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ANGELIQUE ET BERTRAND

par Philippe et Erotica51


I. Erotica51



Enfin dimanche ! Je tente de ressembler mes souvenirs, après ma cuite de cette nuit !Je me rappelle de cette discothèque ou mes amis m'ont entraîné. De ma copine Sylvie qui a choisi de me quitter, en plein milieu de la soirée et de tous ces verres que j'ai ingurgité pour oublié ma déception !

Avec qui, ai-je, donc dansé ? des visages me reviennent en mémoire fugitivement. Je me rappelle de certains sourires que les filles me lançaient en dansant. Je me souviens de cette jeune fille assise, en train de pleurer, pendant que nous nous amusions…puis la tête m'a tourné. Ce sont mes amis qui m'ont ramené à la maison, je pense.

Je tourne la tête, jetant un bref regard au réveil : 10 h! J'ai trop mal à la tête et guère en forme pour me lever ! Crispé par une mauvaise position, je me détends. Mon geste s'arrête net ! Il y a quelqu'un de couché, à mes cotés, cachée sous la couette!

Je me soulève sur le coude, observant, surpris cette masse de cheveux blonds bouclés, posés sur l'oreiller comme un champ de blés éclatant. Qui est cette fille et d'où vient -elle ? Il me faut avant tout, commencer par me réveiller ! Je me lève, sans faire de bruit, en titubant. Il me faut préparer un café, en offrir un à cette fille dans mon lit et essayer de comprendre ce qu'on a fait cette nuit ! Un bref regard autour du lit : rien ! même pas un préservatif ni la boite qui attend ! quel abruti !

II. Philippe


Ah! Enfin , il se réveille. Il est vrai que dans l'état où il était , il aurait pu dormir jusqu'à ce soir. Je me fais toute petite sous la couette , faisant semblant de dormir : je préfère attendre qu'il ait l'esprit désembrumé, pour en arriver à une explication sur ma présence.

En tout cas , je n'aurai guère dormi : il gigotait et ronflait sans arrêt. Et puis , surtout , je revivais cette soirée: ma violente dispute avec Thierry , suite à bien d'autres scènes d'ailleurs ; cette pourriture de Sylvie , qui est venue lui faire du gringue , tétons quasiment à l'air . Et ce salopard , qui l'a embarquée , me laissant choir comme une vieille chaussette.

Et je suis restée là sur ma banquette , comme une conne , à pleurer toutes les larmes de mon corps, sans savoir où aller dormir. C'est alors que ce type , pas mal foutu d'ailleurs , et que j'avais remarqué en début de soirée , est venu s'affaler à côté de moi , complètement pété.

J'ai cru comprendre qu'il venait aussi de se faire larguer. Et ses copains avaient disparu , le laissant seul , avec l'addition, qui plus est. Dans un éclair de lucidité , il a payé , puis s'est raccroché à moi , en me demandant de le raccompagner chez lui.

Bonne pomme (ça me perdra ) j'ai pris sa voiture , et fouette cocher. Heureusement qu'il y a l'ascenseur dans son immeuble ; j'ai pu le traîner jusqu'à son lit , lui enlever chaussures et pantalon , avant qu'il ne sombre dans un sommeil quasi comateux.

Ne sachant où aller dormir , j'ai décidé de rester : dans l'état où il était , je ne risquais pas grand chose!

Et me voici donc dans cet appartement inconnu , couchée , en slip et soutien-gorge , dans le lit d'un type que je ne connaissais pas il y a moins de douze heures et avec qui, je n'ai même pas fait l'amour.

III. Erotica51


Je suis allée dans la cuisine, préparer à cette charmante personne un petit déjeuner. Voilà qui m'apprendra à boite comme un trou ! Qu'ai-je bien pu faire avec elle ? Pourquoi n'ai-je pas utilisé de préservatif comme je le fais, habituellement ! ? Pourvu que j'ai été à la hauteur ! Je ne sais même pas si je vais oser la regarder en face, tant j'ai honte, soudain !

Voilà le plateau est prêt : un jus d'oranges pressées, des tartines grillées recouvertes de beurre et confiture de fraise, et un grand bol de café pour la demoiselle ! Zut, espérons qu'elle va aimer ! je n'ai même plus de thé vert, en réserve ! Je toque discrètement à la porte de la chambre, pour ne pas la surprendre :


- Toc ! toc ! puis je entrer ?
- Bien sur ! j'ai senti l'odeur du pain grillé qui me rappelait mon enfance, dit-elle en me fixant, d'un air gêné
- Je suis désolé, je voulais vous offrir aussi du thé mais je n'en ai plus, malheureusement. Vous aimez le café ?
- Bien sur ! c'est gentil de votre part d'y avoir pensé. J'ai une faim de loup !
- Moi aussi ! heuu je ne me souviens même plus de votre prénom !?
- Angélique !
- Ah oui ! moi, c'est Bertrand. On déjeune avant que cela ne refroidisse?
- Bien sur! allons-y!

Chacun reste assis, dans le lit, un peu gêné. Tout en mangeant, je sens les pensées qui me tournent dans la tête. Je vais manger, tout d'abord puis l'interrogerai après ! Durant une dizaine de minutes s'ensuit un silence pesant. Une fois rassasiés, je l'observe à la dérobée ! J'ai eu de la chance ! la fille est jolie et paraît intelligente ! pas comme ce laideron qui était, là, dernière fois dans mon lit et ne faisait que rire bêtement, en gloussant.


- Heuu Angélique, puis-je vous poser une question importante ?
- Bien sur, je vous écoute, Bertrand
- Avons-nous fait l'amour cette nuit? C'est la première fois que j'oublie d'utiliser un préservatif !
- Et bien, disons que je ne suis pas prête d'oublier l'amant éblouissant que vous avez été ! vous n'arrêtiez pas de me dire que vous vouliez même un enfant !
- Gloups!!! une quinte de toux me secoua, un bon moment avant de répondre : Quoi ?
- Apparemment vous l'ignorez mais j'ai trouvé que vous étiez une véritable bête de sexe !!!! J'en suis toute ankylosée ! Houla 10h ! je dois me sauver ! Puis-je emprunter votre douche ???
- Bien sur! faites donc ! ai-je répondu, en admirant son petit derrière, dépassant sous la chemise qu'elle venait de m'emprunter

Nom d'un chien ! dans quel guépier, me suis-je, encore, fourré ! ? Et si je lui ai vraiment fait un môme ??? comment vais-je faire ?!

IV. Philippe


Je bondis du lit et file vers la salle de bains. Je sens son regard rivé sur mes petites fesses rebondies . J'en suis toute émoustillée et , un peu provocatrice , je laisse la porte entrouverte.

Le déshabillage est vite fait. Comme souvent , je commence par me regarder dans la glace : je dois être un peu narcissique , mais tant pis ; j'aime me voir nue ,voir mes seins bien fermes , mon ventre plat et ma jolie toison brune, épilée ticket de métro, sous laquelle se devine ma fente, déjà, un peu luisante.

Ce Bertrand me semble sympa et en tout cas, j'ai apprécié ce petit déjeuner au lit. Son café était extra ; mais, pourquoi diantre les hommes sont-ils persuadés que les femmes ne boivent que du thé ?

En y réfléchissant, je trouve que j'y suis allée un peu fort en lui disant qu'il était une bête de sexe , alors que nous n'avons même pas fait l'amour !Le pauvre avait un tel air de chien battu en posant sa question , que je n'ai pas voulu le décevoir. Ceci étant , il est plutôt mignon , bien bâti et , je ne demande qu'à vérifier , mais ce doit être un bon coup.

Où j'ai vraiment exagéré , c'est en parlant de cette histoire d'enfant. Qu'est-ce qui m'a pris ? Ou bien le subconscient : il est vrai que c'était devenu un des nombreux sujets de discorde avec Thierry , mais en sens inverse : c'est moi qui voulais un enfant , et lui qui s'y refusait. Mais il va maintenant falloir que j'arrange le coup , parce que ce pauvre Bertrand doit sacrément baliser, à l'heure qu'il est.Bon ! allez, zou ! Angélique; prends ta douche, on verra plus tard.

Hummm, que c'est bon, cette eau qui coule sur moi. Je me renverse légèrement en arrière pour bien recevoir la cascade sur la poitrine : de petites rigoles se forment entre mes seins , coulent sur mon ventre et vont se perdre dans ma toison. Je prends mes globes en mains , les soulève pour mieux les présenter à l'ondée bienfaisante . Ils sont lourds , gonflés , les bourgeons durcissent. Je les pince tendrement , les fais rouler entre mes doigts. Oh, ouiiiii, C'est bon, cette caresse.

Une douce chaleur m'envahit. Mon sexe palpite doucement. Il me faut davantage. Je mets le pommeau de la douche en position jet, venant en frapper mes tétons, qui durcissent encore et s'allongent. J'écarte les jambes , je dirige le jet vers mon sexe , en lui imprimant d'abord un léger mouvement de rotation, sur le pubis , le haut des cuisses . Puis, je deviens plus précise, le fais aller droit sur mon clitoris. Oh ouiiiiiii , là , hummmmm, c'est merveilleux. Mon bouton durcit , je tends mon bassin à la caresse. J'imagine les doigts de Bertrand sur moi, sa caresse sur mon corps ; là , oui , il écarte mes lèvres , me pénètre . Je bouge le jet de haut en bas, de bas en haut puis reviens à mon bouton.

Le plaisir monte , je me cambre , ne peux m'empêcher d'émettre un feulement . Ouiiiiiiii, je viens!!! Une jouissance fulgurante me submerge, irradie toutes les fibres de mon corps.

Il me semble que la porte de la salle de bain a légèrement bougé…

V. Erotica51


J'avoue, après avoir ingurgité mon petit déjeuner et aperçu l'arrondi de ces petites fesses, n'avoir pu résister à aller la mâter, discrètement. Je l'entends chantonner en se douchant. Cette fille me plait et me donne envie d'elle. Mais comment l'approcher sans risquer de me faire gifler ?

Apres tout, je n'ai pas grand chose à perdre ! Autant commencer par me rincer l'œil, discrètement. Si nous avons déjà fait l'amour, ça m'étonnerait qu'elle me repousse ! Je me suis approché à pas de loup. Elle chantonne toujours. D'une main précautionneuse, je tourne doucement la poignée de la porte qui s'entrouvre sans bruit. Immobile, le souffle court, j'attends sa réaction. Rien ne se passe. Elle se douche...

Je pousse la porte, légèrement. Elle me tourne le dos, la tête penchée en arrière, les fesses bombées, offerte. Elle semble respirer à toute vitesse. Que se passe-t-il ? Puis elle se penche, m'envoyer l'image de ses fesses, écartées, dévoilant le doux bombé de ses lèvres. Hummm soudain, j'éprouve le désir furieux de la pénétrer...

Elle a repris du gel douche, se masse le corps, voluptueusement, et je suis, l'œil vorace, chacun de ses gestes, en imaginant mes mains posées, sur elle. Comme j'aimerai la caresser, emprisonner ses mamelons entre mes lèvres, descendre ma bouche sur son ventre. Elle m'excite grave, cette coquine !!! Je sens mon sexe se raidir, durcir dans mon caleçon. D'une main, je le caresse, doucement, décalottant le gland, en bougeant, doucement, mon poignet, de bas en haut, en la mâtant. J'ai terriblement envie d'elle. Je l'observe qui se caresse, glissant sa main entre ses cuisses, en laissant échapper de doux gémissements. J'imagine mon doigt s'enfoncer en elle ; son ventre partir à ma rencontre. Un soupir de frustration s'échappe de mes lèvres tant mon désir se fait puissant.

Elle s'est retournée, s'est adossée contre la vitre. Je n'ai que le temps de me reculer…J'attends, impatient à nouveau de la regarder se caresser. Comme elle est belle, les lèvres humides et gonflées. Le désir me mord le bas ventre. J'ai trop envie d'elle!

Elle garde les yeux fermés, laissant l'eau ruisseler sur elle. Je m'agenouille en silence, m'approche de son bas ventre. Mes mains se posent sur ses cuisses puis doucement, remontent avec appréhension. Elle s'est légèrement contractée, puis, à délibérément écarter ses cuisses en m'invitant à continuer. J'ai une envie folle de la manger de baisers ; de la lécher ; de la prendre de partout.. .

Indécis, son sexe dévoilé sous mon nez, j'ai posé doucement dessus, le bout de ma langue, inquiet. J'ai tellement envie de la lécher, d'en titiller chaque lèvre, de glisser ma langue doucement en remontant jusqu'à son clitoris, ressemblant à un bouton de rose nacré, qui m'attend. La coquine semble apprécier cette douce caresse et écarte encore plus ses jambes m'invitant à progresser. Tout en la léchant, je glisse au fond de sa petite chatte, mon index, le faisant aller et venir, doucement…

VI. Philippe


Hummmm, effectivement , il devait me mater . C'est plutôt excitant d'ailleurs . Comme beaucoup de femmes , je dois être un peu exhibitionniste : je ne déteste pas les décolletés profonds et les jupes courtes , qui , en position assise , laissent voir jusqu'à ma petite culotte.

Oh là là , le contact de ses mains sur mes jambes : toute au plaisir de ma caresse , je ne l'ai même pas vu arriver . Oh oui , que sa langue est bonne , je m'écarte un peu plus ; il a compris , sa langue se pose sur mes lèvres , remonte entre elles , ne faisant que m'effleurer . Maintenant , elle vient titiller doucement mon clito , tout gonflé du plaisir que je viens de lui donner. Il tourne autour, l'aspire, le suçotte . Comme il fait bien , je me laisse aller .

Eh , mais monsieur s'enhardit ; le voilà qui glisse son doigt à l'intérieur de mon vagin , tout trempé de ma liqueur , qui coule en abondance. Il le pousse au fond , le retire , recommence , lentement , doucement , tout en continuant de me sucer mon petit bouton. Je caresse mes seins , les soupèse , les présente comme une offrande . Mes tétons sont complètement érigés, durs. J'en prends un, entre mes doigts et le pince , le tords.

Et cet index , qui continue ses mouvements en moi , plus rapides maintenant , de plus en plus précis. Je m'appuie au mur , la tête rejetée en arrière . Oh ouiiiiii, je sens que ça vient , le plaisir monte en moi ; oui , continue , caresse moi , mon bouton ,ouiiii. Là , ça y est , je viens . Oh , ouiiiiiii, je jouis à nouveau . C'est trop bon.

Mes jambes chancellent ; il se relève , me prend dans ses bras. Nos bouches se rejoignent , nos lèvres se trouvent , sa langue pénètre ma bouche , j'insinue la mienne entre ses lèvres . Nos deux langues se caressent , s'enveloppent , nos salives se mêlent ; nous nous mangeons littéralement , en un long baiser qui n'en finit pas.

Contre mon ventre , je sens son sexe , dur , raide , tout chaud . Je glisse une main entre nous , le prends entre mes doigts , le décalotte tendrement . Bon sang , que c'est bon un sexe d'homme contre soi , bien bandé , tendu à en craquer. Savoir que c'est pour moi qu'il bande , que c'est de ma chatte qu'il a envie , qu'il veut venir me remplir toute entière.

Je m'accroupis devant lui : qu'il est beau , un gland superbe , écarlate , comme je les aime , une tige bien droite , raide , et les deux boules , toutes gonflées de ce bon jus. J'adore le regarder , il est presque collé contre son ventre à force d'être tendu . Je le saisis entre deux doigts , dégageant complètement ce gland . Puis , lentement , j'en approche ma bouche, viens titiller le méat du bout de la langue . Mon petit bout de langue virevolte sur le gland , vient agacer le frein.

Je l'ai saisi à pleine main , au milieu de la tige , et je commence à le branler , pendant que je le léchouille. Mon autre main se saisit de ces couilles , toutes velues , les fait rouler entre mes doigts . Il halète et commence de gémir . Je pose un doigt à la base de ses bourses , le glisse vers le scrotum ; encore plus loin , en grattouillant légèrement. Il tend son ventre vers moi. Je m'enhardis, atteins son petit trou , le pénètre , tourne à l'intérieur .

Ses gémissements s'accentuent ; son bassin est agité de soubresauts. Hummmm, monsieur a l'air d'apprécier . Bon à savoir . Je décide alors de sortir le grand jeu : mes lèvres s'arrondissent autour du gland , que je fais pénétrer tout doucement à l'intérieur de ma bouche , en salivant dessus. Que la peau est douce , je m'en caresse l'intérieur des joues . Puis , je continue de le faire glisser ; il me remplit entièrement la bouche . J'ai posé les mains sur ses fesses , fermes et musclées , le collant ainsi contre moi.

Je savoure ce moment de plénitude , avant d'entamer mes mouvements de va et vient . Je le fais ressortir presque en entier , puis le réabsorbe goulûment . Je lève les yeux vers lui : il a la tête renversée en arrière ; sa respiration se fait de plus en plus rapide et rauque . Ma main droite est revenue se poser sur le bas de sa tige , que je masturbe consciencieusement.

Il pose ses mains sur ma tête pour guider le rythme de ma fellation , qu'il veut de plus en plus rapide . Je suis presque au bord de la jouissance , tellement c'est bon de sentir ce gland coulisser entre mes lèvres . Il ne devrait plus résister bien longtemps .

Voilà , je sens son sexe qui se tend encore davantage , qui tressaute légèrement. Je le sors de ma bouche et le branle frénétiquement . Quelques allers et retours suffisent : de longs jets blanchâtres jaillissent du plus profond de son corps et viennent s'écraser entre mes seins .

VII. Erotica51


Je pousse un immense soupir, de soulagement. Et bien, si elle m'a donné le même plaisir que cette nuit, je devais avoir une sacré cuite, pour n'avoir aucun souvenir, ce matin, si ce n'est ce fichu mal de tête. Je reste les yeux fermés, sentant encore la douceur de ses lèvres, sur mon sexe. C'est une suceuse de première ! Jamais je n'ai eu un plaisir pareil ! Gourmand, je me dis qu'une telle fille ne doit pas courir les rues. Pas question que je la laisse m'échapper, maintenant, que je sais le plaisir qu'elle peut me donner ! J'en ai encore les jambes qui tremblent. La prochaine fois, je lui demanderai de tout avaler, histoire de voir si j'ai affaire à une fille coincée.

Un frisson me secoue. Nous sommes trempés mais commençons à nous refroidir, maintenant. Je referme l'eau, après s'être rincés. Ses yeux pétillent de gaieté ! C'est pas le tout mais je meurs de faim ! sait-elle cuisiner ??? Je lui propose un café dans la cuisine, histoire de l'attirer.

Un bref regard dans le frigidaire. Il y a encore de quoi se restaurer. Je prends mon courage à pleines mains pour lui demander son aide :


- Je peux te poser une question particulière, Angélique ?
- Bien sur ! laquelle ? me demande-t-elle en riant
- J'avoue que je me demandais si tu es aussi douée en cuisine qu'avec ta langue ?
- Evidemment ! tiens, pousse toi et laisse moi faire ! va regarder un film dans le salon en attendant !

Je me retiens de rire ! Et voilà ! je vais déguster un superbe repas sans avoir besoin de me creuser la tête ! la moindre des choses sera quand même de l'aider à faire la vaisselle, pour la peine ! Cette fille est vraiment intéressante ! J'en profite pour me caler un oreiller sous la tête, mettre la télé en marche et glisser une cassette. Je suis tranquille pour un moment !

De tant à autre, j'entends les verres qui s'entrechoquent ! Pourvu qu'elle ne me casse pas toute ma collection ! C'est un cadeau de ma mère !!!! Je l'entends chantonner au travers de la porte. Elle semble aimer ce qui est chaque jour, une corvée, pour moi. Humm cela commence à sentir bon ! les odeurs qui me parviennent sous le nez commencent à m'allécher. Je sens mon estomac qui gronde; ce petit en-cas, sous la douche, m'a drôlement mis en appétit.

Le film, finalement, ne m'intéresse guère. Je me relève, et dresse la table dans le salon…Je tiens à ma réputation ! Un peu de musique douce pour l'ambiance ; un chandelier pour donner plus d'intimité ; l'ai refermé les volets ; deux coupes de champagne en attente et une rose du jardin que je viens de déposer sur son assiette. Il me reste à reprendre ma place, discrètement, sur le canapé comme si je ne l'avais jamais quitté. Elle ne devrait plus tarder par arriver…

La porte s'ouvre et je l'entends s'exclamer :


- Oh ! sais-tu que tu es vraiment adorable !!!!!?

Voilà ma tornade qui fonce, sur moi, comme un boulet, me culbutant sur le canapé. Tiens ! tiens ! mais qu'est-ce donc ces charmantes rondeurs sous mes mains? J'ai besoin de regarder !


- Angélique, veux tu un peu te reculer que je t'admire ???
- Bien sur ! elle a posé, sur son string, un petit tablier de cuisine, laissant ses fesses exposées, à mon regard; soudain, intéressé. La voici qui se déhanche, en me lorgnant d'un regard moqueur !
- Oh mais, tu m'aguiches ! c'est de la provocation ! attends que je t'attrape !

La drôlesse a déjà filé dans la cuisine et tient un plat, magnifiquement, présenté, à deux mains. Pas question de tout flanquer par terre ! Je lui verse un peu de champagne en la fixant d'un regard coquin !


- Tu ne perds rien pour attendre ! attends qu'on ait fini de manger !
- Humm humm

La voici en train de déguster un radis, le léchant avec ostentation, mordillant le bout avec délice, le faisant glisser entre ses lèvres puis ressortir ! heuu soudain j'ai plus faim. Enfin, je devrai dire que mon sexe, à nouveau, s'est dressé dans mon pantalon ! Je ne suis pas certain d'attendre, tout compte fait, la fin du repas tant j'ai envie de la culbuter !

VIII. Philippe


Je m'applique à bien déguster mon radis , en sortant mon petit bout de langue rose pour bien le lécher. Je sens que ce brave Bertrand doit commencer à avoir des chatouillis dans le bas ventre . Je dois dire que , moi aussi , la situation m'excite pas mal , mais ce petit macho mérite une leçon.

Ahhh il se lève , vient vers moi . Ouh là là , la bosse dans le pantalon , ça doit pas être facile de marcher ainsi. Il me pose les mains sur les épaules , relève un peu mes cheveux pour me donner de petits baisers sur la nuque . Hummm, mais c'est très agréable , il va finir par me faire craquer . Non , je le repousse :


- " Mange vite , ça va refroidir , et puis je serai terriblement vexée si tu ne goûtes pas à ma cuisine. "

Bon gré , mal gré , il se rassied , se sert et commence à manger , un peu bougon. Mais , j'étais sûre de mon coup : personne n'a jamais résisté à mes spaghettis bolognaise ! Et le voilà qui dévore , ne s'occupe même plus de ma présence . Bon , déjà un point pour moi ; finalement Juliette Gréco avait raison : on les tient par la bonne cuisine pour pas qu'ils se débinent!

Maintenant , il va falloir vérifier si monsieur est aussi doué avec sa queue qu'avec sa langue . Rien qu'au souvenir de son habileté à me faire minette, tout à l'heure , je sens une lourdeur bien connue s'emparer de mon bas-ventre . Si le test est concluant , on pourra sans doute envisager de faire un bout de chemin ensemble : il me plaît bien.

Je prends le plat et le remporte à la cuisine . Je le sens sur mes talons . Je pose mon fardeau , et viens me pencher sur l'évier , prenant soin de bien cambrer mes fesses. Immédiatement , deux mains se posent sur ma taille , un bras m'entoure , me presse contre un ventre bien enflammé . Je fais mine de me dégager ; il resserre son étreinte, je sens sa queue, durcie, contre mes fesses .

Que c'est bon , je me tortille un peu. Mon sexe palpite , je sens une douce chaleur l'envahir . Mes jambes flageolent légèrement . Il a posé une main sur mon sein , qu'il caresse doucement , emprisonnant mon téton entre ses doigts : il s'étire , durcit . Mes seins sont tout gonflés .

Il m'a enlevé le petit tablier , ses mains s'activent sur mon string , le font glisser le long de mes jambes , m'en débarrassent . Il se colle à nouveau contre moi ; son sexe est libre , je le sens qui se colle contre mes fesses , dur , bien raide , tout chaud , palpitant de son désir . Je ne suis plus vêtue que de mon soutien-gorge, qu'il dégrafe, très habilement.

Un dernier éclair de lucidité , et je lui dis de mettre un préservatif . Heureusement , j'en avais préparé un sur le plan de travail.


- " Mais , Angélique , cette nuit , tu m'as dit que j'en avais pas mis. "


- " Oui , je t'expliquerai , dépêche toi , j'ai envie de toi , viens , vite , baise moi. "

En un tour de main , il est équipé ; je sens son gland contre mes lèvres , il les écarte doucement , lentement , s'insinue entre elles . Oh , oui , que c'est bon. Humm, il est dur , bien gros , tout bandé pour moi . Mes muscles se contactent sur lui . Là , voilà , il est tout au fond de ma chatte , trempée de mon jus d'amour . D'une main , il me serre la taille , de l'autre il continue de jouer avec mes seins.

Je le sens qui se retire , sort entièrement , m'envahit de nouveau , avec plus de force encore , vient buter au fond de mon vagin . Reste un peu , oui , je me contracte sur toi , sur ton sexe si gros , si dur en moi . Là , oui , retire le doucement , reviens , je veux le sentir, centimètre par centimètre , qui me pénètre , me remplit toute entière .

Il m'a saisie par les hanches ; il me fait aller et venir sur son dard , de plus en plus vite . Il se branle avec ma chatte . Je pousse mes fesses à la rencontre de son ventre ; je sens les poils de sa toison . Il va de plus en plus vite , j'en peux plus , je ne suis plus qu'une chatte palpitante , toutes mes sensations sont concentrées en cet endroit de mon corps. Oh oui , continue , je vais venir. Là , ouiiiiiiii, encore, bien au fond. Bertrand , ouiiiii, je jouiiiiiissssssss. Tous mes muscles sont tétanisés. Ouiiiiiiiiiiiiii , amour , oh que c'est bon.

IX. Erotica51


Cette fille me file le tournis. Je sens que je la sauterai bien des journées entières tant elle m'excite. J'ai une de ces triques avec elle ! Hummm heureusement qu'elle m'a redonné une nouvelle chance aujourd'hui. J'ai du lui faire l'amour comme un imbécile, cette nuit, finalement ! Pourquoi je n'arrive pas à me rappeler de quoi que ce soit ?! Quand je pense qu'elle aurait pu, dès le réveil, se sauver. J'ai du lui faire l'amour comme un égoïste !

J'ai intérêt à l'épater si je veux lui donner envie de me revoir! Et surtout la garder comme amante, cette gourmande ! elle est chaude comme de la braise et dotée d'une véritable imagination. Ainsi allaient mes pensées tout en la besognant. Je décidais d'innover, en m'arrêtant, un bref instant, l'entraînant dans la cuisine, en souriant mystérieusement.

Je l'installais sur la machine à laver, la programmais sur l'essorage, puis lui posant les jambes sur mes épaules, entrepris, goulûment à nouveau, de la baiser. Les vibrations de la machine se répercutaient sur son corps et le mien, faisant tressauter mes bourses engorgées. Je l'enfilais puis reculais, l'observant les yeux clos, à me savourer. Quand la machine accéléra l'essorage, ce fut un délire de me déverser, dans sa chatte, lorgnant son sexe, délicatement épilé, que je caressais, d'un doigt coquin, achevant de l'exciter…Evidemment, elle était encore toute mouillée d'avoir joui, quelques instants, auparavant. Qu'elle était bonne ! bonne !!!!! Incapable de me retenir plus longtemps, je sentis ma queue pulser, nerveusement, au fond d'elle et me vidais enfin au fond de sa chatte en gémissant. Ahhhmmmmmm. Je l'embrassais, pour la remercier de ce nouveau plaisir que nous venions de partager puis l'aidais à reposer ses pieds, sur le sol carrelé. Epuisé, je filais sous la douche…

Quand je revins, vêtu de son petit peignoir, m'arrivant, tout juste, à mi cuisses, je la trouvais en train de discuter avec un garçon. Je fronçais les sourcils me demandant qui était ce type ! Elle aurait pu mettre autre chose que ma chemise, qui cachait à peine, ses cuisses impudiques. En me voyant, Angélique se leva, faisant les présentations, d'un air bizarre :


- Bertrand, je te présente Jean-Pierre, mon ex-petit ami…
- Hum bonjour ! ai-je dit, en le fixant d'un air peu aimable
- Bonjour, Bertrand, je vais essayer de ne pas vous déranger, trop longtemps. Mes parents viennent de me jeter dehors et je ne savais où aller. Heureusement Angélique a accepté de me dépanner
- Je vois ! ai-je rétorqué, des éclairs dans les yeux, en regardant Angélique, qui ne disait soudain plus rien. Bon, vous m'excuserez mais j'ai des courses à faire ! Il me fallait sortir d'ici à tout prix !
- Bertranddddddddddd !

J'attrapais, d'un geste nerveux, ma veste, déposais, volontairement, un baiser sur les lèvres d'Angélique puis je pris la porte, en la claquant ! A quoi jouait-elle ? J'avais ignoré, volontairement, le cri étranglé de stupeur d'Angélique, devenant sourd, brusquement. Pas question de demeurer, comme un idiot, entre eux ! J'avais vraiment besoin de prendre l'air et réfléchir!

Qu'allais-je faire ? Cette fille me plaisait bien plus que je ne voulais me l'avouer ; je crois que j'en pinçais vraiment pour elle ! Mais pourquoi avait-elle accepté d'héberger cet imbécile, chez elle ? Nous n'avions même eu le temps d'en discuter ! J'ignorais tout de cette relation. Etait-ce lui qui l'avait quitté ou bien elle ? Grrrr ça m'énervait soudain, toutes ces questions qui caracolaient, dans ma tête, sans même pouvoir trouver une seule réponse!

Pendant ce temps, Jean-Pierre retenait à grand peine, un petit air de contentement. Ouf ! Il était dans la place et pas question de se voir remplacé par ce type, qu'il ne connaissait ni d'Adam ni d'Eve ! Il mourrait d'impatience d'interroger Angélique mais accepterait-elle de répondre à ses questions ? Il se rendait compte qu'elle était attachée à ce garçon et soudain se sentit fou de jalousie. Qu'avait-il de plus que lui, d'ailleurs ?

Furieux, il se leva, la fixant dans les yeux ! Elle baissa immédiatement la tête, évitant son regard. Il voulut la prendre dans ses bras mais elle lui échappa, reculant comme s'il était pestiféré. Il écuma littéralement de colère !


- Regarde moi quand je te pose une question ! tu baises avec ?
- Cela ne te regarde plus ! tu n'as pas à m'interroger ainsi !
- Salope !! tu empestes l'amour ! tu viens de baiser avec ce type ! regarde les cernes que tu as sous les yeux ! j'ai vécu suffisamment, de temps, avec toi, pour bien te connaître ! jure moi que ce n'est pas vrai !? vas y ! jure le ! garce !
- Je t'en prie, arrête ! ça n'a aucun sens cette scène de jalousie ! c'est toi qui a décidé de partir

X. Philippe



- Là , Thierry , tu as été trop loin ce coup-ci. Eh bien oui, j'ai couché avec lui , oui il m'a baisée et je peux te dire qu'il baise comme un dieu , et que ce n'est pas lui qui porterait la main sur moi. Et puis , c'est bien toi qui m'as laissée tomber hier soir , pour foutre le camp avec Sylvie : tu l'as pas baisée peut-être ?
- Ben , c'est pas pareil , j'étais un peu bourré.
- Ah bon , c'est pas pareil ; tu peux sauter n'importe qui , et , moi , j'attends gentiment ! Bon , allez , rends moi mes clés et barre toi , je veux plus te voir.
- Mais , Angélique , écoute ....
- Non , non et non! adieu, Thierry!

Dépité , celui-ci finit par s'en aller , laissant Angélique un peu désemparée ; elle ne se serait jamais cru capable de virer un mec ainsi. Etait-elle donc si mordue de ce Bertrand , qu'elle connaissait pourtant à peine ?

Justement , il était de retour avec les croissants.

- Alors, ce charmant jeune homme est parti ? Et , apparemment , tu es restée ? Tu restes vraiment , Angélique ? Tu vois , je vais avoir l'air bête , mais ça me ferait plaisir.

- Oui , Bertrand, je reste, enfin, si tu veux bien, de moi.

Il la prit dans ses bras, l'embrassa partout, le nez, le front , les yeux , les joues , puis s'empara de ses lèvres et ils échangèrent un très long baiser.

- Bertrand, je dois t'avouer quelque chose, enfin, ça concerne cette nuit , je t'ai un peu menti.

- Comment ça: menti ? Tu m'inquiètes...

- Ben, oui, un peu. En fait, tu ne m'as pas fait l'amour; t'étais tellement bourré! t'as ronflé comme un sonneur!

- Oh, Angélique, t'as dû avoir une sacrée opinion de moi.

- Rassures toi, j'ai changé d'avis

- Et pour, enfin bon, pour ce que j'ai dit d'autre ?

- Les enfants ? Oh, tu es trop drôle! Non, bien sûr, t'as rien dit , tu n'étais vraiment pas en état de penser à ta descendance. Mais, ceci dit, si t'as une petite idée derrière la tête de ce point de vue, hummmm , on peut en reparler.
Pour toute réponse, il la souleva de terre, la prit dans ses bras et l'emporta vers la chambre...








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