PIEGE POUR WONDERWOMAN

par Chloroforomeur



Norman a réussi à l’attirer ici. Comme convenu, il s’est fait passer pour un directeur de théâtre, cherchant une attraction. Comme elle vient à peine d’arriver de son île paradisiaque, et qu’elle est consciente qu’il lui faut des ressources pour s’intégrer et mener son enquête, elle a accepté. Elle ne s’est pas méfiée -il faut dire qu’il parait toujours insignifiant, mais joue toujours à merveille le rôle du « traître », le genre à droguer ou à chloroformer l’héroïne par surprise. Mais cette fois-ci, c’est moi qui me réserve cet honneur : l’occasion de réaliser enfin un vieux fantasme : kidnapper la belle Wonderwoman ! Notre organisation nous a en effet chargé de l'enlever, afin de découvrir le secret de ses incroyables pouvoirs...

Caché derrière un rideau, je la regarde entrer. Comme elle est belle ! Son costume la rend tellement sexy. Je déglutis en regardant son dos nu. La belle ne se doute pas de ce qui l’attend et discute avec mon complice qui vient de l’aborder. Norman s’occupe de détourner l’attention de la belle amazone en lui parlant de ses projets artistiques. Il lui tend ensuite ce qui ressemble à un « contrat ». Wonderwoman s’apprête à le prendre en main pour l’examiner quand Norman, à mon signal, lui saisit brusquement les poignets en l’attirant en avant, et lui maintient les mains à plat sur le bureau. La voila brusquement prise au piège !

Surprise, elle se débat avec un temps de retard. Je bondis hors de ma cachette et la saisis par la taille, par derrière, me colle à elle du mieux que je le peux. En la sentant se tortiller pour s’échapper, cela me met dans un état d’excitation particulière. Elle-même parait apparemment troublée. Je la tiens ! Reste la touche finale…
-«On la tient ! La piqûre, vite ! » Implore mon assistant, en essayant de la maintenir.
Je sors la seringue avec précaution et l’enfonce dans l’épaule de la belle ! Fronçant les sourcils, elle pousse un cri rapidement étouffé :

– "Hhooooo !!!"

Elle tente de se dégager, sans succès.
Je me plaque contre elle, lui immobilisant les bras. Suffoquée par la surprise, elle se débat et essaie de réagir. Les effets de la drogue ne tardent pas à faire son effet.

-« Tu peux la lâcher, je la tiens »dis-je à mon complice.
Elle perd connaissance dans un dernier et émet faible gémissement. Magnifique. Ce produit est une pure merveille de rapidité. Je la veux à demi consciente et l’allonge délicatement à terre, tout en lui posant la tête sous un coussin. Sonnée par la drogue, elle est enfin en notre pouvoir. Elle tente de lutter contre le sommeil et le brouillard qui la submergent. Vite, je lui ôte son précieux lasso et la ligote avec. A moitié K.O par le produit, elle est incapable de résister à notre petit interrogatoire :

-« Vous voici enfin ma prisonnière ! Lui dis-je en m’approchant, un sourire ironique aux coins des lèvres. Quel est le secret de votre force ?
-"Tout es dans ma...ceinture...mag..ique...", balbutie-t-elle, sous l'effet de l'anesthésique.
-"Est-ce là tout le secret de vos pouvoirs ?"
-"Oouii...sans elle, je suis aussi faible qu’une femme ordinaire
-"La drogue vous donne envie de dormir, n'est-ce pas ?"
-"Oouii..je me sens tr..op bizarre."

Je lui applique une petite tape sur le visage et la regarde s'endormir doucement....
-"Dodo, Wonderwoman..."dis-je d'un ton moqueur.

Je lui retire sa ceinture et décide de lui attacher plus solidement les mains. Aidé de Norman mon complice, nous la portons dans le coffre de la voiture. La belle va être très, très sage pendant quelques heures pendant que nous avons enfin entre les mains ce qui représente toute l’étendue de sa puissance !


Un peu plus tard, nous arrivons à notre repaire, une maison de campagne éloignée du centre-ville. Ainsi à l’abri de regards indiscrets, nous sortons de la voiture la belle amazone à moitié groggy et, à deux, nous l’aidons à marcher jusqu’à l’intérieur. Nous l’installons délicatement sur un lit confortable et la regardons. Elle est très excitante, tentant d’émerger de l’influence de la drogue, les jambes écartées, comme offerte. Elle commence à s’agiter, haletante et gémissante. Intrigué, je me tourne vers Norman : « tu as vu ? Elle a l’air bizarre…Qu’est-ce qu’on lui a injectée ? »

-« La drogue habituelle », dit Norman en haussant les épaules.
-« Curieux…Regarde-la, on dirait qu’elle a la fièvre… », dis-je en m’approchant d’elle. Je pose ma main sur sa poitrine. Elle a la peau moite et brûlante, comme en chaleur, et semble incroyablement excitée. Je lui passe la main dans l’entrejambe et sens son sexe tout chaud, palpitant, comme prêt à s’offrir. Je souris : « incroyable, la drogue semble avoir sur elle un effet aphrodisiaque ! Elle n’attend qu’une chose, qu’on la satisfasse ! »
-« Profitons-en alors ! », dit Norman.

J’aide ma belle amazone à se lever et l’oblige à se mettre à genoux sur le lit, alors qu’elle a les mains attachées dans le dos. Je me glisse derrière elle, tandis que Norman s’installe devant elle, à genoux lui aussi. Sa respiration se fait forte et saccadée. Je commence par l’embrasser dans le cou, tandis que mes mains se posent sur ses hanches. Norman entreprend de lui caresser la poitrine, qu’elle a de volumineuse. Fermant les yeux, elle s’abandonne, respirant fortement. Norman fait glisser le haut de son bustier, libérant une magnifique paire de seins dansants. Elle halète, sa poitrine frémissante soulevée par l’émotion. Quant à moi, tout aussi excité, je me frotte doucement à elle, le bas-ventre en feu. Avant qu’elle n’ait le temps de se reprendre, je glisse une main entre ses jambes, en haut et à l’intérieur des cuisses, et la tripote en prenant mon temps. Elle frissonne.

« Hum…oui…oh, oui !», gémit-elle

Je sens sa culotte s'humidifier, pendant que la belle, prise en sandwich entre nous, se laisse complètement aller. Cruel, je m’arrête de la tripoter et demande à Norman de lui retirer son short pendant que je la tiens. Mon assistant s’exécute avec empressement. Nous découvrons qu’elle porte une ravissante petite culotte en dentelle. Elle a un bon gros cul, bien appétissant. Toujours autant dans les vapes et échauffée par la drogue, qui a un effet aphrodisiaque , elle se laisse faire, plutôt excitée, attendant impatiemment la suite. Nous la remettons alors en position agenouillée sur le lit, la faisant tenir droite. Elle se cambre, offrant sa poitrine et sa croupe généreuse. Je me colle à elle, pressant mon sexe sur ses fesses. Sans retenue, je me frotte à elle, tandis que mes mains remontent le long de ses cuisses et plongent entre ses jambes. Je glisse une main dans son slip…Je sens sa petite chatte moite et bien chaude, toute palpitante. La belle est incroyablement excitée, à ma grande satisfaction. Je la caresse lentement, en prenant mon temps. Je prends mon pied à la masturber, jusqu’à qu’elle mouille dans sa culotte. Elle s’immobilise un instant, tremblante, le corps parcouru d’un violent frisson. Norman, quant à lui, s’occupe à nouveau des seins de Wonderwoman, qui sont bien fermes, les pointes durcies, et se risque à l’embrasser dans le cou, sur les lèvres… La jolie amazone frisonne de plus belle, envahie par le désir. Elle sent la pression des mains de Norman malaxant la chair douce et ferme de ses seins, et faisant rouler leurs pointes dressées sous ses paumes. Elle perd alors pied, consciente néanmoins de cette incroyable liberté qu’elle s’accorde, celle de se donner sans entrave, ni retenue. Incroyable, elle pourtant si prudente, indomptée et si coincée. Elle est à nous, vaincue. Elle se met à bouger. A cet instant, ce fut comme si un éclair traversait ses reins et elle se met à jouir en un long spasme, un cri de plaisir étouffé… Nous l’excitons jusqu’à ce qu’elle nous hurle, nous supplie de la prendre, de la baiser comme une cochonne…

-"Hooooo...hmmmm...humm...ouuii...Ho, s'il vous plait...prenez-moi...viiiite !!!...Hooooo…Je brûle…Hoo, c’est pas vrai…vous n’avez…pas…le droit de me faire tourner…la tête…", gémit-elle dans tous ses états. J'ouvre ma braguette et baisse le slip de la belle amazone. J’admire son bon gros cul. Je déglutis. Je suis conscient que je m’apprête à posséder Wonderwoman par derrière….Quelque chose que je n’imaginais même pas en rêve. Je suis sûr qu’elle est bonne, la salope… Elle se cambre, comme pour s’offrir, tandis que Norman continue à l’honorer de ses caresses, lui suçotant le bout des seins. Je sors ma queue et, d'un coup de rein, je la lui enfonce brutalement, la tenant par la taille. Je vais de plus en plus vite, bougeant en elle, soufflant comme un phoque…Hmmm...Hmmm...han...han...oui, c'est bon...hmmm...Qu'elle est bonne la salope...hmmm, la cochonne. Elle halète, éperdue et jouit littéralement, les yeux fermés, se mordant la lèvre. Elle est au bord de l'orgasme. Je resserre la pression de mes mains sur ses hanches, la serrant contre moi. Norman la bâillonne de sa main, lui caressant la bouche, tandis que je continue de l'enfiler. Je sens que ça vient…je vais jouir…je défonce Wonderwoman ! Brusquement, au top de l’orgasme, la tête rejetée en arrière et les yeux fermés, elle pousse un long gémissement étouffé. Elle s'arrête, haletante. Epuisée, sous le coup de l’émotion, elle s’évanouit dans nos bras.
-« Parfait », dis-je en me réajustant. « Elle est vraiment bonne ! »
-« Oui, à mon tour, maintenant », dit Norman. « Je voudrais tenter quelque chose… »
-« Quoi donc ? »

Il m’explique alors son plan, que je trouve excellent.

-« D’accord…Allons-y ! » dis-je empressé. Il me tarde s’assouvir d’autres fantasmes avec cette vraie bombe ! Nous la ranimons à coup de petites tapes sur la joue. Hébétée, elle reprend ses esprits. Nous lui délions les poignets. Sans sa ceinture, elle est incapable de nous résister. Nous décidons de nous déshabiller à notre tour, ne conservant que nos boxers.

Norman se couche sur le lit, écarte les jambes et l’attire à lui, la tenant allongée sur le dos. Elle ne peut résister à l’envie de pousser ses fesses contre le bas-ventre de Norman, quand elle sent la pression de son sexe dur contre ses reins. Elle se presse encore plus contre lui.

-« Ecarte les jambes », lui ordonne-t-il. Elle hésite. Il laisse tomber sa main sur ses cuisses et la caresse lentement, remontant vers son sexe. Cruellement, il fait exprès d’éviter de lui caresser.
-« Encore. Ouvre-toi plus grand, Wonderwoman. Tu en as encore envie, je le sais. »

Docile, pas encore rassasiée, elle écarte largement les cuisses, de façon provocatrice, voulant désespérément que Norman lui caresse la chatte. Elle laisse retomber sa tête sur son épaule et se cambre vers sa main, qui reste encore éloignée.

-« Caressez-moi…s’il vous plait…je me liquéfie, je brûle…Hooo…s’il vous plait… » implore-t-elle d’une voix rendue rauque par le désir.

Les mains de Norman descendent le long de son corps. Elle ferme les yeux, le feu irradiant dans son bas-ventre, son corps tout entier tendu par l’attente. Il lui caresse le ventre, les cuisses…Il se frotte contre elle, sans retenue, tandis que ses doigts caressent doucement le petit triangle de dentelle qui couvre sa toison, puis se glissent à l’intérieur de la culotte, jusque dans ses replis les plus intimes. Luttant et s’abandonnant à la fois à l’insupportable délice de ses caresses, elle agrippe les couvertures. Ses genoux faiblissent. Elle gémit, en fermant les yeux.
J’interviens alors à mon tour, jaloux de voir Norman prendre son pied avec elle de cette façon. Je m’allonge sur elle, et couvre ses merveilleux seins de mes mains. Je sens les pointes se durcir sous mes doigts. Elle pousse un petit cri quand je prends l’un de ses seins dans ma bouche.

-« Ohhhh…C’est booonnn…Hmmm…C’est si booonn… »

Prise en sandwich, elle se tortille et gémit de plaisir sous l’effet de nos caresses conjuguées.
Tandis que Norman continue de frotter son sexe sur ses fesses, tout en lui tripotant sa petite chatte humide, j’aspire le mamelon, suçant, affolant la pointe tendue à l’extrême. Wonderwoman se sent aller progressivement à l’orgasme. Elle gémit, enfouit ses doigts dans ma chevelure, m’encourageant à continuer. Je passe ainsi d’un sein à l’autre, les agaçant de mes lèvres, jusqu’à ce qu’elle en tremble de plaisir.

-« Ne vous arrêtez pas…Continuez…Je vous en prie…Prenez-moi…Baisez-moi comme une cochonne…Je n’en peux plus !....Viiite !.... »

Norman, qui la maintient par les bras contre lui, lui enfonce la queue dans les fesses et la pénètre en forçant ses chairs, tout en haletant. Il me fait signe que je peux utiliser le « gadget »…
Je prends l’ « objet », actionne la molette qui commande les vibrations et le pose sur sa cuisse, pour la laisser s’habituer à la sensation. Tandis qu’elle se fait enfiler par Norman, j’approche le phallus de son sexe et en caresse légèrement son clitoris. Je renferme l’autre main sur un sein et fait rouler le mamelon entre mes doigts. Je lui embrasse le cou et déplace le godemiché vers son sexe ouvert.

-« Ooooh… »souffle-t-elle, déjà besognée par mon collègue.

Nous ne la laissons pas en paix, la travaillant au corps, si l’on peut dire. Elle tend les hanches, j’augmente les vibrations, et glisse l’extrémité du jouet en elle. Son propre désir augmente au fur et à mesure. Je fais lentement aller et venir le godemiché, lui murmurant des mots crus dans l’oreille, alors que je peux voir le plaisir envahir son visage :

-« Tu aime ça, hein ? Cela t’excite, hein cochonne ? Hmmm…C’est bon, hein ? Haha !“

Elle gémit, se mord les lèvres pour ne pas crier et se tortille en tout sens. Elle tente de reculer comme pour m’échapper, mais Norman la maintient fermement contre lui. Je continue de la fouiller avec le jouet, mettant la puissance au maximum. Haletante, manquant d’air, elle se prépare à un orgasme ravageur.
-« Oohh…Oui…Oui… »

Cela me suffit. Je jette le jouet et, lui prenant le visage des deux mains, l’embrasse sur la bouche avec ardeur. D’un baiser sauvage et affamé. Elle frissonne et m’offre sa langue. Je lui aspire sa lèvre inférieure.

-« Ooohhh…S’il vous plait…Faites-vite…Vite !!! Prenez-moi !!! Baisez-moi, viiiite !!! »

Je la prends par les chevilles, lui écarte les cuisses et m’approche d’elle, mon membre viril et chaud venant palpiter à l’entrée de son intimité. Brusquement, je plonge en elle d’un coup de rein.

-« Oui, oh oui ! » cria-t-elle en me rendant coup de reins pour coup de reins. « Oui, plus fort…plus vite… »

Je la pénètre, me retire…Encore…me retire encore…Impatiente, elle agrippe mon dos et laisse échapper un grondement rauque de satisfaction lorsque, enfin, je la pénètre d’un seul coup de reins. Imperturbable, j’entame mon va-et-vient, lui aplatissant les seins de mes mains.

-« OOooohhh…Oooohhh….Hmmmm...c’est booonnn... »
- Han, han...Hmm...Hmm...Viens...Tu vas jouir, n’est-ce pas ? dis le moi, je veux t’entendre !
-« Oooohhh…Ouiiiii !...Ooohhh…Je jouis, je jouis, je jouis ! Oui !...Oui !...Oui !...Ouiiiiiiii !!!!Aaaaahhhhh !... »

Hyper excités, nous jouissons violemment tous les trois, éperdus de plaisir.

Nous nous arrêtons, pour reprendre notre souffle. Wonderwoman est allongée sur le lit, comme assoupie, la tête posée sur son bras replié. Elle a l’air si vulnérable, si belle. Quand je pense que nous avons réussi à la faire jouir autant de fois. En la regardant, je sens mes doigts me démanger d’explorer à nouveau chaque centimètre de cette peau veloutée. A ce moment, ses beaux yeux verts s’ouvrent et cillent langoureusement :

-« Wouaaahhh ! Vous êtes de vrais supermans ! », dit-elle.

Visiblement, elle est prête à repartir pour un tour.

-« Vous savez…Avec ma ceinture, je suis encore plus performante… » nous dit-elle avec un sourire coquin.

Nous nous frottons les yeux : incroyable ! Norman, bien qu’aussi excité que moi, semble flairer l’embrouille :
-« Hmmm…N’oublie pas qu’elle tient sa force grâce à sa ceinture…Cela me semble risqué. Je ne lui fais pas confiance », dit-il. J’hésite moi aussi, quand la tentatrice insiste :
-« Allons ! Je me suis régalée avec vous deux ! Je n’ai pas l’intention de partir mais plutôt envie de recommencer! »

Finalement, nous décidons de l’attacher aux barreaux du lit avant de lui remettre sa ceinture. Nous avons l’impression de faire une bêtise, mais l’idée de profiter de ses capacités au maximum l’emporte sur la raison.

A ce moment précis, elle rompt ses liens avec une facilité déconcertante, avant de me mettre hors de combat d’un coup de pied. Bondissant hors du lit, elle saisit Norman par la taille, avant de le projeter contre le mur.

A moitié assommé, je ne peux plus bouger. Je la vois récupérer la seringue et planter l’aiguille dans les fesses de Norman. Celui-ci ne tarde pas à plonger dans un profond sommeil. Satisfaite, la belle et redoutable amazone s’avance vers moi, et m’installe de force sur le lit, sur le dos.

-« Vous avez de la chance », me dit-elle, « vous êtes mon préféré ».

Je déglutis. Je panique quand elle commence à m’attacher aux barreaux du lit :

-« Mais ? Qu’est-ce que vous me faîtes ? »
-« Allons, allons…Chacun son tour ! » dit-elle d’un air taquin.

Je tente de me libérer, mais peine perdue, elle est trop forte. Comme un idiot, je suis là, attaché sur ce lit, à moitié nu et vêtu de mon caleçon. Elle se rhabille lentement, devant moi. Ensuite, elle monte sur le lit et s’approche de moi, à quatre pattes. Je peux distinguer son décolleté plongeant, provocant. Visiblement, elle a envie de jouer et de prendre sa revanche. Jusqu’où compte-t-elle aller ?

Ses lèvres effleurent doucement les miennes : sous leur pression chaude et délicieuse, je sens mon pouls s’emballer…J’entrouvre les lèvres et approfondis le baiser, tandis que je sens les doigts de Wonderwoman effleurer mon torse, en caressant ma peau nue. Du pouce, elle presse les petits boutons durcis de mes tétons. Je sursaute, le corps traversé d’un éclair fulgurant. Un nouveau désir fou s’empare de moi : j’ai envie de la prendre encore, là maintenant, mais ses caresses sont si troublantes, si excitantes que je me sens désarmé.

Les muscles tendus, je m’abandonne à la délicieuse tortures de ses mains, de ses lèvres et de sa langue. Elle m’excite, la salope. Tandis qu’elle mordille ma lèvre, elle effleure du doigt un renflement qu’elle a l’air de trouver très sympathique, et suit le trajet de mon sexe bandé sous le caleçon. L’effet combiné de ses caresses est si intense que je crois en devenir fou. Ma respiration se fait saccadée, rauque et je fais tout pour rester immobile, la laissant me caresser de ses mains et de sa bouche.

De nouveau, elle effleure mon sexe, et en caresse toute la longueur, me faisant grogner de plaisir. Je la sens qui glisse sa main audacieuse dans mon slip. L’intimité de ce contact m’électrise et j’aspire avec fougue sa langue dans ma bouche, tandis qu’elle libère mon sexe bandé et dur. Je n’en peux plus, la suppliant de me détacher, pour que je puisse la serrer contre moi et la prendre, là…tout de suite…Je meurs d’envie de la pénétrer, de libérer cette tension qui m’étreint et maintient mon sexe bandé à l’extrême. Elle me rend fou, mais se garde bien de m’obéir.

-« Sois patient », me dit-elle d’une voix sensuelle.

Je retiens mon souffle lorsqu’elle prend ma queue palpitante dans sa main et l’effleure avec une infinie douceur. Elle plonge son regard dans le mien et, avec une lenteur calculée, intensifie sa caresse. Je serre les dents, le corps parcouru de longs frissons. Elle fait se dresser mon sexe qu’elle continue de caresser, imprimant un mouvement de va-et-vient de plus en plus intense et rapide….Puis, soudain, elle s’arrête. Le souffle coupé, au bord de la jouissance, je la regarde descendre du lit, frustré d’impuissance. De la porte, elle m’envoie un baiser de la main, me laissant en plan.
-« Bye, bye ! » dit-elle en faisant un clin d’oeil. « C’était très bon. J’espère bien qu’on se reverra… »


OOOOO



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