RENCONTRE D'UN SOIR

par MUSE


Les rues piétonnes du centre ville offraient tables et chaises au regard des passants, de nombreux écriteaux proposaient des menus attirants. Les belles journées, en ce début d’été, donnaient envie de passer plus de temps dehors que dans les appartements.

Ce soir-là le patron d’un bar du centre ville avait convié un orchestre de jazz. Les barmans ne savaient où donner de la tête. J’arrivais au volant de ma voiture et au carrefour j’aperçus mon fils attablé avec quelques uns de ses amis. D’un signe de la main, il m’invitait à les rejoindre.

Je n’avais pas envie de rentrer, pas tout de suite. Le temps pour moi de me garer, je les retrouvais rapidement. Il manquait un fauteuil autour de la table, mon fils se leva et prit celui disponible près d’une table. Il serra la main de l’homme qui était assis tout seul à cette table. Il attendait des copains, mais cédait aimablement le fauteuil à mon fils. Son visage m’était inconnu. Je m’empressais d’en savoir un peu plus.

-          Tu le connais ?
-          Oui c’est un gars du foot, il est patron d’un bar dans la rue de la Piscine. Super sympa en plus.

Je prenais place, et me tournais pour me dégager de la table, me retrouvant ainsi de dos à la vitre du bar et un peu en biais.

Il faisait particulièrement chaud ce soir de juin. Mon jean me collait à la peau, ma chemise, également en jean, était aussi très chaude elle dissimulait le décolleté un peu provoquant de mon tee-shirt. Je remontais les manches pour ne pas l’enlever. Un des amis de mon fils fêtait son permis de conduire. Ils avaient donc commandé une bouteille de Tequila. Je n’appréciais pas trop, je préférais le Gin. Ces jeunes de vingt ans à peine s’amusaient comme des enfants de quinze ans, riant de tout, plaisant sur tout, sur la vie, sur les gens qui passaient près de nous, moqueurs, railleurs, ils donnaient vraiment envie de faire de ce moment un instant particulier de franche rigolade. Mon verre de Gin fut bien vite terminé. Je cherchais le serveur et mon regard croisa celui de l’homme qui avait salué mon fils. Ne voyant personne arriver, je m’étais levée pour entrer dans le bar et m’avancer jusqu’au comptoir. Je devais forcément passer devant lui. Je ne pus éviter de le regarder. Un signe de tête, un sourire, il me saluait.

Mon retour se voulait assez discret, mais en passant près de sa table, une main me ceintura le poignet.
Surprise tout d’abord, mes yeux se portèrent en direction de mon fils. S’il voyait cet homme me tenir le bras, il risquait de se mettre en colère. Je m’arrêtais donc face à lui, ne sachant trop quoi dire. Il se leva.

-          Bonsoir, excusez-moi, vous êtes la maman de David ? Je m’appelle Sébastien, je connais très bien votre fils, nous nous voyons souvent, je suis ravi de faire votre connaissance.

Quelle drôle d’entrée en matière ! Pourquoi avait-il eu besoin de m’accrocher le poignet de cette manière ? J’avais eu très peur, et je sentais encore le martèlement des battements de mon cœur.

-          Bonsoir, oui je suis sa mère….mais…….
-          Excusez-moi de vous avoir interpellée ainsi, je ne vous ai pas fait mal au moins, je peux vous offrir un verre ?
-          Non, merci, là je suis avec mon fils et ses amis, il est très susceptible vous savez et je ne voudrais pas qu’il se vexe !

Toute la soirée je ne faisais que tourner la tête dans sa direction, pour chercher à le voir, à croiser son regard. Ses copains étaient arrivés, il avait cédé sa place pour se mettre presque en face de moi. Je me surprenais à me balancer sur mon fauteuil lorsqu’un voisin de table me cachait sa vue. Il devait avoir trente cinq ans à peine. Blond, les cheveux un peu longs, des yeux bleus.

Chaque fois que je tournais la tête vers lui, je voyais ses yeux portés sur moi. Je sentais son regard même si je ne l’observais pas. Lui aussi me regardait, me souriait. Je voyais ses lèvres s’entrouvrir de temps en temps, laissant échapper quelques mots que je ne comprenais pas. S’adressait-il à moi ? Pourquoi me regardait-il ainsi tout en parlant aux autres ?

Quelle délicieuse sensation, quelle chaleur, ma poitrine prise comme dans un étau, cherchait à prendre sa respiration. Je trouvais l’air dans sa direction. Ses yeux, son sourire, sa tête penchée vers moi, tout provoquait cette indicible sensation que l’on ressent quand on est amoureux, je le trouvais mignon, il me plaisait. Vraiment.

Mon fils et ses amis venaient de commander une deuxième bouteille, et m’incitaient à faire comme eux. Je me laissais séduire par la spécialité de la Tequila frappée. Je me devais d’essayer, allais-je y arriver ? Un dernier coup d’œil dans sa direction, je pris le verre, mis une pincée de sel sur le dos de ma main gauche, le verre dans la main droite, je léchais le sel, rabattais ma main gauche sur le dessus du verre, le frappais, pas trop violemment quand même, buvais cul sec, sans oublier de mordre dans la rondelle de citron. Tout ça en l’espace d’un éclair. M’avait-il vue ?

A grands éclats de rire, nous provoquions l’amusement de la terrasse. Je sentais que j’attirais son regard. Petit manège de séduction de ma part ? Combine de femme pour attirer l’attention du mâle ? Quoiqu’il en soit il n’y avait pas que moi qui m’étais rendue compte que j’étais observée.

- Dis donc Maman, tu lui plais !

Le rouge aux joues et le sourire en coin je répondais :

-          A qui donc je plais, dis vite pour voir !
-          Eh bien à Sébastien, le mec du foot ! Il n’arrête pas de te regarder, il se penche assez souvent c’est flagrant  faudrait être aveugle pour ne pas le voir !
-          Tu dis cela pour me faire plaisir, mais c’est vrai qu’il a l’air assez mignon !

Ouf ! Il ne s’était donc pas rendu compte que quelques minutes avant nous nous étions parlés. Je n’avais pas envie de rentrer, je ne voulais pas regarder l’heure. Pourtant je travaillais le lendemain, et j’étais certaine qu’avec ce que je venais d’ingurgiter j’aurais mal au crâne le matin au réveil. Je ramassais donc mon sac et y plongeais la main pour en sortir ma clef de voiture.

-          Allez maman tu ne vas pas partir, reste encore un peu avec nous, il n’est pas tard !
-          Pas tard ? Il est près d’une heure du matin et bientôt le bar va fermer. Arrête de boire, garde la bouteille pour plus tard ! Allez les enfants, je vous laisse, finissez bien la soirée, pas de bêtises. Bisous mon cœur.

Je me levais, embrassais mon fils et ses copains, et jetais un dernier coup d’œil en direction de mon séducteur. J’essayais d’attirer son attention pour qu’il comprenne que je partais, j’espérais un geste, un sourire. J’avais garé ma voiture non loin du bar. D’un pas lent, je m’avançais dans la rue, les clefs à la main. Je me retournais, personne, déçue je claquais la portière et fis ronfler le moteur. Cette rue menait tout droit à mon appartement, mais j’en décidais autrement. Il me fallait revenir devant le bar, je devais le revoir, le voir ne serait-ce qu’une dernière fois, ce soir. Lui faire comprendre que je n’étais pas insensible à son charme, presque que j’avais envie de lui parler, impatiente et gamine au fond de moi, je retrouvais mes dix-huit ans.

Mon Austin réagissait vite sous la pression de mon pied, première à gauche et encore à gauche, je me retrouvais au même carrefour que quelques heures auparavant. Il était là, assis, toujours à la même table. Prétextant avoir oublié quelque chose, je me garais devant le trottoir, laissant tourner le moteur. Habilement je marchais devant lui puis remontais dans l’Austin. Encore un tour à gauche, et arrêt au carrefour. Je ne le voyais plus, il s’était levé, était-il parti ? Non. Il était dans la rue, celle dans laquelle quelques minutes avant mon audacieux manège j’étais garée. Je faisais en sorte de ne pas franchir le carrefour trop vite. Je lui laissais le temps de marcher ou de prendre sa voiture et passais devant lui, sans le regarder.

Je roulais lentement, très lentement. Pour voir s’il me suivait. Il était derrière moi, enfin je percevais des phares dans le rétroviseur. Je supposais que c’était lui, j’espérais que ce soit lui. Je n’ai jamais mis autant de temps pour arriver devant ma porte, alors que quelques mètres seulement me séparaient du bar. Quelle chance, pas de voiture garée le long du trottoir ! Pas de créneau à faire. Les phares dans le rétro me suivaient, la voiture se trouvait juste derrière la mienne. Mon cœur battait, mes gestes se faisaient plus hésitants. Je ne savais plus quoi faire ni quoi dire ? J’étais envahie d’une peur panique, me posant mille questions sans trouver les réponses. J’avais peur de faire croire, peur de ne pas assumer. Pourtant je l’avais cherchée cette rencontre, je m’étais exposée, j’avais provoqué le regard, attiré l’attention, et maintenant qu’il était là, près de moi, je sentais le sol se dérober sous mes pieds, la peur de parler, de m’approcher…
Je fermais la voiture à clefs, et sentais qu’il se tenait non loin de moi.

-          Bonsoir, ou plutôt re bonsoir. Alors, vous allez bien ?

J’avais l’impression d’être idiote, je ne savais pas quoi lui répondre, quoi lui dire. Je ne pouvais plus parler.

-          On peut se parler ?
-          Euh ! … Oui bien sur.
-          Mais peut-être pas comme cela dans la rue ! Vous habitez là ?
-          Oui, juste là, en face.

Pas question de le faire monter chez moi. Je devais trouver n’importe quel prétexte pour ne pas ouvrir la porte.

-          J’ai une amie de passage actuellement, et mon appart est assez petit, je suis désolée…

Il faisait nuit et tant mieux, ainsi il ne pouvait pas voir le rouge me monter aux joues. J’avais déjà très chaud, mais là, en plus, j’avais vraiment le visage en feu. Je n’arrivais ni à m'éloigner ni à l'encourager. Je restais plantée devant cette portière de voiture à ne savoir ni quoi dire ni que faire.

-          Nous pourrions au moins nous asseoir ? Ma voiture semble un peu plus spacieuse que la votre !

Je me retrouvais dans l'incapacité de refuser. J’avais passé ma soirée à le chercher du regard, à me pavaner devant lui, je ne pouvais me défiler. Qui plus est, je me sentais terriblement attirée par ce regard si bleu, ses yeux si pétillants de vie. Je ne me reconnaissais pas, ce n’était pas mon genre d’aguicher les hommes pour ensuite mieux les laisser sur le devant de la porte.

Et cette chaleur de fin de nuit qui se mélangeait avec celle qui me torturait soudainement l’intérieur du corps. Une envie irrésistible d’être séduite, frôlée, embrassée. Pour une fois, j’avais face à moi le genre d’homme qui attire le regard des femmes. Fallait-il que je reste distante et me priver de sa compagnie ?

-          Oui,…... on peut toujours s’asseoir. Ma voiture est petite, je l’avoue.
-          Attendez je vous ouvre.

Un clic sur le porte-clefs avait suffit pour que je puisse ouvrir la portière. Maladroitement je prenais place sur le siège. Un peu de travers, dos à la vitre, je me retrouvais presque face à lui. Dans ma tête, le levier de vitesse et la poignée du frein à main servaient de protection, sorte de barrières infranchissables. La conversation s’engagea tout d’abord sur des banalités.

-          Je ne vous avais jamais vue avant, c’est la première fois que vous veniez ?
-          Non, j’y viens tous les jours depuis très longtemps, c’est mon point d’attache, mon point de rencontre. Je fréquente cet endroit depuis oh……que j’ai 18 ans !
-          Moi je n’y viens pas souvent, je suis plus souvent derrière le comptoir boulevard de la Piscine.

Il me semblait bien que mon fils m’avait dit qu’il était patron d’un bar. Mais je tentais :

-          Vous travaillez en tant que serveur ?
-          Non j’ai ma propre affaire. Je suis propriétaire, je travaille pour mon compte.

Là dessus, la valse habituelle des questions ordinaires :

-          Et vous ?
-          Moi, je travaille dans un organisme, je suis fonctionnaire…..
 
Comme un éclair, le mot  « fonctionnaire » me ramenait à la réalité, qu’est ce que j’étais en train de faire, de dire ? Comment m’en sortir. J’essayais d’écourter la conversation, de lui faire comprendre que j’étais fatiguée, qu’il me fallait rentrer, mais il n’écoutait pas. Sa main vint se poser sur la mienne, comme pour me retenir. Fermement mais sûrement il la tenait dans la sienne. Ma tête refusait, mon corps s’approchait, doucement vers lui, il amenait délicatement ma main à sa bouche, pour y déposer un baiser.

Trouble, frissons, excitation, agitation extrême au fond de moi. J’avais la gorge serrée, je me sentais trembler. Je n’osais me reprendre, je n’arrivais pas à enlever ma main de la sienne. Je n’avais pas envie non plus.

-          N’aies pas peur je ne vais pas te croquer !

Ma voix ne sortait pas, j’arrivais confusément à prononcer quelques mots, que je jetais en vrac :

-          Je n’ai pas peur, mais, ce n’est pas raisonnable,….. je dois vraiment m’en aller, mon amie va s’inquiéter. Je n’ai pas l’habitude de rester, au dehors, si tard

Je me confondais en explications plus stupides les unes que les autres.

-          Tu as cinq minutes, il n’est pas si tard que cela, ne regarde pas l’heure.

Sa main droite posée sur l’appui-tête descendait vers ma nuque, je sentais alors sa peau sur la mienne, puis il fit glisser des mèches de cheveux entre ses doigts. Je cherchais ma respiration, et ma tête que je ne commandais plus, dans un léger mouvement vint s’appuyer sur sa main. Il me caressait délicatement, à cet instant je me sentais légère, paisible.

Je n’osais le regarder, il était près de moi, mais pas suffisamment à son avis. Subtilement, il m’attira à lui pour poser ses lèvres sur les miennes. Je me laissais faire. Quelques petits baisers, par-ci par-là, que je ne refusais pas, je sentais en moi monter une effervescence que je ne pouvais contrôler. Il m’attirait, il me tenait toujours la main et j’aimais ce contact. Ma tête s’abandonnait, dans son autre main, à la douceur de ses lèvres. Mes lèvres aussi cherchaient les siennes.

Dans un ultime élan, je me laissais aller à un voluptueux baiser. Son corps s’était approché du mien, aucun obstacle même pas le frein à main ….. Mon corps attiré par le sien se faisait souple pour venir se coller à lui. Nous nous embrassions longuement. Nos langues se mêlaient au rythme des battements de mon cœur. Une étreinte longue et délicieuse, comme si j’avais oublié depuis longtemps ce qu’était un baiser.

Sa bouche glissa le long de mon cou, jusqu’au décolleté, d’un doigt il dégageait mon tee-shirt pour passer sous la dentelle du soutien gorge. Mon ventre se creusait, et je sentais des vagues de chaleur envahir tout mon être. Sa bouche entr’ouverte prenait le bout de mon sein dont la pointe était maintenant durcie. Il léchait, aspirait, mordillait, sa main pétrissait ma poitrine à la cadence de ce délicieux supplice. Je savourais cette montée irrésistible de plaisir. Les yeux fermés je me tordais de désir. Je tremblais légèrement, de peur ou d’envie ? Je sentais son odeur, son léger parfum, une eau de toilette fraîche et masculine.

Je me cambrais encore plus, recherchant son étreinte, ses lèvres, sa main, maîtresse de mon corps. Elle descendait vers mon ventre, cherchait un passage sous la ceinture de mon jean. Je sentais mes muscles se contracter pour mieux lui laisser la place. Je l’aidais en détachant mon jean et fis glisser la fermeture éclair. Sa main commença à s’avancer vers mon intimité, mes cuisses s'écartèrent. Je me sentais humide de désir et ma poitrine se soulevait pour mieux m’offrir à ses baisers. Il avait lui aussi pris soin de défaire sa braguette, laissant une partie de son sexe hors de son caleçon. D’un geste sur il prit ma main pour la poser sur son sexe.

Je le serrais avec force, il devenait de plus en plus gros. Egoïste je ne bougeais plus, attendant ses caresses sans vouloir en donner. Je sentais sa main glisser vers mon bas-ventre, très vite il jouait avec le bout de ses doigts il entrouvrait mes lèvres. Avide de la caresse de ses doigts je me cambrais, tendue vers leur attente. Un seul pénétrait en de moi, désirant qu’il aille plus profond mon bassin se soulevait, sa main glissait de haut en bas, son doigt se retirait, revenait en de doux va et vient. Un deuxième doigt ouvrait ma fente et lentement se glissait, inondée de plaisir je me laissais aller.

Sa langue fouillait le fond de ma bouche, son corps se collait plus fort encore contre moi, je sentais la vigueur de son membre toujours dans ma main, la cadence de ses doigts se faisait plus rapide, je ne respirais plus, je perdais la notion des heures et du lieu.

Dans un élan presque trop violent, je m’écartais de lui, j’arrêtais les mouvements de sa main. Je sentais au fond de moi de nombreuses contractions successives. En un long spasme je jouissais.

Un ultime soubresaut me ramenait à la réalité. Une voiture, la nuit autour de nous, cet homme que je ne connaissais pas, d’un geste rapide je me rhabillais, je n’osais plus rester, je voulais m’enfuir.
Il me regardait en silence. Ses yeux brillants d’une jouissance inaccomplie, m’imploraient de rester.
J’approchais ma main de la portière :

-          Tu pars ? On ne peut pas aller chez toi ? Je n’ai pas envie de te laisser.
-          Non, je ne veux pas, il est tard, il faut que je rentre.
-          J’ai envie de toi, de te faire l’amour, tu n’as pas envie, toi ?
-          Si, j’ai envie moi aussi, mais tant pis.

J’étais à l’air libre, et mon corps étouffait. Je ne trouvais plus mes clefs, mes mains tremblaient, mes jambes flageolaient.

-          On se reverra ? Tu es libre ?
-          Je ne sais pas ! Libre ? Non, oui, enfin j’ai un ami…….

Il était sorti de la voiture, avancé vers moi ses mains entouraient mon visage, ses lèvres se collèrent aux miennes, je sentais mon corps obéir et frémir une fois de plus. Sagement je me dégageais de ses bras, lui envoyant un baiser de la main, je traversais la rue.

J’entrais dans le hall de l’immeuble, la porte derrière moi claquait. Quatre à quatre, je montais les escaliers, ma porte d’appartement n’était pas fermée à clef……Silencieusement je m’approchais de la chambre. Cette amie que j’étais censée accueillir…je n’avais pas précisé, c’était un ami, mon ami. Il était là dans mon lit……..Je l’avais complètement oublié !

Je me déshabillais dans la salle de bains. Je me regardais dans le miroir, les yeux cernés, je me démaquillais, fis un brin de toilette, enfilais un tee-shirt pour la nuit. Quand je me glissais sous la couette, sa main cherchait l’intérieur de ma cuisse. Je l’embrassais et doucement lui dit :

-  Non pas ce soir, je suis vraiment épuisée


OOOOOOOOOOOOOOOOO


Découvrez Les Jolies Ballades en France  de Marie51



Visitez Le Journal Secret  d'EROTICA51




Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés