UNE DOUCHE COQUINE

par PHILIPPE


Quel plaisir , cette douche matinale , surtout après les fatigues de la journée d'hier et ces discussions qui n'en finissaient plus. Heureusement que l'interprète était mignonne ; un regard sur son corsage ou sur ses jolies jambes, largement découvertes par une jupette indiscrète , permettait ; de temps à autre, de se remonter le moral.

Par chance , le programme est beaucoup moins chargé ce matin et ce lever plus tardif est le bienvenu. Je laisse avec délectation l'eau couler sur mon corps , former de petites rigoles. Je lève le visage vers la pomme de douche , me frotte partout , me savonnant avec énergie. Je passe la main entre mes cuisses , me frictionne doucement les bourses. Mon sexe réagit , gonfle légèrement , se soulève un peu. Je le prends en main , le câline.

J'adore le caresser ainsi , juste un peu tendu , pas encore rigide , mais prenant petit à petit de la consistance.

Eh là , que se passe-t-il ? Une femme vient de pousser la porte de la salle de bains , et reste là , estomaquée , les yeux rivés sur ma virilité semi érigée , au gland entièrement décalotté et qui semble lui faire de l'œil . Sans doute une femme de chambre , en tout cas une fort jolie fille , avec une tresse blonde. Elle se ressaisit rapidement , balbutie des excuses et se sauve. Mais j'ai alors un réflexe fabuleux et , quasi au même moment , je lui lance : "Oh , miss, miss, please , soap ! "

Peu de chances qu'elle me rapporte une savonnette ! Enfin , tant pis , voilà de quoi alimenter mes rêves. Mais , non , la porte s'ouvre à nouveau et la voici qui , les yeux pudiquement tournés , me tend la classique petite savonnette d'hôtel.

Je l'attrape , mais en même temps lui saisis le poignet et brusquement l'attire sous la douche. Elle trébuche un peu et me tombe dans les bras, que je referme sur son corps potelé. Elle se débat et me fait comprendre qu'elle doit rejoindre sa collègue pour continuer son service. Je ne lâche pas prise et lui explique que la collègue pourra finir seule , que de toute façon elle n'aura pas à regretter ce travail supplémentaire.

Elle se laisse convaincre assez facilement et je me demande d'ailleurs si elle n'a pas négocié déjà un arrangement avec cette fameuse collègue. Nous sommes tous les deux sous la douche , serrés l'un contre l'autre. Sa blouse est trempée et colle étroitement à son corps , dévoilant des formes superbes. Ses pointes de seins tendent le fin tissu. Sa croupe semble vouloir s'échapper de son vêtement . Ursula Andress n'a qu'à bien se tenir !

Je lui prends les lèvres et nous partageons un fougueux baiser. Sa langue agile trouve la mienne , s'y enroule . Mon sexe est maintenant bien tendu . Elle s'empare de la savonnette qu'elle m'a apportée et entreprend de m'en enduire tout le corps. Passant derrière moi , elle commence par me savonner le dos, sur lequel je sens le contact de ses seins , puis ses mains habiles viennent me caresser le torse , s'attardent sur mes tétons , les font durcir.

Oui , continue , descends plus bas , je t'espère , ma queue t'attend. Elle me devine , ses mains s'égarent dans ma toison , puis enveloppent mes hanches. Elle s'accroupit devant moi , me savonne les jambes , les cuisses , à l'extérieur , puis à l'intérieur. Elle passe sa main entre mes cuisses , son doigt mousseux se perd sur mon petit trou , y pénètre , oh que c'est bon . Ma queue se tend encore , le gland effleure son visage. Sa main revient maintenant vers mes bourses , qu'elle soupèse , malaxe doucement . Elle enserre la base de ma verge avec ses doigts si fins , fait légèrement coulisser la peau. J'ai réduit le débit de la douche et c'est un petit filet d'eau tiède qui coule désormais sur nos deux corps. Mon gland est totalement découvert , elle s'en frotte son petit nez mutin. Son bout de langue vient titiller mon méat , lèche le gland , descend le long de la grosse veine bleue. Hop , d'un seul coup , elle gobe mes couilles , les fait rouler sous sa langue.

Oui , prends ma queue dans ta bouche , absorbe la . Que tu fais bien ; ta langue me colle la bite contre ton palais . Tu la suces doucement , ta salive se mélange à l'eau qui coule sur nous . Tu m'as saisi à la base et pendant que tu suces activement mon gland , tes doigts me branlottent tendrement . C'est divinement bon , la douceur veloutée de ton palais sur mon gros bout tout rouge. Hummmmm, je sens la jouissance qui vient . Oh non , n'arrête pas ,que fais tu ?

Elle s'est relevée , s'est placée à nouveau derrière moi , m'enserrant de ses bras . Elle a repris la savonnette ; je sens ses doigts habiles qui soupèsent mes bourses , les enduisent de mousse , remontent le long de ma hampe , complètement dressée. Elle me décalotte , fait coulisser la peau , oh que c'est bon. Ma bite est maintenant toute savonneuse.

Elle enserre mon sexe de ses doigts , fait coulisser la peau ; le mouvement est grandement facilité par le savon. Elle me branle maintenant à grands coups , totalement collée sur moi , ses seins presque incrustés dans mon dos . Son pubis se frotte sur mes fesses . Le rythme s'accélère encore , mon gland surgit et disparaît à toute vitesse ; je ne vais pas tenir longtemps. Tant pis , je me laisse aller. Elle a senti la montée de ma jouissance , arrête son mouvement , presse sur ma queue , en fait jaillir de longs jets blanchâtres . Je m'appuie au mur tant l'orgasme est violent.

Sortant de la douche , elle me tend la serviette de bain et se débarrasse de ses vêtements . Sous sa blouse , elle est quasiment nue : juste un mignon petit slip , pas de soutien-gorge . Pas étonnant que j'aie aussi bien senti ses pointes de seins . Elle est superbe : une poitrine opulente , accrochée assez haut , bien ferme , aux tétons roses superbement érigés. Une fine toison blonde , vaporeuse , orne son pubis . Elle a de longues jambes , des cuisses fuselées . Elle a défait sa natte et ses cheveux blonds cascadent sur ses épaules rondes Elle ne doit pas avoir beaucoup plus de vingt ans.

Nous nous frictionnons mutuellement avec énergie pour bien nous sécher et j'en profite bien sûr pour laisser mes mains vagabonder sur toutes les rondeurs affriolantes qui se présentent. En même temps nous ne cessons de nous gaver de petits bécots partout où se présente un morceau de peau nue. Puis nous courons vers le grand lit , sur lequel je la renverse en riant .

Le temps de reprendre un peu nos esprits , elle m'explique qu'elle est étudiante en langues étrangères et elle parle d'ailleurs fort bien le français , avec un délicieux accent , qui est déjà , à lui tout seul , un appel à l'érotisme. Ses yeux sont d'un magnifique bleu-vert aux nuances changeantes .

Allongé à ses côtés , je parcours son corps du plat de la main , enveloppe les seins dans une caresse langoureuse , en titille les tétons , qui réagissent immédiatement et m'offrent leurs tendres bourgeons roses. Sa peau est douce , veloutée , d'un blanc presque laiteux de fille du nord, peu habituée aux rayons du soleil. J'effleure son ventre bien plat , je la sens frissonner de plaisir. Mes doigts jouent avec les fils de soie de sa toison vaporeuse , légèrement frisottée. Elle a écarté les jambes et m'offre la vision aphrodisiaque de son sexe totalement offert.

Que c'est beau , quel spectacle magique qu'un sexe de femme , ainsi prêt à l'amour , ouvert à la venue du mâle. Elle a de jolies lèvres roses , légèrement ourlées , un peu gonflées par l'envie d'être pénétrées. Je sens mon sexe qui durcit , se tend ; lui aussi a vu cette chatte qui ne demande qu'à l'accueillir. Non, pas encore , il faut faire monter lentement le plaisir , profiter pleinement de ces moments d'exception , les savourer.

Je me penche sur elle , lui embrasse le ventre , puis l'intérieur des cuisses , si doux. Je m'installe entre ses jambes , lui prends les cuisses et les écarte encore davantage. Je souffle doucement sur sa foufoune , entraînant sur ses poils comme un friselis de vagues. Ses seins se soulèvent à un rythme rapide , les mamelons sont totalement érigés . Son ventre se creuse , appelle un contact plus précis. Pas encore , ma belle , chaque chose en son temps.

Ma langue se pose à la base de ses lèvres , remonte en les écartant légèrement : elles sont tout humides de sa tendre rosée. M'aidant des pouces , je les ouvre maintenant en entier , découvrant son bouton d'amour déjà bien gonflé , étonnamment développé . Je viens y poser le bout de ma langue . Elle se contracte , essaie de fermer le compas de ses jambes . Elle ne semble pas avoir l'habitude de cette pratique. La maintenant fermement , je poursuis ma caresse , tourne ma langue autour de son clitoris , qui , lui , semble aimer . Elle se détend , s'ouvre à nouveau pleinement , gémit doucement . Elle se câline les seins avec ardeur . Elle m'a l'air d'apprécier , en bonne petite étudiante , ces travaux pratiques de langues étrangères !

Ma langue s'enfonce dans sa chatte , lèche l'intérieur de ses lèvres , recueille le miel qui en coule abondamment , s'agite toujours plus vite . Elle tend son ventre vers moi , l'offre à la caresse ; ses gémissements sont de plus en plus forts . Apparemment , elle m'encourage à poursuivre , dit des mots que je ne comprends pas , mais que je peux très bien interpréter . Ce doit être : oh ouiiiiiiii , c'est bon ,continue , encore , j'aime ça. Hummmmmmmmmm , ta langue.

Je la remplace par un doigt , que j'enfonce en elle d'un seul coup , puis fais ressortir aussi vite . Elle se soulève pour venir à sa rencontre. Oui , tiens , le voilà , il revient , là comme tu aimes. Je la masturbe maintenant avec vigueur . Elle a rejeté la tête en arrière , toute son énergie semble concentrée dans son minou , elle crie cette fois , me demande d'aller plus vite , plus loin. Oh que c'est bon de faire jouir une femme, de la sentir vibrer pendant qu'on la branle avec ardeur . Ma queue est bandée comme un arc , je crois que ce moment où la femme va jouir, sous ma caresse, est pour moi l'un des plus fortement excitants.

Voilà , ça y est , elle vient ; son corps se soulève , ne touche plus le lit que par les talons et les épaules . Elle hurle presque , ses oreilles sont d'un rouge quasi carmin , ses yeux sont passés à un vert profond , proche du noir. J'ai stoppé les mouvements de ma main . Elle a posé la sienne dessus , savoure son orgasme . Je la laisse en profiter pleinement , malgré toute l'envie que j'ai de me jeter sur elle , de l'envahir de ma queue , qui n'en peut plus de tension.

Elle se calme , me sourit , m'embrasse avec tendresse. Je la caresse doucement , ses seins , son ventre , je descends vers son sexe encore palpitant de son plaisir. Elle m'arrête , il faut qu'elle retourne travailler ; je la supplie , je ne peux pas rester ainsi.

Oh zut , le téléphone , je laisse sonner , mais il insiste . Finalement je décroche : c'est notre guide-interprète , qui me rappelle que l'heure du départ approche et me dit qu'elle monte me chercher . Je veux l'en dissuader , mais elle a raccroché. Et pendant ce temps , la petite s'est sauvée , me laissant en plan avec mon érection .

Vite , la salle de bains , finir de se préparer . Mais déjà , on frappe à la porte , je ceins une serviette autour de ma taille et vais ouvrir . Bon sang qu'elle est belle , notre interprète : un pull au décolleté en V plus que généreux et une jupette plissée , qui découvre très haut deux cuisses finement galbées et gainées de bas foncés. Ouh là là , ma bandaison , qui commençait à fléchir , reprend vigueur instantanément. Elle me regarde , surprise , et en même temps je discerne dans ses yeux une lueur qui ne trompe pas.

Tant pis , j'ai vraiment trop envie , l'autre m'a tellement excité que je ne tiendrai jamais toute la journée . Je la prends dans mes bras , la colle contre moi , qu'elle sente bien mon désir , je cherche ses lèvres . Elle se débat , cherche à me repousser , proteste que nous devons prendre notre bus dans un quart d'heure. Je ne veux rien entendre , voilà , j'ai trouvé sa bouche , m'en empare , l'oblige à ouvrir ses lèvres , pousse ma langue . Ma queue se presse sur son bas-ventre.

Sa résistance diminue , elle répond au baiser , se frotte contre moi . Je la renverse sur le lit , la serviette s'est dénouée et mon sexe est à l'air libre , totalement opérationnel. Je trousse très haut sa jupe , qui s'était largement soulevée dans le mouvement , découvrant son ventre . Elle creuse les reins pour que je la débarrasse de sa culotte . Je me couche sur elle , je la sens qui s'empare de ma queue pour la présenter à l'entrée de sa grotte . Pas de finasserie , je pousse d'un grand coup , mon gland ouvre la route , écarte les lèvre et je glisse d'un seul mouvement au fond de sa chatte , que je découvre trempée de mouille : la petite coquine en avait manifestement autant envie que moi.

Elle noue ses jambes autour de mes reins , accorde les mouvements de son bassin aux miens. Sans doute a-t-elle déjà eue une expérience francophone car son vocabulaire est étendu : " Ouiiiii, vas y , enfile moi bien avec ta grosse pine , je la veux , hummmmmm, je la sens dans ma chatte , encore , continue , bien à fond " Oui , bien sûr , je vais te la mettre. Tiens , la voilà , prends la bien dans ton con, tout humide , oh ouiiiiiii, que tu es bonne , que c'est bon de te baiser ainsi , au débotté.

Je sens ma jouissance qui monte , elle aussi est proche de l'orgasme , elle crie dans sa langue maintenant , gémit , se colle contre mon ventre. Là , oui, ça y est, je sors mon dard et viens projeter mon jus d'amour, sur son ventre , dans sa toison. Elle se cambre et retombe haletante sur le lit , balbutiant des mots sans suite .

Cette fois , il faut y aller. Nous nous relevons , un petit coup de toilette , et en vitesse nous partons retrouver le reste du groupe . Quelle matinée !



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