire. Cela m'excite, brusquement. J'aime te sentir ainsi offert. Ma main, du coup, continue sa progression et enfin, se pose sur ton sexe frémissant . Mes doigts avides l'enserrent, tout en le masturbant, doucement.

VI. Korven


Je suis paniqué. Comment cacher mon envie ? Je ne décide de rien. Je bande terriblement et pourtant j'ai peur. J'ai rêvé plus de mille fois qu'une pareille chose m'arrive et à présent que cela se présente, la peur de ne pas assurer, prend le dessus.

Pourtant, je bande comme il ne m'est jamais arrivé de bander. J'ai l'impression que mon sexe va éclater ; il est dur comme une matraque. L'idéal aurait été, qu'au moins, une fois ou deux, j'ai fait l'amour avec une de mes amies, avant de tomber dans une telle situation.

Que faire ? Rien... plutôt me laisser faire. Je ne dis rien, je suis muet. Ta main monte et descend, de plus en plus, sensuellement sur mon sexe, toujours très lentement. Je sens l'envie monter en moi, c'est tellement meilleur que mes pauvres et pathétiques masturbations. Le simple fait que ton geste soit lent est nouveau, pour moi, qui suis toujours pressé de jouir, lors de mes plaisirs solitaires. J'ignore jusqu'où tu veux aller mais je suis certain d'une chose: j'éjaculerai avant de terminer. Terminer quoi ? Qu'attends-tu de moi ? Je fixe ta main, indécis. J'ai envie, moi aussi, de te caresser mais est-ce le bon moment ?

Ta jupe a remonté, de plusieurs centimètres et laisse apparaître ta petite culotte. Un signe de ta part pour m'aider à savoir.. savoir quoi faire... aide-moi... que faire pour te rendre ce plaisir ? Comme ce moment est bon à savourer....

VII. Erotica51


Comme tu as envie! Il va falloir que je trouve rapidement une sortie et un endroit calme, pour te finir. Sinon, nous risquons l'accident, à regarder plus ton sexe, que la ligne de l'autoroute. Je te fais un petit clin d'œil, relâche ma pression sur ton sexe prêt à défaillir, puis embraie rapidement, sur la première sortie. Un panneau m'indique la foret de Nanteuil à quelques kilomètres à peine. Plus que quelques minutes. Je roule vite, afin de poursuivre ce que j'étais en train de te faire.

Te sentant, un peu désappointé, je prends ta main et la fais remonter le long de mes cuisses, se glisser au milieu, caresser mon sexe devenu humide puis te laisse faire ce dont tu as envie.

Tu t'es penché vers moi, passant un bras sur mon siège et de l'autre main, je sens s'égarer tes doigts. Bien qu'un peu maladroits, tu les glisses sous ma fine culotte de dentelle, frôlant ma chair du bout de tes doigts curieux. La caresse est légère mais suffisante pour que je sente mes lèvres se gorger de désir. Tu glisses ton index, entre mes lèvres, allant et venant au gré de ton désir…Je dois me mordre le bord des lèvres tant j'ai envie de gémir mon plaisir. Ton doigt vient de buter sur mon petit clitoris que tu excites, en tournant dessus, d'un geste un peu maladroit.

Je dois me concentrer sur ma conduite. Lever le pied aussi. Je me rends compte que je roule, bien trop vite. Enfin, je vois la foret devant moi. Un chemin nous attend. Je le traverse puis gare la voiture, en te regardant d'un sourire complice. Pourvu que le sol soit sec sinon, je risque de m'enliser pour repartir! Tant pis ! je suis trop excitée par toi. Je recule un peu mon siège, et t'invite à en faire autant. Autant être à l'aise. Je plonge une main avide sur ton sexe abandonné. De l'autre main, je caresse tes testicules engorgées. Très vite, ton sexe se redresse. Je le branle, à nouveau, lui faisant retrouver la raideur d'un pilier…La peau est douce à caresser…Je penche mes lèvres sur ton sexe….

VIII. Korven


Je vois ta bouche t'approcher de moi et la seule force que je trouve est celle de fermer les yeux. Je sens tes lèvres chaudes se refermer sur le bout de mon sexe, pour ensuite faire glisser ta bouche le long de ce membre, de haut en bas, provocant en moi une série de frissons me parcourant tout le corps.

D'une façon presque inconsciente, ma main gauche glisse sous l'élastique de ta culotte et touche ton sexe. C'est la première fois que mes doigts se posent sur une intimité féminine. La sensation est étrange, c'est doux, chaud, et très humide. J'enfonce deux de mes doigts d'environ un centimètre et de suite, tu sursautes. Ce mouvement me fait peur, je crains det'avoir fais mal. Mais tout en continuant à me sucer, une de tes mains s'empare de la mienne et la reconduit dans ton intimité. J'enfonce a nouveau un doigt dans ta fente mouillée par le désire, cette fois je me risque un peu plus et l'enfonce en entièreté. C'est très chaud et vraiment très excitant.

Mes mouvements sont maladroits et j'accélère le va et vient de mon doigt. Je vais de plus en plus vite comme si j'étais pressé d'arriver dieu sait ou. J'ignore absolument comment faire pour que cette caresse soit le plus agréable possible pour toi. Je sens une de tes mains t'emparer de mes testicules.

De temps à autres ta bouche s'empare d'une d'entre elle. Cette sensation me rend dingue et déjà, je sens que je vais éjaculer. Je me fais honte, nous n'en sommes qu'aux préliminaires, que faire ? Toi tu continues à me sucer de plus en plus fort, je n'en peux plus ... un de mes gémissements te fait comprendre que j'arrive au bout de ma retenue.

IX. Erotica51


Mes mains te caressent, mes doigts se glissent, entre tes cuisses, je soupèse tes bourses devenues dures et gonflées comme sur le point d'exploser. Mes lèvres fébriles continuent de s'activer, sur ton sexe, à t'aspirer le sexe volontairement. Ma langue se fait inquisitrice, tourne autour de ton gland à t'en faire tourner la tête.

Tu penches ta tête soudain en arrière, relâche la pression de tes mains sur mes cheveux, guide ma bouche suivant ton désir, allant et venant, comme si ma bouche offerte devenait mon sexe. Je sens que tu vas jouir.

Ma langue se fait douce, tendre, aventureuse, enveloppante, caressante pleine d'envie. J'ai envie de découvrir le goût de ton sperme, de t'entendre jouir. Mes lèvres se font plus voraces; les mouvements de ma tête, plus rapide. Tu t'offres maintenant, tout en le léchant; je mouille un doigts discrètement puis le glisse en tes fesses. Au bord de l'explosion, tu ne réagis plus mais au contraire tu te cambres, le bassin projeté en avant. Mon doigt mutin te caresse l'anus, glisse, dessus, tout en le caressant, le mouille puis te pénètre, d'un geste précis, pendant que d'un râle étranglé, tu jouis, brusquement, dans ma bouche, en longs jets puissants et chauds, jusqu'au fond de ma gorge. Je ferme les yeux, ravie et avale ta liqueur, en me léchant les lèvres, d'un air gourmand.

Tu as gardé ton doigt enfoncé dans mon sexe et parais désolé de m'avoir laissée ainsi; je te souris, me cambre, fais glisser mon slip, le long de mes cuisses puis t'invite à me lécher le sexe, en écartant, lentement mes cuisses. Tes yeux affolés suivent le mouvement de mon entrejambe, remontent, malgré ta gêne, jusqu'à mon sexe, qui t'attire. D'un geste précis de la main, je t'invite, à basculer ta tête, en avant.

Deux questions me viennent à l'esprit:


- Vas tu aimer le goût sucré de mon sexe?
- Sauras-tu me faire jouir, maintenant, que j'ai tant envie?

X. Korven


Ce qui vient de m'arriver est une sensation fantastique... je viens de jouir dans la bouche d'unefemme ! Elle ne semble pas trop déçue par mon manque d'endurance. A présent il faut que je me rattrape...je me laisse guider, elle semble décidée à m'aider. Tu appuies sur ma nuque, écartes les jambes et je comprends que tu désires me sentir, sentir ma langue parcourir ton sexe. C'est nouveau pour moi, comme tout le reste, mais je commence sans plus tarder.

J'embrasse, d'abord, délicatement, ton sexe. Puis petit a petit, je me mets à le lécher, faisant parcourir ma langue de haut en bas. A en juger par ta réaction, cela te plait. Idiotement, comme un enfant, je m'interromps et te demande si tu aimes ce que je fais, …si je le fais correctement. Tu me réponds en me souriant puis tu fermes les yeux comme pour m'inviter à continuer.

Je remarque que de temps à autres, tu caresses d'un doigt, un endroit précis de ton sexe. Et cela te fait beaucoup d'effet. C'est à cet endroit que je dois donc concentrer mes caresses. Mes lèvres se referment sur ce petit bouton, cette petite partie plus dure, tu bondis. A chaque fois que ma bouche pince ton clitoris, a chaque fois que ma langue le frotte, tu laisses échapper un petit cri de plaisir, c'est amusant et finalement pas si compliqué.Tes mouvements de hanches se font plus rapides, tu te contractes, de plus en plus, fréquemment ; j'aimerais tant que tu jouisses, à ton tour...Quel bonheur, ce serait pour moi ! pour ta première expérience

XI. Erotica51


J'ai, de plus en plus, de mal à me retenir de jouir tant tu y mets toute ton énergie, comme pour me remercier inconsciemment de ce plaisir que je t'ai offert, peu avant. Mes mains s'agrippent au siège, maintenant. Mes cuisse sont largement ouvertes, dans une pause obscène mais je ne peux refuser ce plaisir de voir aller et venir ta tête. Chaque caresse de tes lèvres m'embrasent un peu plus, le sexe. Je sens le plaisir monter de plus en plus fort en moi. Ma respiration s'accélère. Mon coeur tambourine.

Tu as compris ce qui me plait et me lèche, de plus en plus fort, m'électrisant un peu plus chaque fois…Mon clitoris me paraît sur le point d'exploser. Tout mon désir semble s'être concentré entre mes cuisses, ta langue, habile, esquive puis revient à la charge, sans arrêt. Mes mains viennent se positionner sur ta tête. Je m'arque nerveusement. J'ai trop envie. Le plaisir que tu m'offres dépasse ce que jamais je n'aurais imaginé. C'est fantastique. Tu dépasses, dans cette caresse, tous les amants que j'ai connus!

A bout de souffle, le corps totalement électrique, j'appuie sur ta tête d'un geste ferme…ta langue semble prise de folie…Je me raidie…me cambre…m'offre à toi….et laisse soudain échapper un gémissement rauque dévoilant la montée fulgurante du plaisir qui m'envahit. Un peu inquiet, tu as marqué un temps d'arrêt mais de la main, je te fais comprendre que tu dois continuer à me lécher. Ma chatte laisse jaillir quelques gouttes chaudes de cyprine que tu savoures tout surpris. Peu à peu, mon corps se détend; mes yeux fermés se rouvrent et te sourient avec tendresse. Comme tu apprends, vite, dans ce domaine!

Lentement, je me rhabille, réajuste ma robe, redeviens moi même et d'un baiser te remercie…Un bref regard à ma montre…Vite! L'heure continue de tourner aujourd'hui…Je remets ma ceinture de sécurité, te fais signe d'en faire autant et enclenche une vitesse, prête à repartir.

XII. Korven


- Allons chez toi" Cette phrase est sortie toute seule de ma bouche... Je me suis surpris moi-même à la prononcer. Tu éclates de rire et sans dire un mot, tu prends la direction de ta maison. Nous entrons, la décoration est de bon goût, à l'intérieur. En deux minutes, tu t'approches de moi, me pousses contre un mur et commences à m'embrasser.

Je sens ta langue fouiller ma bouche et pendant le baiser, ton audace me surprend à nouveau, tes mains détachent mon pantalon et l'une d'entre elle pénètre sans tarder sous mon caleçon. Tu empoignes mon sexe endormi et en à peine 5 petites secondes de caresses, celui ci se redresse, à nouveau, tout frétillant d'impatience.

Que dois-je faire ? Encore une fois me voilà dans une situation que je n'avais jamais vécue, et même jamais imaginée. Nous sommes dans un hall d'entrée. Je vois un salon, une salle à manger et un escalier .. Mon pantalon vient de glisser, à mes pieds, chutant en silence.

XIII. Erotica


Tu parais très surpris bien que tu ne dises rien. Je te pousse contre le mur, te fais lever, un à un, les pieds pour retirer ce pantalon qui t'encombre. Ton caleçon glisse dans un même mouvement. Tes jambes sont longues et fines et ma main s'immisce entre tes cuisses en remontant, doucement.

Je m'agenouille, devant toi, tout en attrapant ta verge, qui tressaute d'envie. Ma langue se fait mutine, court le long de tes jambes, te fait piétiner d'impatience. Mes ongles remontent le long de tes jambes, griffent doucement tes fesses tendres, en savourent l'arrondi.

Ma bouche se fait taquine, dépose des baisers tendres sur ton aine, puis descend tout en esquivant ton sexe, volontairement. Tu te cambres, t'offres dans une pose impudique. Je te sens vraiment offert, impatient, avide de goûter de nouveaux plaisirs. Je te devine gourmand.

Lentement je me redresse, retire, un à un, les boutons de ma chemise. Tes yeux contemplent ma poitrine. Tes mains se pressent dessus, malhabiles. Je te guide, avec tendresse, t'obligeant à retirer, chaque bretelle, puis une fois mes épaules dénudées, à embrasser ma poitrine. Tu te jettes dessus comme un jeune chiot, un rien nerveux. J'attrape tes mains, les poses sur mes seins puis te guide dans l'apprentissage de ces caresses.

Tu me souris, ravi, de cette initiative. Tu préfères que je te montre, avant, comment faire. Je te fais signe de me suivre et t'entraîne, mystérieuse, vers une autre pièce: ma chambre...










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