TRAQUENARD POUR ANGELIQUE

par CHLOROFOROMEUR



(Lecteurs : ce récit est fictif )

N°1 - Angélique

J'ai enfin réussi à l'attirer hors de son agence immobilière, prétextant vouloir visiter un appartement. Blonde, les yeux bleus, grande en robe légère, elle s'appelle Angélique et doit avoir dans les 25 ans. Elle est vraiment très sexy. Durant l'entretien, j'ai une vue magnifique sur son décolleté qu'elle a de plongeant. Je meurs d'envie de l'"explorer", autant que de lui poser mes mains sur les cuisses. Patience, me dis-je. Si tout va bien, la belle ne va pas tarder à tomber dans mes mains. Je mets machinalement la main à la poche : le tampon d'ouate et le petit flacon de chloroforme, qu’en tant qu’étudiant – infirmier je peux obtenir sans trop de mal, sont bien là, prêts à m’en servir contre elle.

Nous nous rendons ensuite à l'appartement : je vais être seul avec elle ! Une vague de désir me vient et je crains de rougir devant elle, de peur qu’elle ne me prenne pour un mateur. Nous entrons. Pendant qu'elle ouvre les portes des différentes pièces meublées, je sors de ma poche le tampon, que j'imbibe discrètement de chloroforme.

Elle me tourne le dos, occupée à ouvrir les stores. Sa robe moule toutes ses formes et je peux deviner ses fesses qu'elle doit avoir superbes. Profitant qu'elle me tourne le dos, je m'approche d'elle, en silence. Mon coeur bat à cent à l'heure. J'ai chaud tout d'un coup. Brusquement, n'y tenant plus, je bondis silencieusement derrière elle, l'attrape par le bras, le lui ramenant derrière le dos et lui applique le tampon sur le visage. Surprise, elle pousse un grognement étouffé : Huumm !

Excité, le bas ventre en feu, je la colle contre moi, serrant plus fort le tampon sur son visage, pour lui faire respirer le chloroforme. Elle se débat, à mon plus grand plaisir, mais absorbe une bonne bouffée d'anesthésique. Je tiens bon et maintiens le tampon sur son visage, lui murmurant : "chuttt...voilààà...Tu es vraiment beeelle...N’aie pas peur, je ne te ferai pas de mal...Ce n’est que du chloroforme...Tu vas juste dormir...chuttt..."

Les gémissements de la belle commencent à faiblir. Fronçant les sourcils, elle roule les yeux, qui commencent à devenir de plus en plus flous. Ses paupières s'alourdissent. Je choisis alors de retirer le tampon, la voulant à demi consciente : à moitié abrutie par le chloroforme, elle est dans un état semi comateux et lutte contre le brouillard et le sommeil. Elle peut encore tenir debout, mais à condition de se tenir à un meuble. Elle est incapable d'appeler au secours, ce n'est donc pas la peine de la bâillonner, pour l'instant, tout à fait ce que je veux : je souhaite utiliser mes deux mains librement.

Je la tiens par la taille et lui permet de s'appuyer des deux mains sur le bord de la table. Je suis tout contre elle, respirant son odeur. Elle gémit, sous l'effet du chloroforme. Je plonge ma main au plus profond de son décolleté -je me rend compte qu'elle n'a pas de soutien-gorge- et lui malaxe les seins, qui sont comme de beaux fruits mûrs, pas trop mous, biens fermes, tout en l'embrassant dans le cou. Elle rejette la tête en arrière et gémit de plaisir, les yeux fermés, en se mordant la lèvre. Sans lâcher sa poitrine, mon autre main passe sous sa jupe et lui caresse les cuisses, et les fesses, qui sont bien charnues. Collée à elle, une idée folle me vient : pourquoi ne pas en profiter ? Avec nervosité, je décide de lui baisser sa culotte. Complètement dans les vapes, elle ne peut m'en empêcher. J’entre en elle d'un coup de rein. Elle frémit. Je la bâillonne de ma main, la rassurant : "chuttttt..."

