UN COUP DE MAINS

par PEAUDEBEBE


UN COUP DE MAINS

J'étais sur ma moto et rentrais chez moi. Sur l'autoroute, j'aperçus une voiture sur la bande d arrêt d urgence.
Comme tout bon motard (nous somme très serviables) je m’arrête, me gare, descends de la moto et m'approche du véhicule et demande :

- Bonjour ; vous avez un problème ? Je peux vous aidez ?

Une voix féminine et sensuelle me répond :

- Ma voiture chauffe et le voyant de batterie reste allumé.

J'hoche la tête et lui demande :

- Ouvrez-moi le capot que je regarde dessous.

Sur ce, une autre voix, avec un petit accent asiatique, rétorque :

- Sous quel capot veux-tu regarder ? Et là, j'entends de grands éclats de rire de la conductrice et de sa passagère.

Curieux, je me penche près de la vitre et j’aperçois mes charmantes demoiselles en détresse.

Il y a une blonde et une brune de type asiatique. Elles sont très belles.
La blonde a les lèvres bien dessinées et son maquillage bleu fait ressortir ces jolis yeux.
L'ouverture de son tailleur fait découvrir de bien jolis seins, et la dentelle de son soutien-gorge vert pale.
La brune a de très longs cheveux. Ils sont si longs que j'ai l'impression qu'elle est assise dessus.
Ces cuisses sont, à peine, couvertes par sa robe et je devine la forme de sa poitrine tellement sa robe lui colle au corps.

Carole la blonde ouvre le capot. Je me glisse, sous le capot et comme je le pensais, la courroie est cassée. Les portes de la voiture s’ouvrent et mes passagères viennent me voir, inquiètes.

- C'est grave ? : me demande Carole

- Non, c'est juste la courroie qu'il faut changer

Je ressors ma tête du moteur et découvre mes charmantes demoiselles. Elles sont sublimes.
Carole porte un tailleur vert sombre. Sa jupe lui arrive a mi cuisses et son chemisier translucide, laisse entrevoir la couleur de son soutien gorge.
Ses jambes sont recouvertes d'un collant ou de bas, légèrement, brillants.

Lie porte une robe noire très près du corps, fendue sur les cotes, couvrant a peine, ces fines cuisses. Elle laisse entrevoir le dessus de sa petite poitrine que j’imagine ferme et douce.

Je demande un peu gêné si Carole voudrait bien me donner son collant afin de faire une courroie provisoire. Je suis rouge écarlate et la, les deux charmantes éclatent de rire.

- Ca va marcher ? Dis Lie en se retenant, pour ne pas rire

Ma réponse est immédiate :

- Oui mais juste en dépannage pour une cinquantaine de kilomètres pas plus.

II.

Sur ce, Carole relève, doucement sa jupe et dit : ça ira.
Je remarque que ce sont de jolis bas qu'elle porte et non des collants

- Oui, oui, ça ira.

- Tu viens me les enlever ? dit-elle.

Je suis gêné. Mon sexe vient de doubler de volume. Il est dur et me fait mal.
Je pose mes maims sur le bas, le roule gentiment. Il glisse sur sa peau douce comme le satin.
Je sens des frissons. Elle me regarde, me sourit
Une fois son bas enlevé, je me mets au travail pour en faire une courroie.

Carole se penche et regarde ce que je fais. Je me retourne et vois son joli décolleté. , je suis excité au plus haut point et me cogne la main.
Lie prend ma main contusionnée, me la caresse et la porte à ces lèvres, en embrassant mes doigts de façon très subjective.
Je demande à Carole de remette en marche la voiture, ce qu'elle fait.

- Super, ça marche ! Les voyants sont éteints on peut partir, répond Carole.

Nous cherchons un garage, mais vu l'heure, ils sont tous fermés. Je propose à Carole et à Lie de s'arrêter dans une station afin d’acheter une courroie.
Arrivés à la station service, je vais avec Carole choisir la courroie, qu’elle paye, puis demande au vendeur :

- Il y a des toilettes pour moi et mon ami afin que nous nous lavions nos mains ?

- Au fond, à droite pour les hommes et à gauche pour les femmes, répond le vendeur.

Je passe le premier, rentre dans les toilettes, et là, dans le miroir je vois Carole derrière moi.
Elle s'approche, m’embrasse, ses mains m'entourent.
Nos langues se mélangent, puis une de ses mains se pose sur mon pantalon et me caresse.
Je ressens un long frisson de plaisir. Excité, je bande comme un fou. Mes mains se posent sur ses fesses que je caresse.

- Laisse-toi faire, Olivier. Après nous irons chez toi avec Lie car tu n aura pas le temps de nous changer la courroie ce soir, me dit Carole

Elle se glisse le long de mon corps tel un serpent, ouvre ma braguette, dépose un doux bisou et fait glisser mon pantalon à mes pieds.

Elle sort mon sexe tout tendu de mon boxer, le lèche, puis commence un doux va et viens, elle me regarde puis d'un geste rapide et précis, m'avale entièrement.

Je sens sa langue rouler sur mon gland, je n'en peux plus ; elle est habile, et entrecoupe la fellation par des caresses sur mes testicules et des coups de langue à l entré de mon anus.

Je sens mon corps trembler, j'ai du mal à me retenir, elle le sent.
Elle dit :

- Viens, je veux te goûter, j'aime le goût amer du jus de corps d’homme.

Là, j'explose dans sa bouche. Elle avale ma semence, remonte vers mes lèvres, m'embrasse et dit :

- Olivier, on y va car Lie aussi aime les hommes

Nous repartons vers les véhicules. Lie est là, elle me fixe puis regarde Carole et dit :

- On va chez toi Olivier ?

Carole dit :

- Oui, il réparera la courroie demain car ce soir, on s'occupe de lui.

Lie acquiesce d'un sourire et dit :

- Tu as bien commencé, non !?

III.

Nous arrivons, nous nous garons, j'aide Carole et Lie a décharger leur voiture et montons dans mon appartement
Carole et Lie en font le tour. Puis Carole me demande :
- Je peux prendre un bain ?
- Bien sur Carole, les serviette sont dans le placard blanc et il y a des
Peignoirs derrière la porte, lui répondis-je.
Lie inspecte les lieux
- Joli salon, on dirait que tu aimes bien le style asiatique dit-elle.
- Oui en effet, j'adore ça, surtout les femmes de ce type, lui rétorquai-je.

Sur ce, je sers l'apéritif, Carole est toujours dans la salle de bain et Lie vient s'asseoir, a cote de moi, sur le futon. Je la regarde, sa robe fendue se relève et je peux apercevoir le haut de ses cuisses.
Elle porte son verre sur cette jolie bouche, hummmmmmm que j aimerais que ce soient mes lèvres. Je la regarde, mon désir monte. Elle est sublime, ses yeux sont légèrement brides et maquilles, d un rouge pale et d'un trait noir, qui accentue un regard de braise. Elle passe, délicatement, sa langue
sur ses lèvres tout en me regardant.
Malgré la séance dans les toilettes de la station service, je sens, de nouveau, mon sexe se durcir. L'envie est la.

Je la regarde, la déshabille, l'imagine nue, a mes cotes. Puis nos regards se croisent, elle pose son verre, et s'assied sur moi.
Sa robe est remonte sur ses hanches, je vois son petit string rouge translucide, pas un poil, elle est épile totalement. Elle passe un bras par-dessus mon épaule, dirige ma tête vers la sienne. Nos lèvres se touchent, je sens sa langue forcer l'entrée de ma bouche et nous les emmêlons avec douceur et délicatesse.

Elle ondule des hanches, mon sexe se tend, il me fait mal, mais le plaisir et le désir sont plus grands que cette douce souffrance.
Mes mains caressent sa chevelure douce et soyeuse et arrive sur ses jolies fesses rondes et fermes.
Je l'embrasse derrière l'oreille, la nuque, elle met sa tête bien sur le coté pour sentir la chaleur de mes baisers.
Mes mains remontent le long de son dos. Je lui masse la nuque, délicatement, puis je trouve la fermeture de sa robe que j'ouvre, doucement, d'une main pendant que l'autre lui caresse le dos. Sa peau est douce et chaude. Je la sens frissonner.

Elle se lève, laisse glisser sa robe, dévoilant sa plastique de déesse asiatique.
Elle me prend par la main, me relève, me déshabille.
Je sens ses mains chaudes, sur moi, ses lèvres se posent partout sur mon corps, sa langue titille mes pectoraux puis descend vers mon bas ventre.
Elle déboutonne mon jean, laissant apparaître mon boxer.
Lie me pousse dans le futon et s'agenouille devant moi.
Ses mains caressent mes cuisses, attrapent le bord du boxer et l'enlèvent.
Me voici nu devant elle.

Sa langue remonte sur ma peau, ses mains écartent mes cuisses, caressent mes testicules. Mon sexe est au comble du bonheur.
Sa bouche dépose de doux baisers sur mon gland gonfle à l'extrême.
Elle fait des va-et-vient, entre le haut de mon sexe et mon anus.
Un de ses doigts me pénètre, doucement.
Je n'en peux plus, elle me regarde d’un air gourmand et m'avale.

Sa bouche est chaude et humide. Seigneur, que c'est bon.
Je me laisse enivrer par ce bonheur intense.
Je sens que je vais jouir, alors je l'arrête et ce, malgré le plaisir qui est en moi.
Je la relève, l'assieds sur le futon.

Ma bouche prend possession de la sienne, puis je me laisse glisser à ses pieds.
Lie me regarde, écarte ses jambes, mes mains caressent ses seins. Ils sont petits, ronds, fermes, ses mamelons aux pointes rouges brunes, sont gonflées par mes baisers et les coups de langue que je viens de lui donner.

Mes mains glissent sur son corps, pour atteindre le tissu soyeux et délicat de son string que j’enlève, délicatement.
Elle se hisse sur ses jambes afin de me faciliter la tache.
Son string glisse le long de ses cuisses, un pied puis l'autre. Le voila posé sagement à coté de mon boxer.

Mes mains remontent le long de ses jambes.
Je dépose quelques baisers sur le haut de sa fente humide. Elle écarte les cuisses pour mieux s'offrir à mes caresses buccales.
J'effectue des va-et-vient avec ma langue, entre son petit bouton gorgé de plaisir et l'entrée de son anus mais sans jamais la pénétrer.
Lie gémit, m'attrape la tête et la colle devant sa fente et dit :

- Prends-moi, pénètre-moi, je veux la sentir au fond de moi !

Je m'exécute, ma langue la pénètre et fait de petit va-et-vient rapides, un doigt caresse l'entrée de son petit anus.
Je dirige ma langue sur son petit bouton tout gonflé de plaisir, le titille avec ma langue, le contournant puis le léchant.
Mes doigts font de longs et profonds va-et-vient dans son intimité.
Elle tremble de plaisir, ses gémissements se sont transformés, en petits cris que l'on sent étouffés, pour ne pas faire trop de bruit.

Elle se cambre pour mieux être prise par mes doigts.
Ma langue aspire la cyprine qui coule le long de sa fente, hummm que c'est bon.
Lie me stoppe, m'allonge sur le futon.
Elle se couche sur moi.

Ses petits seins caressent mon torse.
Sa main saisit mon sexe et le dirige dans son jardin secret.
Elle me chevauche sauvagement, ses cris ne sont plus étouffes.
Elle laisse le plaisir l'envahir.
Je sens son sexe se resserrer sur le mien.

Elle tremble d’excitation, et m’intime :

- Oh Viens, viens !!!

L'étreinte de son sexe sur le mien a raison de moi et je laisse le plaisir s'échapper de mon corps. Je tremble, suffoque de plaisir.
Lie s'est effondrée sur moi, elle tremble encore par à-coups.
Nous sommes enlacés, nus sur le futon.

Carole sortie de la salle de bains nous regarde en souriant...

Puis elle s'exclame :

- Alors et moi, on m'oublie ?
- Chacun son tour. On a toute la nuit ma chérie pour s'occuper d'Olivier, lui répond Lie.

Je les regarde et rétorque :

- Même tout le week-end si vous voulez !!! (en oubliant que dimanche, Jérôme et son amie viennent manger à la maison).

Lie et moi partons nous laver sous la surveillance de Carole qui ne veut pas manquer son tour.
Nous sortons de la salle de bains, Carole est toujours, à coté de nous. Nous buvons, mangeons sachant que ce qui nous attend va nous épuiser.

Je déplie rapidement le futon et nous entamons, impatients et excités, une longue nuit inoubliable...


Olivier



OOOOOOOOOOOOOOOOO


Découvrez Les Jolies Ballades en France  de Marie51



Visitez Le Journal Secret  d'EROTICA51




Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés