.

CARESSES

par Auguste et Erotica51



I. Auguste



Dans la chaleur d'une alcôve, baignée par une lumière douce, allongée sur le dos, juste une serviette sur le ventre, une bonne odeur d'huiles essentielles, menthol, camphre, romarin, mes mains toutes chaudes qui massent doucement tes pieds, tes mollets, tes cuisses...

Ta jambe malade sur mes genoux, ton pied sur mon ventre... Je te masse doucement longuement, de la plante au haut de la cuisse... Une musique douce berce nos oreilles, un bon vieux Vangelis ou un Jean Michel Jarre, en attendant Cousteau par exemple et mes mains qui continuent leur lent et subtil massage...

Tes yeux clos, tes lèvres légèrement entrouvertes. Tu sens la douce chaleur des huiles réchauffer tes muscles, tu sens une certaine torpeur t'envahir, tu imagines d'autres cieux, du soleil, des palmiers, du sable blanc, tu entends le clapotis de la mer... tu es bien, tu sens ton corps qui se fond dans le lit...

II. Erotica51

Je me détends doucement, me laissant bercer par la musique et ces effleurements qui commencent à me troubler. Une chaleur insidieuse commence en moi à se développer. Il me faut rapidement corriger mes pensées si je ne veux pas te laisser les deviner.

La paume de tes mains se fait terriblement douce. Leur pression plus enveloppante. Mes jambes réagissent imperceptiblement, envoyant dans mon ventre des ondes troublantes, signe que je suis loin d’être aussi indifférente que j’aimerai l’être. Mes yeux tentent de rester obstinément fermés. Je sais que j’ai peur de craquer.

J’en prends conscience au fur et à mesure que tes mains s'avancent, caressent, enveloppent ma chair tendrement puis de plus en plus, voluptueusement. J’exhale un profond soupir. Mon ventre semble bouillonner d’une vie propre qui ne demande qu’à se libérer…

III. Auguste

J'enlève la serviette... Je te retourne doucement, te mets sur le ventre, je prends un coussin et le glisse sous toi, ton dos est plus plat. Je m'assieds à califourchon sur tes mollets.

Tu n'as plus la serviette, mes mains courent de tes cuisses à tes épaules, dans un mouvement bien parallèle. Pas une plus vite que l'autre. Je masse tes épaules, ton cou, ta nuque ; mes doigts entrent dans ta chevelure.

La position fait que je suis presque allongé sur toi, je prends appui sur mes mains et mon torse effleure ton dos, tu sens les poils de mes pectoraux sur ton dos. Les poils de mon pubis chatouillent tes fesses. Ma verge flaccide glisse dans la raie de tes fesses.

Je me relève doucement, mes mains redescendent vers tes fesses, vers tes cuisses, elles remontent et s'arrêtent sur tes fesses. Je les masse doucement, les écarte découvrant une rosette bien lisse, me penche un peu et souffle dessus légèrement, un souffle doux et chaud.

Mes mains reprennent leur danse sur ton corps sur ton dos, sur ta nuque, je te griffe les flancs, ma bouche descend sur ton flanc droit, elle s'arrête à hauteur de ton ventre et je plaque un bon gros bécot bien appuyé!

IV. Erotica51

Le temps semble ne plus exister. Seul me parvient le bruit du drap froissé quand tu te déplaces ; la chaleur de ton torse quand celui-ci vient me frôler. Les poils de ton torse viennent doucement me caresser. Mon corps frémit, impatient, avide. Les minutes glissent, avides et ma chair frissonne à nouveau de plaisir.

Mes fesses se cambrent, se soulèvent au rythme de ton souffle. J’attends l’effleurement de ton doigt. Impatiente, je m’agite, respire plus fort, comme manquant d’air. Tes ongles griffent lentement ma chair, s’y impriment, laissant un léger sillon rosé dans son passage. Mes flancs frémissent, affamés soudain.

Tu me retournes et sous mes yeux, à demi clos, j’y découvre ton désir, perceptible, à fleur de peau. Ma respiration s’accélère ; ma poitrine se gonfle, tendue, avide de découvrir la douceur de tes lèvres.

Mais tu descends sur mes flancs électrisés, offrant la volupté de ta bouche à mon ventre que tu parcours, amusé, descends encore de quelques millimètres, sans te presser, accentuant au fond de mon ventre, mille sensations impossibles maintenant à dompter. Je me cambre, soupire, ondule, offerte mais tes lèvres déposent subitement, sur mon sexe affolé, un baiser bref, me laissant éperdue, tremblante, par tant d’attente….

V. Auguste

Je n'ai pas envie de m'attarder sur ton sexe. Je sens ton désir, violent, insoutenable presque. Je suis penché sur toi, en appui sur les bras, le corps tendu, ma verge est encore un peu molle; mon corps effleure le tien, quand tu te tends vers moi. Je me soulève, quand tu te reposes sur le drap, je me baisse.

Je frôle ton corps avec le mien, la toison de mon torse sur tes seins, sur ton ventre. Les poils de mon pubis sur tes cuisses, sur ton ventre ; mon gland caresse à peine ton entrecuisse, remonte, effleure rapidement ton sexe, revient sur ton ventre. Il dit bonjour à un téton, à l'autre, repart vers ta bouche.

Tu essaies de le happer, je me recule, je reviens vers ton Mont de Venus. Je n'arrive plus à contenir mon érection. Mon penis devient dur. Difficile de te caresser avec le gland. Seuls mes bourses pleines de désir le peuvent. Je remonte vers tes seins, je sens un téton entre mes deux testicules, le gland est à quelques centimètres de ta bouche, je sens ton souffle...

Plusieurs fois, je glisse ainsi de tes seins à tes genoux, seule la caresse des poils des testicules... résignée, tu attends. Je m'accroupis à tes pieds. J'écarte tes jambes doucement... mon visage s'approche de ton sexe. Je vois une rosée dans l'ourlet de tes lèvres entrouvertes.

Du bout de la langue, je remonte jusqu'à ton bouton de rose. Tu retiens ton souffle. Ma langue s'arrête. Mes lèvres se ferment sur ton clitoris excité. Je le dégage avec ma langue et mes levres, le fais rouler, le tête, l'aspire, le mordille. Ma langue redescend un peu.

Je sens ta grotte ouverte. Je l'oublie pour descendre vers le périnée. Elle trouve l'oeillet. Tu frémis. Je me relève un peu, je souffle doucement, un souffle chaud, de la rosette au clitoris. Je vois ta grotte de plus en plus ouverte. Mon érection est à son paroxysme...

VI. Auguste

Ton sexe est béant, gluant. Mes lèvres se collent. Je te bois carrément! Je sens ton désir d'une pénétration. Vais-je encore jouer avec toi? Je sens ma verge gonflée démesurément. Elle est brûlante de désir. J'ai envie de la plonger dans cet antre chaud, de la sentir s'enfoncer, sans fin, de sentir tes lèvres effleurer mes testicules...

Je sais que tu as envie de ma verge. Tu es dans un tel état qu'il n'y a rien d'autre qui existe. Tu retiens ton souffle. Je me mets à genoux entre tes cuisses. Ma verge est dressée. Tu tends la main pour la saisir. Tu te soulèves. Tu es obligée de te mettre sur un coude. Enfin, tu la saisis... et nous nous écroulons, l'un sur l'autre, l'un dans l'autre.

Ta main a eu suffisamment d'adresse pour que je te pénètre. Je suis entré d'un seul coup en toi. Je t'ai écrasé les seins. Nos bouches se sont collées, avides de plaisir. Tu refermes tes jambes sur mon corps. Je suis en toi. Je suis toi. Nous restons ainsi soudés, sans bouger.

VII. Erotica51

Peu à peu, mon corps se met à bouger doucement. Mon bassin remue imperceptiblement alors que mes hanchent, sous toi, ondulent. Nos lèvres se goûtent, se savourent, se dérobent pour mieux se prendre encore. Je gémis, avide, impatiente de t'offrir ce vertige de mes sens.

Doucement ta verge se fait plus douce, curieuse, glisse dans mon antre brûlant, étonné par mes yeux grands ouverts qui lisent en toi la montée de ce que tu ressens. Nos langues se mêlent, dansent, s'emprisonnent puis se quittent dans une sarabande folle.

Je me donne, m'offre, laissant mes hanches danser, naviguer, sous les tiennes comme un voilier sous les vagues de la mer. Ma peau frôle la tienne, la caresse, s'en enivre, pendant que j'halète, ivre de plaisir. Tu m'observes, guettes la montée de mon plaisir. Je croise dans tes yeux cette étincelle brûlante de désir...

Mes jambes se relèvent, agrippent tes hanches, laissant mon corps rythmé aux mouvements fougueux de ton sexe. Je te chuchote :

- Hummm Plus fort encore !

Ces quelques mots t'électrisent ; Tu me taraudes heurtant la fine membrane au fond de mon vagin, provoquant des spasmes annonciateurs d'un plaisir plus violent encore. Tu fermes les yeux, te concentres. Oui, je viens à Toi, je suis Toi, éperdue de désir par tout ce plaisir que tu m'offres. Soudain, mes jambes se retirent, pendant que ton regard s'étonne.

- Allonge-toi sur le dos, t'ai-je chuchoté, d'un regard brûlant qui en dit long sur mes attentions.

Tout en te fixant, je t'enjambe, m'empale en toi, résolument...

VIII. Auguste

Tu es empalée complètement. Tu ondules du bassin. Je ferme les yeux, croise les mains derrière ma tête. Je me laisse aller à ta caresse, à ton rythme. Tu appuies tes mains sur mon torse, me caresse le visage. Je sens la caresse de tes lèvres sur la base de ma verge, sur mes testicules. Je suis bien. Tu joues avec le calme après la tempête quand je te chevauchais.

De temps en temps, je te sens te relever; Je sens que je vais sortir et au dernier moment tu me reprends en toi. Je sens au passage la fermeté du col de ton utérus. Tu te penches un peu en arrière, une main se glisse entre mes cuisses, cherche mes testicules, les serre doucement. Un doigt cherche plus bas. Je me sens électrisé. Je devine ton sourire.

Et tu reprends le mouvement ondulatoire du bassin, tantôt d'avant en arrière, tantôt rotatif. Tout en douceur, comme les montées et les descentes. J'ai envie que tu accélères. Je sens quelque chose dans mon bas-ventre, dans mes reins. Une envie de me laisser aller, une envie de me retenir. J'ai envie de jouir, d'éclater en toi... Tu serres tes muscles. Tu m'emprisonnes. Tu m'aspires. Tu te relâche... je ne sais plus où j'en suis. Cela devient intolérable. Accélère!

Tu te penches vers moi, pose délicatement tes lèvres sur les miennes. J'ouvre les yeux. Je vois l'eau de ton regard. Je sens ton souffle dans mon cou. Je ferme mes bras sur toi. Tu refermes tes jambes, j'ouvre les miennes, je les referme sur toi. Comme une femme. Je vais... Mais non! Tu as senti mon plaisir proche. Tu te relèves, te penches en arrière. Je me soulève. Nous nous retrouvons assis.

Nos jambes se croisent. Je ressens ton poids sur ma verge. J'ai l'impression de rentrer encore plus en toi, de ne plus faire qu'un avec toi. Nous nous enlaçons. Nos bouchent se mêlent. Je passe la main dans tes cheveux blonds. Comme les chats, tu cherches la caresse.

Le tumulte qui était en moi se calme un peu. Tu me repousses en arrière. Je m'écroule. Tu te mets bien en place, bien en appui sur tes cuisses et tu prends l'allure d'une chevauchée fantastique. Je vois tes seins ballotter à un rythme infernal. Je mets la paume de mes mains à frôler tes tétons. Ton rythme devient fou. Je sens que tu as envie de te lâcher, que tu as envie que je me lâche. Je sens des profondeurs de mon corps monter un plaisir inouï....

IX. Erotica51.com

Ma tension est devenue extrême. Nos corps s’enchevêtrent avec passion, vibrant l’un et l’autre, à l’unisson. Tu t’offres à mes caresses, à mes mains qui savourent ton torse. Mes hanches se meuvent de plus en plus fort, savourant ton sexe au fond de mon corps qui me fouille et se déchaîne.

Mes cuisses t’enserrent ; J’halète ; mon désir se fait vorace. Tu te cabres sous mes cuisses qui te soumettent à mon rythme. Tes mains pétrissent mes seins, en pincent leur pointe avec un soupçon de cruauté. Je n’ai pas mal et éprouve un plaisir violent à te sentir me peloter alors que je me démène sur ton sexe, de plus en plus vite, de plus en plus fort.

Mon ventre accueille ton sexe brûlant avec ferveur. L’orage gronde au fond de mes entrailles. Tu m’observes, fasciné par la montée du plaisir qui crispe mon visage. Mes cheveux dansent me faisant ressembler à une Walkyrie déchaînée. Je cherche l’air, l’aspire goulûment, m’agrippe à toi, gémis de plus en plus fort puis me rends…

Une houle fantastique me soulève, m’arrache à tes mains, me fait me cabrer puis je retombe sur toi, en gémissant, pendant que ton sexe me transperce en jouissant, abondamment…

C’est, blottis l’un contre l’autre, que le sommeil viendra nous surprendre, un léger sourire flottant encore sur nos lèvres….



OOOOO



Retour


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés