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UN REVE ATTACHANT

par GOLFY92 et EROTICA51


I. Golfy92

Cela faisait maintenant des années qu'ils en rêvaient, et des semaines qu'ils s'échangeaient des mails sur le sujet. Enfin le grand jour était arrivé...

Ils avaient pris rendez-vous au rayon cordes de la grande surface de bricolage voisine et allaient ensemble choisir le lien qui aurait le privilège de partager leurs intimités...

En coton, ni trop fin, ni trop gros, c'était lui, l'élu...

Passé rapidement par la caisse où ils avaient l'impression que tous devinaient la destination du précieux cordage, ils se retrouvèrent dans cette chambre... Bientôt nus, le feu aux joues, la pluie tombait sur Paris. Pile ou face, c'est elle qui avait gagné le droit d'être la première attachée...

Tout en enviant son sort, il prit beaucoup de soin à ne pas la blesser en attachant ses chevilles à chaque extrémité du lit... Puis il lui lia les poignets et fit passer le reste de la corde par les barreaux de la tête de lit. Ainsi installée, il ajusta les liens afin de l'étirer au maximum sans lui faire le moindre mal...

Ecartelée, elle ne pouvait se débattre, sans sentir monter son plaisir excité par ces liens tant rêvés. Il put la contempler ainsi longuement, offerte et ouverte, elle aimait se sentir admirée ainsi. De ces caresses avec cette huile qui rendait son corps si brillant dans la lumière tamisée, il lui avait donné ses premiers frissons...

Ses doigts la pénétraient, maintenant, doucement et son corps ondulait au rythme de leurs allers et venues... elle ne pouvait que se laisser aller.. abandonnée à son plaisir elle avait oublié la honte qui l'avait envahi lorsqu'elle s'était aperçue dans le grand miroir ainsi bondé...

Elle voulait jouir et n'osait lui demander de goûter à son sexe turgescent... Mais elle ne put retenir ses cris de plaisir quand il usa de sa langue pour l'amener au paroxysme du bonheur...

Quand il la détacha, elle ne put se lever, tout de suite, tant elle était encore toute parcourue par les spasmes du bonheur... Bientôt c'est elle qui manierait la corde tant aimée...

II. Erotica51

Elle avait repris une douche fraîche, retrouvant son énergie, brusquement, après ce savoureux instant d'abandon. Il restait debout la fenêtre, observant l'extérieur, en fumant, nerveusement. Des idées se bousculaient dans sa tête. Oserait-elle ?

Il avait tourné la tête en l'entendant approcher, fixant sa bouche gourmande et son regard ardant. Elle lui avait souri, comme pour le rassurer, devinant le trouble que ce jeu allait lui procurer.

Elle l'avait déshabillé, sans un mot, observant son corps d'un oeil brillant de convoitise puis était allée chercher la corde, en le fixant. Et s'il allait refuser au dernier moment ? Non, il lui souriait, sachant qu'il pouvait lui faire confiance.

D'un regard, elle avait observé la pièce, découvert une chaise de métal froid mais suffisamment solide, aux montants arrondis. Pour la première fois, elle parla d'une voix rendue rauque de désir :

- Assieds-toi là et ne bouge plus...

Il n'avait rien dit, quand elle lui avait pris le poignet, l'encerclant de cette corde fine, liant chacune de ses mains avec un soin méticuleux, sans espoir de se libérer. Chaque main fut attachée de chaque coté de la chaise ; chaque pied avec le même soin. La corde fut glissée derrière ses reins, revient sous ses seins, l'obligeant à rester droit, sentant chaque lien tendu à l'extrême.

A leur tour, ses cuisses furent liées, l'une contre l'autre, le laissant surpris du soin, qu'elle prenait à faire ses nœuds et tendre ses liens, dans un quadrillage particulier, que seuls les initiés maîtrisent si bien.

Chaque cheville était attachée, aux barres rigides et froides, qui le faisaient frissonner. Etait-ce d'ailleurs, de froid, que sa peau frissonnait ou de cette excitation qui montait en lui ?

III. Erotica51

Elle posa, un pot de crème, à proximité, puis commença à se déshabiller. Un léger sourire sur les lèvres, elle mit un peu de musique sur laquelle elle laissait son corps onduler. Il devinait ses seins dressés sous le chemisier et attendait impatient qu'elle le retire.

Il eut un sursaut quand elle posa sa chaussure, sur sa cuisse, laissa sa robe entrebaîllée. Elle remonta le tissu, laissant son regard plonger. Ses doigts se mirent à lisser la fin nylon de ses bas, en le faisant crisser. Ce qui eut le don de l'exciter.

Elle lui tourna le dos, délibérément, ondulant devant lui, cambrant sa croupe, pour le narguer. Il mourrait d'envie de poser ses mains sur ses belles fesses mais impossible avec cette corde. Il commença à déglutir, la gorge sèche quand elle fit glisser la fermeture éclair de sa jupe longue.

Fascinée, il la regardait danser, mouvante comme une liane souple, sans pouvoir la toucher. Le tissu glissa, doucement, sur ses hanches, dévoilant des cuisses et jambes longues, au galbe affolant. Elle portait des bas et un porte jarretelles de dentelle, noirs. Elle le laissait se repaître de son corps, amusée de le sentir tendu, pour cette séance.

Puis toujours le dos tourné, elle fit glisser, sensuellement son chemisier, dévoilant l'arrondi tendre de ses épaules et ses bras. Elle tint le tissu du bout des doigts, puis se tourna lentement, dans sa direction, cachant sa poitrine, avec, lui lança au visage, cachant cette brève vision de ses seins arrogants !

Il poussa un soupir de frustration en secouant la tête, pour la voir. Il avait envie de la découvrir dans la pénombre ; de poser ses mains sur sa chair tendre ; de la sentir plier sous lui. Il commençait à regretter de s'être laissé attacher. Elle souleva le tissu et le posa sur son torse, le faisant glisser lentement, savourant sa chair emplie de frissons.

Elle ouvrit son sac, en sortit un petit pot de gelée de framboises et une petite cuillère, ouvrit d'un geste décidé le couvercle, puis plongeant la cuillère dedans, laissant retomber quelques gouttes au bout de ses tétons. Elle se mordait les lèvres d'excitation quand elle approcha son sein de sa bouche, l'obligeant à la lécher….

Elle suivait attentive chaque coup de langue, reculant quand il cherchait à l'aspirer, puis se rapprochant pour le narguer. Elle avait gardé ses talons fins qui lui donnaient une allure vertigineuse. Il dut lécher, chaque sein, jusqu'à ce qu'elle recule, satisfaite de ses premières caresses.

Son pubis, épilé avec soin, laissait deviner une fine raie, rejoignant le bord de ses lèvres. Son string de voile laissait tout deviner. Il sentit son sexe devenir rebelle, frappant douloureusement, son ventre. Comme il avait envie d'elle !

IV. Golfy92

C'était lui, qui était exhibé et offert, mais il ne savait plus, qui était l'objet de cette intime exhibition… il ne pouvait détourner son regard de cet excitant spectacle… Plus il souhaitait se rapprocher de ce corps si désirable plus il sentait la pression de ces liens le parcourir… et plus le désir montait en lui… comme pris par mille mains il ne pouvait s'empêcher de se débattre…

Cette douce sucrerie qu'il pouvait goûter, par instant, au bout de ces seins, lui faisait monter quelques gouttes de miel à l'extrémité de son membre désormais turgescent… comment ne pas succomber à ses délicieux sévices…

V. Erotica51

Elle devinait, en lui, toutes les pensées qui lui venaient. La raideur de son sexe était devenue éloquente. Elle fit le tour de la chaise, doucement, augmentant sa tension. Elle aimait prendre son temps. Sentir l'homme devenir rebelle, à ses liens, qui se resserraient, autour de chaque membre, inexorablement, à chaque mouvement. Pour le moment, il n'en avait pas encore conscience, trop excité par le jeu, vers lequel elle l'entraînait.

Elle lui mordit, légèrement, la nuque qu'il avait fort belle, satisfaite en l'entendant gémir. Il était sensible, à ses différentes caresses, tout en accélérant son excitation. De centaines d'idées lui passaient dans la tête. Qu'allait-elle lui faire ? Il était pressé qu'elle accélère ce jeu et le craignait, en même temps, se demandant ce qu'il allait advenir de lui. Il y avait, par moment, dans ses yeux, une lueur inquiétante lui faisant penser une panthère sur le point de bondir sur sa proie... Il en avala péniblement sa salive.

Elle mit ses mains, sur ces épaules, puis vient poser ses seins sur sa peau, le caressant avec, doucement. Hummm la douceur de cette chair ! Cette douceur et cette chaleur le troublaient, savoureusement. Il ferma les yeux, un bref instant, pour se concentrer sur cette sensation troublante, le bas ventre crispé, douloureusement.

Il sentit quelque chose de frais, sur sa nuque pis ses épaules. Une odeur parfumée flottait dans l'air. Doucement, ses doigts se mirent en action, le caressant, étirant ses muscles pour les détendre, pour lui faire oublier cette immobilisation forcée sur sa chaise. Tous ses sens étaient, soudain, en éveil, suivant le chemin de ses mains avec fascination.

Ce léger massage lui fit du bien activant en même temps sa circulation. Chaque doigt paraissait danser sur sa chair, tantôt avec douceur, parfois, plus fermement. Il laissait son corps aller, inconsciemment, suivant par la pensée, le chemin de ses caresses. Les liens se resserraient, chaque fois, un peu plus, imperceptiblement, sans qu'il en prit conscience.

Quand elle en eut terminé avec ses épaules et son dos, elle vient s'accroupir devant lui, plantant son regard sur son sexe raidi. Celui-ci se mit à frétiller d'aise. Elle se mit à sourire, d'un sourire plein de douces promesses. Il en remua, excité, sur sa chaise, prenant conscience, pour la première fois, combien ses liens s'étaient resserrés, autour de lui.

VI. Golfy92

La tension était extrême. Il le redoutait mais le désir était si fort, ses membres si solidement bondés étaient comme caressés par milles feux… la jouissance était tellement montée en lui qu'il ne put la retenir… un violent plaisir le traversa et le fit tressaillir… humide et humilié... comment allait-elle réagir devant cette désobéissance ? ...

VII. Erotica51

Elle observa ses jets de sperme en train de jaillir ; son visage, soudain, crispé, magnifié par la jouissance. Puis cet immense soupir d'être soudain libéré de cette envie irrésistible. Elle posa ses doigts fins sur son sexe humide, relevant quelques gouttes qu'elle suça, s'imprégnant de son miel…légèrement salé, se dit-elle.


- Je ne t'avais pas autorisé à jouir, lui dit-elle, la voix sévère
- Pardon, je n'ai pu me retenir, dit-il, en rougissant sous son regard devenu sévère
- Dans ce cas, tu vas devoir rester attaché !

Elle lui avait tourné le dos si vite qu'il n'avait pu voir si elle était réellement fâchée. Il observait ses fesses impudiquement dévoilées qui se balançaient, à chaque pas. Quel idiot ! Pourvu qu'il n'ait pas tout gâché avec elle.

Elle revint avec une serviette et un gant puis entreprit de le laver, évitant volontairement son regard. Ses gestes étaient doux comme si son sexe était quelque chose dont elle prenait soin. Elle lava consciencieusement son sexe, dévoilant le gland, puis ses bourses y passèrent. Il dut admettre que lui-même n'avait jamais pris autant de soin et de précaution avec son propre corps !

- As-tu froid ? Lui demanda-t-elle ?
- Non, il fait bon chez vous
- Veux-tu à boire ?
- Avec plaisir, dit-il. Il avait la gorge sèche en la voyant à demi nue déambuler, devant lui, comme si sa tenue était naturelle.

Elle repartit dans la cuisine. Elle ouvrait le frigidaire, prenait une bouteille puis posait deux verres sur la table. L'oreille tendue, il devinait chaque geste d'elle. Un flop retentit puis le versement du champagne qui pétille. Quelques minutes après, elle était revenue, posant une coupe devant lui, oubliant qu'il était attaché et ne pouvait se servir… Il se racla la gorge :

- Pourriez-vous me servir ? Je suis attaché malheureusement...
- Oh pardon ! Je l'avais, en effet, oublié

Elle souleva la coupe de champagne à hauteur de sa poitrine puis glissa la pointe du sein dans le liquide pétillant. Il entrouvrit la bouche de surprise. Elle était démoniaque ! Il lui faudrait des heures pour désaltérer sa soif ! Elle avait de beaux seins ronds aux auréoles très brunes. Le bout ressemblait à une groseille mure invitant à se faire croquer.

Elle glissa son téton dans sa bouche, lui disant, un sourire amusé flottant sur ses lèvres :

- Bois !

VIII. Golfy92

Laisser sa langue goûter le sublime breuvage et goûter le bout de ses seins lui faisait déjà, à nouveau, regretter de ne pouvoir toucher ce corps sublime... Ses doigts délicats, prenaient un tel soin, de son sexe que, déjà, celui-ci renaissait au désir...

Allait-elle enfin le libérer pour qu'il puisse la remercier par les tendres caresses qu'il voulait enfin lui rendre? ... Allait-elle poursuivre son supplice... le détacher... Peut-être l'attacher, à nouveau, pour mieux l'offrir encore à son regard... Son sexe bandait maintenant à nouveau... Il était son jouet, sa sculpture, son esclave bienveillant et finalement volontaire...

La douce chaleur de la pièce et son beau regard le rendait confiant

IX. Erotica51

Elle l'obligea à laper, chaque sein, avec un plaisir trouble, jusqu'à ce que la coupe de champagne soit vide. Elle eut enfin pitié de sa position inconfortable et retira, avec une lenteur, insoutenable, chaque lien, frôlant son corps de ses cheveux comme pour l'électriser un peu plus.

IL la remercia d'un sourire, se frictionnant, énergiquement, pour activer sa circulation. Puis elle lui offrit une coupe de champagne fraîche, se doutant bien, qu'au goutte à goutte, il aurait encore plus soif. Cela lui fit un bien indéniable.

- Viens, lui dit-elle, d'une voix devenue un murmure

Il ne demanda par où elle l'entraînait. Il s'en doutait. Ils arrivèrent dans sa chambre. La pièce était décorée avec goût. Une immense fenêtre donnait sur un jardin. Il tendit les mains vers elle, cherchant à l'attirer contre lui. Il avait faim d'elle, de connaître ses caresses, de frôler son corps au sien, de tout prendre d'elle.

Elle le fit allonger, lui prodiguant un doux massage, redonnant un peu de vie à ses muscles engourdis. Par moment, il la frôlait, laissant sa main épouser son corps avec hardiesse, se laissant submerger par les émotions que son corps provoquait.

Son sexe avait reprit vie, se dressant avec vigueur, recherchant ses caresses. Elle le fit allonger sur le dos, massant son torse, avec douceur, le chevauchant innocemment. Parfois ses seins venaient frôler son torse et de doux frissons le traversaient. Il en profitait pour lui caresser les cuisses et les fesses. Quand il voulut aller plus loin, elle le repoussa, fermement.

- Quelle impatience ! Nous n'en sommes qu'au hors d'oeuvre

- Viens, j'ai envie de toi, murmurait-il, enjôleur, essayant de l'attirer

Elle se débattait, légèrement, amusée. Sadique, elle s'amusait à lui frotter sa poitrine, contre lui, histoire d'augmenter son excitation. Il sentait la chaleur de son sexe, sur son bas ventre, pendant que son gland, de plus en plus, énervait, tapait contre ses fesses. Il décida de passer à l'action, brusquement, quand il la vit tendre la main pour lui remettre ses liens…

X. Golfy92

Il se mit à imaginer une situation des plus plaisantes. Etre l'objet de son regard … devenir une image excitante… ne plus avoir à se contrôler… être choyé… caressé…

En même temps, être voyeur du regard de l'autre, des autres si celle-ci invitait une amie à observer la sculpture ainsi réalisée…

Ne plus rien avoir à cacher. Rendre ses émotions visibles. Ne rien avoir à craindre… bander en attendant de tendres jouissances…

XI. Erotica51

Elle était dotée d'une souplesse étonnante et le fit basculer, plus vite, qu'il ne se l'était imaginé. Très vite, ses mains furent, à nouveau, attachées. Comment avait-elle pu si vite le surprendre ? En la voyant approcher, il avait cru qu'elle allait le caresser et ne s'était pas méfié.

Elle tourna la tête, observant les montants du lit. Ceux-ci feraient l'affaire ! Il fut obligé de se soumettre, levant les mains pour qu'elle en fixe les liens, avec un sourire légèrement cruel.

Il eut la vision de ses seins, gonflés d'excitation, frôler son visage. Apparemment, elle adorait le voir se soumettre à ses désirs ; le sentir consentant à ses caresses ; trembler en la voyant jouer avec ces liens, qu'elle faisait glisser, sur sa chair, avec un sourire démoniaque.

Elle fixa la cordelette sur ses chevilles, lui écartant les jambes, ouvertement, plongeant son regard, sur son corps offert. Quel plaisir secret de s'offrir un homme venu s'offrir de lui-même ? Elle savait qu'elle pouvait tout se permettre avec. Tout ? Rien n'était sur. Mais elle allait le savoir rapidement.

Elle fixa d'une main ferme, chaque lien, solidement, le maintenant bien écartelé, sur le lit, avec un plaisir qui la faisait mouiller de délectation. Elle contourna le lit, faisant glisser son regard sur son corps dénudé, que chaque regard faisait curieusement frissonner. Elle savait qu'il avait désiré longtemps ce fantasme ; appartenir à une femme suffisamment offensive dans le Plaisir.

Elle fit glisser sur son corps, ses cheveux longs, le faisant parcourir de frissons et bander, encore plus d'excitation. Sa main glissa sur lui, comme pour lui faire comprendre qu'il lui appartenait, prenant son sexe dans sa bouche, puis le pompant de manière vorace, lui donnant l'envie d'une jouissance fulgurante.

Sa bouche était chaude, brûlante, tout comme devait l'être l'intérieur de son sexe. Il s'aperçut que son entre-cuisse était humide, faisant une petite tache, dans son slip. Elle le regardait, sous toutes les coutures, sans tenir compte de sa gêne, caressant ses cuisses, d'un air gourmand, vérifiant avec un soin particulier, la solidité de ses liens.

Elle plongea son doigt, dans sa bouche, l'obligeant à lui humecter.

XII. Erotica51

Elle ramena un fauteuil, puis s'enfonça dedans, ramenant une de ses jambes sur le bras ; Jim n'e perdait pas une miette, découvrant son slip minuscule. Elle posa la main sur son mont de Vénus, se caressant devant lui doucement, l'observant du coin de l'oeil.

Il suivait le chemin de ses doigts, frémissant de ne pouvoir la toucher comme il le voudrait. Avec une lenteur extrême, elle glissa sa main sous le doux tissu, descendant puis remontant entre ses lèvres, puis amusée, de le voir excité, plongea son doigt résolument dans sa chatte humide.

- Hummmm se mit-elle à gémir

- Laisse moi te caresser, demanda-t-il, d'une voix assourdie

- Non, je veux que tu m'observes me caresser

- J'ai trop envie, détaches moi !

- Nenni !

Elle se leva, se rapprocha de lui puis lui mit ses doigts trempés de cyprine, sous le nez, pour qu'il s'imprègne de son odeur intime.

- Lèches mes doigts ! exigea-t-elle

- Oui, je suis prêt à tout accepter de toi

- Ne discute pas ! Lèche moi ! Qu'il ne reste rien dessus comme cyprine !

Il cessa de discuter, sentant son doigt glisser de force entre ses lèvres. Il la lécha doucement, imaginant son sexe, glissant sa langue, autour de chaque doigt, comme il l'aurait fait de son petit clitoris qu'il imaginait. Parfois, il prenait un doigt, le pompait, puis le laissait glisser avant d'y revenir en l'aspirant. C'est ainsi qu'il aurait aimé lui donner du plaisir, la laisser pantelante, haletante sous la force de son plaisir.

Il voyait ses seins crispés de désir, se gorger, sous la douceur d'une caresse. Il imaginait plonger son visage dedans, s'y lover, se repaître d'elle. Devina-t-elle ses pensées ? Sans doute. Elle retira, une à une, ses bretelles puis exhiba fièrement sa poitrine, lui frôlant le visage avec.

- Je veux les lécher, supplia-t-il

- Hé non, tu n'auras que le droit de les voir danser quand je te ferai l'amour, roucoula-t-elle, amusée par son excitation

Elle monta sur le lit, enjamba son corps puis écarta son minuscule slip, s'accroupit sur son visage :

- Montre-moi donc ce que sait faire ta langue !

- Hummmm oui, je vais te faire voir...

Jamais il n'avait connu un tel supplice ; cette fille le rendait fou de désir. Il tendit le visage pour glisser sa langue sur ses lèvres trempées d'excitation. Il toucha la chair, douce et sucrée, essayant de plonger sa langue dans son sexe. Mais la mâtine, rusée, se recula, brusquement !

- Reviens, je veux te donner du plaisir, gémit-il frustré, tout à coup

XIII. Erotica51

Elle s’était reculée, arrogante, s’amusant de sa frustration, observant son sexe dressé qui scandait, en cadence, sur son bas ventre, avec impatience. Elle ouvrit son sac à main, composa un numéro sur son portable et dit d’une voix suffisamment haute pour qu’il l’entendit :
- Hélène ? Tu te souviens de notre dernière conversation ?
- Bien sur ; aurais-tu trouvé un volontaire ?
- Evidemment, puisque je t’appelle. Pense à noter l’adresse : 18 Bd Hauffmann, 2 ème étage ! Je te guetterai à la fenêtre…
- Ohhhhh c’est super ! J’arrive de suite! Comment est-il ?
- Pas mal ; Je suis en train de le mettre en condition !

Elle referma son portable, un sourire ambiguë, au coin des lèvres…Il attendait, inquiet, se demandant ce qu’elle lui préparait. Il s’agita sur le lit, espérant attirer son attention. Elle attendait une visite ! Il devait se rhabiller avant que cette personne n’arrive ! Il se décida à lui demander :

- Pourriez-vous me détacher ? Je crois avoir compris que quelqu’un arrive…
- C’est vrai mais j’ai envie qu’elle te voit ainsi, offert
- Mais je ne peux me monter ainsi, je ne la connais même pas ;
- Ne m’as-tu pas confié que tu aimerais faire l’amour avec deux femmes ? Que c’était ton plus grand fantasme ?
- Oui, c’est vrai…à cette idée, sa queue s’était dressée, rendant son excitation douloureuse

Il était terriblement gêné et excité à la fois. Il la sentit caresser ses fesses, puis glisser son doigt entre ses fesses, taquinant son anus et ses fesses, avec soin. La position l’empêchait de se détendre. Son anus restait crispé.
Soudain la sonnette retentit. Elle s’arrêta, lut dans son regard, un certain affolement puis alla entrouvrir, à demi, la porte. Elle revint près de lui, lui enduisant l’anus de vaseline, jouant, doucement, sur la chair sensible, pour le détendre.
Affolé, il entendit des pas se rapprocher, vit la porte s’ouvrir et une grande femme, à l’allure masculine entrer. Il entrevit aussitôt son sourire quand elle accueillit son amie Hélène, en l’embrassant, voluptueusement, sur la bouche !
Autant l’une était blonde, féminine et fine autant l’autre était brune, charpentée mais agréable. Elles possédaient, l’une et l’autre, cette féminité que les hommes devinent et captent au premier regard. Hélène le regarda, avec attention, en déposant sa veste et son sac à main.

- Je te présente Jim et voici Hélène
- Heuu enchanté Hélène ; excusez-moi de ne pas pouvoir vous serrer la main
- Hummm Je vous trouve assez bel homme, Jim, dit Hélène en lui flattant le torse
Hélène se tourna vers son amie :
- Pourquoi ne pas le détacher ? Marie
- Jim, j’ai votre parole que vous ne vous sauverez pas ?
- Ne craignez rien…Vous savez ce que j’espère…Si je peux le réaliser, je suis prêt à tout accepter
- Je vous fais confiance ! Hélène, aide-moi à le détacher…
Les deux femmes s’étaient agenouillées sur le lit, pour le détacher. En quelques secondes, une fois, ses mains libérées, Jim les attrapa, les faisant basculer sur lui, en riant, essayant de les embrasser, pendant qu’elles se débattaient joyeusement.
Peu à peu, Jim réussit à se montrer convaincant, puisqu’elles se mirent à gémir, sous ses caresses audacieuses. Il régnait dans la pièce une chaleur lourde. Très vite, ils se retrouvèrent en nage. Ce fut Hélène qui fut la plus téméraire :
- Il fait vraiment trop chaud ! Déshabillons-nous et allons prendre une douche, tous les trois ensemble !
- Excellente idée ! Renchérit Jim, stupéfait par son idée et la facilité avec lequel son fantasme allait se réaliser
- Allons-y ! dit Marie en se dirigeant vers la salle de bain…
Elles entraînèrent Jim avec elles, en riant, retirant, rapidement leurs légers vêtements.

XIV . Golfy92

Jim marchait, pensivement, n’osant croire à sa chance. Il avait toujours cru que son fantasme en resterait un, sans imaginer, qu’un jour, qu’il allait le vivre, réellement... Etre le tendre esclave d'une douce amante ou deux amantes... Les servir en tenue d'Adam ou juste vêtu de ces accessoires de bondage... la servir avec son amie et assister à des échanges si excitants entre deux femmes hédoniste... un mélange d'exhibitionnisme et de voyeurisme... quels étranges sentiments

XV. Erotica51

Hélène avait pris un léger sac avec elle. Curieux Jim avait eu le temps d’apercevoir certains objets pigmentant des jeux rituels. Il en savourait l’excitation. Les filles le firent passer en premier sous la douche, s’amusant à le mouiller, glissant leurs mains sur son corps, malicieusement. Le jet d’eau dirigé, sur son visage, l’empêchait de regarder les filles. Les yeux fermés, il imaginait leurs sourires complices pendant que leurs paumes se faisaient savoureuses en le frictionnant ou en le caressant avec le gel douche…
Elles décidèrent de le rejoindre sous la douche, le laissant les savonner, se frottant contre lui, comme des chattes, en chaleur. Il percevait dans son dos les seins lourds d’Hélène alors que Marie lui tournait le dos, lui offrant ses fesses.
Marie tendit la main vers le sac de plastique, faisant un clin d’œil, à Hélène. Elle ne ressortit une paire de bracelets de cuir qu’elle lui mit sous le nez, en souriant. Immédiatement Jim sentit sa queue de durcir, imaginant ce que ces deux femmes allaient faire de lui.
A force d’être savonné, lustré, bichonné de tous cotés, celui-ci avait le corps en ébullition. Il tenta de glisser sa queue dressée entre les fesses de Marie qui l’esquiva, adroitement, d’un léger tour de hanches. Comme il avait envie, pourtant.
Elles le firent sortir de la douche puis le séchèrent en discutant comme s’il n’était plus qu’un objet , le laissant les mains attachées, le tirant derrière elles, au moyen d'une fine chaînette en métal doré !

XVI.

Elles le firent asseoir sur une chaise puis lui attachèrent à nouveau les mains et les pieds. Ces préparatifs l’avaient mis en appétit. Il bandait douloureusement, pressé qu’elles l’utilisent pour assouvir leurs fantasmes.
Ce fut Marie qui donna le feu vert en lui badigeonnant le sexe de crème fouettée. Puis Hélène s’approcha à son tour en souriant mystérieusement. Qu’avaient –elles prévu cette fois ci. Il se tortilla sur sa chaise, impatient de le découvrir, excité à l’idée qu’elles allaient l’utiliser comme bon voudrait, se laissant aller à leur désir
Toutes deux s’agenouillèrent devant lui, chacune caressant ses bourses durcies et l’intérieur de ses cuisses. Laquelle des deux réussit à glisser son doigt dans son anus ? il n’aurait su le dire. Tout ce qu’il savait, c’est qu’il avait maintenant une sacrée trique ! Il avait l’air d’un taureau en rut !
L’une après l’autre, elles le léchèrent, glissant leurs langues, osant s’embrasser goulûment sous son nez ! le faisant saliver, piaffer. Oh les diablesses ! Il savait qu’elles s’ingéniaient à l’exciter, à le pousser dans ses derniers retranchements, à tenter de le faire craquer. Leurs langues devenaient un véritable ballet, tourbillonnant sans arrêt sur son gland, descendant sur sa hampe, puis le mordillaient, avant de souffler dessus du chaud puis du froid, à tour de rôle, en riant effrontément
Ce fut Marie qui finit la dernière goutte de crème fouettée. Elle avait remit un string si transparent qu’il apercevait sa fente. Quelques gouttes de cyprine apparaissaient prouvant combien elle était excitée.
Elle s’avança vers lui, résolument, attrapant sa bouche sauvagement, lui arrachant un léger cri de surprise. Puis elle passa une de ses jambes en le fixant fixement pour lui faire comprendre ce qui allait se passer. Il leur appartenait, il le savait et devait tout accepter, sans condition. Quand elle lui mit ses seins tendus sous le nez, il s’en empara comme un homme affamé, la suçotant avec application. La garce s’était assisse sur lui, se frottant d’une façon sadique pour augmenter son désir. Il avait l’impression que son sexe allait exploser et tentait de la faire craquer, en répondant à ses frottements suggestifs. .
Hélène lui tripotait les bouses, s’ingéniant à multiplier ses caresses ou bien à le griffer légèrement dans l’intérieur des cuisses. Marie se recula, le laissant à out de souffle, invitant Hélène à s’amuser avec. Il savait que Marie pouvait être terriblement douce comme particulièrement cruelle, s’il ne s’exécutait pas.
Hélène le fit se lever, lui détachant les pieds puis le fit poser ses mains à plat sur le bord de la chaise, lui écartant les fesses. Il se sentait terriblement humilié mais ne pouvait s’empêcher de bander comme un âne. Quand allaient-elle le prendre ? Il sentit bien qu’on lui humectait l’anus, avec un corps gras. Non ! Elles n’allaient quand même pas lui prendre sa rondelle ! il tenta de se tortiller, pour leur échapper. Un coup de lanières lui cingla les fesses, le calmant immédiatement.
Il devina qu’un doigt s’enfonçait, violant son intimité. Un autre suivit aussitôt le premier. Elle y allait avec détermination tout en faisant, malgré tout, attention de ne pas le blesser. Il sursauta quand la vie d’Hélène se fit entendre, légèrement rauque :
- Il est fin prêt ! Tu peux le pénétrer !
- Oh les filles ! vous n’allez quand même pas oser m’enc….

Il n’eut pas le temps d’en dire plus. Quelque chose de chaud se frotter contre son ses fesses, pendant que des mains le tripotaient sous le sexe. Il se remit à bander, excité. L’objet se fit insistant, s’enfonçant lentement dans son fondement. Il tenta de bouger pour lui échapper. Il ne réussit qu’à se l’enfoncer encore plus. Quand il baissait la tête, il voyait leurs mains lui toucher les bourses, le branler avec nervosité. Qui l’avait pris par derrière  ? Impossible de le deviner. L’excitation devenait impérieuse ; il avait envie de jouir, n’en pouvait plus de se retenir. Il lâcha quelques gouttes imprudemment.
- Ah enfin, tu vas jouir ! Claironna Hélène excitée
- Humm humm hummm arrêtez les filles, je vais . ahhhhhhhhhhhhhhh

Marie l’avait si bien défoncé qu’il venait de jouir en inondant le parquet. Elles échangèrent entre elles un sourire satisfait. Reviendrait-il pour avoir un autre traitement ? Fort possible.
Elles le détachèrent puis le firent s’allonger sur le lit avant de filer en riant dans la salle de bain, où elles se rhabillèrent. Il plongea dans un sommeil réparateur immédiatement et ne les entendit pas repartir sur la pointe des pieds.
Quand il se réveilla, il crut avoir rêvé. Seul un petit mot posé sur la table lui indiquait ou déposer les clés ; qu’elles étaient satisfaites de son obéissance et le rappelleraient…
Il attend encore aujourd’hui, le cœur battant à ce souvenir….

OOOOO







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