LES PREMIERS RESULTATS DE L'ADN

par Erotica51



Si bon nombre de personnes étaient réfractaires à la recherche d'ADN, il faut bien reconnaitre que cela a permis de résoudre bon nombre d'affaires, qui stagnaient, depuis 1995. En effet, la recherche d'ADN aujourd'hui permet de résoudre de nombreuses affaires restées impunies durant de nombreuses années :

Voici les premières victoires de l'ADN et la condamnation qui suivra pour leurs responsables:

* N°1) 29/12/1995 : Céline Figard, 19 ans, disparue 10 jours plus tôt après être montée à bord d'un camion, sur une aire d'autoroute du sud de l'Angleterre, est retrouvée violée et étranglée, à 120 kms de là. La police va soumettre plusieurs milliers de chauffeurs routiers à un test ADN et identifiera Stuart Morgan, 36 ans, qui sera condamné à la prison à vie, en octobre 1996.

* N°2) 18/07/1996 : l'adolescente britannique Caroline Dickinson est retrouvée violée et tuée à Pleine-Fougères (en Ille et Vilaine). Un vagabond de 39 ans, déjà condamné par le passé, pour moeurs, avoue mais l'ADN le disculpe comme toute la population de la ville et les delinquants sexuels connus dans la région. La recherche d'ADN va permettre toutefois de confondre un espagnol Francisco Arce Montes, 55 ans, arrêté pour une autre agression, en avril 2001, à Miami. Il sera condamné à 30 ans de prison.

* N°3) 11/06/1998 : L'exhumation du corps de Yves Montand, mort en 1991,
pour un prélèvement d'ADN, va permettre d'exclure qu'il soit le père d'Aurore Drossart, contrairement à ce que prétendait sa mère, depuis de nombreuses années.

* N°4) 19/04/2000 : Après 200 ans de mystère, la recherche d'ADN révèle que l'enfant inconnu, retrouvé mort à la Prison du Temple, est bien le petit Roi Louis XVII, fils de Louis XVI et de Marie Antoinette. Le coeur sera inhumé en juin 2004, à la Basilique de St Denis, dans le tombeau des Rois de France.

* N°5) 23/07/2006 : A Séoul, Jean-Louis Courjault découvre dans son congélateur 2 corps de nouveaux-nés. Avec sa femme Véronique, ils nient être les parents de ces enfants tués à la naissance, mais le 10 octobre 2006, les expertises d'ADN prouveront le contraire. Le père va bénéficier d'un non lieu, mais la mère sera condamnée, à 8 ans d'emprisonnement en juin 2009.

* N°6) 2/10/2008 : Multirécidiviste, en liberté conditionnelle, Pierre Bodein, 59 ans, dit "Pierrot le Fou", est condamné à perpetuité pour 3 meurtres commis en juin 2004, dans le Bas Rhin. Malgré ses dénégations, son ADN le désigne comme le meurtrier de Jeanne-Marie Kegelin (10 ans) ; d'Hedwige Vallée (38 ans) et de Julie Scharsch (14 ans).

* N° 7) 20/09/2009 : L'auteur d'une trentaine de lettres de menaces, signées "cellule 34", accompagnée d'une balle de gros calibre et envoyées à la fin de l'année 2008, à plusieurs personnalités politiques, dont le président sarkozy, est arrêté dans l'Herault, grace à ses comparaisons ADN.

* N°8) 5.11.2009 - Un violeur identifié à Paris 16 ans après

* N°9) Wiart : le meurtrier d'Elodie Kubik la jeune femme banquiere, retrouvé grace à son ADN. Mais celui ci est décédé dans un accident d'auto.

Un homme de 36 ans soupçonné d'être l'auteur d'un viol sur une femme il y a seize ans dans les rues de Paris vient d'être confondu par son ADN. C'est la radio RTL qui révèlera l'information.


* N°9) En novembre 1993, une femme est violée dans l'est parisien.
Longtemps l'enquête piétine mais les policiers pensent avoir arrêté le suspect numéro 1 en mars 1998 quand ils interpellent Guy Georges. Fausse piste, le violeur en série de l'est parisien est mis hors de cause dans le dossier.

C'est la science et en l'occurrence les traces d'ADN du violeur retrouvées sur les vêtements de la victime qui vont donner un virage décisif à l'enquête. Il y a quelques jours, un homme est arrêté pour un banal vol de scooter. Ses empreintes génétiques vont être être insérées dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) et les ordinateurs ne tardent pas à parler. Les deux ADN sont semblables. En garde à vue, le suspect a contesté le viol mais il a été mis en examen et placé en détention.

le 4.12.2009


* N°10) Interpellé à Niort grace à son ADN :

Un homme de 29ans, suspecté d'avoir violé une jeune fille d'une vingtaine d'années, a été arrêté hier à Niort, quinze jours après l'agression, grace à son ADN retrouvé sur une cigarette.

Les enqueteurs ont récupé près du lieu du drame un mégot de cigarette que l'homme aurait fumé, juste avant l'agression. L'analyse a permis d'identifier le suspect, condamné déjà à 6 reprises, pour des faits de vol et de violence.


* N°11) UN VOLEUR DE COFFRE FORT TRAHI PAR SON ADN

Il aura fallu attendre deux ans apres le vol d'un coffre fort dans un magasin de jouets à Cormontreuil (51350) pour retrouver le voleur trahi par son ADN.
Agé d'une quarantaine d'années, l'homme est considéré comme un cave (un novice dans le Milieu). Ses comparses avaient eu le reflexe de mettre des gants. Pas lui ! Le préjudice en 2008 fut estimé à 7500 Euros ! La raison du retard pour trouver le coupable : les laboratoires sont surchargés et donc à moins d'une affaire grave ou l'urgence prime, il fallaut attendre. L'homme a tout revendu. Son butin lui a rapporté 2000 Euros. Condamné à 4 mois ferme, l'homme entre temps avait retrouvé du travail. Il lui sera donc aménagé une peine aménagée et un retour le soir à la prison...

3/6/10


* N°12) La science confond deux hommes accusés d'avoir transmis sciemment le VIH

Des chercheurs américains ont pu établir que deux hommes accusés d'avoir transmis sciemment le virus du sida à des partenaires sexuelles étaient bien à l'origine de ces infections, confortant la fiabilité d'une technique d'analyse génétique complexe en justice criminelle.
Dans ces affaires --l'une opposant l'Etat de Washington à Anthony Eugene Whitfield en 2004, l'autre l'Etat du Texas à Philippe Padieu en 2009--, les deux hommes ont ainsi été reconnus coupables d'avoir transmis volontairement le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) à plusieurs femmes dans le cadre de rapports non protégés.
L'étude des chercheurs américains, parue lundi, montre qu'il est possible d'identifier scientifiquement la source d'un groupe d'infections en analysant l'évolution d'un seul rétrovirus chez le porteur ainsi qu'entre plusieurs individus.

La méthode utilisée, dite d'analyse phylogénétique, consiste à déterminer les différences entre les gènes du VIH afin de calculer l'écart génétique entre les souches. Ceci permet de remonter aux origines des virus responsables des infections, et ce malgré le fait que le VIH mute très rapidement.
Le VIH connaît en effet de nombreuses mutations chez une même personne en quelques mois faisant que les souches seront très différentes.

"Chez un individu séropositif donné, il n'y a pas qu'une seule souche mais une population de souches virales car le VIH mute tout le temps en fabriquant de nouvelles particules virales", explique le Dr Michael Metzker, professeur adjoint à la faculté de médecine Baylor au Texas (sud), un des co-auteurs de ces travaux parus dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS), datées du 14 au 19 novembre.
"Mais, au moment de la transmission il y a comme un goulot d'étranglement génétique faisant que seuls un ou deux rétrovirus sont transmis", relève-t-il, précisant que dans 75% des infections, un seul virus est souvent à l'origine.
Pour comprendre l'origine de l'infection des victimes, les chercheurs ont reconstitué l'histoire de l'évolution des rétrovirus en isolant et en séquençant les gènes de ces VIH à partir d'échantillons de sang prélevés chez les accusés, les victimes et d'autres individus séropositifs.
Ils ont ainsi pu déterminer que les deux accusés étaient bien les porteurs uniques des VIH à la source des infections. les analyses génétiques ont été faites totalement en aveugle, à savoir "que nous n'avions aucune information sur ces deux cas jusqu'à l'ouverture des procès", explique le Dr Metzker à l'AFP.

Ces travaux montrent pour "la première fois que nous avons pu établir l'origine de la transmission", relève le chercheur, notant toutefois que la phylogénétique a déjà été utilisée précédemment aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde dans le cadre de procès pour transmission criminelle du sida.
Le premier cas aux Etats-Unis --sur un total de trois-- remonte à 1998, rappelle le Dr Metzker. Il s'agissait du procès d'un médecin de Louisiane accusé d'avoir prélevé du sang sur deux de ses malades, dont un était séropositif et l'autre avait une hépatite C.
Le médecin, reconnu coupable, avait ensuite injecté un mélange de ces échantillons infectés à son ancienne petite amie devenue séropositive.
Mais, "comme nous connaissions par avance les protagonistes, notre analyse phylogénétique n'était pas totalement objective", juge le chercheur, notant aussi que cette méthode de comparaison génétique n'est pas aussi simple que de comparer des ADN pour confirmer une paternité.

Source : AFP

* N°13) VOL PAR EFFRACTIN CONFONDU PAR SON ADN

Les policiers viennent de résoudre un vol qui avait été commis chez un particulier à la mi-décembre, rue Sérurier à Laon.
Ce jour-là, une personne s'était introduite dans un logement en brisant une vitre. Il avait dérobé une petite télé, pour un préjudice d'une centaine d'euros. L'identité judiciaire a vu relever des traces ADN. Et celles-ci ont permis d'identifier un suspect, un Laonnois âgé de 21 ans.
Ce dernier est convoqué le 21 juin au tribunal. Le jour de la Fête de la musique, va-t-il aller au violon ?

Y.L.B. Journal l'Union- 14 avril 2012


* N°14 - Stéphanie Fauviaux 18ans, tuée en 1995: 17ans après grace à l’ADN son meurtrier vient d'être retrouvé


* N°15 - 22 ans après, un septuagenaire pédophile attrapé :

Un septuagénaire a été arrêté, soupçonné de viols sur des fillettes. Un septuagénaire a été arrêté à Paris, soupçonné d’avoir commis une quinzaine de viols entre 1990 et 2003. C’est son ADN, retrouvé sur les lieux des faits, qui l’a trahi.
22 ans plus tard, l’ADN le rattrape. Un septuagénaire a été mis en examen puis incarcéré lundi 29 octobre dernier, soupçonné d’avoir sexuellement agressé et violé une quinzaine de mineurs de moins de 15 ans. Les faits se seraient déroulés entre 1990 et 2003, dans l’ouest parisien, surtout dans les XVème, XVIème et XVIIème arrondissements. La brigade de protection des mineurs l’a interpellé dans le IXème arrondissement de Paris après de multiples investigations.

A l’époque, l’homme aurait abordé ses jeunes victimes en leur demandant si elles avaient besoin de son aide pour effectuer «des travaux d’électricité dans les parties communes d’immeubles ou à leur domicile», a expliqué la Préfecture de police de Paris. Il se faisait passer pour un électricien auprès de fillettes de dizaine d’années.
Les traces inutilisables auparavant avaient été stockées, en prévision d’une évolution des techniques, qui a donc bien eu lieu. L’enquête se poursuit actuellement pour évaluer la personnalité du suspect et découvrir s’il a fait d’autres victimes.

L’évolution scientifique fait espérer des progrès. Ce n’est pas la première fois que l’ADN réussit à faire connaître un suspect plusieurs mois voire plusieurs années après les faits.
En mars dernier, une technique inédite avait été utilisée –des traces ADN avaient été relevées sur les empreintes digitales- afin d’appréhender un homme suspecté d’une série de viols, expliquait alors Europe 1.

En janvier 2012, le stockage de l’ADN recueilli sur les lieux du crime a permis d’identifier l’auteur du viol et du meurtre d’Elodie Kulik, 10 ans après les faits.
L’homme, entre temps "décédé dans un accident de voiture", avait été retrouvé via un proche, appelé «ADN parent», racontait à l’époque «Aisne Nouvelle».

Kahina Sekkai - Parismatch.com - 3 novembre 2012


* N°16 - Un suspect de 50ans arrêté 27ans apres des viols et deux meurtres !

Un suspect de 50ans arrêté 27 ans après des viols et deux meurtre à Strasbourg grace a son ADN.

Un homme suspecté d’avoir tué une étudiante le 19 mars 1968 et violé une fillette de 11 ans en 1986 à Strasbourg a été interpellé lundi en Gironde par la brigade criminelle de la Direction interrégionale de la police judiciaire
C'est son ADN qui a permis de l'interpeller 27 ans après les faits. Soupçonné du meurtre d'une étudiante et du viol d'une fillette commis en 1986 à Strasbourg (Bas-Rhin), un homme a été interpellé lundi en Gironde par la brigade criminelle de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de l'Est, selon une information révélée par les «Dernières Nouvelles d'Alsace» (DNA).

Les policiers strasbourgeois ont pu remonter jusqu’à lui grâce au Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques. Le suspect, âgé de 50 ans aujourd'hui, a été placé en garde à vue et devrait être déféré ce mercredi devant un magistrat bordelais, avant d’être transféré à un juge d’instruction strasbourgeois. Mais la question de la prescription devrait être immanquablement évoquée dans ce dossier.
Les deux crimes qui n'étaient pas élucidés depuis 1986 auraient pu rester dans l'ombre encore quelques années sans la persévérance des policiers. Les premiers faits remontent à la nuit du 21 au 22 janvier.

Une petite fille âgée de 11 ans avait été violée chez elle, dans un quartier résidentiel de Strasbourg. Elle avait été retrouvée grièvement blessée, avec des traces de strangulation autour du cou.

Quelques semaines plus tard, le 19 mars, Martine Riss, une étudiante en gestion de 17 ans, était mortellement agressée chez elle. Elle avait été étranglée.
Sa sœur qui habitait avec elle a eu plus de chance. Elle s'est réveillée au moment où l'agresseur tentait de pénétrer dans sa chambre et avait mis en fuite ce dernier par ses cris.

Publié le 23.01.2013 - Le Parisien


* N°17 - Viols en série à Marseille des frères jumeaux trahis par leur ADN

A Marseille, deux frères jumeaux, trahis par leur ADN, ont été mis en examen et écroués vendredi soir pour des viols aggravés et des agressions sexuelles que seul l'un d'eux pourrait avoir commis. Deux frères jumeaux, nés en 1988 (25ans) , ont été mis en examen et écroués vendredi soir à Marseille pour des viols aggravés et des agressions sexuelles que seul l'un d'eux pourrait avoir commis, révèle La Provence.

Tous deux routiers au chômage, Elwin et Yohan, ont nié les faits mais leur ADN commun a été retrouvé sur les lieux de certaines agressions commises entre septembre 2012 et janvier 2013. Un des deux frères a également été identifié par «une vidéo enregistrée par les caméras d'un bus» des transports en commun marseillais mais là encore impossible de savoir s'il s'agit de Elwin ou de Yohan.

C'est la localisation d'un téléphone portable qui a permis aux enquêteurs de la brigade des moeurs de la sûreté départementale de remonter vers les deux frères jumeaux mercredi matin à leur domicile de la Belle-de-Mai à Marseille. En effet, selon les témoignages des six victimes, des femmes âgées de 30 a 70 ans, le violeur, un jeune homme métis, leur imposait un acte sexuel dans un hall d'immeuble puis l'individu prenait la fuite après avoir dérobé à chaque fois le téléphone de ses victimes.

Impossible d'innocenter ou d'accabler l'un des deux suspects. Des éléments probants auraient également été retrouvés lors des perquisitions menées à leur domicile. Mais demeure un problème de taille puisqu'il s'agit de vrais jumeaux et que leur profil génétique est identique. A ce stade de la procédure, aucun élément ne semblait innocenter ou accabler l'un des deux suspects détaille La Provence. Des comparaisons ADN sur des jumeaux monozygotes seraient techniquement possibles, mais très coûteuses. De mémoire de policier, il s'agirait du premier dossier de ce genre traité en France.

LeParisien.fr - Publié le 09.02.2013


* N°18 - L'Affaire Brigitte Didier enfin élucidée.

La Science ADN permet de résoudre l'affaire Brigitte Didier

Le 5 janvier 1991, la jeune fille est retrouvée violée et assassinée.

Ce crime restera mystérieux durant 10 ans.

Grâce aux progrès de la science ADN, les experts vont enfin réussir identifier le coupable


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