UNE NUIT D'ORAGE AUX TROPIQUES

par GASTON



Un grondement de tonnerre, plus fort que les autres, me tire du sommeil.
Le ciel est zébré d'éclairs lumineux J'entends une pluie violente frapper le sol de la terrasse avec force.
La mousson met la nature en pleine ébullition. Je me lève et jette un coup d'oeil dehors.
Sur l'avenue, de rares cyclos-pousses roulent sous des trombes d'eau diluviennes.
En bas, devant le perron de l'hôtel, un taxi s'arrête. Le groom de service s'approche de la voiture, un grand parapluie ouvert.
J'aime cette sauvagerie, ce déferlement incroyable venu du ciel, cette sensation, de vivre pleinement.
Je retourne vers le lit.

En me levant, j'ai en partie dénudé le corps de ma jeune amie. Le drap rejeté ne la couvre qu'à partir des mollets.
Le spectacle qu'elle m'offre est charmant et érotique à souhait.
Elle dort, allongée sur le ventre, les bras relevés, les mains sous l'oreiller et les jambes légèrement écartées.
Son dos bronzé brille un peu quand un éclair illumine la chambre.
Sa croupe, tendue comme une offrande, m'attire irrésistiblement.

Je m'étends à côté d'elle.
Ma main droite commence à caresser ce corps splendide.
Je frôle les épaules, les flancs, le début des seins, la cambrure des reins puis je m'attarde sur les fesses bombées, sans les toucher vraiment.
Ma main descend.
Du tranchant, je suis la raie secrète de ce si joli cul.

Enhardi par le fait que mon amie ne semble pas encore ressentir les caresses, je me place dans le prolongement de son corps. J'écarte un peu plus les jambes et approche mon visage.
Je sens la moiteur de son sexe, l'odeur de sa féminité, celle un peu plus musquée de son anneau secret.
J'avance un peu plus, darde ma langue et, du bout, parcourt toute cette fente qui me met en émoi.
Mon sexe commence à traduire à sa façon mon émotion.

Je sépare davantage les fesses et j'accentue la caresse de ma langue. Je virevolte du sexe à son anneau, lèche le périnée, mordille son cul.
La jeune femme commence à remuer et, encore à moitié endormie, tend sa croupe pour mieux accueillir cet hommage.
Je me lève, m'allonge tête-bêche à côté d'elle la place sur le flanc et, mon visage enfoui entre se jambes, lèche maintenant avec avidité tout son sexe.
Ma bouche se plaque contre lui, ma langue le pénètre, mes doigts le fouillent, mes lèvres happent les siennes et les sucent goulûment pendant que mes dents les mordillent.
Mon excitation va croissante. J'enfonce maintenant un doigt entre ses fesses, le fait coulisser dans le fourreau serré et deux autres vont et viennent dans elle.
A ce moment, je sens une bouche happer ma verge, l'avaler entièrement. Une main me saisit les bourses et les malaxe.

Mon amie, maintenant bien réveillée, tient aussi à me donner du plaisir
Pendant quelques minutes,on n'entend plus que des bruits de succion et de légers feulements , qui vont en s'accentuant, au fur et à mesure que le plaisir arrive.
Les éclairs me donnent l'image d'un entrejambes mouillé de salive et de cyprine mélangées.
Je fais comprendre à mon amie que je veux me placer autrement.
Je me lève, la remet sur le ventre et me positionne derrière elle.

Je place mes jambes de part et d'autre de son corps. Le contact de mon sexe contre son cul m'affole un peu plus.
Je guide ma verge, tout en écartant légèrement ses fesses.
Je sens son anneau résister sous la poussée soudaine, puis, immobile, j'attends qu'il se décontracte peu à peu, qu'il s'habitue à cette présence.
Lentement, j'avance, j'entre par à-coups légers.

Maintenant dilaté, l'anneau me laisse passer jusqu'à ce que mon ventre touche le postérieur.
J'aime ce moment, ce contact très intime puis, avec douceur, je commence des va- et viens.
Evelyne ronronne, au gré de mes aller retour.

La tête de côté, elle me regarde parfois avec un air trouble, le visage éclairé par les éclairs.
Je sens le plaisir arriver, mon sexe grossir encore davantage. La jeune femme sent que je vais jouir. Elle tend au maximum sa croupe, s'offrant encore plus. Je m'enfonce de plus en plus rapidement dans cet étroit fourreau, pendant que mon amie commence à feuler, submergée à son tout par la jouissance qui approche.
Nos corps tendus, brusquement nous nous arrêtons, instant magique où l'orgasme nous envahit brutalement et nous jouissons à l'unisson de ce plaisir partagé.
Je me vide en elle rageusement, en m'enfonçant à chaque fois dans ce cul qui vient de me donner tant de plaisir...

Je m'écroule sur elle, le coeur battant. Nos deux transpirations se mêlent.
Evelyne tord sa tête pour m'embrasser avec ferveur.
Encore à moitié dans les vapes, je saisis ses seins et lui embrasse le cou...

10.9.08

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