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L'AMOUR SOUS LES TROPIQUES

par TONY et EROTICA51



N°1 - Erotica51

L'hiver était arrivé avec son lot de mauvaises nouvelles : pluie glaciale, gel, neige, verglas, hécatombe sur les routes, bref, rie qui ne donne envie à Tony de sortir de chez lui, hormis le fait d'être obligé d'aller au boulot.

Après une journée harassante, il décida d'aller s'acheter un de ces tickets comme on rêve tant de gagner. Le "Bar Tabac Presse Le Magellan" étant ouvert, il prit un paquet de cigarettes et un ticket qu'il choisit avec attention.

Un peu superstitieux, il avait voulu un ticket avec le chiffre 13, espérant que celui-ci lui porterait bonheur. On ne sait jamais !

Il allait devoir patienter jusqu'au lendemain, au tirage final. Cette idée le fit sourire. Pourquoi ne pas croire un petit peu en la Chance ?

Dans le tram qui le ramenait jusqu'à chez lui, il restait les yeux fixés, sur la vitre, perdu dans ses pensées. Un boulot ou sa chef passait plus de temps à l'enguirlander qu'à le motiver, pas de petite amie, quel avenir l'attendait ?

Heureusement, qu'il avait sa salle de sport où il pouvait décompresser ! Quand il soulevait ses haltères, il aimait imaginer le jour ou il soulèverait sa chef, d'une main, en la faisant trembler de peur, avant de lui dire, ironiquement qu'il s'en allait définitivement ! Cette mal baisée allait en rester bouche bée ! A cette pensée, il se mit à sourire..

Il détestait manger seul ! Il détestait encore plus retrouver son appartement vide et son grand lit tout froid ! Mais sans argent comment s'en sortir ? Il devait absolument rechercher un boulot mieux payé ! Il en avait marre de végéter.

Bon, demain, il lui faudrait penser à regarder s'il avait gagné quelque chose avec son petit billet. Sur ce, il se prépara à manger puis décida d'aller se coucher. La nuit porte conseil, se dit-il, en s'allongeant voluptueusement. Enfin ses yeux se fermèrent….

N°2 – Tony
Tony s'endormit rapidement. La fatigue cumulée, tant morale que physique l'avait épuisé. Les yeux fermés, le voilà accueilli tendrement dans les bras de Morphée.

Il est des rêve que l'on oublie au réveil, d'autres qui nous réveillent brusquement au beau milieu de la nuit et heureusement d'autres plus agréables. C'est de cette façon qu'il atterrit en plein cœur d'une île paradisiaque, allongé sur le sable chaud, les rayons du soleil lui caressant la peau. Le climat était si agréable qu'il en frissonna de plaisir.

Son regard se noyait dans la mer en même temps que les vagues qui défilaient gentiment devant lui, appréciant au passage un paysage qu'on ne voit que sur cartes postales: Palmiers, ciel bleu azur se confondant avec l'eau de la mer, oiseaux multicolores...Bref, un lieu paradisiaque.

Soudain une grande dame, en tenue traditionnelle, le visage caché par une voile satiné, s'avança d'un pas des plus élégants et fit signe a Tony de ne dire aucun mot et de la laisser faire.

Tony, surpris par le venue de cette inconnue resta sur ces gardes. Pourquoi viendrait-elle interrompre ce moment de détente ?

Bien que méfiant, il se laissa faire et ne dit aucun mot. Après tout que pouvait-il lui arrivé? Il avait quand même survécu à des amazones géantes qui voulaient le faire griller sur un bûcher ! Que pouvait-il arriver de pire ?

Cette mystérieuse inconnu se mit à danser, se caresser, puis d'une façon des plus sensuelles vint se frotter à lui, lui faisant sentir toutes les courbes de son corps.

Elle se trémoussait lentement sur lui. Tony voulu lui dire quelque chose, mais elle déposa un doigt sur ses lèvres charnues de façon à ce qu'aucun son ne sorte de sa bouche.

Notre homme excité et émerveillé devant un tel spectacle ne put qu'obéir. Cette danse sensuelle et à la fois sexy, tantôt devant lui, tantôt allongé sur lui, aurait de quoi rendre jaloux son ami Didier.

Le contact devenant plus intime, Tony sentit son sexe se dresser, formant un angle droit avec son corps brûlant de désir, ce que remarqua cette mystérieuse inconnue.

Elle se rapprocha de lui, d'une démarche moins élégante quand arrivée à sa hauteur, l'enjambant, elle déposa son pied contre ce sexe droit comme un i et exerça une pression désagréable.

Tony, paniqué et apeuré resta paralysé par ce dénouement inattendue et la position dominatrice de sa tortionnaire.

Cette dernière se dévoila. Tony fut frappé par une image horrible, quelque chose de monstrueux, quelque chose d'indescriptible: riant aux éclats, son rouge à lèvres débordant sur ses grandes dents, ses lunettes onéreuse lui prenant tout le visage, ses cheveux mal coiffés et sales...il reconnut sa patronne riant aux éclats devant son impuissance...

Tony se réveilla en sursaut, regarda son réveil qui affichait 6h15. C'était l'heure se lever, de se préparer et d'aller faire un détour vers le "Bar Tabac Presse Le Magellan" afin de savoir si son ticket acheté la veille serait gagnant ou non.

  
N°3 – Erotica51
Tony décida d’y aller en marchant, histoire de se réveiller vraiment. Son cauchemar lui trottait encore dans la tête. Pas de danger qu’il se sente attiré par sa chef, qui était un véritable anti-amour à elle seule ! Il entra au Bar-Tabac-presse le Magellan » saluant le patron au passage :

- Bonjour Mr Mirbel. Vous avez les résultats du lot d’hier soir ? lui demanda Tony
- Bien sur, mon ptit gars ! Tiens ils sont dans le journal à la page 3.

Tony, sirota son café tout en sortant son billet puis le compara avec les chiffres du journal. Son cœur s’arrêta ! Ce n’était pas possible ! Cela ne lui était jamais arrivé ! Il se frotta les yeux, à nouveau, se disant qu’il avait une hallucination. Mais non, il ne rêvait pas !

- Youpi !!!!! hurla-t-il à pleine voix faisant sursauter tout le monde

- Qu’est-ce qui t’arrive Tony ? lui demanda le patron, surpris de sa réaction, car Tony était plutôt un garçon discret, habituellement.

- Vous n’allez pas le croire, Mr Mirbel mais j’ai gagné le gros lot ! C’est…c’est incroyable !

- Alors, il faut fêter ça ce soir à ton retour du boulot !

- Humm Je vais le fêter bien plus tôt ! Donnez moi mon chèque Mr Mirbel et je file dire adieu à ma patronne, sur le champ ! Depuis le temps que j’en rêvais !

- Je te prépare ça de suite, Tony et te mets ton chèque à ton nom. Cours le déposer à ta banque de suite ! Cela me fait vraiment plaisir pour toi car tu es un brave petit gars ! Dit Mr Mirbel en lui tapotant affectueusement l’épaule.

Quelques minutes plus tard, Tony sonnait à la porte de son agence, les yeux brillants d’excitation. Bien entendu, étant en retard, l’autre dragon l’attendait déjà dans le hall en jubilant d’avance.

- Et bien Tony, je vois qu’arriver en retard ne semble pas vous déranger le moindre du monde ! Vous vous moquez de qui !? Hurla-t-elle, haussant la voix volontairement pour que tout le monde entende.

- Vous ne me voyez nullement désolé d’être en retard, car pour une fois, je viens vous dire de ne plus compter sur moi ! Vous êtes la pire des peaux de vaches que j’ai pu rencontrer au travail et je suis assez content de vous dire que je vous donne ma démission ! Vous recevrez dès demain ma lettre en recommandé ! Je ne veux plus vous voir ! Vous ressemblez à une mygale répugnante !

- Mais qu’est ce que c’est que ce langage ordurier ! Je vous vire ! je vous vire ! Vous m’entendez bien Tony et pas la peine de me supplier pour revenir ?

- Oh ! pas la peine de vous exciter ! Vous êtes devenue sourde ou quoi ? Je vous ai dit que je vous donnais ma démission, alors Tchao la Peste !

C’est la tête haute que Tony traversa le hall, devant ces camarades stupéfaits de son insolence puis il alla vider son bureau de ses affaires personnelles et embrassa les rares amis qu’il s’était fait.

Puis il massa son ordinateur personnel et repartit joyeusement en sifflotant sous leurs regards médusés ! Il lui restait à se chercher une réservation sur le premier avion qui partirait sous les tropiques et basta ! A lui la belle vie !

N°4 – TONY
Avant d'aller encaisser son billet, Tony rentra chez lui déposer ses affaires. Il alluma son ordinateur et se connecta sur son forum favori: Le jardin des plaisirs.
Il envoya un message dans la boîte privée de son amie et confidente Erotica lui racontant cette histoire folle et posta un petit mot sur le forum pour prévenir ses amis de son absence.

Avant de réserver son billet, il décida de préparer sa valise : un ou deux débardeurs et quelques nouveaux tee-shirts mettant son nouveau corps en valeur, une tenue de soirée... les vêtements les plus légers y passaient. Soudain un petit paquet tomba de son armoire. Tony le ramassa.

- Tiens, ma récente boîte de préservatifs. Bien que je n’aie pas eu l'occasion d'en essayer, je devrai les emporter. Dame Erotica m'a toujours dit de les emmener avec moi. Si je lui désobéis, gare aux coups de fouets m'a-t-elle dit.

Ah les coups de fouets de Dame Erotica...Tony plana quelques instants en y pensant.

Tony se mit à chercher sur le net un endroit où il pourrait bien se rendre. Après d'intenses recherches, il trouva enfin un endroit paradisiaque !

- C'est ici! dit-il.

Il réserva donc son billet sur le champ. La Compagnie aérienne Air-Arylin le transportera aux pays des rêves...dès ce soir! Il appela un taxi et se rendit de ce pas à l'aéroport où il vit une charmante hôtesse l'accueillir.

-Très bon choix Monsieur, vous avez choisi une destination dont les visiteurs se souviennent en général très, mais vraiment très longtemps lui dit-elle le sourire en coin. Tony lui rendit son sourire et se prépara à embarquer.

Notre chanceux s'installa confortablement à la place qui lui était destinée. Il regarda autour de lui, écouta les passagers discuter de tout et de rien. Il sortit un bouquin, commença à l'ouvrir, quant tout à coup, il entendit une voix douce et agréable parvenir à lui.

- Tiens, nous allons être voisins de vol, jeune homme !

Cette voix appartenait à une ravissante créature telle qu'on peut les voir dans certains magasines.

Décidément, la chance n'était pas prête d'abandonner Tony!

N°5 – EROTICA51
Tony leva les yeux sur la créature à la voix si troublante. C’est une belle italienne, à la longue chevelure corbeau qui lui descendait dans le dos, laissant une mèche posée négligemment blottie au creux de ses seins fermes et rebondis.

Brusquement il eut la gorge sèche, se sentant étrangement émoustillé de la sentir si près de lui.

- Vous allez aux iles Fidji vous aussi ? demanda Tony, soudain intéressé

- Et oui ! Je viens d’envoyer sur les roses mon patron qui était un vrai cochon et j’ai pris un billet pour un endroit paradisiaque, histoire d’oublier l’enfer qu’il m’a fait vivre ces derniers mois, dit la jeune femme, relevant le menton fièrement.

- Décidément, nous avons quelques points en commun, rétorqua Tony, d’un air amusé. Je viens d’en faire autant avec ma responsable, moi aussi !

A cette pensée, ils éclatèrent de rire en revoyant la tête de leurs responsables. Et du soulagement incroyable qu’ils avaient éprouvé en quittant le sol, loin de cette vie professionnelle qui n’avait depuis quelques années, plus rien d’intéressant si ce n’est les nombreuses migraines que cela leur occasionnait.

- Alors, fêtons ça, jeune homme ! Au fait quel est votre prénom ? Moi, c’est Myriam…

- Enchanté Myriam. Je me prénomme Tony

Une hôtesse de l’air, justement, passait dans l’allée, observant les passagers, prête à réaliser le moindre de leurs souhaits.

- S’il vous plait, pourrions-nous avoir deux coupes de champagne ?

- Bien sur, Monsieur, je vous les apporte dans quelques minutes….

Tony resta un instant songeur en observant les belles jambes longilignes de l’hôtesse et ce balancement suggestif de ses hanches.

Quelques minutes plus tard, elle revenait avec deux coupes de champagne bien fraiches qui firent pétiller de plaisir leurs regards.

- Myriam, à notre rencontre providentielle ! dit Tony en trinquant son verre contre celui de Myriam


- A nous, Tony, répondit sa jolie voisine en l’observant d’un air bizarre. Un peu comme un chat qui lorgne une souris, se dit-il, en silence…Etrange impression sauf qu’il se sentait dans la peau d’une souris cette fois-ci !

Pour cacher son embarras, Tony but à petites gorgées son champagne, le dégustant lentement. Il fallait reconnaître que cette jolie jeune femme le troublait énormément, vu la bosse qui grossissait déjà dans son caleçon ! Il posa dessus son journal, espérant que Myriam n’aurait rien remarqué. C’était vraiment embarrassant de bander ainsi juste en échangeant quelques paroles …

Myriam l’observait à la dérobée. Ce jeune homme lui plaisait terriblement avec son corps bien développé. Elle imaginait déjà ses ongles longs crissant sur son torse frémissant et ses muscles bien fermes qu'elle devinait sous sa chemise

N°6 – TONY
- C'est votre premier vol? demanda Myriam à Tony

- Oui le tout premier. C'est mon baptême. Je stressais un petit peu au moment où j'ai embarqué, mais depuis que vous m'avez rejoins, ça va beaucoup mieux.

- C'est ce que j'ai cru apercevoir, rétorqua Myriam, tout en souriant, le regard sur l'entrejambe de Tony plus ou moins camouflé.

Tony se sentit très gêné à ce moment là. Il bandait terriblement et même avec son journal cette bosse restait visible. Il sentit de petites vapeurs montées en lui. Non pas à cause de la coupe de champagne qu'il était entrain de partager avec sa partenaire de voyage, mais bel et bien à cause des regards incessants de la jeune femme, le scrutant de bas en haut telle une prédatrice s'assurant du choix de sa proie.

- Que se passe-t-il Tony, vous semblez mal à l'aise ? ? Voulez-vous que je demande quelque chose pour vous à l'hôtesse?

- Non, merci, ça ira, c'est surement le stress, ça va passer, d'ailleurs je me sens déjà mieux.

- Je ne trouve pas, moi...Attendez, je connais un excellent déstressant, je peux?

Tony ne s'attendant pas à quoi s'attendre, lui répondit timidement oui, de la tête. Il ne tenait pas à vexer la jeune femme.

C'est alors que Myriam glissa sa main sous le journal cachant la braguette de Tony et plongea sa main entre ses jambes, tâta, fit quelques petite pressions sur le petit paquet de Tony.

