UNE RENCONTRE INATTENDUE

par MYSTERE29


Il consulta sa montre avant de traverser la rue. Il était juste à l’heure. L’exactitude, la précision, était devenu une habitude chez lui, à force d’exercer ce métier, une précaution indispensable. Il lui resterait un peu de temps avant de prendre son train, comme prévu.

Il traversa la rue calmement, sans se presser. C’est alors qu’il s’apprêtait à entrer dans la gare qu’il croisa son chemin. Elle sortait au même moment. Elle semblait pressée, il était absorbé par ses pensées. Pourtant, alors que chacun suivait sa route sans se soucier de rien, sans raison apparente, ils tournèrent leurs regards l’un vers l’autre. Une force irrésistible et mystérieuse les poussa chacun à prêter attention, une seconde, à la personne inconnue qu’ils croisaient fortuitement.

Alors, le temps sembla s’arrêter un instant, comme lorsqu’on fait un arrêt sur image au cinéma. Ils sentirent l’un et l’autre, en une fraction de seconde, la sensualité, l’attirance, qui se dégageait de celui et celle dont ils croisaient par hasard le regard. Les lèvres de la belle inconnue s’entrouvrirent, de surprise peut-être, la rendant plus sensuelle encore. Le regard de l’homme se plongea dans celui de la belle, ne pouvant plus sans détacher. Dans la frénésie d’une journée ordinaire, une parenthèse magique s’ouvrait…

Cet instant, qui ne dura pas plus d’une seconde ou deux, ils auraient voulu l’un et l’autre le prolonger, ils auraient voulu peut-être, sans explications ni discours, sans se connaître ni se poser de questions, s’embrasser, et ne plus penser à rien. Mais ce n’était possible qu’en rêve, et ils avaient chacun une autre route à suivre… Ils continuèrent donc, presque à regret, leurs chemins…

Dommage se dit-il, en rêvant à ce qui aurait pu être possible… Pas mal se dit-elle, sans s’arrêter. Après avoir acheté des cigarettes, il s’installa dans le train, un peu en avance, comme prévu, dans le compartiment qu’il avait réservé pour lui seul.

Il consulta sur son portable les derniers détails de sa mission, vérifia que tout était bien au point. Il était toujours aussi méticuleux. Le stress commençait à monter, mais il ne laissait rien paraître. Il espérait que tout ce passerait bien comme les autres fois. Et puis, cette adrénaline, il en avait besoin, malgré les risques.

Il consulta encore sa montre, et se dit qu’il était temps d’aller dîner. Il se rendit donc au wagon restaurant. Le train roulait depuis peu et les paysages de la campagne environnante défilaient sous ses yeux. Ces paysages d’automne brumeux prêtaient à la rêverie. Le décor de la salle de restaurant était raffiné et cossu. L’orient express était sans aucun doute un train de rêve…

Il consultait la carte que le serveur lui avait amenée, se demandant ce qu’il allait choisir parmi tous ces mets raffinés. Absorbé par sa lecture, pourtant, sans savoir pourquoi, il leva les yeux et aperçu une jeune femme, élégante et très séduisante qui s’installait à une table un peu plus loin. Il sourit, c’était le genre de chose qui attirait infailliblement son regard…

Il eu d’abord un moment de doute… puis regardant plus attentivement il l’a reconnu. Oui, c’était bien elle, celle qu’il avait croisée devant la gare ! Elle avait fait de ses cheveux longs un chignon, avait changé de maquillage et de vêtements, mais c’était bien la même ! Elle lui semblait désormais encore plus séduisante. Il remarqua ses yeux en amande, telle une panthère, sa bouche pulpeuse et sensuelle que soulignait un rouge à lèvre parfaitement assorti à son teint mat. Sans doute avait-elle quelque origine italienne

Il s’attarda à observer sa poitrine mise en valeur par un décolleté à peine audacieux, ses jambes longues qui semblaient être un modèle de perfection…Elle avait quelque chose de Monica Bellucci ! Elle était d’une beauté irrésistible !

A force de l’observer, elle finit par s’en rendre compte et tourna le regard vers lui. Elle le reconnu immédiatement, mais ne laissa rien paraître, feignant l’indifférence, ce qui pourtant était loin d’être le cas ! Elle le trouvait plutôt bel homme, il avait quelque chose, un charme, qui ne la laissait pas indifférente. C’était même exactement le genre d’homme qui lui plaisait, physiquement du moins. Il lui rappelait un acteur de cinéma, comment s’appelait-il déjà ? voyons… Ca y est, ça lui revenait… Pierce Brosnan ! oui c’est bien à lui qu’il ressemblait ! Oh il était vraiment craquant, mais peut-être un peu trop sûr de lui. Sa manière insistante de l’observer commençait à l’exaspérer et elle décida de continuer à afficher une apparente indifférence, pour l’instant du moins, en sachant au fond d’elle qu’elle ne résisterait pas indéfiniment non plus.

Il continuait de l’observer tranquillement, en détail, sans se soucier d’être discret, avec ce regard sûr de lui du chasseur qui guette sa proie, en sachant qu’elle ne pourra lui échapper, avec cet air du chat qui joue avec sa souris, du félin qui attend patiemment le moment opportun pour bondir. De son côté, elle commençait à se sentir une proie qui ne pourrait pas échapper à son prédateur, mais ne voulait pas y croire, décidant qu’elle était maître de la situation et entendait le rester. On fond d’elle, elle savait bien que ce n’était pas vrai.

Le dîner passa ainsi, à se guetter, à s’observer. Ne pouvant l’ignorer totalement, elle se décida tout de même à lâcher un sourire poli, histoire de détendre l’atmosphère tout en lui indiquant qu’elle avait bien remarqué son petit jeu, ce dont d’ailleurs il ne doutait pas une seconde. A la fin du repas, elle se leva et s’en alla, sans prêter attention à lui.

Il ne s’en formalisa pas. Il n’était pas dupe et savait par expérience qui rien n’était perdu. Il termina tranquillement son café, puis décida de rejoindre le bar, histoire de boire un dernier verre et fumer un cigare, à défaut de mieux, pour l’instant du moins.

Alors qu’il entrait dans le couloir du dernier wagon avant le bar, la voilà qui arrive en sens inverse, à l’autre bout du couloir. Aubaine inespérée ! Chacun avance, comme si de rien n’était, tout en devinant ce qui allait inévitablement suivre : il va falloir d’une façon ou d’une autre se croiser dans ce couloir étroit.

« Maudits soient les couloirs de train » se dit-elle.

Lui, s’en réjouissait plutôt. Il se mis de côté pour la laisser passer, mais volontairement sans faire faire trop d’effort pour lui laisser trop de place. Elle se tourna face à lui afin de pouvoir se croiser. Le couloir était vraiment étroit et il y avait juste la place.

En passant, sa poitrine proéminente frôla le torse de l’homme et cela l’excita terriblement. Tandis qu’ils se croisaient, il n’hésita pas à jeter un coup d’œil insistant, presque insolent, dans son décolleté avant de plonger son regard dans le sien. Il aurait voulu à cet instant se jeter sur elle et lui faire l’amour immédiatement. Mais ces choses là ne se font pas. Elle se senti un peu gênée, mais en même temps ce rapprochement ne lui déplaisait pas totalement. Leurs visages étaient tout près l’un de l’autre, les yeux dans les yeux, chacun pouvait sentir le souffle de l’autre, percevoir son émotion, lire le désir dans les yeux de l’autre… c’était un moment délicieux…

Puis ils poursuivirent encore une fois chacun leur chemin. Il se rendit au bar et elle dans sa cabine. Au bar, il boit tranquillement un cognac, et entame un cigare en ne pensant plus à rien d’autre qu’à apprécier ce moment qu’il affectionne particulièrement.

Tout à coup, la voilà qui revient et qui s’installe de l’autre côté du wagon et commande un café. Il se lève, s’approche par derrière sans qu’elle le remarque, approche son visage tout près de son oreille, il lui murmura presque dans un souffle, d’une voix sensuelle et chaude :


- l’Air du temps…
- pardon ? répondit-elle en se tournant vers lui, d’un air surpris.
- l’Air du temps ! de Nina Ricci. C’est bien votre parfum, n’est ce pas ?
- En effet. Vous êtes connaisseur à ce que je vois …
- Vous me flattez
- Vous travaillez dans les parfums ? demanda-t-elle
- Pas vraiment… je m’intéresse plutôt à celles qui les portent.
- Je vois… répondit-elle, visiblement séduite par son sens de la répartie.
- Et à part ça vous faites quoi ? demande-t-elle, histoire de meubler la conversation
- Je voyage beaucoup… répond-t-il
- Vous semblez bien mystérieux !
- Je me dois de rester discret.

Il aimait bien faire languir son interlocuteur, et cultiver la part de mystère.

- Alors c’est un secret d’état ce que vous faites ? demande-t-elle
- Non, mais puisque c’est vous, je vais vous le dire. Je suis négociant en diamants. Il s’agissait en fait d’une couverture. Il travaillait en réalité pour le gouvernement, sur des missions classées secret défense.

- Vraiment ? Répond-elle étonnée
- Je transporte aussi des bijoux de grande valeur, pour différents négociants.
- Et ce n’est pas risqué de transporter tout ça par le train ?
- C’est le moyen le plus discret. Mais il est vrai que la mission peut aussi comporter certains risques. Mais rassurez-vous, j’ai ce qu’il faut pour me défendre.

Le danger, et surtout un homme qui n’a pas peur du danger, était une des choses qui suscitaient l’intérêt chez elle, voir qui l’excitait. Mais plus encore, elle éprouvait une véritable fascination pour les pierres précieuses. Cet homme commençait vraiment à l’intéresser.

- J’ai justement quelques très belles pièces que je pourrais vous montrer… dans ma cabine… si vous n’y voyez pas d’inconvénient, dit-il, sentant qu’il touchait un point sensible.
- Pourquoi pas ! répondit-elle, d’un air désinvolte, essayant de cacher à quel point tout ceci l’intéressait.

Arrivé dans la cabine, il ouvrit une mallette noire et lui présenta un collier en diamants et saphirs absolument magnifique. Quelque chose qui ne ressemblait a rien qu’elle ait déjà vu, une pièce fabuleuse, hors du commun, d’une beauté fascinante… Elle observait le bijoux bouché bée, sans voix, ne pouvant en détacher son regard.

Il l’observait. Il savait à quel point la vue de ce bijou pouvait transformer les êtres…Il prit le collier et le passa autour de son cou. Elle n’osa pas protester. Après avoir délicatement accroché le fermoir dans sa nuque, ses mains descendirent sensuellement jusqu’à ses épaules nues. Il tourna légèrement son buste vers le miroir qui se trouvait là. Elle fut subjuguée par l’effet que produisait ce collier sur elle. Elle se senti plus belle que jamais, plus audacieuse…. En fait, elle ne le savait pas encore, mais ce collier avait un pouvoir magique. Il avait le pouvoir, pour la femme qui le portait, de faire tomber toutes les inhibitions.

Alors les mains de l’homme s’aventurèrent audacieusement, et sans hésiter, vers la fermeture éclair de la robe, qu’il ouvrit lentement. A son grand étonnement, Elle n’osa pas protester, comme si elle attendait ce moment depuis longtemps. Il fit glisser le tissus de la robe tout en caressant ses bras, et le laissa choir à terre en descendant jusqu’à ses hanches, révélant dans le miroir toute la splendeur d’un corps de rêve, à peine caché par des sous-vêtements en dentelle noire des plus sexy.

Ses cheveux blonds défaits sur ses épaules nues, son visage d’ange, renvoient dans le miroir l’image d’un portrait qui semble peint par Botticelli. Son corps parfait, ses fesses, sa chute de rein de toute beauté mise en valeur par son string, sont un pur chef d’œuvre !

Puis les mains de l’homme font le tour de sa taille, caressent son ventre en remontant vers ses seins, les empoignent et tout en l’embrassant dans la nuque il pousse un gémissement rauque de désir, telle une bête sauvage affamée qui s’apprête à festoyer. Puis il revient, en effleurant sa peau nue, de son décolleté jusqu’à ses épaules, caresse son dos, pour atteindre l’attache de son soutien-gorge qu’il dégrafe habilement d’un geste rapide et précis, faisant choir à son tour la dentelle qui emprisonnait ses deux lobes magnifiques, et dont la pointe se dresse sous l’effet du désir.

Il effleure sensuellement ses seins, en taquinant le téton, elle gémit déjà de plaisir… Pendant que la main gauche continue d’exciter son sein, l’autre descend, caresse son ventre chaud, s’introduit entre sa peau et la dentelle de son string, vient jusqu’à son pubis, ses lèvres, entre lesquelles un doigt s’aventure, glissant avec facilité dans une zone humide et chaude. Elle mouille déjà, et se mordant une lèvre de plaisir, elle écarte une jambe pour mieux le laisser passer. Il fait quelques va et vient, taquinant un peu le clitoris qui se dresse sous l’effet des caresses.

Il l’embrasse toujours dans la nuque, elle tourne la tête pour échanger avec lui un baiser torride. Leurs langues s’entremêlent avec passion pendant que le doigt continue de faire monter son désir, finissant par s’introduire dans sa grotte secrète, ce qui lui procure encore plus de plaisir.

Son souffle s’accélère, elle commence à gémir doucement, et laisse échapper malgré elle un « oui !!! hmmm !!!» qui en dit long sur son envie d’aller plus loin, pendant que le doigt continue d’aller et venir en elle. Elle sent entre ses fesses, à travers le tissus du pantalon, un sexe bien dur qu’elle aimerait bien libérer de sa cachette, pour le caresser de ses doigts, le prendre dans sa bouche, le sentir aller et venir entre ses fesses cambrées en écartant sa chair. Elle sent que désormais plus rien ne peut l’arrêter, la chatte devient chienne…

Alors, la main qui caressait son sein descend lentement rejoindre l’autre pendant que de doux baisers descendent toujours plus bas dans son dos, la faisant frissonner, pour atteindre sa chute de reins. Les mains font glisser le string le long de ses jambes, sans cesser leur sensuelle caresse, tandis que la bouche embrasse ses fesses bien rondes, descendent encore un peu plus, s’aventurent vers une zone plus intime.

Elle fait un pas de coté afin de se libérer totalement du string qu’elle envoi plus loin d’un gracieux coup de pied, et en profite pour écarter un peu plus les jambes. Alors la bouche laisse place à la langue qui vient la lécher entre les jambes, par derrière, d’abord doucement, du bout de la langue, puis plus goulûment, au fur et à mesure qu’elle écarte davantage les cuisses tout en gémissant de bonheur.

Elle se cambre afin qu’il puisse mieux l’atteindre dans ses parties intimes, pour mieux apprécier la caresse, puis décide de se tourner vers lui. Il s’installe à genoux entre ses jambes, les mains sur les hanches, et la lèche encore, toujours plus en profondeur, plus intimement, plus goulûment encore, excitant son clitoris au passage. Elle écarte une cuisse vers le coté afin de lui laisser plus de place, et saisi sa tête, l’agrippant par les cheveux, pour plaquer la bouche contre son sexe, avec le désir d’être caressée par cette langue savoureuse encore et en profondeur, dans les moindres détails. Des frissons parcourent son corps de la tête aux pieds, elle sent le désir monter en elle rapidement et puissamment.

Alors il remonte lentement le long de son ventre, ses mains précédent sa bouche de leurs caresses, jusqu’à ses seins qu’il caresse puis embrasse, léchant et mordillant le téton durci par le plaisir. Elle penche la tête en arrière en gémissant de plaisir. Ses mains redescendent dans son dos, la faisant frissonner au passage, caressent ses fesses, et l’agrippant par le haut des cuisses, la soulèvent tandis qu’elle enroule ses jambes autour de sa taille en échangeant encore un baiser torride avec lui.

Il avance un peu et la dépose sur la commode juste à coté. Elle remonte ses jambes, pose, les talons sur le rebord du meuble en écartant les cuisses au maximum, offrant à sa vue sans pudeur son sexe rasé aux lèvres écartées, attendant qu’il fasse d’elle ce qu’il veut, car elle est désormais sa chose, son jouet, sa muse. Elle veut encore plus de plaisir et est prête à tout.

Il s’attarde un instant sur cette vue qu’elle lui offre et qu’il affectionne particulièrement, sentant son excitation monter encore à la vue de cette offrande érotique. Alors il la lèche encore, de toute sa langue, encore plus goulûment, encore plus intimement, en gémissant de bonheur.

Les lèvres écartées dans cette position lui permettent d’atteindre de nouvelles zones, et font découvrir à la belle de nouvelles sensations. Il taquine, lèche, suce, son bouton, s’aventure à l’entrée de sa grotte dont il explore le contour, remonte, et continuant sa caresse, introduit deux doigts en elle qu’il fait aller et venir tout en continuant son œuvre. Elle gémit : « oui !!!! hmmmm !!!!», elle sent tout son corps électrisé de plaisir et la chaleur envahi son bas ventre.

Elle n’en peut plus d’attendre et lui dit « prends moi ! baise moi ! » mais il la fait patienter encore un peu, attendant que les gémissements soient des plaintes, sur le point de devenir cris de plaisir, attendant qu’elle le supplie, qu’elle soit sur le point de jouir. Alors, lorsqu’il juge le désir à son maximum, il se relève, la saisie par les hanches, et la pénètre d’un seul coup de sa queue gonflée à bloc de désir, glissant sans peine dans sa grotte bien humide et lubrifiée.

Et sauvagement, fougueusement, en se lâchant complètement, il entre et sort en elle en l’attirant vers lui de ses mains à chaque coup de boutoir. Elle s’appuie de ses mains sur le bord du meuble et ondule son bassin vers lui pour accompagner ses mouvements, pour qu’il la pénètre bien à fond, en rejetant la tête en arrière, et criant son plaisir sans retenue, jusqu’à la jouissance suprême, qu’elle ne tarde pas à atteindre, tant elle a été excitée avant, et alors, se lâchant totalement, alors que le plaisir secoue son corps de spasmes, pousse un ultime cri de plaisir sans se soucier de qui peut l’entendre dans le train.

Lui n’a pas encore lâché sa semence, et bande encore bien durement pour elle. Alors la soutenant sous les bras, il l’emmène jusqu’au lit ou il la pose en travers. D’elle même elle se retourne, en cambrant les fesses. C’est ce qu’il voulait. Il s’agenouille derrière elle entre ses cuisses, et relevant son buste, caresse ses seins. Elle tourne la tête sur le coté cherchant sa bouche, et leurs langues s’entremêlent à nouveau, tandis qu’une main descend entre ses jambes, glisse entre ses lèvres, caresse et excite son bouton pendant que l’autre main taquine le téton et empoigne son sein, manifestation du désir qui est le sienL’excitation de la belle, qui n’a pas vraiment eu le temps de baisser, ne tarde pas à remonter en flèche tel le mercure d’un thermomètre plongé dans l’eau chaude, sous l’effet des caresses. Cette fois, il laisse moins de temps aux préliminaires, car c’est qui ne veut plus attendre. Il l’agrippe aux hanches. Elle se penche en avant et cambre les fesses le plus possible, lui offrant la vue de sa croupe parfaite.

Il se tient maintenant debout derrière elle, à coté du lit, et sans prendre trop le temps de l’admirer cette fois, la prend de manière bestiale, sauvage, rugissant de plaisir tel un fauve affamé. De toute la longueur de sa queue gonflée de désir il la pénètre. Elle sent son gland entrer plus loin en elle dans cette position et cela ne tarde pas à faire monter son désir d’un cran. Leurs souffles ainsi que le rythme des va et vient s’accélèrent, et tandis qu’une seconde vague de plaisir la submerge, telle une déferlante à laquelle rien ne résiste, des cris de plaisir déchirent à nouveau le calme de la nuit.

Elle était si excitée, si gourmande, qu’il n’a pas eu le temps de lâcher sa semence. Alors elle se tourne vers lui et à son tour s’agenouille entre ses jambes. Ses doigts effleurent sa queue en de douces et sensuelles caressent qui lui arrachent des gémissement de bonheur.

Sa bouche vient entourer le gland et entame ses va et vient entrant sa queue le plus loin possible dans sa bouche. Sa langue tournoie, lèche le gland, puis vient lécher la hampe, pendant qu’une main habilement caresse les bourses, et l’autre tient toujours son sexe comme une précieuse friandise. Puis à nouveau ses lèvres entourent son gland, vont et viennent, caressent. Il gémit de plus en plus fort, elle a envie de lui donner le maximum de plaisir, jouissance qu ‘il ne tarde pas à connaître, lâchant tout à coup sa semence dans sa bouche.

Elle continue encore tandis que des spasmes le secouent et qu’un cri rauque met le point d’orgue à son bonheur. Elle avale goulûment le fruit de son plaisir, puis se retire, regarde se sexe tendu vers elle, vient lécher du bout de la langue la dernière goutte de son plaisir qui perle au bout du gland, et remontant vers lui, pendant que les mains de l’homme empoignent de plaisir les fesses rondes et dodues de la belle, et qu’elle même saisi les fesses musclées de son amant, leurs visages se rapprochent et ils échangent le baiser le plus torride qu’on puisse imaginer, goûtant ensemble les restes de sa semence lorsque leurs langues se rencontrent.

Après un baiser presque interminable, ils se regardent, sans rien dire, heureux, puis elle lui murmure à l’oreille : « personne ne m’avait jamais fait aussi bien l’amour ! ». Il sourit simplement, sans rien répondre, mais elle devine dans ses yeux que lui aussi, n’a jamais connu de telle extase, de moment de plaisir aussi fort ! En fait ils n’ont pas vraiment besoin de parler pour se comprendre… Puis ils s’étendent sur le lit et s’endorment dans les bras l’un de l’autre, bercés par le roulis du train qui continue impassiblement sa route, dans la nuit silencieuse et noire des plaines de Russie orientale.

Le jour commence à poindre de ses premières lueurs qui doucement éclairent le ciel. Les couleurs magnifiques rouges et orangées qui se profilent à l’horizon forment un contraste saisissant avec la neige qui recouvre ces paysages déserts. Sentant que le jour se lève, elle se réveille doucement sans ouvrir les yeux pour l’instant, gémit de bien être, se tourne sur le côté et étend un bras vers son amant.

Mais sa main ne rencontre que le drap du lit. Alors, elle ouvre brusquement les yeux, prise d’une soudaine inquiétude, et constate avec stupeur qu’il n’y a plus personne à coté d’elle ! Le goujat ! se dit-elle, il a filé en douce pendant mon sommeil ! Puis elle aperçoit une lueur rouge pas très loin de son visage et se demande ce que c’est. Comme elle est myope et qu’elle n’y voit pas grand chose, elle met ses lunettes et constate que la lueur en question sont en fait des chiffres : un six, un trois, un zéro. Elle réalise alors brutalement qu’il est 6 :30 du matin, qu’elle est chez elle et non pas dans un train !

Tout ceci, cette folle nuit d’amour, n’était donc qu’un rêve ! Cela semblait pourtant si réel ! Quel dommage ! pourquoi faut-il toujours que les « meilleurs coups » soient des rêves ? Elle faisait de plus en plus souvent des rêves érotiques, parfois avec plusieurs hommes. Etait-ce normal ? se demande-t-elle.

« Après tout, ça ne peut pas me faire de mal ! » conclue-t-elle.

Elle se lève. Elle n’a pas le corps parfait de ses rêves et ne ressemble pas à Monica Bellucci, sa star préférée, à qui elle aimerait tant ressembler. Mais elle est mignonne, plutôt bien faite, et pas mal du tout se dit-elle, devant le miroir, pour mes 32 ans. Elle prend sa douche, s’habille rapidement, tout en songeant qu’elle aimerait bien rencontrer l’âme sœur.

Quelqu’un qui l’aime et la comprend, avec qui elle pourrait construire une vie à deux et vivre des moments de plaisir intense comme dans son rêve. Mais pas facile dans cette foutue ville de fous, de rencontrer la bonne personne ! Faire l’amour commençait à lui manquer, depuis sa dernière rupture, mais elle ne voulait pas non plus le faire avec le premier venu, qui pourrait ensuite s’incruster dans sa vie. Elle se maquille, jette un dernier coup d’œil à son miroir, et sort de chez elle pour rejoindre son travail.

Lorsqu’il se réveille, la sonnerie, les infos, l’heure, lui rappellent que les délices de la nuit passée n’étaient que songes merveilleux, que malheureusement, c’est encore une déesse qui s’évanouit dans les vapeurs du jour qui se lève. Il se lève et rejoint la salle de bain. Il ne ressemble pas à Pierce Brosnan mais se dit, devant le miroir de la salle de bains, qu’il n’est pas trop mal conservé pour un homme de 40 ans. Il prend soin en effet d’entretenir régulièrement sa forme et sa musculature, fait attention à sa ligne.

Lassé d’une vie de célibataire et d’aventures sans lendemain, il aurait aimait rencontrer l’âme sœur, celle qui saurait l’accrocher assez pour lui donner envie de passer le reste de sa vie avec elle. Il se dit en s’habillant que ce n’est sans doute pas encore pour aujourd’hui. Il ne faut pas trop rêver pense-t-il, la transition des songes nocturnes à la réalité amenant toujours quelques désillusions. Il s’habille et sort de chez lui pour rejoindre son travail, non sans s’être parfumé légèrement de son eau de toilette préférée.

Les voilà tous deux dans la rue, presque en même temps, dans ce matin gris de Paris. Ils habitent le même quartier, à quelques rues l’un de l’autre, mais ne se connaissent pas. Comment ont-ils pu rêver la même chose au même moment ? Ils recherchent à peu près la même chose. Peut-être se cherchent-ils sans le savoir encore, mais se rencontreront-ils un jour ? Et s’ils se croisent, sauront-ils déceler dans le regard cette étincelle, ce petit plus qui fait toute la différence avec les milliers de gens qu’ils croisent chaque jour ? Sauront-ils trouver les mots qui permettent, petit à petit, dans un équilibre fragile et précaire tel un funambule sur son fil, de faire connaissance pour apprendre à s’apprécier et se faire confiance ?

Elle met la main dans son sac à main et le fouille à la recherche de son rouge à lèvre. C’est alors que sa main rencontre un objet qu’elle ne se souvient pas avoir mis dans son sac : une carte de la taille d’une carte de visite. Elle l’a sort et lit sur la carte, écrit d’une main visiblement masculine :

« Ton sourire mystérieux me rappelle celui de Mona Lisa ».

Qui avait bien pu, sans qu’elle s’en aperçoive, glisser ce mot dans son sac ? Etait-ce hier au musée ce jeune homme avec qui elle discutait peinture ? A la terrasse d’un café, cet homme charmant qui l’observait ? Ou tout simplement dans le bus ou dans la foule des piétons, quelqu’un qu’elle n’avait pas remarqué ? Ce mystère l’intriguait au plus haut point ! il fallait en percer le secret ! Elle avait l’intuition, une intuition qui était presque une certitude, que La Rencontre serait pour bientôt.

Tandis qu’elle continuait de marcher, sans savoir pourquoi, son regard s’arrêta sur une silhouette qui avançait dans sa direction au milieu de la foule et qu’elle ne pensait pas connaître.

Après tout, c’est le jour de mon anniversaire, se dit-elle alors, pourquoi pas aujourd’hui ! Tout est possible…

Malheureusement, le meilleur n’existe qu'en rêve, et lorsqu’il s’évanouit, il nous laisse seuls.

Joyeux anniversaire

!


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