L'INSECURITE EN FRANCE

par Erotica51


Chaque jour, nous assistons impuissants, à des meurtres en tous genres ou à des violences gratuites. Rivalité entre des bandes de quartiers différents ; règlements de compte entre des drogués ; meurtres gratuits pour le plaisir de tuer ; vengeance vis à vis d’un voisin qui dérange ; meurtre dans des bus ; meurtre dans des trains ; sur des quais de gare ; meurtres dans les citées les plus défavorisées, agressions sur des personnes âgées, meurtres ou menaces sur des enfants, etc.…

Jamais les journaux n’ont relaté autant de ces actes lâches ! Et pourtant, nos dirigeants ne semblent pas choqués par ce climat d’insécurité qui semble se propager et continue de se développer.

Personne ne semble s’en inquiéter vraiment alors qu’un jour, chacun d'entre nous pourra devenir la prochaine victime de ces comportements destructeurs d’individus qui agissent, sans foi ni loi et, trop souvent, en toute impunité.

L’insécurité a trouvé son foyer au coeur de la pauvreté ; du chômage ; de l’inactivité ; des quartiers les plus pauvres que cette violence engendre.

Or, la police qui assurait une certaine sécurité aux citoyens a été retirée de ces quartiers dits sensibles. Des consignes leur sont imposées en Préfecture, ne pas y aller, provocant parmi certains malfrats, un sentiment complet d’impunité et de force face à la Police.

Il n’est pas rare aujourd’hui, de voir aujourd’hui les forces de l’ordre agressée, insultée, caillassée, tabassée, au contact d’une marginalité qui ne cesse de progresser. Nous ne devons pas oublier que certains agents décèdent aussi dans l’exercice de leur fonction ; d’autres sont même gravement blessés par des armes mises entre les mains de gens complètement irresponsables, en dépit d’une réglementation qui n’est toujours pas respectée. Autre question : Qui continue de vendre ses armes à ces personnes ? D’où proviennent-elles, aussi ?

Avoir retiré les commissariats dans les quartiers n’a pas été une bonne solution. Aujourd’hui, la population subit de plein fouet un sentiment d’insécurité. Les voitures des usagers y sont brûlées en toute tranquillité. Leurs enfants sont menacés. Le racket s’étend sans que les responsables ne soient inquiétés. Il n’est pas rare de trouver son véhicule cassé (coffre fracturé) (portières forcées) (pneus crevés) en pleine journée sans que qui que ce soit n’ait rien vu ! La violence a changé. Elle ne se montre plus la nuit mais se dévoile aussi maintenant en pleine journée. Tout le monde sait que la police ne va plus dans les quartiers sensibles, leur présence étant considérée comme une provocation.

Dans les grands immeubles, les garages souterrains ne sont pas épargnés. Les véhicules des locataires y sont brûlés, souvent en pleine nuit, provocant des incendies terrifiants, risquant de faire exploser aussi l’immeuble avec ses conduites de gaz en mettant la vie des locataires, en danger volontairement. On oublie que certains immeubles font jusqu'à 18 étages ! Que l'usage des ascenseurs est bloqué en cas d'incendie. Que des personnes âgées y vivent, certaines sont même grabataires. Comment échapper au drame quand ils sont réveillés en pleine nuit par les pompiers qui les invitent à sortir dehors au plus vite ?

Des coups de fusil éclatent maintenant en plein jour, venus, on ne sait d’où. Il suffit qu’un alcoolique ne supporte plus un bruit pour qu’il se saisisse d’une arme et ne devienne en quelques secondes un meurtrier, rendu fou sous l’effet de l’alcool qui lui aura embrumé les idées.

Pourquoi y a-t-il autant d’armes interdites aujourd’hui dans ces quartiers ? La réponse est simple : les gens ne s’y sentent plus en sécurité. Ils craignent sans cesse de se voir agresser. Certains sont cambriolés, menacés en pleine journée. Les forces de l’ordre viennent, bien souvent, mais trop tard, après avoir été appelées. Certains ne les appellent même plus sous crainte de représailles encore plus graves. Dans les quartiers sensibles, tout le monde se connaît. Une nouvelle loi règne : celle du plus fort, du plus violent.

La drogue aussi a envahi ces quartiers où règne tant la pauvreté. Des véhicules de luxe font soudain leur apparition provocant la jalousie et la haine des plus pauvres, devant cette nouvelle forme de richesse malsaine étalée sous leurs yeux, en toute impunité.

Certaines mairies continuent de créer des ghettos, mettant les personnes dans certains quartiers, uniquement d'après leurs revenus. Vous y trouverez des femmes seules divorcées avec leurs gosses, des familles au rmi, des personnes âgées retraitées, des personnes plongées dans le chômage, des personnes reconnues handicapées, des gens sortant de prison, des jeunes sortis du système scolaire qui restent désoeuvrés des journées entières, tombant, un à un, dans la délinquance, pour survivre. Voila la population que l’on a regroupée dans ces quartiers où la violence est devenue reine, depuis!

Les commissariats de quartier avaient l’avantage de permettre aux agents de connaître le climat des quartiers. De créer un climat de confiance auprès des jeunes et d’arriver parfois à les raisonner. D’éviter de nombreux drames par leurs interventions et leurs conseils. Aujourd’hui, ceux qui assuraient la sécurité des quartiers ont été obligés de s'en aller, plongeant la population en plein désarroi, inquiète, avec le net sentiment de se voir brusquement abandonnée, face à une violence qui ne cesse de grandir.

Il n'est pas rare de voir les policiers patrouiller dans les centres villes.
Quartiers où sont aussi les plus riches qui, eux, exigent d'être protégés ! Le reste de la population a aussi besoin d'être protégé, aujourd'hui avant que tout ne dérape encore une nouvelle fois...Mais qui peut dire quel en sera le prix la prochaine fois ?

De quoi inciter les familles aussi à réfléchir.




Le 2/11/06



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