MON VIEIL AMANT

par GASTON



J'ai à peine 25 ans, et lui 60 ans passés.
Ne me demandez pas ce qui m'a attiré chez lui, car il est à l'opposé de mes préférences.
J'aime les grands minces, et il est de taille moyenne, large d'épaules, ventripotent.
J'aime les grandes mains aux longs doigts, les siennes sont trapues avec des doigts courts.
J'aime les bruns aux yeux verts, il est poivre et sel avec des yeux marron.

Un soir, dans un restaurant, j'étais avec des amis, et mon regard a croisé le sien.
Il avait l'air un peu triste et un vague sourire est apparu sur ses lèvres.
Une semaine après, au détour d'une rue, nous avons failli buter l'un contre l'autre.
Poliment, il m'a demandé s'il pouvait me tenir compagnie.
Sans savoir pourquoi, je lui ai dit oui.
Le soir même, j'étais dans ses bras.
Ce fut un éblouissement, une révélation.
Jamais un homme ne m'avait autant fait vibrer.
Depuis trois semaines que nous nous connaissons, je suis toujours aussi heureuse de le retrouver, comme en cet instant, où j'appuie sur la sonnette de son appartement.

Il m'ouvre la porte et je fonds déjà. Sans même m'être encore jetée dans ses bras, je sens toutes les parcelles de mon corps le désirer, vouloir, avec une acuité qui me fait presque mal, que ses mains les parcourent.
Je m'approche de lui, il me saisit la nuque doucement et dépose un léger baiser sur mes lèvres.
J'ai l'impression de planer, d'être hors du temps.

Nous prononçons quelques paroles et c'est moi qui le tire par la main, en direction de sa chambre.
Je le pousse sur le lit, m'agenouille entre ses jambes et défais son pantalon.
Son sexe, à moitié dressé, semble être une offrande pour ma bouche avide.
Je l'avale entièrement, le déguste comme une friandise. Ma langue virevolte autour de sa verge, de son gland, je le lèche comme une folle.
Il me semble que je ne pourrai jamais me rassasier de ce sexe.
Je me redresse et fais glisser entièrement le pantalon, enlève le slip, puis la chemise.
Frénétiquement, je me déshabille en éparpillant mes vêtements au sol.

Guy s'allonge au milieu du lit.
J'ai la chatte en feu, un feu qui me brûle à l'intérieur. Je l'enjambe, me place au-dessus de sa verge et je m'accroupis, ivre de désir.
Je suis déjà tellement mouillée que mes fesses s'en vont buter de suite contre son bas-ventre.
Je reste immobile, les yeux fermés, avec cette sensation d'être remplie.
Je sens la présence de ce pieu de chair en moi.

Lentement, je remue dans tous les sens, pour le sentir davantage. Il me fouille le ventre, transforme chaque partie contre laquelle il bute en une source de fulgurances qui me font frissonner.
Je pose mes mains sur le haut de son bassin, tends ma croupe et je vais et je viens, merveilleusement empalée sur ce sexe qui affole mes sens.
Il saisit mes seins, les malaxe, les englobe dans ses mains.

Ses doigts en agacent les mamelons, les font rouler, ses dents les mordillent.
Ce sont autant d'éclairs de plaisir qui me parcourent le corps, s'ajoutent à cette sensation de folie sexuelle.
Je continue de chevaucher ce sexe qui me laboure le ventre, au delà de toute raison, mais je sais que Guy va me demander d'arrêter avant que je ne jouisse.
Il me prend les épaules et m'allonge à côté de lui.

J’écarte au maximum mes cuisses, déjà ivre de bonheur. Il plaque sa main droite sur ma chatte, l'épouse d"abord fermement, laisse courir ses doigts sur elle, s'immisce un peu plus bas, puis il me regarde avec un air doux.
Il se baisse un peu.
Son majeur entre dans moi. A hauteur du mont de Vénus, il commence un lent mouvement de rotation.
Je ne sens d'abord rien, comme si mon corps gardait encore en mémoire les premières caresses internes, puis une douce chaleur commence à m'envahir, qui s'étend à tout mon être.
C'est comme un feu léger, tout petit, qui grandirait peu à peu dans mon ventre.

Le feu léger devient un incendie,qui me brûle férocement; mes mains agrippent les draps, les tordent nerveusement; mes cuisses tremblent, parfois agitées de soubresauts; tout mon être se tend vers cette impression fabuleuse de ne plus appartenir au temps, ni à l'espace; je ne suis plus qu'un être de feu, avec la sensation que je vais exploser et me dissoudre dans un infini de félicité.
Je m'arc-boute, soulève mes reins, tendue vers l'affolante jouissance qui m'envahit brusquement et je crie, je crie comme une folle, submergée par un orgasme inouï, qui se répand en moi comme un brasier.
Je n'ai plus la notion du temps, j’ai perdu tout repère. Seul compte pour moi cette jouissance extraordinaire qui m'emplit d'une joie charnelle indicible, que je ne peux décrire, tellement elle est intense.

De longues minutes, encore, je sens toutes les fibres de mon être parcourues par des frémissements de plaisir.
Eperdue de bonheur et de reconnaissance, je me blottis contre mon amant.
Je me sens bien, dans ma tête et dans mon corps.
Je suis heureuse.
Je me sens femme....

17/09/2008


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