Le contact de ma main sur sa jolie bouche m'excite. Je m'emballe. La panique est là qui me presse. Je la pénètre et commence à bouger. Je suis en train de posséder Angélique après l'avoir chloroformée ! Enfin, je récupère mon sang-froid et ralentit mon mouvement. Je commence à me mouvoir en elle et, malgré la drogue, elle s'accorde à mon rythme. J'ouvre les yeux, et, ô joie, je découvre que les siens sont toujours fermés. Les narines palpitantes, les lèvres ouvertes. Il me semble même qu'elle soit prête à jouir. Je me colle toujours plus à elle, mes mains aplatissent ses seins, et bouge de plus en plus vite. Elle gémit de plus en fort, les yeux fermés, la tête en arrière. Au moment où elle va atteindre son orgasme, je lui colle le tampon sur le visage, avec un plaisir non dissimulé. Elle pousse soudain un hurlement vite étouffé, puis s'arrête, haletante. Je retire le tampon, la laissant récupérer de son orgasme.

Je reprends moi aussi mon souffle. Je la retourne et l'allonge sur la table, sur le dos. Je sors le tampon que je ré-imbibe de chloroforme et lui applique sur le nez. Elle respire profondément et gémit faiblement, avant de sombrer dans l'inconscience. Je laisse le tampon sur son visage et la contemple. Merveilleux...

N°2 - Nouveau traquenard pour angélique

Je retrouve la belle Angélique à une grande soirée costumée. Vu que tout le monde est masqué et déguisé, elle ne risque pas de me reconnaître. Avec sa robe d’ « Angélique », type XVIIIème, à décolleté plongeant, elle est toujours aussi sexy. Moi, je suis en smoking noir, avec un masque de la même couleur. Je meurs d'envie de l'enlever à nouveau, suite à ma dernière expérience avec elle. La foule et le grand nombre de pièce dans la maison vont servir à mes desseins. Outre du chloroforme, je trimballe une drogue aphrodisiaque encore jamais utilisée. Je suis impatient d’en tester les effets sur ma « princesse ». Profitant d’un moment d’inattention de la belle, je parviens à verser quelques gouttes de la drogue dans son verre de champagne. Elle en a déjà bu pas mal. J’attends le résultat avec anxiété.

Enfin, elle commence à se sentir drôle : je m’avance vers elle et commence à engager la conversation. Elle chancelle et s’évente, comme si elle a chaud, preuve que la drogue agit. Hé, hé, elle doit être même passablement excitée. Elle pense avoir trop bu de champagne et s’excuse. Je ne la déments surtout pas et lui propose de l’emmener quelque part. Sans méfiance, elle se laisse faire. Erreur, ma belle, si tu savais dans les griffes de qui tu viens de tomber à nouveau. Je l’entraîne à l’étage et choisis une chambre isolée. Je la fais entrer et ferme rapidement la porte à clef. La tête commence à lui tourner et elle tombe brusquement dans mes bras : magnifique ! Suprême moment ! Je commence à avoir chaud moi aussi, le bas ventre en feu. Je la porte jusqu’au lit où je l’installe. Sans défense, sous l’effet de la drogue, elle est étendue, les bras en croix, comme offerte. Hummmm, me dis-je, à nous deux, ma belle !

Je sors de ma poche un tampon d’ouate et un flacon de chloroforme, et dépose le tout sur la table de nuit. Puis, je m’allonge à côté d’elle. Je suis tout contre elle, respirant son odeur. La respiration d’Angélique commence à s'accélérer légèrement, et sa peau devenir plus chaude. Je pose une main sur sa poitrine. Elle frémit, fermant les yeux. Je la caresse doucement, en prenant mon temps. La drogue fait son effet et mes mains sur son corps, la rendent folle. Elle se laisse faire, incapable de bouger. Elle n’appelle même pas au secours. Elle s’agite, en gémissant, faiblement.

Enhardi, je continue : je fourre mon nez dans son décolleté et l’embrasse dans le cou. Mes mains s’attardent sur ses seins, par-dessus le tissu de la robe. Son gémissement se fait plus fort, rauque- visiblement, je la fais jouir. Je plonge une main au plus profond de son décolleté, malaxant ses seins qui sont comme autant de jolis fruits mûrs, bien fermes, l’autre main est occupée à lui caresser les cuisses, avant de passer sous sa robe. Je glisse ma main dans son slip et lui caresse lentement les fesses, qu’elle a bien charnues. Mes caresses l’excitent :
« encore…continuez…je vous en prie. Je ferai tout ce que vous voudrez », me dit-elle haletante.

Elle est à moi, vaincue. Je la pelote et passe ma main entre ses cuisses, la tripotant par dessus le tissu de la culotte. Elle est moite, chaude, incroyablement excitée, bien qu’encore sous les vapeurs de la drogue. Son sexe palpite, déjà humide, prêt à s'offrir. Elle n’en peut plus, ferme les yeux pour profiter de mes caresses, et gémit de plus en plus fort Je sens qu’elle va jouir et lui plaque ma main sur ses lèvres. J’adore le contact de ma main sur sa jolie bouche, cela m’excite et elle aussi visiblement : car quand je veux retirer ma main, elle me fait signe que je la replace sur sa bouche. Je continue de la caresser entre ses jambes, en haut et à l’intérieur des cuisses, jusqu’à que sa culotte s’humidifie. Elle s’emballe et pousse un long gémissement étouffé, puis s'arrête, haletante. Je retire ma main, la laissant récupérer de son orgasme.

Satisfait, je prends le flacon de chloroforme, le débouche et en imbibe le tampon d’ouate. Je lui souris : « maintenant, tu vas dormir, ma belle…détends-toi » Je lui applique le tampon sur le nez, en lui murmurant : « Chutttt »Elle respire profondément et gémit faiblement. Ses beaux yeux se ferment doucement, ses paupières s’alourdissent. A nouveau, elle sombre dans l'inconscience. Je lui laisse le tampon sur son visage et la contemple. Magnifique ! Elle est encore plus irrésistible, une fois endormie !


N°3 - Du chloroforme pour Angélique

En avion, j'ai la surprise de retrouver ma belle Angélique. Elle est à quelques mètres de moi, mais ne se doute pas de ma présence. Il faut dire qu'elle a mis son fauteuil en position "relax" et est allongée, détendue, un masque sur les yeux. Je l'observe et la détaille avec gourmandise. Vêtue d'un top noir moulant et d'un jean serré, elle est toujours aussi aguichante. Une idée folle, audacieuse, me vient, d'autant plus que le siège proche d'elle est vide. Je mets la main à la poche et vérifie que mon flacon de chloroforme est bien là. C'est le cas. C’est parfait ! Profitons-en. L’occasion est trop belle.

Je m'approche discrètement d’Angélique et m'assois à côté d'elle. Elle s’est assoupie. Je sors le flacon, le débouche et lui passe sous le nez, quelques vapeurs de chloroforme sans qu'elle s'en aperçoive. Elle serre les poings avant de laisser ses bras se détendre sur les accoudoirs. Bientôt, sa tête s'affaisse doucement sur le côté. L'anesthésique vient de faire son effet. Discrètement, j'imbibe le tampon d'ouate de chloroforme et le pose délicatement sur le visage de ma beauté endormie, veillant à ce qu'il ne tombe pas. Une fois de plus, elle est en mon pouvoir. Je n'ai pas beaucoup de temps devant moi. Je la contemple amoureusement alors qu'elle est inconsciente.

Je commence à lui caresser le ventre, puis la poitrine. Elle frémit légèrement. Un frisson me gagne. Je lui caresse les seins à travers le tissu. Il semble qu'elle n'ait pas de soutien-gorge. Je retrousse doucement son top et constate, effectivement, que la coquine n'a rien dessous. Je déglutis et admire sa savoureuse poitrine. De mes deux mains, je lui couvre les seins et les malaxe avec ardeur, lui pressant les mamelons entre mes pouces. Le tampon sur son visage, la belle pousse un gémissement étouffé. Tandis que je lui caresse la poitrine d'une main, mon autre main explore l’intérieur chaud de son entrecuisse qui s’ouvre inconsciemment. La belle grogne et bouge un peu, faisant tomber au sol le tampon. Je le ramasse et le lui applique sur le nez, le laissant une minute ou deux. Cette fois, cela a le mérite de la calmer.

Je décide de regagner ma place : rester encore auprès d’elle plus longtemps est devenu trop risqué pour le moment. Mais la belle ne perd rien pour attendre ! Je retire le tampon de son visage et le range dans ma poche. Abrutie par le chloroforme, elle ne s'est rendue compte de rien. Je laisse affalée sur son fauteuil, endormie : "à très bientôt ma belle !", je ricane en sourdine.