- Ne rougissez-pas, détendez-vous. On dirait que c'est la première fois que l'on vous saisit votre intimité, plaisanta-t-elle.

Effectivement c'était quelque chose de nouveau pour Tony, mais il ne préféra ne rien répondre à cela.

Elle commença par détacher sa ceinture, celle de Tony, baissa discrètement sa braguette, plongea une main dans son caleçon, puis sortit son sexe en érection ainsi que ses testicules qu'elle massa, malaxa tendrement en faisant attention aux regards indiscrets.

- Hummmm...Toutes douces, toutes lisses, j'adore les hommes qui s'entretiennent surtout à ce niveau.

Tony était fraîchement épilé de la veille, encore un coup de chance pour notre homme qui ne se sentait pas trop en sécurité, son point sensible entre les doigts d'une inconnue.

- Mon déstressant commence à faire effet Tony, lui dit-elle, amusée par la taille grandissante de son pénis.

- Oui...M...Myriam, je ne peux pas...affi..affirmer le contraire, répondit Tony d’une voix rauque..

Masquant la vue du spectacle à l’aide de son sac à main, Myriam saisit le sexe en érection de Tony, le caressa tout le long, puis le décalotta délicatement du bout de ses doigts.
Le prépuce derrière la couronne elle pu admirer son gland rosé, gonflé, complètement soumis à elle. Ainsi Tony se retrouva le service 3 pièces à l'air à des milliers de mètres d'altitude.

- Excellent Tony, vous m'honorez, quel bonheur de voir une si jolie queue complètement dévouée lui chuchota-t-elle.

- Je vous remercie, rares sont les fois où elle est dans cet état.

Du bout des doigts, elle commença une longue série de va et vient qui envoyèrent Tony proche du 7ème ciel. Il savait retenir son excitation et retarder le moment décisif grâce à un entraînement manuel bien maîtrisé.

Myriam poussa de petits gémissements. Elle avait libéré une de ses mains pour se faire plaisir discrètement, en même temps qu'elle faisait plaisir à notre chanceux du jour.

Tony n'en pouvait plus. Il résistait tant bien que mal, son front laissant apparaître ses premières goutes de sueurs.

S'en était trop, Tony laissa échapper sa semence sous les yeux émerveillés de Myriam qui sentait et regardait avec envie le sexe de Tony trembler dans sa main.


- Je vous remercie Myriam. Vraiment. Je n'avais jamais connu un tel plaisir auparavant. Vous êtes géniale. J'ai plus qu'adoré.

- Tout le plaisir est pour moi, Tony. Vous faire jouir fut très plaisant. J'ai beaucoup aimé. D'ailleurs je constate que vous avez du mal à...ramollir.

Soudain l'hôtesse qui leur avait servit leur coupe de champagne, vint près d’eux et s'adressa à Myriam:

- Voilà quelques rince-doigts, Mademoiselle, ils vous seront fort utiles d'après ce que je vois.

Tony et Myriam se regardèrent, gênés, puis amusés par cette péripétie.

  

N°7 Erotica51

Après avoir repris plus sagement leur conversation, ils s’aperçurent qu’ils étaient hébergés dans le même hôtel. Cette découverte les combla d’aise. Peut après le commandant de bord leur annonça qu’ils allaient arriver et devaient vérifier si aucun bagage n’était oublié, ce qui il faut bien le dire, arrivait souvent.

Quand l’avions descendit par palier, de cent mètres, le cœur de Tony fit quelques bonds désordonnés, soudain le laissant affolé. Mais Myriam lui prit la main pour le rassurer, lui expliquant qu’il devait expirer longuement et lentement, pour se détendre.

Mais ce n’est que lorsque Tony posa le pied sur la terre ferme qu’il se sentit vraiment rassuré. Le Commandant de bord vient dire au revoir à tous ces passagers ainsi que la belle hôtesse de l’air qui s’était occupée d’eux.

Elle semblait dévorer des yeux Tony, sous el regard irrité de Myriam, qui n’osait rien dire. Ce n’est qu’au moment de se serrer la main que Tony sentit que la belle hôtesse lui glissait discrètement quelque chose dans la main. Prestement, il escamota l’objet et le glissa dans la poche de sa veste. Il verrait ça de plus près une fois seul dans sa chambre d’hôtel.

Myriam me regardait les sourcils froncés, d’un air soupçonneux. Que lui cachait Tony ? Vexée, elle décida de l’ignorer pour leur première soirée. Ce voyage l’avait fatiguée et un bon somme réparateur serait fort apprécié, se dit-elle.

Elle minauda exagérément, devant le Commandant, histoire de rendre la pareille à Tony, lui prouvant qu’elle aussi pouvait plaire. Le Commandant pas dupe, joua le jeu, bien entendu. Si Tony commençait déjà à jouer les garçons volages, leur histoire risquait de ne pas durer longtemps. Autant commencer à prendre de la distance avec lui.

Arrivés devant leurs chambres, qui se trouvaient cote à cote, Tony demanda timidement :

- Veux-tu Myriam que l’on dine ce soir ensemble ?
- Non merci. Je vais en profiter pour récupérer et dormir. Bonne fin de soirée Tony
- Bonne nuit Myriam, répondit Tony, d’un air désappointé

Quand Tony pénétra dans sa chambre, il se gratta la tête, plongé dans ses réflexions. Quelle mouche venait de piquer Myriam ? Il lui restait deux heures devant lui avant d’aller dîner. Autant prendre une bonne douche et après, il sortirait.

Soudain, se rappelant la belle hôtesse de l’air et ses longues jambes, Tony fouilla dans sa poche, nerveusement. C’était un petit papier bleuté, portant le nom de la compagnie Air Arilyn. Il était écrit dessus :

- Je crois que nous sommes logés dans le même hôtel. RV à minuit, chambre 447, 2e étage. Sophie

Tony se mit à sourire, déjà l’esprit ailleurs, imaginant une soirée torride…


N°8 – TONY
Tony s'allongea quelques instant son grand lit douillé. Il se remémorait ses dernières heures.
Le billet gagnant, le visage en colère de sa patronne, ses collègues le suivant des yeux bouche-bée, Myriam, l'hôtesse...
Il ne put s'empêcher de repenser à la belle Myriam. Il n'avait jamais eu un si bon feeling avec une femme comme elle. Comment oublier le délicieux moment qu'ils avaient passé dans l'avion? Sa toute première gâterie...

Il n'aurait peut-être pas du se laisser faire lorsque l'hôtesse lui avait glissé ce petit mot. Il aurait du le déchirer devant Myriam. Ils auraient ainsi pu passer leur soirée ensemble et pourquoi pas, la nuit. Il réalisa que l'occasion d'avoir sa première fois lui était passée sous le nez.

Tony fila prendre une douche afin de penser à autre chose. Il serait fou de broyer du noir alors qu'il se trouvait dans un endroit paradisiaque grouillant de belles créatures !
Notre jeune homme s'était fait tout beau pour sortir dîner, espérant tomber sur Myriam afin de lui parler de ce petit incident avec l'hôtesse.

- Après tout, je n'ai rien fait, c'est elle qui a eu l'idée de me glisser ce papier, se dit-il.

Tony ne rencontra malheureusement pas Myriam. Son esprit était tellement occupé par l'image de sa voisine de vol qu'il ne remarqua même pas les 2-3 ravissantes dames qui lui lançaient des signaux à bases de regards insistants et de sourires francs.

Les heures s'écoulaient, Tony décida de rentrer à l'hôtel. L’esprit ailleurs, il monta dans l'ascenseur mais se trompa d'étage.

