SUR LES TRACES D'ULYSSE

par Philippe


A la barre du voilier qu'il a loué au Pirée , Alexandre savoure pleinement ce bonheur indicible de découvrir depuis la mer, toutes ces merveilleuse îles grecques. C 'est en fait l'accomplissement d'un vieux rêve d'enfant qui se réalise.

Le premier prix qu'il avait reçu à l'école était un joli livre de contes , Les Contes d'Andersen, et il avait particulièrement été frappé par l'histoire de la petite sirène , qui le faisait longuement rêver. Puis , plus grand , il avait découvert cette Lorelei à la longue chevelure blonde , qui dominait le Rhin du haut de son rocher. Enfin, était venue la lecture de l'Odyssée , et Ulysse , attaché au mât de son bateau , après avoir bouché les oreilles de ses matelots , et se repaissant de l'écoute du chant mélodieux de ces êtres étranges , mi-femmes , mi-poissons.

Il lui en était resté une impression curieuse , très ambigüe : des êtres touts de beauté et de charme , et n'utilisant leurs appâts que pour entraîner au naufrage les navigateurs qui croisaient leur chemin ! Nécessité d'attirer à elles des hommes pour assurer la survie de l'espèce ? Y avait-il des sirènes mâles?

Toutes ces questions l'avaient inconsciemment amené à s'intéresser au monde grec et il était devenu un spécialiste renommé de l'hellénisme. Mais le mystère était toujours demeuré entier , si ce n'est que le mot sirène était toujours utilisé comme annonciateur de catastrophes.

Toujours insatisfait , Alexandre avait donc décidé de partir sur les traces d'Ulysse , d'où sa présence aujourd'hui sur ce voilier , dans les zones où , selon les textes anciens, évoluaient les sirènes.

La matinée est superbe , le soleil déjà chaud et Alex est entièrement nu sur son bateau , ancré dans une petite crique dominée par une falaise escarpée , d'où un escalier vertigineux conduit à quelques maisons blanches aux volets bleus.

La quarantaine, depuis peu , Alex est un bel homme , brun , frisé , les yeux bleus , au torse puissant et qui exerce sur les femmes un charme indéniable. Elles ne regrettent d'ailleurs généralement pas de succomber à ce charme , et la petite réceptionniste de l'hôtel du Pirée gardera, sans doute, un souvenir ému de la nuit qu'elle a passée avec lui , et de la découverte qu'elle a faite du plaisir qu'une langue d'homme peut donner à une femme.

Alex décide de se rafraîchir en prenant un bain . L'échelle de corde est bien arrimée et il plonge avec délice dans cette eau transparente , presque trop chaude. Après quelques brasses paresseuses , il se laisse tranquillement porter par le flot , allongé sur le dos , rêvant de sirènes et de déesses mythologiques.

Soudain, alors qu'il n'y a aucun vent , il sent quelques friselis sur la surface de l'eau , des vaguelettes se forment. Peut-être le sillage d'un bateau ? Non , rien à l'horizon. Il décide néanmoins de regagner le voilier , mais , malgré la puissance de son crawl , il fait du surplace. Autour de lui , il sent se former un tourbillon , une sorte de vortex , qui le fait tourner sur lui-même comme une toupie et commence à l'entraîner vers le fond.

Il se débat , donne de violents coups de talons pour remonter à la surface . Peine perdue , il se sent comme aspiré vers les fonds marins. Etrangement , il continue de respirer normalement , une espèce de bulle d'air s 'est formée autour de lui , comme un sous-marin vitré , entièrement sphérique , en apesanteur. Et la bulle se met en mouvement , il distingue nettement le ciel , la quille de son bateau , sous laquelle il est entrain de passer. Sa bulle s'approche dangereusement de la falaise ; elle va s'y fracasser. Mais non , elle s'enfonce lentement , encore plus profond. Une étrange torpeur le saisit ; il perd conscience.

Lorsqu'il se réveille , il est de nouveau allongé sur l'eau , avec le sentiment bizarre d'être sur un vaste matelas pneumatique , totalement immatériel. Il est au centre d';un grand lac , dans une grotte aux dimensions de cathédrale , baignée d';une lumière blanche un peu irréelle.

Dans le fond de cette grotte , il discerne une plage , assez grande , de sable d'un blanc immaculé , entièrement déserte. Il tente de nager vers cette plage , mais , comme précédemment , ses efforts restent vains.

Au point où il en est , fataliste , il décide donc de se laisser porter , lorsqu'il ressent l'impression curieuse d'une présence à ses côtés. Tournant la tête , il découvre une magnifique chevelure blonde , encadrant un visage à l'ovale parfait , éclairé de deux jolis yeux verts . Deux lèvres pulpeuses lui font un merveilleux sourire. Au travers de l'eau limpide , il peut admirer deux seins parfaits , aux fruits rouges orgueilleusement dressés . Mais , par un phénomène inexplicable , la limpidité de l'eau se limite là , et il lui est impossible de voir autre chose que ce torse de femme.

Un nouveau remous , de l'autre côté , fait apparaître un second visage ; des cheveux d'un noir de jais , de magnifiques seins lourds , aux larges aréoles brunes , mais là aussi , rien de plus.

Les deux femmes l'encadrent , posent leurs mains sur son torse , le caressant d'un frôlement délicat. La brune s'enhardit , lui gratte le téton du bout de l'ongle. Immédiatement il réagit , son mamelon durcit. Emoustillée , la blonde ne veut pas être en reste et c'est de sa longue chevelure d'or qu'elle vient lui effleurer la poitrine. Curieusement , ses cheveux ne sont pas mouillés. Le contact des mèches soyeuses l'électrise ; il sent son sexe durcir , se dresser le long de son ventre. Son corps continue de flotter sans effort.

Maintenant , les deux filles ont posé leurs lèvres sur sa poitrine , la bécotent . Chacune s'est emparée d'un téton , le lèche , l'aspire entre ses lèvres. Il adore cette sensation , son excitation monte encore d'un cran. Il lance une main sous l'eau , trouve un sein gonflé , au mamelon durci. Il l'empaume , le caresse , fait saillir davantage le tétin. Pas de jalouse , son autre main fait de même , sans que cela nuise à son équilibre sur l'eau.

Les mains des filles descendent le long de son ventre , jouent avec les poils de sa toison . La blonde effleure le sexe , en éprouve la consistance , tandis que la brune vient , plus bas , palper les bourses gonflées de bon jus d'amour.

Bien membré , il a un gros gland violacé : la fille le décalotte entièrement , approche sa joue , qu'elle caresse avec le gros bout rouge. Ses yeux brillent de convoitise : elle ouvre les lèvres , darde un petit bout de langue et vient en envelopper le gland , en chatouiller le méat.. Puis , elle enfourne le membre en entier . Sa bouche est chaude , onctueuse ; ce seul contact suffit à le faire bander encore davantage , d'autant que la brune a saisi à pleine main la base de sa verge , qu'elle branle doucement. Gourmande , elle veut aussi y goûter , lèche les couilles , la base de la queue , remonte. Sa copine lui cède la place et elles intervertissent leurs rôles.

Mais , que se passe-t-il ? Il sent une autre langue se glisser dans son petit trou , le titiller. Une troisième fille , totalement immergée , lui lèche l'anus , gratte son scrotum d'un ongle habile , puis enfonce un doigt. Il se contracte , mais le plaisir est plus fort et il la laisse faire . Oh , que c'est bon, il n'en peut plus. La brune et la blonde continuent de le sucer et de le branler à qui mieux mieux ; la troisième a enfoncé deux doigts et le sodomise comme une forcenée.

L'eau constitue un matelas d'une souplesse incomparable , il se laisse aller , sa queue est tendue à l'extrême , il ne va plus pouvoir retenir sa jouissance , qui jaillit brutalement entre les lèvres des deux filles, qui ont accolé leurs bouches autour de son gland.

La jouissance est tellement forte qu';il tombe dans une espèce de torpeur. Quand il en émerge , il est allongé sur le sable blanc , d';une finesse incomparable , qui ne colle pas à la peau.. Des bruits de plongeon lui font ouvrir les yeux.

Non , ce n'est pas possible ! Il rêve , il a dix ans et va se réveiller pour partir à l'école ! Comme le feraient des dauphins , des femmes splendides surgissent de l'eau dans un bond gracile , et y replongent aussi vite. Toutes auréolées de longues chevelures , la poitrine nue , elles ont une queue de poisson : des sirènes !!!!! Ainsi donc , il est dans la grotte des sirènes!

Le spectacle est fabuleux. Elles sont des dizaines à jouer ainsi. Maintenant , il est bien réveillé et peut profiter pleinement du spectacle. Certaines se sont un peu isolées , par couples , et , autant qu'il puisse en juger , s'adonnent à des plaisirs coquins entre elles . Il est vrai que Lesbos , île qu'il a aussi prévu de visiter , n'est pas bien loin . Des bouches se dévorent goulûment de tendres baisers , des mains se pressent sur des poitrines aux mamelons érigés. Que se passe-t-il plus bas ? Le mystère demeure entier.

Absorbé par cette pensée , il n'a pas remarqué que la magnifique blonde de tout à l'heure est venue s'allonger près de lui. Bon sang , qu'elle est belle ; des cheveux fins , soyeux , d'un blond comme il n'a jamais vu. Un visage d'une pureté sans pareille , des lèvres purpurines qui appellent le baiser : c'est ce qu'il fait. Leurs bouches se cherchent , se trouvent , s'apprennent. Leurs langues se mêlent , jouent entre elles , leurs salives forment un cocktail subtil. Il n'en faut pas davantage pour le faire bander à nouveau.

Elle penche sa tête vers lui , laissant flotter ses cheveux , dont les mèches viennent lui agacer le torse , le ventre. Il les sent maintenant sur son sexe tendu , sur ses boules , ses cuisses . C'est comme un souffle impalpable . Tout son corps est électrisé par ce contact. Il veut se soulever , la prendre dans ses bras , la renverser sur le sable , la posséder sauvagement. Son corps est incapable de suivre , d'obéir à ses ordres. Il demeure cloué sur le sol.

C'est la femme qui s'allonge sur lui , langoureusement , se soulevant légèrement sur les bras. Ses seins superbes pendent au-dessus de lui comme de magnifiques fruits exotiques gorgés de sève pulpeuse. Les aréoles sont larges et les mamelons étonnamment allongés, totalement érigés. Elle lui effleure le torse avec les pointes , vient les placer sur les siens, qui réagissent immédiatement.

Ces nichons , il faut qu'il s'en saisisse , les caresse , les pétrisse , les suce ! Impossible , ses bras sont lourds , il ne peut pas les soulever. Il est à l'entière merci de cet être mi-femme , mi-poisson.

A son grand désarroi , cette soumission forcée ne fait qu'augmenter son plaisir et le désir qu'il a d'elle. Et voilà qu'elle lui frotte, le ventre avec ses tétons , descend encore . La pointe érigée arrive au contact de son gland , s'y frotte doucement. Oh, ce n'est pas possible , cette fille est une sorcière , que c'est bon. Le téton descend le long de sa hampe , vient caresser les couilles , remonte.

D'une main elle saisit la queue énorme et vient la loger entre ses seins qu'elle presse l'un contre l'autre. Quel merveilleux étui pour son pénis , tout de douceur. Dans un effort désespéré , il réussit à bouger un peu , à imprimer à son sexe des mouvements de va et vient entre les deux globes qui l'enserrent. Oh ouiiiiiii , que c'est bon de se branler entre deux nichons aussi fabuleux !

Elle rampe derechef sur lui , vient l'embrasser , écrase son torse sur le sien. Elle soulève légèrement les reins , passe une main entre leurs deux ventres , se saisit de sa queue hyper bandée. Il sent qu'elle la guide vers son ventre , qu'il ne peut voir , contraint qu'il est de rester allongé , sans même pouvoir soulever la tête.. Comme ce contact est curieux ! Il a l'impression que son sexe glisse entre des couches superposées d'un tissu soyeux , très doux , qui s'ouvre à son passage.

Ce contact , non , ce n'est pas vrai, mais si , il en a trop l'habitude ! Son gland bute sur deux lèvres humides , qui s'entrouvrent pour lui laisser la voie libre , laissant filtrer un tendre nectar. La main ne l'a pas lâché et le conduit plus haut : oh oui , bien sûr , ce petit bouton tout dur. La coquine se sert de son gland pour branler ardemment son clitoris ; il voit son regard qui s'embue , le vert de ses yeux devient plus profond et , d'un seul coup , elle se tétanise , en hurlant sous l'effet de sa jouissance.

Sa verge est restée à l'orée de la grotte de tous les délices. D'un léger coup de rein , elle s'y empale , la fait coulisser au fond de son intimité. Sa chatte est une merveille de douceur , inondée de ce suc qu'il aimerait tant goûter , mais ce bonheur lui demeure interdit.

Alors il se laisse aller au bon plaisir de sa partenaire. S'appuyant sur les avant-bras , elle a entamé de lents mouvements , faisant onduler son bassin , enserrant étroitement sa queue et la pressant rythmiquement avec ses muscles intimes . Il ne sent plus rien d'autre que son sexe logé dans ce merveilleux fourreau. Les mouvements s'accélèrent , sa queue se tend toujours plus , il ne pourra plus résister bien longtemps. Son gland se gonfle , il sent les prémisses de la jouissance . Elle le sent aussi , accélère , puis arrête brutalement : la bite se contracte , un premier jet en jaillit , puis un autre , et il se déverse puissamment , tout au fond de son corps , jouissant à n'en plus finir.

Elle exerce maintenant un mouvement très doux, très lent. Et encore une fois , il sombre, malgré lui , dans une espèce d'inconscience.

Une légère sensation de fraîcheur le tire de ce sommeil quasi artificiel. Il est sur le pont de son voilier , nu comme ce matin . Le soleil commence à décliner , le paysage est magnifique. Il se lève , descend dans la cabine , s'habille , boit un grand verre d'eau. Que lui est-il arrivé ? Il se souvient du moindre détail , de ce plaisir fulgurant . Et, en même temps il est totalement frustré : il ne sait toujours pas comment est faite une sirène !Tout cela n'aurait-il donc été qu'un songe ????


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