Angélique se réveille un peu plus tard, alors que l'avion est en train d'atterrir. Une migraine lui vrille les tempes. Elle comprend qu'elle a été à nouveau chloroformée et abusée. Tentant de remettre de l'ordre dans ses esprits, elle a un vague doute sur l'identité de son "visiteur". A la descente de l’avion, je décide de suivre Angélique, en route pour son hôtel. Mon expérience de tout à l’heure m’a laissé qu’une certaine frustration. J’ai hâte d’être à nouveau avec elle ! Elle prend un taxi. J’écoute attentivement le nom de l’hôtel qu’elle donne et appelle un autre taxi lui demandant de la suivre.
Arrivée à son hôtel, elle descend du véhicule et entre à la réception. Je ne la quitte pas des yeux. Une nouvelle occasion se présentera, me dis-je. J’en profite pour l’observer, de loin, caché par un journal : elle est toujours aussi craquante avec son chemisier blanc, et sa minijupe, qui met en valeur ses belles fesses. Je déglutis : je la veux absolument ! Je mets la main à ma poche : le flacon de chloroforme, enveloppé dans le tampon d’ouate est toujours là, prêt à servir. Elle se dirige ensuite vers un ascenseur, je la suis en réfléchissant : la chloroformer et la prendre dans un ascenseur ? Je ne l’ai encore jamais fait, cela peut être très excitant, pour moi et pour elle. Je suis sûr qu’après toutes ces aventures, où elle s’est faite piégée, elle a fini par y prendre goût. Si tout va bien, je vais bientôt le vérifier.

Elle entre enfin dans l’ascenseur. Je m’y engouffre aussi, le visage caché par mon journal. Coup de bol, on est seuls. Elle ne fait pas attention à moi, occupée à chercher ses clés dans son sac. J’en profite pour mettre discrètement l’ascenseur en panne. Surprise, puis agacée par ce contretemps, elle appuie sur tous les boutons. Hahaaa ! A nous deux, ma belle ! Je te tiens ! Brusquement, je l’attrape par derrière, la saisissant par la taille et la bâillonne de ma main libre. Elle sursaute. Je la rassure aussitôt : « chuuutttt…c’est encore moi…Tu te souviens, le chloroforme ? » Ouvrant de grands yeux effarés, elle fait oui de la tête. « Tu ne vas pas crier, n’est-ce pas ? Avoue que cette situation t’excite. Si tu es sage, tu auras droit à un traitement de faveur».
Elle promet d’être calme. Sa respiration se fait forte et saccadée. Sans lâcher ma main de sa jolie bouche, je commence à lui caresser la poitrine, mise en valeur par le chemisier, puis les seins, que je distingue à travers le tissu. Fermant les yeux, elle s’abandonne dans mes bras, respirant fortement. Je retire alors ma main et lui caresse doucement les seins. Je déboutonne le haut du chemisier, dévoilant des seins magnifiques. Elle halète, sa poitrine frémissante soulevée par l’émotion. Je l’embrasse dans le cou. Mes mains descendent au niveau de ses hanches et se posent sur ses fesses. Excité, je me frotte doucement à elle, le bas-ventre en feu. Avant qu’elle n’ait le temps de se reprendre, je glisse une main sous sa jupe, entre ses jambes, en haut et à l’intérieur des cuisses, et la caresse en prenant mon temps. Elle frissonne.

« Hum…oui…oh, oui !», gémit-elle. Je sens qu’elle perd pied. Elle est moite, chaude, incroyablement excitée. « N’arrêtez-pas, murmura-t-elle le souffle court, je vous en supplie ».

Je sens sa culotte s'humidifier, pendant que ma belle se laisse complètement aller entre mes bras, consentante enfin, cette fois.

-"Hooooo...hmmmm...humm...ouuii...Ho, s'il vous plait...prenez-moi...vite...Je brûle...", murmure-t-elle. Ses gémissements, irrésistibles, m’excitent encore plus.

J'ai dans l’idée de jouer avec elle, mais là, je n'en peux plus, moi non plus ! J'ouvre ma braguette et retrousse la jupe de la demoiselle, lui baisse son slip. Je suis plutôt nerveux à l'idée de la prendre comme ça, debout et par derrière. D'un coup de rein, je lui enfonce ma queue brutalement, lui plaquant mes deux mains sur ses seins. Je vais de plus en plus vite, bougeant en elle, soufflant comme un phoque, malaxant ses nichons...Hmmm...Hmmm...han...han...oui, c'est bon...hmmm...Qu'elle est bonne la salope...hmmm, la cochonne. Depuis le temps que j’attends ce moment ! Elle halète et jouit littéralement, les yeux fermés, se mordant la lèvre. Elle est au bord de l'orgasme. Je la bâillonne de ma main tout en continuant de l'enfiler. Je jouis, moi aussi ! Brusquement, au top de l’orgasme, elle pousse un cri heureusement étouffé. Elle s'arrête, haletante. Je retire ma main, la laissant récupérer de sa jouissance. Epuisée et sous le coup de l’émotion, ma belle Angélique s’est évanouie dans mes bras. Quelle guigne ! Je me trouve bête !