- Ce n'est pas ma soirée, j'ai vraiment la tête ailleurs, demain sera un jour meilleur.

Puis il se rappela la proposition de Sophie, la charmante hôtesse. Il s’était égaré au second étage de l'hôtel, soit l'étage où séjournait celle qui l'avait surpris avec Myriam. Cette petite erreur était peut-être un signe. Il décida alors de longer le couloir jusqu'à la chambre 447.

Il s'apprêtait à frapper à la porte quand celle-ci s'ouvrit.

- Tu as failli être en retard. Une minute de plus et je partais pour le pays des rêves. Ne te fais pas prier, entre.

C'était Sophie. Tony eut un peu de mal à la reconnaître mais en jetant un œil à ses longues jambes, le doute s'estompa, c'était bien elle.

- Tu as laissé tomber ta compagne du vol?

- Non, répondit Tony, nous avons préféré nous reposer chacun de notre côté.

- Ne me dit pas qu'elle t’a...épuisé d’un simple coup de poignet!

A ces mots, Tony rougit. Elle savait !

- Oui, j'ai assisté à toute la scène, j'ai tout vu, je t'ai vu.

- Je suis désolé, dit Tony. Vraiment, nous pensions avoir fait cela le plus discrètement possible.

- Des novices...Pfff. Quand tu as joui, j'ai été prise d'une colère noire.

- Pourquoi donc? Nous avons fait très attention à ne pas salir nos sièges.

- Je n'ai pas été conviée à la partie. Et ça, ça a du mal à passer. Comment peut-on me faire ça ? A moi, Maîtresse Sophie !


Sophie se dirigea vers la porte, la ferma à double tour, tira les rideaux, tamisa les lumières. Tony commença à paniquer. D'un geste brusque, elle le poussa et il trébucha sur le lit. Quelle force! Tony fut à la fois impressionné et apeuré.

Se dirigeant vers notre pauvre garçon, tout en affichant un sourire narquois, comme si elle était fière d'avoir pris le dessus sur un homme, elle lui dit:

- Tu vas recevoir une punition digne de ce nom!

Tony ne sut quoi répondre. La peur le paralysait trop pour pouvoir articuler un quelconque mot...

  
N°9 - EROTICA51
Quelque chose d'indéfinissable lui disait qu'il n'aurait jamais du venir voir Sophie. Comment s'était-elle appelée déjà : Maîtresse Sophie ?! et cette force insoupçonnable digne de celle d'un homme ! Mieux valait garder un profil bas et essayer de s'esquiver le plus vite possible ...

- Sophie, je suis confus mais je crois que finalement je suis épuisé ce soir et je préfère que l'on en reste là.

Sophie le regarda, les sourcils froncés, se rapprochant de lui à grands pas puis le gifla de colère :

- Appelle-moi Maîtresse Sophie ! Jeune arrogant ! Tu es venu bien tardivement et maintenant tu voudrais déjà repartir ? ! Pas question ! Pauvre innocent ! Te voici entré dans la tanière d'une louve ...Tu n'en sortiras qu'une fois que je t’aurai dévoré !

Tony sentit un frisson glacé lui caresser le dos. Il était bien mal parti ! Cette fille après lui avoir fait les yeux doux semblait encore pire que sa chef finalement. Qui aurait cru qu'il la regretterait ? Il décida de jouer le jeu afin d'éviter qu'elle ne s'énerve :

- Maîtresse Sophie, nous avons fait un très long voyage et il est déjà tard. De plus, si vous voulez jouer à certains jeux, il vaudrait mieux que je sois en forme, non ?

Paf! La main de Maîtresse Sophie le frappa à nouveau cruellement, le faisant tomber assis sur le lit

- Déshabille-toi rapidement mon garçon ! Je veux te voir à poil !
Tony se rebella :

- Enfin, soyez sérieuse ! Puisque je vous dis que je suis fourbu et que j'ai envie de dormir !

Maîtresse Sophie alla chercher une chaise en métal et lui désigna :

- Assieds-toi là, Tony ! Immédiatement ! Sinon tu vas regretter de me faire perdre patience, lui ordonna Maitresse Sophie, les yeux brillants de colère !

Allons bon ! Au lieu de la calmer, il n'avait fait que l'énerver encore plus ! Décidément, les femmes étaient vraiment difficiles à comprendre. Il se leva, inquiet et alla s'asseoir comme elle lui avait ordonné, sur la fameuse chaise, l'esprit en déroute.

- Ferme les yeux maintenant et ne pense plus à rien...
- D'accord, murmura Tony, ne sachant quoi lui répondre, l'esprit travaillant à toute vitesse, se demandant surtout comment il allait se sortir de ce mauvais pas.

Elle passa derrière lui et soudain, il sursauta en sentant ses poignets pris dans des menottes ! Il eut beau se débattre, celles-ci résistaient, lui entaillant méchamment la chair des poignets...

Sans plus attendre, Maîtresse Sophie le bâillonna ensuite d'un foulard épais, d'une main ferme ! le laissant stupéfait.

- Et merde ! se dit Tony. Me voici vraiment en mauvaise position ! Quel c...d'être venu voir cette cinglée ! !

Elle le regardait d'un air méprisant, passant dans la pièce d'à coté et il s'aperçut qu'elle se déshabillait derrière le rideau...Quand le rideau s'ouvrit, il retint un cri de surprise. Maitresse Sophie avait revêtu un body en cuir noir, mis des bas résille sombres, et tenait à la main un fouet à fine lanière ! Puis elle s'avança vers lui et lui dit, d'un air menaçant :

- A nous deux maintenant, mon cher Tony

N°10 – TONY

Maîtresse Sophie se tenait tout prêt de son prisonnier qui était tétanisé par la tenue suggestive de l’ex-charmante hôtesse de l’air. Attaché, bâillonné, il ne pouvait réagir. Il était désormais simple spectateur de son malheur.

Sophie, par expérience, savait que Tony ne faisait pas semblant, ce qui l’excitait au plus au point. Elle brandit alors son fouet et parcouru avec, le corps de sa proie plusieurs fois de haut en bas.

- Alors ? Que dis-tu de ça ? Pas très bandant, Monsieur ne prend son pied qu’à haute altitude…

Tony voulut lui répondre, mais le foulard qui lui masquait la bouche, étouffa ses dires.

C’est alors qu’elle brandit son fouet et le laissa retomber d’une main experte sur le torse du malheureux. Tony grimaça de douleur et Sophie rugit de plaisir.

- Chuuut! dit Sophie. Ce n’est que le début.
Et elle recommença de plus belle. 2 fois, 3 fois, 4 fois…

- Le bruit du fouet sur ton corps ne me plait guerre. Je préfère entendre le claquement de mon arme sur la peau. Vu que tu ne veux pas te mettre à poil, je vais te déshabiller moi-même !

Elle déshabilla brusquement Tony, le libéra un cours instant de ses liens, le plaqua contre le lit et s’assura qu’il soit bien fixé aux 4 montants. Il était nu comme un ver, prêt à subir le châtiment de sa tortionnaire.

Elle le fouetta de nouveau. Les coups étaient légers, mais assez dosés pour lui faire ressentir la douleur. Elle l’observait d’un air ironique :

- Quel bruit mélodieux. Une véritable symphonie. Voici le début de la Symphonie numéro 447 de Maîtresse Sophie ricana-t-elle.

Elle alluma quelques bougies, en prie une dans ses mains puis s’installa à califourchon sur son esclave d’un soir.

- Tu es bien pâle, mon cher Tony. Aurais-tu peur de moi ? Il ne faut pas, voyons. Je connais tes limites, petit vaurien. Par contre les miennes sont inépuisables…

C’est alors qu’elle laissa couler la cire chaude de sa bougie sur le haut du corps de Tony qui grimaçait de douleur. C’était comme si on lui enfonçait des aiguilles une à une dans la chair.

- Ta souffrance est proportionnelle à mon plaisir. Oui, souffre, tu es à moi, tu entends ?

Cette phrase ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. Tony, bien qu’impuissant eut une lueur d’espoir. Il se dit que s’il faisait semblant d’ignorer la douleur, Sophie ne prendrait plus de plaisir et le relâcherait sûrement.

Ainsi à chaque goûtes de cire tombées sur son corps il ne réagit pas. Il semblait même sourire à sa dominatrice, ce qui eut le don de l’énerver. Elle le griffa, repris le fouet, les bougies…tout y passait, mais Tony ne laissait échapper aucun signe de douleur. Il la narguer même d’une fantastique érection.

- Alors comme ça tu veux me priver de mon plaisir, sale petit avorton, on verra qui aura le dessus. Tu va m’en donner du plaisir, crois-moi ! Personne ne se moque de Maîtresse Sophie.

Elle descendit du lit et se posta devant Tony, qui savait qu’il allait toucher au but.

- Toute homme a un point faible…Vous avez tous le même dit Sophie.

Elle attrapa violemment les bourses de Tony et commença à exercer dessus de fortes pressions. Il sentit une importante douleur se propager du ventre au dos pour retomber à son point initial. Il essaya de se débattre, de hurler mais ses liens étaient bien trop serrés.

Sophie savait y faire, elle n’en était pas à son premier essai. Tony était vaincu et sous le regard satisfait de sa dominatrice, soudain, il s’évanouit.


Le jour se levait. Un soleil resplendissant venait taquiner Tony, qui se réveillait lentement.
Il était dans sa chambre, dans son lit bien douillet.Comment il était revenu ici ? Il n’en avait aucune idée et ne voulait pas vraiment le savoir. Il se palpa le corps comme s’il voulut s’assurer que tout était bien là. Il n’avait pas vraiment de traces des sévices subit par Sophie mais ressentait de petites douleurs ici et là. Elle avait pris soin de lui disposer quelques compresses encore tièdes là où elle lui avait fait vraiment mal. Il se décida à se lever. A peine sur pieds, une enveloppe tomba sur le sol. C’était un mot de Sophie.

« Je me suis bien amusée, Tony. Tu es le premier à m’avoir fait sortir de mes gonds. ..Mais je connais bien trop les hommes. Finalement j’ai gagné. Le sexe fort n’a pas lieu d’exister entre mes mains. Tu as été ma proie la plus résistante et courageuse. Félicitations.
Douloureusement, Maîtresse Sophie. »

N°11 - EROTICA51
La douche que prit Tony lui fit un bien fou, calmant lentement la douleur qu’il ressentait par moment, dans ses testicules encore endolories. Quelle femme cette Sophie ! se dit-il, amusé. Finalement, le jeu en valait la chandelle et il ne regrettait rien même s’il s’était évanoui, sans prévenir.

Le téléphone se mit à sonner, lui vrillant la tête de façon insupportable. Il décrocha, étonné, se demandant qui pouvait bien l’appeler à l’hôtel :

- Allo ?
- Bonjour Tony. Tu es bien réveillé ?

C’était Maîtresse Sophie qui l’appelait ! Il en resta coi, ne sachant plus quoi dire…

- Heuu, oui, il y a juste quelques minutes, Sophie
- Pas de familiarité avec moi. Appelle-moi Maîtresse Sophie ! Tu as bien compris sinon….

La menace de nouvelles sanctions parut planer au dessus de lui…Il décida de se plier à son désir :

- J’ai bien compris, Maîtresse Sophie
- Très bien. Dépêche-toi de t’habiller puis rejoins moi en bas de l’hôtel. J’ai loué une voiture pour la journée. Je te donne dix minutes maximum !
- J’arrive !

Il ne fallut que quelques minutes à Tony pour se préparer, puis dévaler les escaliers, en fonçant vers la porte de l’hôtel, où il se cogna contre Myriam qui venait de rentrer.

D’un regard appréciateur, il eut le temps d’admirer sa taille fine sous sa jolie robe à fleurs. Elle le regardait en fronçant les sourcils. Comment rompre la glace entre eux ?

- Je te trouve particulièrement ravissante Myriam
- Merci. Mais toi tu m’as l’air plutôt épuisé de ta nuit….

Il n’eut pas le temps de lui répondre qu’elle avait déjà tourné les talons et filait vers l’ascenseur, sans plus attendre. Décidément, c’était vraiment mal parti entre eux…L’humeur de Tony s’assombrit brusquement à cette pensée. Puis il se rappela Maitresse Sophie qui devait bouillir d’impatience et fila la rejoindre.

- Bonjour Maîtresse Sophie ….me voici à vos ordres ! dit-il de façon ironique
- Prends le bandeau qui se trouve dans la boite à gants et mets-le sur tes yeux. Tu découvriras bien assez tôt ou je t’emmène.
- Mais, je peux savoir si …
- Tais-toi et fais ce que je t’ai demandé sinon….

Bien qu’intrigué, Tony s’exécuta rapidement, ne voulant pas la contrarier. L’expérience de la soirée précédente lui avait prouvé qu’elle ne plaisantait pas. Il était inutile de l’énerver.

Ils roulèrent longtemps, prenant une route à lacets. Par moment Tony frémissait d’appréhension en entendant les pneus crisser sur l’alphate, jugeant qu’ils allaient bien plus vite que la sécurité ne le recommandait. Puis ils s’arrêtèrent. Le cœur de Tony se mit à battre un peu plus vite. Que lui réservait-elle comme programme cette fois-ci ?

- Puis-je retirer mon bandeau Maitresse Sophie ?
- Pas question ! Pour l’instant marche droit devant toi sur deux cent mètres…

Ils marquèrent un nouvel arrêt et Maitresse Sophie sonna brièvement. Un judas s’ouvrit avec précaution, puis Tony entendit quelques chuchotements inaudibles et Maitresse Sophie le poussa devant elle.

- Voici ce que je vous ai promis. C’est un bon élément bien que je n’ai pu pousser très loin, son dressage, faute de temps…
- Entrez, dit une voix masculine, aussi profonde et inquiétante qu’une caverne sinistre.

Un long frisson parcourut Tony. Dans quel piège infernal venait-il de se jeter ? Lui qui aimait flirter avec le danger, il allait surement être servi ! Ses jambes se mirent à flageoler d’appréhension.

- Allez dans la pièce N°1. Vous avez une heure devant vous. Nous la réservons aux hôtes de marque, murmura la voix d’une jeune femme
- Parfait ! dit d’un ton déterminé Maitresse Sophie, en observant amusée, le pauvre Tony terrifié qui commençait à trembler….

- Déshabilles-toi Tony. Entièrement mais gardes tes yeux bandés.

Tony commença à se déshabiller sans rien dire, le cœur étreint par une forte émotion. Heureusement la pièce était agréablement fraiche, en dépit de la chaleur qui régnait sur l’ile.

- Donne-moi tes mains, ordonna Maîtresse Sophie, d’un ton ne souffrant aucune réplique
- Voila, dit Tony, tendant ses mains en avant, se demandant en secret s’il ne ferait pas mieux de se sauver en courant pendant qu’il en était encore temps. Mais nu comme un ver, il était trop tard maintenant pour se sauver.

- Clic ! Clac ! Des menottes se refermèrent sur ses poignets, alourdies de fortes chaines trainant sur le sol de façon sinistre.

Tony comprit qu'il venait de se jeter dans la gueule du loup sans réfléchir ! Qu’allait-il lui arriver cette fois-ci ?

N°12 - TONY
Tony venait de retomber dans le piège de sa tortionnaire. Il eut envie de crier de rage de s’être fait avoir comme un débutant et pour la deuxième fois en plus.

Tony se remémora les douleurs ressenties lors de leur dernière confrontation. Le torse rougi par les coups de fouet puis brulé avec de la cire chaude, ses bourses malmenées par la poigne de fer de Sophie…Qu’allait-t-il advenir cette fois ?

- Tu vas faire tout ce que je te dis aujourd’hui. Tu sais de quoi je suis capable, non ?

- Oui, je sais, répondit Tony, dompté.

Sophie s’approcha de lui et saisit violemment le sexe de Tony.

- On dit oui Maîtresse ! Tu as envie que je te la coupe, c’est ça ? dit Sophie d’un air vraiment menaçant.

- Oh Non, je vous en supplie, Maîtresse ! Pas ça ! s’écria Tony, complètement terrifié par ce qu’il venait d’entendre.

- Je préfère...


Sophie sortit un foulard et lui banda les yeux de façon à ce qu'il ne voit absolument plus rien. Tony n’était franchement pas rassuré. La pièce était insonorisée. Il faisait chaud. Il était plongé en plein cœur des ténèbres.

- Je veux que tu bandes, tout de suite. Fait-moi durcir ce petit truc qui te sert de queue, vaurien !

- Je n’y arrive pas Maîtresse. Je suis bien trop stressé pour faire quoi que ce soit, pardonnez-moi, je vous en supplie.

- Très bien. Je vais t’aider un court instant, mais passé cet instant je veux la voir devenir la plus grosse possible, qu’elle ne soit pas aussi molle ni ridicule qu'elle l'est maintenant !

Sophie prie le sexe de Tony dans ses mains. Le caressa avec insistance puis commença à le branler à une vitesse folle.

Tony sentit son souffle contre son visage. A croire qu’elle prenait du plaisir elle aussi. Le sexe de Tony se raidit rapidement à son grand étonnement.

- J’aime mieux ça. Même si la taille reste ridicule, ce satané pénis est bien plus présentable, dit Sophie.

C’est alors qu’elle gifla fortement le sexe en érection de Tony. Le bruit aigu de ce coup résonna dans la pièce.

Notre prisonnier retint son souffle pour éviter de prononcer ne serait-ce qu’un mot qui pourrait l'emmener vers une nouvelle torture.

- Maintenant tu vas te laisser faire
sans dire un mot. Les choses sérieuses commencent ici !

A ces mots, Tony sursauta. C’était la fin pour lui. Il en était persuadé.

C’est alors qu’il sentit quelque chose d’humide et chaud parcourir son membre sur toute la longueur. Qu’est-ce que c’était ? Brusquement Tony réalisa : On était entrain de lui lécher le sexe.

La sensation était agréable, des frissons le parcoururent partout. Ses testicules étaient gobés, un après l’autre, délicatement. Il n’était pas très rassuré. Maitresse Sophie pouvait tout à coup lui flanquer un coup de pied mal placé, lui lacérer le torse, lui envoyer des décharges électriques etc. Dans ce domaine, elle semblait avoir une imagination fertile.

Mais au lieu de ça, il sentit son membre englouti jusqu’au bout. Il se faisait sucer divinement. La voici enfin, cette première fellation, tant attendue. Le rêve de Tony se réalisa, il était aux anges, sentant ces lèvres, cette langue jouer avec son sexe, avec une dextérité diabolique.

Son gland, qui s’était décalotté facilement entre les lèvres de sa tortionnaire, fut attaqué par des coups de langue répétés et de savoureux baisers. La sensation fut un peu moins agréable pour notre homme redevenu chanceux.

- Monsieur a le bout sensible ? Je vais continuer de plus belle car je trouve qu’il prend un peu trop de plaisir.

Ce n’était pas la voix de Maitresse Sophie qui lui offrait sa première fellation ! Tony paniqua brusquement et soudain pensa au pire.

Il essaya de se retirer tant bien que mal mais son sexe était tenu trop fermement pour faire quoi que ce soit. Soudain on lui retira son foulard. Il baissa les yeux et fut stupéfait par ce qu’il découvrit :

La jolie Myriam était là, à genoux, devant lui, exécutant sa tâche avec gourmandise, tout en adressant un sourire malicieux à son compagnon de vol.

  

N°13 – EROTICA51
Tony n'en revenait pas ! Il avait donc juste fait un cauchemar ? En tout cas, la jolie Miriam était bien réelle, tenant d'un air coquin, sa queue fièrement dressée, dans sa main.

- Myriam ! Toi ! Je n'en reviens pas ! s'exclama Tony, ébahi de surprise.
- Puisque tu n'osais venir dans ma chambre, je me suis contentée de soudoyer le gardien de l'hôtel, qui m'a donnée le double de clés de ta chambre, pendant que tu dormais...

Tony se pencha vers elle, l'aidant à se relever, la prenant tendrement dans ses bras puis commença délicatement à la déshabiller, tout en lui chuchotant :

- Et si nous faisions enfin l'amour ? J'en ai une envie folle depuis que je t'ai vue, à coté de moi dans l'avion.

- Hummmmm ce programme me convient très bien, Tony. Embrasse-moi mon amour...

Tony ne se le fit pas répéter deux fois, glissant ses doigts sous le tee-shirt léger de Myriam, sentant déjà la pointe durcies de ses seins, qu'elle avait laissé libres de toute entrave.

Une fois le maillot passé au dessus de sa tête, Tony s'attaqua à sa jupe, faisant doucement crisser la fermeture éclair, en la fixant longuement. La respiration de Myriam s'était brusquement accélérée. Elle parut avoir du mal à avaler sa salive. La jupe glissa le long de ses cuisses, sans bruit, tombant à ses pieds, la laissant juste vêtue d'un léger string.

Tony s'agenouilla devant elle, caressant ses hanches amoureusement, puis embrassa son bas ventre, avant de lui retirer avec une lenteur extrême son minuscule string. Cette fois-ci, Myriam sentit une forte chaleur lui envahir le bas-ventre et son sexe devenir tout humide...

Une fine toison sombre apparut à son regard émerveillé. Il fit s'allonger Myriam sur son lit, lui écartant doucement les cuisses....

N°14 – TONY
C'était la première fois qu'il voyait une minette, d'aussi près. C'était tout rose et très doux à effleurer. Les seules qu'il avait pu admirer sortaient tout droit de sa collection de films érotiques et autres, classé X. Tony s'était beaucoup documenté sur la pratique du cunnilingus. Au travers des vidéos, mais surtout grâce aux récits et conseils de la célèbre Erotica51.

Cette pratique était importante pour lui. Il tenait à offrir un maximum de plaisir à Myriam. Pas étonnant pour quelqu'un qui préférait donner plutôt que recevoir.

- Je t'attends Tony ... Soit très gourmand ... Tu ne trouveras pas mieux, crois-moi, lui chuchota Myriam, toute excitée d'avance, imaginant déjà en frémissant ce qui allait lui arriver.

- Je vais déguster chacune des secondes passées entre tes cuisses, répondit Tony, qui pour une fois, semblait presque sûr de lui alors que ça allait être son tout premier essai.

Il fit glisser ses doigts le long de sa toison, puis, délicatement, commença à écarter les lèvres de Myriam à l'aide de son pouce et index pour y introduire sa langue. Il la léchait timidement, Puis s'enhardit, s'arrêtant, un instant, pour y déposer quelques baisers.
Leurs regards ne cessaient de se croiser, de s'attirer, de s'échauffer. Myriam en voulait encore et Tony le sentait en observant ses lèvres se gonfler d’excitation..

C'est alors qu'il effleura d'un doigt léger le cœur soyeux du sexe de sa Dulcinée, lui caressant le clitoris avec précaution, qu'il n'eut aucun mal à découvrir et à éveiller. Il se concentra sur la respiration de sa partenaire et observa un soudain changement de rythme: sa poitrine se souvenait plus rapidement. Il lui donnait vraiment du plaisir ...

Il déposa alors sa bouche contre son minou tout doux et parfumé, qu'il lécha doucement, étonné par sa douceur, tout en continuant son doigté magique. Il se concentra alors sur son bouton d'amour qu'il taquinait judicieusement du bout de sa langue chaude et humide, ce qui semblait vraiment plaire à Myriam; vu les petits gémissements de bonheur qui lui échappait.

- Hmmmm ... Continue, ne t'arrête surtout pas, je t'en supplie.

Tony ne pas lui répondit pas. Il était bien trop concentré sur son travail et se fit un plaisir extrême, d'accéder à la demande de Myriam.

Il régnait comme une forte odeur de désir dans cette pièce glauque. Les murs semblaient vibrer au fur et à mesure que la température et le plaisir de ses invités montaient.

Myriam était comme transportée par le savoir-faire de notre chanceux, tandis que ce dernier semblait prendre autant de plaisir qu'il lui en donnai, son sexe était fièrement dressé, d'où suintait une première goutte d'amour au bout de son gland, excité.

Il plongea sa langue à l'intérieur de Myriam, en explora les moindres recoins, joua de nouveau avec ses doigts, s'attardant plus souvent sur son clitoris.

Elle n'en pouvait plus, se tortillant, gémissant d'une voix plus rauque. Puis elle commença à serrer ses cuisses. Sa cyprine ruisselait entre ses grandes lèvres. Elle mouillait, mouillait encore et encore.

Tony avait-il atteint son but ?

N°15 - EROTICA51
Myriam gémissait de plus en plus fort, tendant la main pour lui attraper la queue. Tony décida de passer à la vitesse supérieure. Ces gâteries bien que l'ayant mis en appétit, n'avaient qu'un temps. Il devait reconnaître qu'il avait terriblement envie lui aussi de faire l'amour à Myriam.

Il décida de changer de position, tout en continuant de caresser avec douceur le corps voluptueux de Myriam. Il se plaça cette fois au dessus d'elle, lui maintenant les mains en la tenant aux poignets, puis commença à faire virevolter ses baisers.

- Oh Tony, j'ai trop envie...viens, quémanda-t-elle
- Patience, ma chérie, je veux t'offrir un maximum de plaisir

Puis Tony descendit sa bouche sur sa poitrine; Elle avait de jolis seins, en forme de poire, dont les pointes dressées dévoilaient leur désir d'être tétées.

Quand ses lèvres aspirèrent la pointe de ses seins, Myriam se cambra, gémissant de plaisir, de plus belle. Tony ignorait à cet instant que ce n'était pas la taille des seins qui donnaient du plaisir à la femme mais il avait pressenti que c'était la façon que l'on s'en occupait, qui était la plus importante, pour donner du plaisir à la femme qui comptait. Et pour la belle Myriam, il voulait vraiment lui offrir un maximum de plaisir.

Puis il descendit sur son petit ventre, légèrement bombé, le butinant de baisers légers puis les rendit plus insistants. La respiration de Myriam se fit encore plus accélérée. Alors il descendit entre ses cuisses, lui écartant doucement les jambes plus fermement, cette fois-ci, décidé à s’introduire dans sa jolie grotte humide.

Ecartelée, Myriam ne bougeait plus, palpitante, le cœur devenu fou, n'aspirant plus qu'à être enfin prise. Plus rien ne comptait pour elle que ce moment ou ils allaient enfin connaitre un bonheur incroyable et assouvir ce désir insensé qu'ils avaient l'un de l'autre, depuis leur première rencontre dans l'avion.

Elle lubrifiait, avide de plaisir, offerte, écartelée, haletante. Tony, ne pensait plus qu'au plaisir lui aussi qui l'attendait. La chaleur qui régnait dans la pièce avait monté de plusieurs crans. C'était devenu une véritable fournaise. Chacun avait la gorge terriblement sèche. Ils se regardèrent longuement comme pour être sur de ce qu'ils voulaient vraiment.

Puis Tony déposa son sexe à l'entrée de ses lèvres rosées toutes humides et commença à s'enfoncer entre ses chairs brulantes...Myriam se mit à gémir de plus belle :

- Ohhhhh Hummmmmmmmmm oui, encore, viens mon amour....

Tony ne se le fit pas répéter deux fois et s'activa enfin au fond de ses chairs affamées, enfonçant sa queue avide, en elle, pour la première fois. Seigneur, comme c'était bon, fantastique, accueillant, savoureux....

N°16 – TONY
Tony fut étonné de leur rencontre, du contact entre son sexe et celui de Myriam. Lui qui avait peur de sentir une douleur comme aux premiers coups de langue sur son gland nu, il n’en ressentait cette fois, aucun gêne bien au contraire, c’était très chaud, humidifié, doux et il éprouvait une bien agréable sensation au fur et à mesure qu’il enchaînait les va et viens.

- Continue Tony, ne t’arrête pas…Plus vite ! Plus fort ! Oh oui ! Ahhhhhhh

D’un vigoureux coup de rein, il s’exécuta, nerveusement. Ses couilles, volumineuses et pleines frappaient contre les fesses de Myriam à chaque pénétration. On pouvait en entendre le choc qui résonnait dans la pièce si calme. Il en avait même oublié Maîtresse Sophie qui assistait à la scène, un doigt gourmand, entre ses lèvres.

- Nous allons faire encore mieux dit Tony, tout se retirant.

- Peu importe, tant que tu me donnes toujours autant de plaisir, répondit Myriam qui tentait tant bien que mal de se remettre de ses émotions.

Tony s’attarda sur les petits seins de Myriam. Il les caressa, les massa délicatement comme on le lui avait toujours appris. Il se mit à les caresser tendrement.

Elle s’abandonna à ses mains, ses doigts, sa bouche. Son corps ondulait sensuellement avec des gémissements assourdis et son souffle devenait, de plus en plus, prononcé.

Tony fut surpris de sentir le corps de son amie s'enflammer de plaisir. En effet, des frémissements la parcouraient des seins aux orteils, pendant qu’il s’occupait d’eux.

Il la releva, la prit par la main pour l’emmener à la baignoire qui se trouvait au fond de la pièce. Elle se positionna assise sur le rebord.

- Essaie de trouver une prise, nous allons faire quelque chose d’un peu plus acrobatique…murmura Tony.

- Je suis bien cramponnée. Que me réserves-tu ? dit Myriam.

- Laisse-toi faire, aie confiance en moi, lui répondit Tony.

Il renversa les jambes de Myriam par dessus ses épaules, introduisit délicatement son sexe, toujours aussi raide dans son antre d’amour et commença à la pénétrer.

-Hummmm…ne t’arrête surtout pas ! s’écria Myriam.

Soudain, Sophie qui jusque là, s'était faite très discrète, leur dit d’un ton sévère :

- Plus que 5 petites minutes avant de me délivrer cette pièce !

Entendant ses mots, Myriam poussa soudain Tony avec ses pieds, qui retomba en arrière. C’est alors qu’elle se jeta sur son sexe comme une folle en lui engloutissant la queue à toute vitesse !

Elle faisait glisser ses boules entre ses doigts pendant qu’elle serrait ses lèvres autour de son gland, faisant tournoyer sa langue tout autour, accompagnée de vas-et-viens puissants qu’elle enchaînait à une vitesse folle. Tony se sentait venir, ce n’était plus qu’une question de secondes avant de jour.

- Myriam, il est temps de te retirer, je viens ! dit Tony.

Mais cette dernière ne l’écouta point. Elle continua sa fellation de plus belle et goûta aux premières gouttes du nectar d’amour de son partenaire. Elle pompa, pompa, pompa, aspira le tout jusqu’à la dernière goutte pendant que Tony jouissait fortement.

Ils finirent épuisés, l’un contre l’autre, mais ils n'avaient pas le temps de se reposer, leur temps s'était écoulé et Maitresse Sophie avait disparu sans faire de bruit. Il leur fallait s’en aller.
N°17 – EROTICA51
Ils se rhabillèrent rapidement, ne voulant pas indisposer la maitresse de maison. En effet, Tony avait surpris le regard de Maîtresse Sophie sur sa montre...Ils échangèrent un sourire en repartant. Cet endroit était un lieu fabuleux qui leur laisserait longtemps de beaux souvenirs.

Maîtresse Sophie fit un léger signe de s'approcher à Tony, l'invitant à écouter son message à l'oreille :

- Tony, aujourd'hui, tu as un choix à faire. Tu as rencontré l'amour dans les bras de cette jeune femme. Il te reste à rencontrer le vice...Réfléchis bien avant de revenir ici. Car ta prochaine visite devra se faire sans Elle. RV jeudi à 19 Heures. Tu as bien compris ?

- Je vous promets d’y réfléchir, maitresse Sophie

Puis Tony se dirigea vers la porte de sortie ou Myriam l'attendait, déjà impatiente de se retrouver avec lui. Tony se mit au volant. Myriam se mit à chantonner doucement, le regardant tendrement. Puis lui demandant doucement :

- Que t'a-t-elle dit de si important en partant ?

Tony hésitait à lui répondre. Il savait qu'il tenait son destin entre ses mains et que s'il mentait à Myriam, cela en serait fini de sa confiance...ses pensées tourbillonnaient à toute vitesse. Il hésitait pourtant car il savait qu'il allait sans doute parfaire son éducation sexuelle en se taisant...

Quel choix cornélien à faire !

N°18 – TONY
Tony déposa Myriam à son hôtel. Elle semblait exténuée par le délicieux moment qu'elle venait de passer avec ce dernier. Ils s'embrassèrent longuement avant de se quitter provisoirement.

Ils décidèrent de se revoir le lendemain autour d'un dîner, histoire de faire plus ample connaissance, à vrai dire, ils se connaissaient bien peu et ne savaient pas grand-chose, l'un de l'autre. Ils se découvrirent de nombreux points communs; en effet, ils se ressemblaient beaucoup et se complétaient à la fois.

- Tu ne veux toujours pas me révéler ce que t'as dit Sophie, hier, en repartant ? demanda Myriam, sa curiosité en éveil


- Elle ne m'a rien dit d'important, répondit Tony
- Tu en es bien sûr? Tu as si vite changé d'expression après ce bref échange.
- Elle m'a simplement dit que je m'étais bien débrouillé et m'a souhaité un bon retour, rétorqua Tony, mal à l'aise, à l'idée qu'il mentait à Myriam avant même que leur histoire n'ait commencé.

- Tu t'es tout de même, très bien débrouillé. Il faudra remettre ça dans les prochains jours, dit Myriam, d'un air amusé.

Bien qu'ils aient passé quelques bons moments ensemble, Myriam savait que Tony était gêné quand il s'agissait de parler de sexe. Elle en profitait donc. Elle aimait bien taquiner son ami. Elle trouvait ça mignon de voir ce grand garçon rougir et chercher ses mots, à chaque fois qu'ils abordaient ce sujet. Ils se quittèrent sous de longues étreintes et baisers qui n'en finissaient plus.


Nous étions Jeudi. Ce fameux Jeudi. Un jour capital pour Tony. Il devait choisir : soit, de vivre enfin une grande histoire d'amour avec Myriam, soit ressentir un plaisir sexuel énorme, grâce au savoir-faire de Maîtresse Sophie.

En réalité, il ne savait trop quoi choisir. Il venait de trouver cet amour qu'il avait toujours recherché. Le plaisir sexuel aussi. Il pensa à toutes ces choses, durant de longues heures, seul, à méditer silencieusement dans sa chambre d'hôtel.

Il était 18h50. Il est grand temps de prendre une décision. C'est alors qu'il décida de se rendre dans la chambre de Maîtresse Sophie. Après tout, Il était venu ici pour s'amuser, découvrir de nouvelles choses et avec Sophie , ce serait encore le cas.

Il marcha le long du couloir et frappa à la porte de sa charmante tortionnaire.

- Je savais que tu ferais le bon choix. Entre et déshabille-toi Tony! J'ai toujours fait ce que je voulais de mes larves, lui dit Maîtresse Sophie, en lui ouvrant en grand la porte.

- Je n'entrerai pas, répondit Tony, à la surprise générale de celle-ci. Il s'était surpris lui-même en disant cela car sa décision était prise.

- Tu entreras quand même! rétorqua Sophie, la voix grondante, rouge de colère.

Elle tenta de saisir violemment les parties intimes de Tony, mais celui-ci fut plus prompte qu'elle et lui bloqua délicatement la main.

- Je suis venu vous dire que je mettais fin à notre petite histoire. Voyez-vous, j'ai rencontré en la personne de Myriam, la femme que je recherchais. C'est avec Elle que je veux découvrir le véritable Amour et parfaire mon éducation sexuelle. Rien au monde ne pourra me faire changer d'avis. Je vous remercie Maîtresse Sophie, mais je décline votre proposition.

A ces mots, Sophie saisit l'entrejambe de son ex-esclave et contre toute attente, déposa un doux baiser sur sa bouche.

- Myriam à une chance folle, lui murmura-t-elle. J'espère qu'elle est consciente de la chance qu'elle a de t’avoir rencontré. Tu es le premier à me résister, à oser me tenir tête, Tony. J'ai eu l'occasion de fréquenter un vrai mâle, en ta personne. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi fort que toi, aussi bien psychologiquement que physiquement. Donc, c'est moi qui te remercie. Va retrouver ta chère et tendre amie !

Soulagé, Tony tourna les talons et alla en direction de l'Hôtel où l'attendait la femme qu’il aimait ...

  
N°19 - EROTICA51
Maitresse Sophie restait songeuse devant son miroir, en se recoiffant. Finalement, l'Amour avait encore de belles années d'espérance. Tout le monde ne recherchait pas que le vice dans la vie. Certains étaient à la recherche du bonheur et des vraies valeurs de la Vie. Ce qui était bien agréable à découvrir.

Quand à Myriam et Tony, ils ne se quittaient plus, se tenant par la main, sous les yeux attendris des passants. Leur belle histoire commençait vraiment maintenant.

Ils allaient avoir des années devant eux pour apprendre à mieux se connaitre et dans un avenir proche, vivre ensemble.

Conclusion : La Vie a toujours quelque chose de beau à vous faire découvrir, si vous le désirez vraiment. Le tout est de ne jamais fermer la porte de son cœur.


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