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LA FEMME SANS VISAGE

par Francis et Erotica51



Depuis longtemps, Francis aimait se soumettre aux plaisirs des femmes. Il venait d'emménager récemment, dans cette nouvelle ville et le désir commençait à le tenailler, nerveusement. Il n'osait pas en parler autour de lui, ne connaissant encore personne dans cette ville. Il allait devoir se débrouiller seul, pour assouvir ses instincts.

Un soir, n'y tenant plus, il alla sur Minitel, tapant un de ces innombrables sites, 3615 Dress, déposant une annonce. La chance venait de lui sourire ! En moins d'une heure, il venait d'obtenir une réponse !

Erotica51 :

Je consultais, régulièrement, le dépôt des annonces. Le nom que j'avais choisi était MAITRESSE. Je pris contact avec ce garçon, un certain Francis, lui indiquant l'adresse d'un hôtel où je savais les chambres libres, durant quelques heures, l'après midi. Je lui adressais l'adresse exacte et Les conditions que je lui imposerai :

" Bonjour, Francis

Tu devras arriver, habillé en travesti (bustier, string, porte jarretelles, bas nylon, jupe courte plissée, escarpins, rouge à lèvres) et tu m'attendras à l'hôtel Molidor à 15 heures, chambre 347. Tu devras m'attendre, les yeux bandés, le temps qu'il faudra. Je viendrai ! Sois prêt quand j'arriverai ! ".

Francis :

Je l'avais attendue, longtemps, les yeux bandés. A deux reprises, la porte s'était ouverte mais je devinais qu'il s'agissait des femmes de ménage, ayant un passe, qui, après un instant de stupéfaction, étaient reparties, aussitôt, en s'exclaffant, sur moi ! Etaient-elles entrées volontairement ou par hasard, dans ma chambre ? Je ne saurai le dire, mais j'étais resté pétrifié, rouge de confusion, en sentant leurs regards, parcourir mon corps, dans cet accoutrement. Je me sentis soudain déstabilisé, craignant qu'elles ne reviennent….

Enfin Elle était arrivée. Je n'osais plus bouger. Je la sentais se préparer, imaginant certains vêtements qu'elle retirait, d'autres qu'elle enfilait ; elle tournait autour de moi, en silence. Je percevais son regard, son souffle, son parfum…J'étais, soudain, terriblement excité…

Erotica51 :

Il ne disait rien, acceptant tout, le corps parcouru de frissons d'excitation. Je le fis s'exhiber, dans diverses positions, explorant son corps du bout de ma cravache, le faisant frissonner d'appréhension, lui flattant les flancs, au cours de mon exploration.

Je lui imposais de se mettre debout, les jambes largement écartées, jupe relevée et son slip baissé. IL avait un cul superbe, un corps fin, imberbe, de longues jambes.

- Penche toi en avant ! les mains sur le lit ! cambres toi ! encore plus ! un gémissement lui échappa quand ma cravache lui effleura, sèchement, le bord des fesses. Cela eut pour effet de le faire bander encore plus ! Il possédait un beau sexe, dont le gland était décalotté fièrement.

Francis :

Durant une bonne heure et demi, elle me fit subir ses caprices, tantôt tendres et caressants, tantôt cinglants, n'hésitant pas à me fouetter, légèrement, quand je ne réagissais pas assez vite, à ses consignes.

Elle me fit m'allonger, bras et jambes en croix, qu'elle attacha aux coins du lit. Je sentis sa cravache remonter le long de mes jambes, lentement, en me faisant trembler d'excitation. Puis elle vint au dessus de moi, s'accroupit sur mon sexe, remuant son bassin. Je sentis ses bas crisser contre les miens. Ses talons griffer mes cuisses. Mon bandeau avait légèrement glissé et j'aperçus le bas de son corps, revêtu d'une magnifique guêpière noire.

Erotica :

Francis se cambrait, allant à ma rencontre. Il respirait bruyamment, terriblement, excité. Je l'excitais longtemps, le léchant, l'amenant souvent au bord de l'explosion, puis cruellement, cessant, le laissant, le sexe raidi, tremblant d'impatience, glissant son sexe, entre mes fesses, volontairement ; pour maintenir son excitation sans toutefois lui donner ce qu'il voulait.

Francis :

Elle poussait parfois d'étranges petits cris. Elle me posa délicatement un préservatif puis s'empala, enfin, sur moi ! hummmmm c'était délicieux, féerique, une sensation jamais ressentie. Je me sentais gagné par le vertige quand elle m'interdit, soudain, de jouir…C'était un vrai supplice de ne pas me laisser aller. Elle haletait, poussant de petits cris, qui m'excitaient, malgré moi. J'étais désespéré de ne pouvoir toucher sa peau, caresser son corps, ses seins, ses fesses…

Erotica51 :

Je me suis, longuement, excitée, sur son sexe dressé, devinant sa frustration, exacerbant son désir, prenant bien du plaisir. Il était bon, terriblement bon, docile et soudain, mon corps fut emporté dans une terrible jouissance, incapable de retenir ce plaisir qu'il venait de déclencher, subitement…

Je m'allongeais un bon moment, contre lui, tentant de retrouver ma respiration, observant son sexe palpiter, désespérément, dans le vide, ne demandant plus qu'à exploser. Mais je fus inflexible, lui interdisant de me regarder partir. Il m'obéit, sans me contredire. Je le détachais, sans mot dire, déposant sur son sexe, un ultime coup de langue qui le fit frémir et gémir…

Francis. :

Elle était repartie...Je bondis du lit, refermais la porte à clé puis tenant mon sexe à pleine main, me branlais furieusement, laissant enfin mon sperme se répandre, en longs jets brûlants, trop longtemps contenus…Je ne l'ai jamais retrouvée malgré mon désir de renouveler, avec elle, cette expérience.





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