VIVIEN ET ANNE

par SAPHO


Anne s'imaginait qu'elle avait un petit clitoris (l'ayant souvent admiré devant sa glace) en se caressant, tout en pensant à son amant. Au fait, où était il celui-là ? Depuis qu'il l'avait quittée, son image ne l’avait pas lâchée une seconde, même lorsqu'elle attendait les appels de son "inconnu".

Un long frisson la parcourut, si délicieux, qu’elle ne put s'empêcher de comparer, la bouche de Vivien et celle de Jean (son amant) et elle se rendit compte, que là, présentement, cette bouche la rendait folle, tant elle jouait avec son clitoris, ses grandes et ses petites lèvres. Il lui semblait que cette langue était immense et qu'elle s'était multipliée. Elle était partout, sur son corps, sous elle, dans elle. Son sexe était en feu.

Elle voulait jouir là, maintenant. Son plaisir montait, montait, mais tout à coup Vivien arrêta les succions, les caresses, les baisers, puis elle se redressa un peu et d'un geste rapide, écarta les jambes d'Anne, en lui ouvrant. Elle prit alors un coussin pour le mettre derrière les reins d'Anne, ce qui permit au corps de celle-ci d'être plus cambrée.

Anne se releva un peu pour regarder son clitoris, celui-ci lui paru énorme, presque un petit phallus.

Vivien lentement posa son corps sur le sien, pour que son sexe touche celui d'Anne, comme elle l'avait fait au début, mais là, elle ne bougea pas. Elle embrassa alors Anne délicieusement, amoureusement, sur les yeux, le nez, le menton, derrière les oreilles.

Quand sa bouche toucha celle d'Anne, celle-ci pensa : (je vais mourir de plaisir) tant son baiser est doux, sa langue chaude, et ses lèvres brulantes.

La voix rauque de Vivien murmura :

- Non, pas encore, je veux t'aimer doucement, lentement, pas ce plaisir si vite. Je veux que tu n'oublies jamais, jamais, jamais, ce moment là.

Elle attira Anne contre elle, avec douceur en caressant son dos, collée contre elle, face à face, ses mains courant sur ses épaules jusqu'au bas de ses reins, puis glissant le long de sa colonne vertébrale, remontèrent pour s'arrêter au creux du cou, qu'elles frôlèrent doucement, délicatement. Un frémissement secoua Anne. Ses mains s'arrêtèrent surprises, mais elles voulaient aller jusqu'au bout de leur possession.

Elles descendirent faisant le chemin inverse, faisant fondre Anne de douceur et de chaleur, puis elles lui caressent les cuisses, les jambes, lui touchant les pieds et, se baissant, Vivien les embrassa, la lécha, entre chaque doigt, jusqu’à ce que le chatouillement devienne presque du plaisir.

Anne poussa un petit cri de surprise. Il lui sembla que ces doigts étaient devenus de petits sexes en érection sur le point de jouir.

Pantelante de désir et pourtant retenue, si retenue, Vivien prononça ces mots, à l'oreille d'Anne

- Ce sera notre première fois ! Ta première fois ! Notre « toi et moi», dont je veux faire un inoubliable souvenir…

Ivre de désir, d'odeurs intimes, de leurs peaux qui s'appellent, elle observa Anne qui avait fermé les yeux !

- Ouvre les yeux, Anne, s'il te plait, ouvre-les ! Il faut que tu me regardes que tu sentes que je suis là, pour toi, parce que je t'aime et que je veux te donner tout ce dont tu rêves, te faire jouir comme jamais !

La pointe de leurs seins parut comme aimantée et se collèrent l’une à l’autre. Elles n'osaient pas encore se caresser, s’effleurer, se toucher, de peur d'en mourir, tant c'était excitant, troublant, fou !

Bouleversées, elles s'arrêtèrent....

Pour le moment que les subtiles caresses, les intimes regards qui disent, je t'aime.

La bouche de Vivien la butina, de-ci, de-là, elle voulait tout, chaque morceau de peau, chaque grain, de sa peau. Elle la reprit, la lécha, la suça. Elle découvrait le corps d’Anne, ne laissant rien au hasard, même les petits poils sous ses bras, lui parurent un délice

Anne ferme les yeux en poussant des gémissements doux, si doux, qui paraissent un adagio de soupirs amoureux pour Vivien.

- Attends, attends... ne te laisse pas envahir par le plaisir , murmure Vivien, qui, comme aimantée tout à coup va poser sa bouche juste à l'entrée de cette fente qui l'attend, en prononçant je t'aime, je t'aime, comme si elle voulait en faire un collier incassable, infini, éternel.

Anne murmure :
- moi aussi oh ! Oui moi aussi, je t'attends, viens s'il te plait viens vite, je n'en peux plus du désir de toi, j'ai faim, j'ai froid, j’ai tellement envie."¨


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