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NUIT DE FOLIE

par Florian et Erotica51



I. FLORIAN


Dans une ambiance tamisée, au bord d'un petit étang, un souffle de vent apaise la chaleur qui se trame autour d'elle. Une femme, sexy, blonde, grande, est seule à respirer cet air chaud, sous les étoiles et les bruits nocturnes.

Elle se dit qu'elle verrait bien ce bel homme rencontré, grâce au même travail, et avec qui l'échange est si bien passé. Emportée par ses pensées, elle l’imagine devant elle à se dire des mots doux, se donner à des caresses multiples et sensuelles...

D’étranges vibrations, de son corps, de ses sens, de ses désirs....elle commence à se dire qu'elle est bien seule autour de ce paysage de nature, ce paysage aux milles pensées et envies sensuelles et sexuelles...

Etre seule n'a pas que des inconvénients...Emportée par ses pensées sur cet homme troublant, et sachant que personne ne la dérangera, elle commence à caresser son corps de ses mains tremblantes de désir.

Elle n'est vêtue que d'une fine robe légère, noire qui ne laisse transparaître que la légère marque de son string.

Sa main passe le long de son corps, s'arrête sur ses seins, dont les extrémités commencent à se durcir, frissonnent d'envie. Sous ses caresses, toujours dans ses pensées fugitives, appuyée contre un arbre, ses cuisses s'écartent lentement pour laisser passer ses doigts sous sa robe, et longe son string déjà passablement humide.

Elle se dit qu'à la vue de ce spectacle, ce bel homme n'en serait que ravi et s'occuperait vite de remédier à ces besoins. Elle traverse chaque partie de cet endroit chaud et humide pour se laisser aller au plaisir de ses caresses, à l'envie de se faire lécher, chaque partie du corps, par cet homme.

Tout d'un coup, une ombre se rapproche....prémices d'un destin déjà dessiné...?


II. EROTICA51

Elle sursaute, tremble soudain d’une inquiétude extrême. Quelle imprudence de sa part de se retrouver en pleine nuit, au parc, seule. Perdue dans son plaisir solitaire, elle n’a point fait attention à l’heure. Elle devine l’homme resté dans l’ombre inquiétante de la nuit.

Plus grand qu’elle, elle flageole sur ses jambes. Son entrejambe est encore toute humide. Pourquoi est-il apparu alors qu’elle était si près de la jouissance. Elle sent son sexe pulser, cherchant quelques ultimes caresses pour jouir. Impossible.

Sa robe est retombée sagement sur ses jambes. Qu’a-t-il remarqué finalement ? L’homme se rapproche, elle recule. D’une enjambée plus longue, elle se retrouve soudain tout contre lui. Son visage est caché par l’ombre de la nuit. Son ombre lui dévoile qu’il est plus bien plus grand qu’elle. Elle tremble, vraiment effrayée.

- Je vous en prie, supplie-t-elle mais les mots semblent coincés au fond d’elle

- Avance vers ce buisson, nous y serons bien plus tranquilles…dit l’homme à voix basse

Elle n’ose se rebeller ; Il se dégage quelque chose de magnétique en lui. Elle connaît ce bosquet. Le jour, les amoureux viennent s’y réfugier, à l’abri des regards. La main de l’homme s’est agrippée à son épaule, la maintenant, fermement, à proximité.

Soudain, elle trébuche, tombe à genoux, consciente soudain que l’homme peut voir ses fesses. Le ciel est d’un noir d’encre ; juste quelques étoiles qui brillent dans le ciel. Même pas la lune pour les éclairer.

Elle devine ce qu’il désire, ce qu’il espère. Qu’elle s’exécute, sans faire de bruit. Il est venu attiré par son plaisir solitaire. Il l’a poussé dans l’herbe, s’est agenouillé derrière elle. Elle frémit. Que va-t- il faire ? Non, pas ça ! Elle a compris. Elle perçoit le bruit de sa ceinture qu’il ouvre. La fermeture éclair qui crisse dans la nuit. Cette main qui aveuglément la fouille, cherche sa chatte trempée, déjà excitée…


III. FLORIAN

A  ce  moment,  effrayée par la situation, mais aveuglée par le plaisir que lui  procure  cet  homme de ses mains agiles, elle se laisse aller, se laisse fouiller. Elle commence à frémir de désir, d'excitation...

Sa  chatte s'offre à cet inconnu, ses cuisses s'ouvrent inconsciemment. Ou consciemment...car elle sait que cet homme va la prendre, elle sait que cet homme va lui faire goûter à un plaisir inavoué, interdit pourtant...

Pas   un  mot  ne  circule  dans  cette  atmosphère...Un  peu  gênée,  mais terriblement excitée, elle se mordille les lèvres sous ses coups de butoir, se pâme avec ses doigts  experts  qui inondent sa chatte, dont la cyprine coule le long de ses cuisses…

Un  petit  souffle  vient  effleurer  son  sexe,  finissant  de  la  rendre folle. Il  commence  à  se  rapprocher et c'est de lui que vient ce vent frémissant... Il souffle sur sa chatte pour encore mieux la soumettre à ses désirs  d'homme...Soudain,  d'un  air  tendre et sauvage à la fois, dans ce silence de la pénombre, il lui chuchote :

-" Tu aimes ?

- Oui beaucoup....- Tu es une petite cochonne....tu aimerais que je te lèche ?

- Oui, vas-y, fais ce que tu veux de moi...

Elle  ne  savait pas vraiment pourquoi elle s'était lâchée de la sorte, mais elle savait que ce moment était à vivre pleinement. L'homme  la  prit  par  la  taille,  puis  l'allongea sur le dos...
Comme une automate,  elle  écarta  les cuisses comme une petite chienne soumise à ces ordres... Elle  n'attendait  que  ça,  qu'il  vienne  la  fouiller  avec sa langue. Ses  doigts  divins  devaient  laisser  deviner un membre buccal expert, même pénétrant.

Il avait  une  vue admirable sur un sexe presque entièrement épilé. Il s'approcha  de  son  sexe déjà passablement humide et se mit à le lécher, de haut  en  bas,  de  droite  à  gauche,  tendrement, en l'effleurant. Puis s'affola dessus en la pénétrant profondément, avec cette langue si bonne... Elle  commençait  à  gémir,  sous les caresses frémissantes et terriblement envoûtantes de cet homme...

Sentant cette femme bouger son bassin, au rythme des caresses de sa  langue, l'homme s’activa, s'approchant du bouton d'or, souffla dessus  et  lui administra  des petits frottements doux avec ses doigts... La femme n'en pouvait plus...

Apres  de  longue  minutes,  partagée  entre  le plaisir de cette langue qui plongeait  dans  sa  chatte  désormais  inondée  d'excitation, et les doigts experts  qui  titillaient  son  clitoris,  elle  se  laissa aller à un long orgasme,  mélange  d’un long cri de plaisir sauvage et de calme apparent d'envies tendres...

Elle s'approcha de cet homme… Qu'allait il se passer ?


IV.EROTICA51

L’homme la regardait, les yeux brillants d’excitation, heureux de lui avoir offert ce plaisir. Il attendait le sien aussi. Il savait que cette nuit n’était pas finie. Qu'elle serait celle du plaisir, entre deux inconnus, rencontrés la nuit. Elle le poussa dans l’herbe tendre, l’obligeant à s’allonger, sans un mot. La lune, curieuse, vint se positionner au dessus d’eux, les éclairant, jetant sur eux un regard avide d’envie.

D’une main habile, elle ouvrit son pantalon, retirant un à un, les boutons de son jean. Il avait remonté un bras sous sa tête, afin de l’observer, attentivement. Très vite le pantalon glissa le long de ses jambes. Le boxer aussi suivit le même chemin, dévoilant un sexe orgueilleux, fièrement dressé, prêt à servir.

Sa main finit glissa sur lui, doucement, le caressant lentement. L’homme frémit troublé par cette caresse savoureuse qu’elle lui offrait. Puis la main se mit en mouvement, montant puis redescendant, en l’excitant. De l’autre main, elle jouait de ses bourses, en lui pelotant.

Il l’observait, tendu, passionnément, guettant la suite. Elle se pencha sur lui et il eut la vision d’une longue chevelure retombant sur son torse, en cascades blondes. L’extrême douceur de ses cheveux sur lui était troublante. Il sentit son souffle chaud se rapprocher de son bas ventre. Tendu, impatient, il guettait cet instant où elle le prendrait dans sa bouche, plongeant dans un gouffre de douceur et de volupté incandescente.

Elle le faisait languir, volontairement, le caressant sur tout le corps de ses longs cheveux soyeux. A chaque passage, il ne pouvait s’empêcher de frissonner, savoureusement. Il avait l’impression que son sexe ne cessait de grandir, grossir, sous ses doigts caressants.

Il suffoqua presque quant elle posa ses lèvres brûlantes de désir sur son gland turgescent, l’humectant, à petits coups de sa langue fureteuse. Elle lui mouilla le sexe, longuement, de sa langue, tournant autour voluptueusement, lui donnant le tournis.

Puis sa bouche s’entrouvrit plus grand, laissant ses lèvres gonflées de désir glisser savoureusement sur sa queue frémissante. Il laissa échapper, malgré lui un soupir puis s’abandonna à son désir.

Elle glissa lentement, descendant jusqu’en bas, puis remonta, sur la hampe fièrement dressée, en le titillant de sa langue légèrement rapeuse . Hummmm cette langue coquine qui s’agitait dessus goulûment, ses lèvres fermes qui le caressaient voluptueusement, cette bouche incandescente dans laquelle son sexe plongeait…quel plaisir savoureux…il laissa échapper un gémissement de bonheur…C’était trop bon…

Mais la coquine n’en reste pas là. Elle a encore envie de cet homme, de ce sexe qui l’excite ainsi offert, de la vison de son beau corps offert, de ses mains sur sa poitrine, de ses caresses sur ses fesses, de se perdre soudain en lui.

Elle le lèchera longtemps, excitant chaque centimètre, de son bâton de chair tendu, jusqu’à ce qu’il la supplie de mettre un terme à son délicieux supplice.

V. FLORIAN

Cette caresse continue encore longtemps, le temps pour elle de savourer chaque centimètre de ce précieux sésame, de cet engin qui, elle le savait allais lui procurer un plaisir fou, qui allait la pénétrer profondément...

A vrai dire, elle n'attend que ça, qu'il stoppe cette fellation pour la retourner et lui donner sa queue, brûlante, dure, grosse, grande à souhait....mais il prend un plaisir fou à sentir cette bouche gracieuse, tendre, sauvage, coquine et un peu chienne. il lui demande alors de continuer.

- Caresse toi la chatte....Je veux te voir ouverte, offerte, trempée de désir.

Elle commence à se caresser tout en pensant à cette belle queue qu'elle suce allégrement....hummm...elle prend ce moment comme un rêve de désir, de partage, de sensualité et de sexualité qu'elle n'a jamais connu...mais c'est une réalité qui s'offre à elle; une réalité d'extase et de complicité...elle est trempée comme jamais, excitée comme jamais, avec un homme expert, tendre, sauvage, qui plus est membré comme jamais elle n'avait vu...elle se dit bien que la taille ne fait pas tout. mais quel plaisir et quelle excitation de voir un bel engin…

Si cet homme baise aussi bien qu'il s'est occupé de moi, avec sa grosse queue, se dit elle, le plaisir la fera s'envoler, s'emporter dans les sensations les plus folles après avoir vu ce spectacle de cette femme à se caresser pendant qu'elle le suçait, l'homme se met à faire un mouvement, de façon à continuer ce tendre moment de préliminaire et de glisser sa langue sur cette chatte humide et ouverte....

Pendant qu'elle continue de le sucer profondément....un 69 qui trahit ce plaisir, cette envie de faire durer un moment unique. Il la léché parfois tendrement, parfois au plus profond de sa croupe...parfois il frotte sa langue de haut en bas de sa chatte, de droite à gauche...il effleure ce sexe, le perfore très loin...elle gémit furtivement, ne sachant plus ou elle se trouve. Il la lèche et s'occupe d'elle comme jamais, parfois tendrement, parfois sauvagement.

Quel mélange de sensations, se dit elle...il introduit un doigt dans ce sexe brillant, brûlant offert à son visage. Elle pousse un petit cri, mais se remet à le pomper fièrement.

- Oui, lèche-moi encore plus fort, mets tes doigts au plus profond, lui murmure Marie...

L'extase de ce moment est forte, unique, et la complicité est décuplée par cette position où ces deux êtres ne font plus qu'un....un corps enivré de plaisir. Marie continue de sucer cette queue qui grossit toujours au rythme des caresses expertes de sa langue...Florian, lui relèche est cette chatte trempée, dont la cyprine coule le long de ses cuisses puis, d'un coup de langue, il s'approche de ce petit oeillet, abandonné pour plus beaucoup de temps, désormais...


VI. EROTICA51

Marie a compris ce qu’il désire. Elle change de position, se met à genoux dans l’herbe fraîche et cambre les fesses dénudées, dans sa direction. La lumière de la lune éclaire ses deux beaux globes de chair tendus.

D’une main tendre, il en palpe la chair, la caresse, glisse ses doigts dans sa chatte trempée de cyprine. Elle gémit, se tortille, se frotte comme une petite chienne en chaleur, contre sa queue durcie.

-Tout doux, ma belle, quelle impatience ! dit Florian en riant

Il tient son sexe à pleine main, lui caresse les fesses avec, la taquine, puis se glisse entre ses lèvres trempées, remontant ensuite sur son oeillet frémissant. Sa croupe est belle, provocante, excitante. Il humidifie son anus de son propre miel, le rend plus souple, malléable, jusqu’à ce qu’il soit offert, prêt pour l’offrande.

Florian se positionne en face d’elle, agrippe ses hanches, puis lentement mais sûrement, s’enfonce, laissant l’anneau de chair se détendre, puis le sent se refermer sur sa queue, en le gobant, l’emprisonnant dans ses chairs brûlantes.

Il ferme les yeux, tant c’est fabuleux de s’enfoncer dans ses profondeurs. Marie gémit doucement, se détend, le prend avidement tout en elle. Une fois sa queue bien entrée au fond d’elle, Florian commence à sortir puis s’enfoncer, nerveusement, se retenant de jouir. C’est trop bon. …


VII. FLORIAN


Il continue lentement à pénétrer Marie, à inonder son corps de ce membre si bon à avaler. Il la caresse en même temps, pour titiller son clitoris déjà gonflé de ce plaisir partagé.

L’idée d'alterner entre sa chatte offerte et son anus bien accueillant lui semble ma fois excitante.....Florian s'apprête a rentrer à nouveau dans ce corps offert, excité, excitant...elle est toujours a genoux, la croupe offerte, les fesses cambrées, le corps excité comme une chienne...elle veut sa queue en elle...

- Prends moi ! dit-elle soudainement, viens en moi, je veux ta grosse queue en moi

Mais se refusant, il continue à la provoquer de ses caresses. Il la lèche à nouveau, humidifiant sa chatte dégoulinante et titillant son anus déjà bien offert... Elle n'en peut plus, elle le veut...

Il continue longuement, alternant entre des caresses de ses doigts. Il rentre un doigt, puis deux dans sa chatte....Elle en veut plus. Il fait des va et viens lents et tendres dans ce sexe offert, introduisant même un autre doigt dans son anus...jamais autant accueillant que lors de cette nuit d'amour...

Soudain, d'un coup, il rentre son sexe imposant? dans ses fesses, dans son anus. Elle pousse un cri de plaisir énorme, réveillant les lueurs du ciel, invitant cette lune à regarder, à briller sous les coups de butoirs de Florian...

Il ressort, puis rentre dans sa chatte encore allégrement trempée. Il ressort de sa chatte, et vient pénétrer, un à un, chacun de ses trous offerts à cette queue dressée fièrement....

Marie gémit, Florian la pénètre amoureusement. Il l'embrasse langoureusement de sa langue experte, pour ne laisser échapper qu'un cri, anéanti par ce baiser....


VIII. EROTICA

Marie n'est plus qu’un corps en fusion qui se laisse aller, au rythme de ses sensations, comme la mer avec le ressac incessant des vagues.

Tout son corps frissonne ; dès qu'il se retire, elle le cherche ; le reprend avec avidité dans ses chairs frémissantes.

Sa queue est rude, par moment, exigeante puis devient douce, tentatrice, portant son désir au paroxysme. Elle n'est plus qu'une femme brûlante de désir pour son amant. Quand il se retire, elle étouffe un gémissement de protestation puis le reprend, goulument. Ainsi il veut jouer, la porter encore plus haut, la faire hurler de désir. D'un léger mouvement, elle lui échappe, glisse sous lui, une lueur pleine de sous entendus dans le regard. Que mijote-elle ? S’interroge Florian, intrigué.

Elle se coule contre lui, frotte son corps énervé comme le sien, cherche son sexe, de sa main. Comme elle le désire encore au fond d'elle !

Elle se redresse, lui caresse le torse, le ventre et sourit en voyant sa queue se tendue, dressée, impatiente ; Elle l'enjambe, le chevauche, pose ses mains contre son torse, refusant de laissant sa queue la pénétrer, s'excitant dessus, glissant ses lèvres gorgées de miel, en lui massant de cette chair.

Il s'agrippe à ses hanches, ondule sous elle, cherche sa faille brûlante pour la pénétrer, une fois encore. Marie sourit, le laissant s'exciter, ondulant savamment pour lui échapper, s'amusant à le pousser à bout exprès.

- Viens, oh viens ! J'ai tant envie de toi, gémit Florian, d'une voix rauque

- Oui, viens, mon bel étalon, maintenant, tu es à point...

Elle prend sa queue tendue d'une main ferme et pose son gland congestionné entre les lèvres de sa chatte imatiente qui le gobe, en l'introduisant dans ses chairs irradiant de chaleur. Un long gémissement de bonheur échappe à Florian.


IX. FLORIAN

Il la prend à nouveau, la posséde, encore et encore, sent sa chatte humide, chaude et ouverte. Il la pilonne de la puissance de sa queue. Tous deux prennent un plaisir fou, de sentir ce désir fulgurant, avide, monter au gré des va et viens, au gré des gémissements de chacun..

Il la pénétre parfois lentement, pour que Marie sente bien la force, la longueur et la largeur de son sexe impressionnant puis il la reprend plus sauvagement, plus fort encore, pour qu'elle se sente venir à elle les portes du 7e ciel. Inconsciente et consciente à la fois, elle gémit très fort, le guide dans ses gestes, dans sa chair. Elle est devenue chienne, soumise aux coups de butoir de cette queue qui la défonce allègrement...

Florian continue ses vas-et-viens, à la fois sauvage et tendres. Autant il la pénétre amoureusement qu'il la défonce, sauvagement. Marie aime le sentir varier son plaisir. Il commence à nouveau à titiller son petit oeillet, déjà bien entrouvert par la sodomie, qu'il lui a infligée, l'instant auparavant. Elle pousse de petits cris complices et lui jette un regard coquin, suivi de baisers fougueux...

Il sort sa queue de cette chatte, si belle, trempée de plaisir et de désir...Sa bite est devenue humide de sa cyprine déversée ainsi. Il s'approche de Marie, l'embrasse tendrement, la retourne et approche son gland turgescent vers son petit oeillet insolent...


X. EROTICA51

Mais une idée savoureuse soudaine traverse l’esprit de Marie. Elle pivote sur elle-même, lui échappe, sourit en découvrant son air surpris, puis lui prend la main, le guide hors du bosquet, hen lui disant :

- Je veux te faire l’amour sous la lumière des étoiles …

Marie l'attend sous la lumière scintillante du ciel. Florian l’a suivie, intrigué, amusé. Il regarde devant lui. Le paysage qu’il découvre est magnifique. La nuit a enveloppé le parc. Florian découvre des milliers de lumières de toutes les couleurs des habitations à proximité qui illuminent l'endroit, à perte de vue.

- Approche, n’aie pas peur, chuchote Marie, en l'attirant vers

Elle le pousse, le dos contre un arbre, caresse ses belles cuisses amoureusement, se frotte contre son corps comme une chatte en chaleur, en l’excitant. Très vite, sa belle pine reprend ses dimensions royales; la coquine le pelote, le léche, en l'affolant. Toutes ses sensations semblent concentrées sur le bout de sa queue aux sensations exaspérées.

Il posséde cette faculté de se retenir, à donner du plaisir encore et encore, jusqu’à ce que son amante crie grâce. Marie s’agenouille devant lui, glisse son visage entre ses cuisses. Hummm les fellations de Marie ! Il ne s’en rassasie pas ; sa sexe durcit dans sa gorge, poussant encore plus fort au fond , comme il le ferait dans sa chatte humide ou dans son oeillet accueillant.

Elle ouvre la bouche, le gobe entièrement, titille sa queue de voluptueux coups de langue, le fixant d’un air effronté qui l'excite. D’une main adroite, elle joue avec ses bourses engorgées qui paraissent sur le point d’exploser. Puis elle repousse un bref instant sa queue tendue, glisse un doigt dans sa bouche, puis l’humecte, consciencieusement.

Il l’observe, intrigué, frissonne légèrement dans la fraicheur de la nuit. Marie le fait se retourner comme s’il admirait le paysage lunaire qui se déroule sous son regard. Elle se frotte toujours contre lui, joue et masturbe sa belle queue nerveuse, caresse doucement ses fesses puis effrontément, glisse sans prévenir dans son sillon, son doigt mouillé et lui titille l'anus, le faisant de nouveau frissonner de désir, en de savoureux arrondis….





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