Tout en la maintenant contre ma hanche, je remets en route l’ascenseur. Je me dis qu’autant qu’à faire, autant l’accompagner jusqu’à sa chambre ! Je m’en régale à l’avance, d’autant plus que la belle Angélique est maintenant bien échauffée.
J'entraîne Angélique, dans les vapes, vers sa chambre. Aux rares personnes que je croise, je réponds qu'elle « est pompette ». J'ouvre la porte avec peine et entre, en la portant sur mon épaule. Une bouffée de chaleur me prend soudain. Je suis seul avec elle, là où personne ne risque de nous déranger. Je l'installe délicatement sur son lit. La voilà affalée, les bras en croix et les jambes écartées. Elle gémit faiblement et remue un peu. Je mets le panneau "ne pas déranger" sur la porte et ferme à clef. Je reviens vers le lit et la contemple : Qu'elle est belle ! Je lui caresse les cheveux et l'embrasse tendrement sur la bouche. Sublime. Je profite de ce qu'elle est encore inconsciente pour la déshabiller.
Je découvre qu'elle porte un string coquin. Je lui attache les bras et les jambes aux barreaux du lit. Elle est irrésistible, les nichons à l’air, comme offerte. Je décide de la ranimer en lui donnant de petites giffles. Peu à peu, Angélique reprend ses esprits. Elle cherche à savoir où elle se trouve.

"Bien dormi ?" lui dis-je avec un sourire moqueur.

La belle me regarde, émergeant avec peine :

"Hooo… Où…où…suis-je ?» finit-elle par demander

« Dans votre chambre. Vous vous êtes évanouie dans l’ascenseur. Et pas à cause du chloroforme, cette fois-ci. », ai-je répondu, amusé. Elle finit par comprendre que je l’ai attaché aux barreaux du lit et soupire : « Hooo non…encore ? Qu’allez-vous me faire ? S’il vous plait, ne me chloroformez plus. L’odeur est abominable et me donne des hauts de cœur. Je resterai calme, je vous le promets. Je vous donnerai tout le plaisir que vous voulez, mais surtout ne m’endormez plus».

J’accepte cette fois, soulagé: Il est vrai que je préfère qu’elle soit consentante et coopérative.

« Très bien, lui dis-je. Je ne vous bâillonnerai pas non plus, mais si vous n’êtes pas sage, je vous endors à nouveau. Compris ? »

-« Oui, je serai très sage ».

Je m'approche alors du lit. Elle se tortille faiblement, jouant la « demoiselle en détresse ». Je m'allonge sur elle et commence par lui caresser lentement les cuisses. Comme toujours, elles sont douces et agréables au toucher. La belle se laisse faire. Je continue et passe ma main à l'intérieur de ses cuisses, remontant jusqu'en haut. Fermant les yeux, elle gémit en se mordant les lèvres. Parfait. Je la fais un peu languir avant de lui coller ma main au cul. Hmmm…Celui-ci est bien ferme ! Pendant ce temps, mon autre main se pose sur son ventre, remontant jusqu'à sa poitrine. La respiration d'Angélique s'accélère légèrement, elle est brûlante de désir. Mes caresses l'excitent. Je couvre ses seins nus de mes deux mains : ils sont bien gonflés, les pointes dressés, comme je les aime. Elle ferme les yeux et gémit de plus en plus fort. Je lui malaxe, faisant rouler ses mamelons dressés sous mes paumes, les lui pressant entre mes pouces. Elle s’est abandonnée depuis longtemps, goûtant à nouveau mes caresses :

« Hmmm…ouii…humm…c’est boonn…hummm », dit-elle dans un souffle.

Sans prévenir, je la caresse entre les jambes, par-dessus le tissu du string, en prenant bien mon temps. Là, ce geste la rend folle. Elle perd pied et écarte les cuisses. Je la tiens. Je continue de la masturber, jusqu’à qu’elle se mette à mouiller. La cochonne !

-« Hummm….Hooooo ouuiiii….Hmmmm….s’il te plait…prends-moi…viiite »

Cette fois-ci, elle est vraiment mûre ! Je veux la faire attendre encore, mais je bande moi-même pas mal. Je suis trop pressé de l’honorer. Je retire mon pantalon et m’allonge complètement sur elle. Je lui baisse sa culotte. Qu’elle est excitante, les cuisses ouvertes, la coquine. Je grimpe sur elle d’un brusque coup de rein. Elle a les yeux fermés et sa peau est moite. Mes doigts s’enfoncent dans la chair douce de son épaule, et ma joue râpe celle d’Angélique. Je pèse de tout mon poids sur elle, aplatissant ses seins de mes mains. Par petites poussées au rythme régulier, je la pénètre, la fouille lentement et patiemment. Je pousse, et pousse. Elle halète, m’encourageant de continuer à la besogner.

Je la sens encore une fois au bord de l'orgasme. Je sens que je vais jouir aussi. Elle se cambre, cherchant à être pénétrée plus profondément, puis soudain, se met à gémir longuement, me faisant comprendre qu’elle vient de jouir. Elle se calme, épuisée. Je la laisse respirer et récupérer. Je la regarde, satisfait, lui caressant les joues, les cheveux. Calmé moi aussi, je décide d'arrêter le jeu pour le moment. Je me lève et prend un foulard de soie. Lui tournant le dos, je l'imbibe soigneusement de chloroforme. Elle me regarde d'un oeil torve, suppliant, comme pour me demander ce que je vais faire. Je la bâillonne délicatement avec le foulard.

Pendant les premières secondes, elle semble se douter de rien. Puis elle tourne sa tête, je croise un regard anxieux. Malgré son air sévère et ses sourcils froncés, elle continue de respirer. Je décide alors de saisir un côté du foulard et de l'étendre à son nez afin d'accélérer les effets du chloroforme. Elle ne bouge pas, ne gémit pas. Elle respire profondément, semblant attendre que le produit fasse effet. Ses paupières s'alourdissent, ses yeux commencent à devenir flous, puis se ferment doucement. Elle est bien, elle a envie de dormir. Enfin, elle sombre dans un profond sommeil, sous l’effet du chloroforme. Je la détache, lui retire son bâillon et la couvre d’une couverture avant de m’enfuir, après un ultime regard vers elle. Fais de beaux rêves, ma belle…



Epilogue : Angélique reprend la main

Angélique se réveille longtemps après. Encore assommée par le chloroforme, elle met du temps à reprendre ses esprits. Elle se passe une main sur le front pour essayer de chasser les effets de l’anesthésique. « Beurrkk ! » pense-t-elle. « Quelle horrible odeur ! ». Quelques minutes plus tard, elle se sent assez bien pour se lever. Elle remarque à terre ce qui ressemble à une carte de visite. Elle contient un nom et une adresse. Elle sourit : « tiens, tiens ! Notre homme ne serait donc pas si infaillible que ça ? » Elle découvre enfin son prénom : Marc. Elle a une envie folle de le retrouver, souhaitant à nouveau ses mains sur son corps. Pourquoi se croit-il obligé de lui faire respirer cet affreux mélange pour lui faire l’amour ? L’idée d’un jeu de piste pour lui mettre la main dessus l’amuse. Cette fois-ci, c’est elle qui décide de son destin ! Elle se change, enfile un nouveau chemisier sexy et une minijupe qui met en valeur ses jolies jambes et réserve un vol pour la ville de son mystérieux kidnappeur.
Après avoir pris un taxi, celui-ci la dépose à l’adresse indiquée. Angélique découvre qu’il loge dans une sorte de résidence universitaire. Serait-il donc encore étudiant ? Il lui reste à s’introduire chez lui. Ne souhaitant pas être annoncée, elle parvient à passer la réception sans se faire voir, et monte à sa chambre, au troisième. Elle frappe par deux fois sur la porte. Nulle réponse. Nul mouvement à l’intérieur. Elle hésite, puis, cédant à son impulsion, elle manoeuvre la porte et oh surprise, celle-ci n’est pas fermée à clé ! D’un pas décidé, elle entre. La chambre, assez grande malgré tout, est vide. C’est donc ici qu’il vit, et voici le lit où il dort. Elle se demande ce qu’il penserait s’il venait à entrer à cet instant. Serait-il surpris ? Ravi ? Une voix l’interrompt dans ses pensées :

-« Vous avez trouvé ce que vous cherchez ? »

Angélique sursaute et se retourne pour découvrir Marc debout devant elle.

-« Non, je…Je vous cherchais », fit-elle embarrassée. « Je suis venue pour vous. Je…Je suis venue car je suis, moi aussi, attirée par vous. Toutes ces fois où vous m’avez piégée au chloroforme et caressée…Je ne sais rien de vous. Mais si vous voulez, je peux repartir. »
Elle se dirige vers la porte d’entrée mais ne parvient pas à l’atteindre. Une main douce se pose sur son épaule et Marc l’attire à lui. Elle lui fait face et leurs yeux se rencontrent.

-« Angélique…Je… »commence-t-il.

Puis il la plaque contre lui et écrase ses lèvres sur les siennes. Une vague de désir la submerge et elle jette ses bras autour du cou de Marc, se serrant plus fort contre lui. Sa langue joue avec la sienne. Elle a faim de lui et les mains de Marc commencent d’explorer ce corps qu’il connaît si bien. Il lui caresse les fesses, retrousse le bas de la minijupe et presse ses seins de ses deux mains. Il défait un à un les boutons du chemisier. Angélique ne fait rien pour l’en empêcher. Il fait soudain si chaud dans cette pièce. Le chemisier tombe à terre. Marc fait glisser le soutien-gorge, libérant ses seins. Sans cesser de l’embrasser passionnément, il fait courir ses doigts sur sa poitrine, s’attardant sur leurs pointes dressées. Des caresses qui la font vibrer de plaisir. Il fourre son nez, sa bouche sur sa gorge, sa poitrine, entre ses mamelons durcis. Poussant un petit cri, elle rejette la tête en arrière, le bas-ventre en feu. Elle est incroyablement excitée.

Il passe une main entre ses jambes et la caresse lentement. Elle frissonne de plaisir, les yeux fermés. Se reprenant avec peine, elle murmure : « s’il te plait, laisse-moi faire cette fois-ci. Je veux te donner moi aussi du plaisir » D’un geste expert, elle déboutonne son pantalon, fait glisser son slip et le repousse jusqu’à son fauteuil où elle le fait asseoir. Le saisissant par les épaules, elle l’enjambe et vient s’empaler sur son membre dressé. Il la saisit par les hanches et se cambre pour mieux la pénétrer. Il pousse un soufflement rauque, haletant. Elle se tend et se cramponne à ses épaules, bougeant et se frottant contre lui, le chevauchant frénétiquement sans retenue. Il suit son rythme avant d’accélérer, haletant :

-« Han, han…Hmm…Hmmm…Tu aimes ça, hein ? »
-« Hooo..ouiiiiiii…Ho viens…continues…comme ça, ouii…hmm…hmm… »
-« Hmm..hmmm…Han…han…hmmm…! Tu aimes vraiment ça, hein, ma cochonne ? Lààà…tu la sens, hein ? Tiens, tiens, hmmm…hmmm… ! »
-« Hummm…oui…hmmm…ho ouii…comme ça oui encore…encore…plus fort ! Je suis ta cochonne si tu veux, mon amour…ho oui…c’est booonnn !...Hmmm… ! »

Elle continue de le chevaucher, tandis qu’il lui saisit les seins de ses deux mains, les malaxant et presse les pointes de ses mamelons. Abandonnant tout contrôle, il se soulève et s’enfonce encore plus profondément en elle. Il la sent aller jusqu’au bout de l’orgasme, comme lui-même.

-« Ho, je jouis, je jouis ! », dit-elle en s’emballant, moite de sueur et échevelée, le corps traversé de longs frissons
-«Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! OUI !!! Oh que c’est bon ! »

Ensemble, ils explosent, gémissant de plaisir. Ils restent longtemps enlacés, épuisés et éblouis par ce qu’ils viennent de vivre. Pour Angélique et Marc, plus rien d’autre n’a d’importance. Ils savent qu’une autre vie commence, pour eux, basée maintenant sur la confiance et l’amour.



OOOOOOOOOOOOOOOOO


Découvrez Les Jolies Ballades en France  de Marie51



Visitez Le Journal Secret  d'EROTICA51




Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés