UN REVE

par NINON


Je suis seule. Je marche tranquillement dans ma campagne natale, je suis calme, sereine. J’aime entendre les oiseaux chanter. Ressentir la sérénité de la nature qui m’entoure. Je connais cet endroit depuis ma plus tendre enfance pour y avoir chanté, dansé et rie avec tous mes amis. J’y retrouve mes premiers flirts, l’insouciance de mon adolescence.

Le soleil de printemps est doux sur ma peau, il caresse agréablement mon visage. Mes cheveux bruns qui l’entourent volent doucement sous la brise légère. Ma robe blanche à fleurs flotte légèrement au rythme de mes pas. J’ai l’impression que les fleurs dansent en m’accompagnant.

Je me dirige vers le petit ruisseau où nous nous baignions jadis… me voilà arrivée sur le petit pont de bois qui mène à l’autre rive. Je m’assois tranquillement sur l’herbe fraîche et douce. Son contact est agréable, elle me caresse les jambes. Ces premières pousses semblent me communiquer leur joie d’être sorties de l’hiver. Elles apprécient tout comme moi l’arrivée des jours plus chauds. Je me laisse bercer par le courant. Le bruit du ruisseau est apaisant. Je me laisse aller à ce bien-être sain et naturel. Je m’allonge et je ne fais plus qu’un avec la nature… Le parfum des violettes naissantes embaume mes sens et m’enivre. Je me sens bien, je me sens libre. Je me laisse aller à rêver…

Des caresses sensuelles sur tout mon corps qui éveillent mes sens, qui mettent chacune de mes cellules en émoi… Je frissonne et je tremble, pourtant je n’ai pas froid. Elle prend un brun d’herbe et tourne autour de mes seins qui s’offrent à elle, elle me caresse, me chatouille, me fait frémir… Elle, c’est mon amie d’enfance.

Elle est belle. Ses longs cheveux bouclés auréolent son visage et lui donne un air angélique. Ses formes sensuelles, ses rondeurs féminines la rendent magnifique. Elle est femme et c’est une très belle femme. Je l’aime comme jamais je n’ai aimé. Et tout à elle, à son corps tout entier je veux me donner. Je veux lui faire l’amour, je veux que nous nous fassions l’amour. Je veux la rendre heureuse et lui faire ressentir qu’elle est belle.

A mon tour, je lui caresse le visage, suis les courbes de son cou, de ses épaules. Je les lui masse tendrement. Nous sommes détendues, face à face ; nous nous abandonnons l’une à l’autre. Nos mains se croisent, nos doigts se serrent, puis remontent sur nos corps pour en parcourir chaque centimètre.

Elle pose un baiser léger sur mes lèvres. Je la retiens et lui fais goûter les miennes plus intensément, plus tendrement mais aussi plus goulûment. Je voudrai que ce moment ne se termine jamais. Je suis tellement bien avec elle. Nos seins se touchent. Les mamelons se rencontrent. Ils se dressent fiers d’être l’un contre l’autre. Je prends l’un de seins dans ma bouche pendant que d’une main elle me caresse. Son autre main me cherche, elle se pose sur mes fesses, me pétrit longuement et s’avance plus près de ma rosette. Je me laisse aller. Elle me pénètre très légèrement. Je retiens un petit cri, je ne veux pas que le plaisir monte trop vite. Je veux profiter de l’instant présent… carpe diem…

Ma bouche descend vers sa féminité et je veux me délecter de son suc. A son tour elle retient un gémissement. Je joue avec son petit bouton, que je suce, que j’aspire, que je caresse. Un doigt un peu plus pressé vient lui écarter les lèvres et s’immiscer dans son intimité. C’est tout chaud et tout mouillé. De longs instants passent ainsi, livrées l’une à l’autre, essayant de donner un maximum de plaisir…

Nos deux corps sont maintenant en ébullition, proche de l’explosion, explosion des sens, extrême jouissance où l’on s’abandonne pleinement, où l’on ne contrôle plus rien. Tout s’accélère, nos cœurs battent vite, en même temps, au même moment … nous ne faisons plus qu’une…

Nous nous effondrons, épuisées, l’une contre l’autre. L’air frais du soir est tombé mais nous n’avons pas froid. La chaleur de notre étreinte nous réchauffe jusqu’au plus profond de notre être, de nos corps, de nos âmes. Nous nous regardons, toutes deux nous pleurons ; pas des larmes de tristesse mais d’émotion. La joie illumine nos visages… Nous le savons, nous nous aimons. Nous nous sourions et de nouveau nous caressons, juste pour ne pas laisser partir trop vite toutes ces émotions, juste pour le plaisir de toucher, de se sentir l’une, l’autre. Nous nous laissons aller avant de nous quitter… avant de repartir vers notre quotidien…

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