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VOYAGE DANS LES AIRS

par Erotica51 et Korven


J'entre enfin dans cet avion. D'ici 7 heures environ, je serai à New York. 3 semaines pour présenter et défendre mon projet. Je constate qu'il n'y a que des hommes d'affaires dans cet avion. Il faut dire qu'un mardi de février, j'ai peu de chance de croiser des touristes. Je détache un peu ma cravate et m'installe confortablement, dans mon siège. Ils m'ont trouvé une place à l'arrière de l'avion. Je choisis comme d'habitude le siège près de l'allée. De cette manière, je peux me dégourdir les jambes, sans ennuyer mon voisin. A propos de voisin, j'espère que celui-ci ne sera pas trop pénible à supporter. Sept heures, c'est si long !

- Excusez-moi, je crois que j'ai trouvé mon siège

Cette phrase vient d'être prononcée par toi. Tu es là, debout a coté de moi, attendant que je me lève pour te permettre d'avancer vers ta place. Je suis surpris et cependant très charmé. Je te souris, m'écarte pour te laisser passer.

Ton parfum flotte, quelques secondes, dans l'atmosphère et m'enivre. Tu es habillée très élégamment et très sexy à la fois... Tu portes un simple t-shirt et une minijupe. Je te trouve très jolie. Après une heure de vol, nous finissons notre apéritif de bienvenue et j'entame la conversation.

Je te trouve très sympa et j'aime qu'à chacune de mes plaisanteries, tu souris en posant ta main sur mon genou. Tu m'expliques que tu voyages seule vers New York pour le boulot également. Tu as l'air très ouverte à la conversation et je constate que tu me regardes d'une façon, de plus en plus, pénétrante. Tu nous recommandes un whisky sur glace. Nous abordons des sujets plus légers et commençons à parler phantasmes masculins et féminins. Tu m'expliques les tiens.

Marie :

En découvrant l'homme assis, à coté de ma place, j'avais poussé un soupir de soulagement. Tu avais l'air agréable et séduisant de surcroît. Très vite, nous avions sympathisé et après ce second verre, j'étais, parfaitement, à l'aise, avec toi. Un moment je me rendis compte que nous avions oublié de nous présenter:

- Pardonnez moi cet oublie, je me présente: Karine!

Tu m'avais, longuement, regardé, une lueur moqueuse, au fond des yeux. Il était évident que tu avais deviné que je désirais savoir ton prénom. Mais, malin, tu avais esquivé de répondre, en souriant, malicieusement…me laissant sur ma faim.

- Et bien, quels sont ces fantasmes qu'une aussi jolie femme puisse avoir ? Avais-tu rétorqué…

Indécise, je t'avais observé, les yeux mi clos, me demandant s'il était bien raisonnable de te confier mon jardin secret…Sept heures d'avion, c'était long. Ne pas te répondre risquait de voir le temps s'écouler en s'éternisant…Or, discuter sur les fantasmes, je m'avouais inépuisable…mon imagination se laissait, souvent, entraîner, au fur et à mesure, de mes nombreux voyages…

- Faire une fellation à un homme, à l'insu des passagers, dans un avion, mais sans se cacher dans les toilettes, pour commencer…ai-je murmuré, doucereusement, te regardant d'un air effronté. Ou bien laisser un homme me caresser par une queue de billard, sous une longue robe fourreau, pendant que je joue une partie…Ou encore, faire l'amour à un homme occupé au téléphone, lui demandant de continuer sa conversation tout en s'amusant à le sucer ou bien monter les marches interminables, de la tour Eiffel, revêtue d'une mini jupe, sans culotte, dessous, sous le nez d'un homme, à quelques pas de moi…Tu paraissais réfléchir…

Certaines idées, doucement, commençaient à effleurer mon esprit…Qu'est-ce qui m'empêchait de rendre ce voyage un peu plus pittoresque? J'avais remarqué ton regard intéressé, plus d'une fois, s'attardant sur le haut de mes cuisses…

Tu souriais, sans rien dire, laissant ton esprit imaginer certaines scènes…Comment allais tu réagir?

Korven :

La liste des fantasmes que tu viens de me faire me plait beaucoup ... je te souris, je bois une gorgée de cet alcool et je commence a te faire quelques remarques au sujet de ceux-ci.

- Faire une fellation à un homme, à l'insu des passagers, dans un avion" très intéressant surtout vu le contexte ! Cela t'est-il arrivé souvent ?

Tu ris à cette question et tu me réponds que cela s'est déja présenté deux fois et que ces expériences t'ont donné envie de recommencer. L'invitation semble évidente mais je fais semblant de ne pas comprendre.Passons à un autre fantasme de ta liste; "faire l'amour, en avion, en laissant les passagers d'a coté, m'observer à ma dérobée? " Encore cet avion ... décidemment .. dois-je comprendre quelque chose ? Tu me regardes très fixement et en guise de réponse, je vois ta main se poser sur ma jambe, puis sans dire un mot, celle ci glisse, un peu, vers l'intérieur de ma cuisse. Cela fait une heure et demi que nous volons et le film va commencer. Les lumières s'éteignent et j'ai le réflexe d'allumer la petite lampe se trouvant au dessus de nos têtes pour continuer notre conversation. Le film est loin d'être aussi intéressant que notre conversation. Ta main dessine de petits cercles sur le tissus de mon pantalon et tu remarques qu'une bosse assez prononcée se marque en dessous du tissus. Tu ne parles plus, tu poses ta main à l'endroit de cette bosse…

Marie :

Il est évident que tu as envie, d'autre chose, que d'une simple conversation…Ma main s'est posée, innocemment, sur ton sexe, tout en m'amusant, du bout de l'ongle, à continuer mes circonvolutions…J'ai constaté une vigoureuse érection, impossible à cacher…Te voici à peine, caressé, que te voici très excité.

Un léger sourire flotte sur tes lèvres. Tes yeux semblent concentrés sur l'écran mais je sais que toute ton attention est en attente…Je me penche, légèrement, retirant mes talons aiguilles, du bout des doigts afin d'être plus à l'aise…D'un rapide mouvement des yeux, j'ai eu le temps d'observer nos voisins, dans la rangée d'en face…Celui de droite nous observe, bien qu'il ait détourné son regard, au dernier moment. Une idée malicieuse germe dans ma tête…

Ma main continue à glisser, doucement, sur ton sexe rigide, maintenant…allant et venant, tranquillement. Tout en fixant l'écran, ta bouche s'est légèrement entrouverte comme pour chercher ton souffle. Tu déglutis, avec difficulté, au fur et à mesure que ma main, sur ton sexe, se referme, le presse, l'énerve, délicieusement…

J'observe les gens, discrètement. Il est tard. Beaucoup ont commencé à somnoler, profitant de l'heure tardive pour se reposer. Seule la clarté de la petite lumière, au dessus de nous, paraît nous éclairer. J'éteins la mienne mais garde allumée la tienne. Ma main se referme sur la bosse de ton sexe devenu proéminente ; mes doigts recherchent ta fermeture éclair, tâtonnent de la main gauche, discrètement…

Je te sens te figer, comprenant, soudain, ce que je suis en train de te faire. D'un regard affolé, tu balaies l'allée centrale, et tous les passagers susceptibles de nous regarder. Un infime crissement se fait entendre ; me voici enfin prête à aller chercher l'objet de ma convoitise. Je me penche, sur toi, comme pour y poser ma tête …

J'ai fait glisser ta fermeture éclair. Ma main aventureuse continue d'avancer, pénétrant à l'intérieur de ton pantalon, écartant l'échancrure de ton caleçon, d'un geste adroit. Je te devine, chaud, excité, terriblement avide d'être caressé. Sous ma main devenue brûlante, je sens ta queue tressauter d'impatience….

D'un geste sur, j'en saisis la hampe, résolument et entame un suave va et vient, te plongeant dans un délicieux émoi. Ton souffle s'est accéléré. Tu sembles saliver avec difficulté. J'accélère, peu à peu, le mouvement. Mes lèvres sont si près ; tu en perçois la chaleur comme un feu incandescent….

Korven :

Je n'en peux plus, je ne saurais rester inactif. J'avance un peu mon bassin comme pour te l'offrir. Une de mes mains passe sous ton t-shirt et je commence à te caresser. Ta peau est très douce. Ma main remonte jusqu'a ta poitrine. Je sens ton mamelon se durcir à travers le tissu... Mes deux mains sont sous ton t-shirt et passent dans ton dos pour détacher cevêtement dérangeant. Je remonte ton soutien-gorge et mes doigts jouent avec le bout de tes seins. Ta tête descend encore de quelques centimètres. C'est trop pour moi, je constate que plus de quatre personnes nous observent. J'éteins la lumière qui restait au-dessus de nos têtes mais le film qui est actuellement projeté sur l'écran nous éclaire assez pour dévoiler notre show.

D'un geste décidé, tu sors mon sexe, hors de sa cachette. Il est à présent dressé entre moi et le dossier d'en face. Ta main continue à me masturber de haut en bas. Ta bouche n'est plus qu'a dix centimètres environ. Je retire ma main, sous ton tee-shirt et soulève un peu plus ta jupe. Mes doigts glissent le long de ta jambe, de ta cuisse, sur ta petite culotte puiss'arrête pour repasser, une seconde fois, sur l'endroit de ton sexe.

Le tissu est trempé et j'appuie, discrètement, mes doigts plusieurs fois, ce qui provoque en toi un léger gémissement. Ma main passe en dessous de l'élastique. Mon index touche ton clitoris au moment même où ta tête descend, ta bouche s'ouvre et vient envelopper le bout de mon pylône...

Marie :

Bien que la lumière soit baissée, je sens le regard des autres qui semblent nous fixer. Cela ne fait qu'attiser encore plus, mon excitation. Les lèvres entrouvertes, je perçois la chaleur de ton sexe, devenu brûlant. Les pulsations qui l'agitent gagnent le creux de ma main...

Ma bouche s'ouvre, gourmande et laisse passer le bout de ma langue qui te taquine, batifole, joue de ton gland engorgé puis mes dents te mordillent ; ma langue à nouveau se fait doucereuse ; mes lèvres s'arrondissent. Ta main, s'est frayée un chemin sous mon slip et je ne peux m'empêcher de me sentir terriblement excitée...

Gourmande, ma tête s'enfonce entre tes cuisses. J'ai envie. Ma langue te lape, te caresse, t'apprivoise, te cajole, t'affole, jouant de ton sexe palpitant. Ma main ne reste pas inactive et s'infiltre, prenant possession, entre mes ongles acérés, de tes testicules qui frémissent. Crainte? excitation? je ne le sais...

Je te sens terriblement excité. Ma main te branle, de plus en plus vite ; mes lèvres refusent de te quitter. Tes jambes s'écartent. Ton sexe semble sur le point d'exploser. Je sens ta veine qui pulse, entre mes doigts qui t'enserrent et refusent de te lâcher. Tu te raidis, te cabre et laisse exhaler, soudain, un gémissement assourdi. Ta liqueur soudain vient de s'échapper en longs jets laiteux que j'avale, avec gourmandise....

Mon corps tremble encore du plaisir que tu viens de me donner ; J'aimerais, moi aussi, te faire jouir mais nos positions inconfortables m'empêchent de bouger. Je te fais part de mon plan et tu l'acceptes. La plupart des voyageurs dorment, je me lève et me dirige vers l'arrière de l'avion. Un rideau empêche l'accès à un endroit réservé aux hôtesses. Dans cet emplacement étroit se trouve également une toilette. Une seule hôtesse s'y trouve actuellement et celle ci m'indique que l'endroit de m'est pas réservé. Je lui souris et lui explique calmement mon plan. Elle accepte et me laisse entrer.

Korven :

Soixante secondes, plus tard, tu fais ton apparition. Nous sommes tous les deux dans cette petite toilette privée, caché par un épais rideau noir mais l'hôtesse s'est ré-installée. Elle est assise à 1 mètre à peine de nous et lorsque je fais mine de fermer la porte, celle-ci la bloque avec son pied et la ré-ouvre en totalité. Son intention est claire; elle veut se rincer l'œil.

Je t'assieds sur la cuvette des w.c. et immédiatement ma langue entre en contact avec la tienne. Je suis debout devant toi, de mes mains, je fais glisser ta petite culotte le long de tes jambes, puis j'écarte tes cuisses pour finir par y introduire une main caressante. Je relève ton t-shirt au-dessus de tes seins et ma bouche vient se coller à tes mamelons durs comme de petites pierres. Mes doigts te pénètrent et effectuent de rapides vas et viens. L'hôtesse nous regarde les yeux grands ouverts et machinalement, porte sa main à son entrejambe pour commencer une masturbation discrète...

Marie :

Je me sens terriblement troublée. Cette femme qui nous regarde ne fait qu'augmenter mon excitation ; j'ai envie de la remercier à ma façon. Ses yeux sont brillants, comme dévorant de désir mon visage. Je sens le plaisir me dévorer le ventre ; tes doigts me liment, de plus en plus vite ; comme ton sexe que j'aimerai sentir, en cet instant, entre mes reins. Mes seins excités, eux aussi, se durcissent, se gonflent. J'aimerai tant sentir ta bouche dessus...

Un bref regard, échangé avec elle. Elle me sourit, complice. Je vois sa main, glisser sous sa jupe, qui s'active, nerveusement. J'aime la voir se caresser, imaginer ses doigts comme les tiens qui semblent me transpercer comme un sexe plein d'envie. J'enlève mon maillot, d'un geste d'une lenteur exaspérante. Ses lèvres s'entrouvrent de surprise. Je te jette un regard complice, arrête ta main, te fais t'accroupir entre mes cuisses ; mon sexe est humide de désir ; mon clitoris aussi dur qu'un noyau de cerise ; je sens des contractions annonciatrices de mon futur plaisir....

Tu avances ton visage. Ton regard brille. D'un geste doux, tu écartes encore plus fort mes cuisses, dévoilant mon sexe gorgé de désir, à sa vue. Tu embrasses l'intérieur de mes cuisses faisant durer mon supplice puis je sens ton souffle chaud se rapprocher, peu à peu, de ma grotte. Tes doigts se retirent et mon plaisir reste suspendu, comme maintenu, en fragile équilibre, sur un fil....

La femme nous sourit. Ta langue vient me caresser et c'est une vague brûlante qui semble me frôler. Je frémis de la tête aux pieds. Ta langue continue son parcours, caressant chaque lèvre, avec une lenteur délicieuse. Mon sexe laisse échapper quelques gouttes de miel. Mes lèvres se gorgent avides de désir ; ta langue continue son ascension, pénètre entre mes lèvres appréciant cette délicieuse caresse...

La pointe de ta langue vient cueillir mon petit pistil, déclenchant en moi une décharge d'adrénaline. Je retiens un cri, pendant que ta langue se fait mutine, ton doigt se pose à l'entrée de ma grotte et mon bassin se tend dans ta direction, avide de sensations. Ta langue se fait douce, puis ferme, exigeante, me titille et prise entre le vertige qui monte en moi, mon doigt fait mine de se retirer avant de s'enfoncer soudainement et de nouveau, s'active....

C'en est trop. Tout mon corps frémit, secoué de longs frissons qui le traversent. Je jouis, violemment, écoutant les râles de plaisir de cette inconnue qui nous observe et qui nous rejoint dans le plaisir.

Korven :

Nous avons joui, tous les deux, à présent. Mais cette petite scène dans les toilettes de cet avion m'a rendu une fougue terrible et mon sexe est à nouveau dur, comme un bout de bois. Je passe ma main derrière ta nuque et te tire un peu pour te faire descendre du meuble sur lequel tu es assise. Je te retourne pour faire face à ton dos et j'appuie un peu sur tes épaules pour que tu te cambres. Tu me présentes ta croupe et d'une main, pendant que je détache mon pantalon, j'écarte les lèvres de ton sexe, trempé par le désir. Ca y est, mon sexe est tendu et s'approche de ta petite fente, puis sans hésiter, s'enfonce d'un seul coup, dans cet étui bouillant. Cette pénétration te fait sursauter et tu ne peux t'empêcher de laisser échapper un cri de plaisir. Quand tu réouvres les yeux, tu t'aperçois que l'hôtesse s'est approchée de nous, pour maintenant, nous observer directement, debout, se tenant juste à nos cotés…Mes vas et viens se font, de plus en plus, rapides, rien ne semble pouvoir m'arrêter et plus tes gémissements se font entendre, plus j'accélère la cadence. Tu lèves une jambe et pose le pied sur la cuvette des WC pour écarter un peu plus ce délicieux passage et pour me permettre de m'enfoncer quelques centimètres plus loin. L'hôtesse semble impatiente de commencer, elle aussi, a envie de s'amuser mais elle ignore si tu serais d'accord. Et se contente de déposer un baiser sur ta bouche… A ce moment là, une voix masculine se fait entendre …Un Stewart approche mais l'hôtesse referme la porte nous enfermant, tous les trois, ne sachant pas très bien comment réagir à cette visite surprise…

Marie :

Nous sommes à l'étroit et je ne peux m'empêcher de pouffer de rire, en imaginant la tête qu'il ferait en nous découvrant, tous ensemble, dans les toilettes. Tu me fais signe de ne pas faire de bruit. L'hôtesse a les yeux qui brillent d'excitation. Je devine son désir. Je la fais asseoir sur la cuvette, puis me place, face à elle, relevant, à nouveau, ma jupe étroite. Tu te frottes contre mes fesses, doucement, aiguisant, à nouveau, mon désir…

L'hôtesse m'attrape par la nuque, me fait m'incliner vers elle, pose ses lèvres douces sur les miennes. La situation est trop irréelle ; je la laisse faire, amusée. Je sens sa langue qui glisse, entre mes lèvres, en force l'entrée,.me pénètre puis m'embrasse, goulûment, d'une langue lascive. Je me laisse faire, trouvant son baiser agréable, étonnée par la douceur de ses lèvres…

Ton sexe est redevenu raide, essaie à nouveau de s'introduire entre mes lèvres. J'ai chaud brusquement ; tout semble aller trop vite ; tes lèvres se glissent entre mes lèvres, cherchent l'entrée de mon sexe devenu humide de désir. Je sens ton gland, qui se positionne, semble marquer un arrêt, appuie puis enfin s'introduit, me procurant de doux frissons…

Tes mains remontent, sous mes aisselles, glissent sur ma poitrine, la caresse, pendant que tu me pénètres. L'hôtesse en profite pour me caresser les cuisses, les fesses et glisse ses mains entre mes cuisses, me faisant frémir tout en te caressant les testicules, du bout des ongles. Cela t'excite encore plus…tu sais que se sont ses mains qui te pétrissent et ce jeu t'excite, de plus belle. Tu t'actives en moi ravi de me voir mouiller et d'être aussi complice…

L'Hôtesse dégage ma poitrine, de mon maillot, en approche ses lèvres, avec gourmandise, me tète. La succion est si forte que je me retiens, à grand peine, de ne pas gémir Tu accélères le mouvement et tes vas et viens ne cessent de me donner la fièvre. Soudain, tu te dégages, sans rien dire…

Kevin :

C'est à ton tour de t'accroupir sur la cuvette des WC. Une fois assise, tu écartes les jambes. L'hôtesse, est maintenant bien intégrée, à notre jeu, s'agenouille devant toi et commence à te masturber en enfonçant plusieurs de ses doigts dans ta petite fente trempée. Moi, je me place au dessus de cette fille, face a toi. Puis j'approche mon bassin de ton visage.

La jeune fille s'active maintenant et fait courir sa langue le long de ton sexe. La faisant jouer sur ton clitoris qu'elle vient titiller, de temps à autre. Tu me regardes et entre deux gémissements de plaisir, tu décides d'ouvrir ta bouche pour ensuite refermer tes lèvres le long de mon membre.

Je sens tes dents qui mordillent mon sexe ; ta bouche monte et descend le long de cette tige et parfois, ta langue s'empare de mes testicules... Tes cris s'accélèrent, il semble que l'hôtesse soit, sur le point, de te donner un nouvel orgasme, cela tombe bien, je crois que moi aussi, je suis sur le point de jouir d'une minute à l'autre.

Le plaisir que me procure cette jeune femme semble décuplé par cette situation inopinée...la crainte d'être surpris à trois a de quoi m'exciter...Je veux que tu décolles en même temps que moi....Mes cuisses s'écartent encore plus fort....je sens les doigts de la fille qui me masturbent, doucement, s'ingéniant à entrer puis ressortir, en moi...faisant monter graduellement une lave brûlante, au fond de moi, exaspérant mes sens émoustillés..

Marie :

Ma main emprisonne ton sexe dressé, au gland totalement mouillé...dont quelques gouttes s'écoulent, déjà. Tu as fermé les yeux, te laissant déguster...le bassin tendu en avant...totalement offert, maintenant.. Ton gland est devenue gonflé, comme sur le point d'exploser. Mes lèvres se posent dessus, goulûment, t'aspirent puis semblent t'abandonner ; reviennent une nouvelle fois, te caressent de la langue, inlassablement, décrivant de douces circonvolutions, pour t'exciter encore plus fort...

Ma main se glisse entre tes fesses, remontent sur ton anus serré...en caresse les plis tendres, m'amusant à t'exacerber ; .ta queue emplit ma bouche, parait sur le point d'exploser...Je te pompe, te lèche, te savoure, introduisant mon doigt, malicieusement, entre les plis tendres de ton petit cul serré....Surpris, tu frémis, resserres les fesses, tentes de m'en empêcher...rien n'y fait. Peu à peu, ton étau se détend...mon doigt glisse en toi, te pénètre, pendant que mon pouce appuie sur ton scrotum. C'en est trop...Tu es si raide, impossible d'empêcher ta sève qui bouillonne et ne demande plus qu'à jaillir, comme un volcan en fusion . Ma langue continue à te titiller, te léchant voracement...

Soudain, je te sens te cabrer. Ton sexe semble marquer un arrêt...une seconde, tressaille puis paraît à nouveau bouillonner. Un râle de plaisir soudain t'échappe pendant que tu m'envoies dans la gorge de puissantes giclées de sperme brûlant. Nous nous regardons, complices et éclatons de rire, en entendant des coups redoublés à la porte. Nous ressortons, l'air innocent, l'un après l'autre, les jambes, un peu en coton, il faut bien le reconnaître, sous le regard ébahi d'un vieil homme qui nous regarde d'un air outré.







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