RETOUR DE WEEK-END

par Philippe



Pascal et Carole venaient de vivre deux journées, inoubliables, fabuleuses. Depuis le début de leur liaison, quelques mois plutôt, c'était la première fois qu'ils réussissaient ainsi à s'échapper pour un week-end complet, un vrai week-end d'amoureux.

Se réveiller, le matin, dans le même lit, blottis, l'un contre l'autre, après une folle nuit d'amour, et savoir qu'ils pouvaient se prendre à nouveau, se reprendre, s'aimer à n'en plus finir, sans devoir regarder la pendule, penser au conjoint, qui attendait, Aux obligations diverses à remplir.

Pouvoir marcher, main dans la main, dans les rues de cette ville où personne ne les connaît, s'arrêter pour échanger un long baiser, sans craindre une commère prête à aller tout raconter. Etre libres de marcher ensemble, de respirer ensemble, de profiter ensemble du soleil. Quel bonheur indicible, quelle joie sans mélange.

Ces deux journées avaient filé à une vitesse folle. Et maintenant il fallait songer au retour. Aucun n'en parlait, mais il s'établissait entre eux comme une barrière invisible, comme si la vie "normale" avait repris ses droits, comme si un arbitre intraitable avait sifflé la fin de la mi-temps.

Les bagages étaient chargés dans la voiture ; deux heures d'autoroute et la belle escapade serait terminée ; il faudrait revenir aux rendez-vous secrets, aux étreintes parfois trop rapides, aux rencontres annulées à la dernière minute, à la crainte permanente d'être découverts.

Mais que fait-il? Hummmm, oui, Carole a compris : quelques instants, monsieur le bourreau !!! Pascal prend les petites routes, une heure de plus à être ensemble, seuls. La circulation y est peu dense, quelques riverains qui rentrent chez eux, des promeneurs attardés par cette belle fin d'après-midi.

Très vite, la jeune femme ne peut résister, sa main vient se poser sur la cuisse de son compagnon, tranquille, sereine, comme manifestant sa possession. Il se tourne vers elle, ils se sourient, complices. La main remonte doucement, glisse vers l'intérieur de la jambe.

Pascal regarde son amie ; sa robe est relevée, très haut, les premiers boutons du corsage sont défaits ; de biais, il peut contempler le sein, merveilleusement mis en valeur par le balconnet bleu pâle; Elle est vraiment très belle, terriblement sensuelle. Ouh là, attention, les attouchements de plus en plus précis, sur le haut de son pantalon et, la vision de ces rondeurs, lui font un peu oublier qu'il est au volant d'une voiture.

Un petit chemin justement s'ouvre sur la droite : il s'y dirige. Au bout de quelques mètres, derrière un rideau d'arbustes, l'entrée d'une prairie, manifestement désertée par le bétail. Ils devraient être tranquilles.

A peine a-t-il coupé le moteur, que Carole baisse le zip, extrait du pantalon l'objet de sa convoitise. A chaque fois qu'elle découvre ainsi le sexe de son ami, elle ne peut s'empêcher d'être saisie d'un petit frisson. Depuis un moment déjà, depuis le départ en fait, elle sent une lourdeur bien connue au creux de son ventre, une pulsation, la moiteur qui l'envahit.

Que c'est beau un sexe! Qu'il est beau le sexe de son Pascal. Déjà bien en forme, mais pas encore tout à fait raidi. Tant mieux, elle aime tellement sentir la verge gonfler sous ses doigts, augmenter de taille et de volume, voir le gland grossir, se dégager petit à petit de la peau qui le recouvrait. Quel merveilleux pouvoir est ainsi donné aux femmes, de maîtriser cet animal étrange et capricieux.

Pascal la laisse faire, la tête rejetée en arrière, savourant ces moments, annonciateurs d'une étreinte, qui sera encore torride, il n'en doute pas. Voilà, sa queue est maintenant bien raide, dressée fièrement. Pour aider sa compagne, il se débarrasse du jean et du caleçon, se tortillant derrière son volant. Là, ça y est, le voilà libéré, prêt à l'emploi!!

Carole le saisit entre ses doigts, dégage entièrement le gland, le recouvre, recommence : elle sait qu'il aime quand elle le branle ainsi, doucement, amoureusement. Mais elle en veut davantage, elle se penche, vient happer le sexe avec ses lèvres arrondies. Elle a la tête un peu coincée sous le volant, mais qu'importe. Elle le suce avec passion, passe sa langue autour de la couronne, titille le méat, absorbe la petite goutte, qui vient de s'y former.

Pascal a profité de la position pour ouvrir la robe et s'emparer des seins, dont il sent les mamelons tendus et tout raides : il les caresse, les presse, les branle. Sa main se glisse plus bas, écarte l'élastique de la culotte. Un doigt fouineur s'introduit dans la fente, déjà dégoulinante de ce bon jus d'amour, remonte, vient se saisir du clitoris, érigé comme une petite bite.

La position est décidément inconfortable. Le garçon invite sa compagne à descendre, prend un plaid dans le coffre et ils s'allongent dans l'herbe chaude de cette fin de journée ensoleillée. Un long baiser les unit, serrés l'un contre l'autre. Leurs langues se cherchent, se trouvent, s'enroulent l'une à l'autre, se caressent. Leurs salives se mélangent, prélude à une autre union plus intime encore, qui va les embraser.

Carole est déchaînée ; elle oblige Pascal à s'allonger sur le dos, et vient le chevaucher, cuisses écartées autour de ses hanches. Elle se débarrasse prestement de la robe, entièrement déboutonnée. La petite culotte suit le même chemin.

-"Tu es folle, Carole, on pourrait nous surprendre."

-" Hummm, oui, je sais, ça m'excite, pas toi? Tu te rends compte, y a peut-être un type caché, qui nous regarde et qui va se branler en nous voyant. Et puis, j'ai trop envie d'avoir les fesses à l'air, de sentir le vent sur mon corps, ce souffle d'air qui fait frissonner les poils de ma chatte, cette liberté merveilleuse d'être là, avec toi, ensemble.

Les paroles de son amie fouettaient les sens de Pascal. Il voulut la renverser et la prendre sauvagement. Mais elle résista.

-"Non, chéri, c'est moi qui vais te prendre, te faire l'amour, te baiser ; j'en ai tellement envie. Tu sens comme ma chatte est brûlante, comme elle palpite en attendant de manger ta queue, toute dure, bien raide."

En disant ces mots, la jeune femme avait pris entre ses doigts le sexe de son compagnon, l'approchait de sa fente, le passait lentement entre ses lèvres. Il essaya de se soulever pour la pénétrer, mais la coquine avait prévu le coup et formé avec sa main un anneau qui enserrait la base de la queue et l'empêchait de s'introduire en elle.

Du bout du gland elle se frotta son bouton d'amour, tourna autour, fit mine de l'introduire dans le méat; Pascal suffoquait, la suppliait de le laisser venir en elle. Mais elle continuait son petit jeu, se pencha vers lui pour lui lécher le torse, lui mordillant les tétons. Il adorait cette caresse, sa queue se durcit encore, devenait douloureuse.

Alors, d'un seul coup, elle se laissa glisser sur le membre turgescent, qui vint heurter le fond de son vagin. Elle savoura le contact, puis se souleva, redescendit, continua ce long balancement. Pascal l'avait saisie aux hanches, se contentait de l'accompagner dans son mouvement, contemplant sa lourde poitrine, qui se balançait sous ses yeux au rythme de leur étreinte.

Le mouvement était de plus en plus rapide, elle prononçait des mots sans suite :



-"Oui, mon amour, ta queue, là, au fond, encore, oui, tu sens comme je te la branle bien. hummmmm mm, ouiiiiiiiiii, que c'est bon, j'en avais tellement envie. Qu'elle est bonne ? Caresse-moi les seins "

Pascal lui prit les seins, les malaxa, les tritura, étirant les mamelons. Puis, sa main vint se poser en haut de la chatte ; son doigt trouva immédiatement le clito, le titilla, tournant autour à toute allure.

Carole émit un long gémissement, contracta violemment ses muscles sur le sexe, qui la remplissait. Là, oui, elle le sentait durcir, se tendre, il allait l'arroser de son jus. Elle se laissa aller, submergée par une jouissance phénoménale, juste au moment où il se répandait en elle en longues giclées puissantes.

Ils restèrent un moment enlacé, savourant ces dernières minutes de bonheur.

Pascal décida de prendre l'autoroute.


OOOOOOOOOOOOOOOOO


Découvrez Les Jolies Ballades en France  de Marie51



Visitez Le Journal Secret  d'EROTICA51




Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés