TENDRE INITIATION

par Philippe


Le ciel est d'un bleu limpide , le soleil commence à devenir chaud en cette fin de matinée de début juillet. Allongé sur un matelas au bord de la piscine , Antoine savoure avec délice ces instants de bonheur et se remémore les évènements de cette quinzaine écoulée , qui l'ont vu franchir avec plein succès deux des principaux rites initiatiques de notre société moderne : le baccalauréat et le permis de conduire !

Il est arrivé hier soir , avec son copain Jérôme , dans la propriété que les parents de ce dernier possèdent en Haute Provence. Ce matin , Jérôme est parti au chef-lieu pour des problèmes administratifs , mais dès demain , la chasse à la gazelle sera ouverte. Et même si les estivantes sont encore peu nombreuses , Antoine se dit que le cheptel local doit bien recéler suffisamment de petits trésors qui ne demanderont pas mieux que de venir partager quelques plaisirs aquatiques avec deux aussi beaux garçons que son copain et lui.

Soudain , il lui semble que le soleil se cache . Il ouvre les yeux : deux jambes fines , un petit triangle de tissu , deux obus , à l'air libre , pointés vers lui , des yeux pétillants de malice , une chevelure de jais , pour tout dire , une femme , debout devant lui ; enfin , pas une femme , La Femme.


- Euh , bonjour , parvient-il à articuler , en se relevant sur un coude.
- Bonjour, Antoine.
- Vous me connaissez ?
- Bien sûr , tu ne me reconnais pas ? La maman de Jérôme.
- Oh , pardon , madame, dit il en se relevant.
- Non, non, reste allongé , et elle s'étend sur le matelas proche du sien. Rassure toi , je ne suis que de passage pour la soirée et je repars demain matin chez des amis sur la Côte ; vous disposerez de la maison , mes deux garnements.

Bon sang , qu'elle est belle. Antoine ne peut détacher son regard de ces seins somptueux , qui se balancent doucement quand elle se penche pour lui parler. C'est autre chose que ses copines du lycée . Mais à force de la mater ainsi , il finit par être obligé de s'allonger sur le ventre !


-Si on piquait une petite tête dans l'eau , suggère-t-elle , consciente de l'effet qu'elle produit et, sans attendre , elle effectue un plongeon parfait .Antoine la suit , désireux de l'épater un peu , mais c'est une véritable ondine : elle nage souplement autour de lui , plonge et réapparaît à son côté , le frôlant , innocemment bien sûr, de ses seins . Le pauvre garçon est complètement chamboulé. Elle finit par remonter et vient s'allonger au soleil .


-Euh , excusez moi , je , enfin , je vais prendre une douche. Et il s'esquive , ne pouvant plus maîtriser des réactions qui lui paraissent incongrues face à la mère d'un copain.

La cuisine est plongée dans une demie pénombre, qui entretient une agréable fraîcheur. Ils ont fini de déjeuner. La mère de Jérôme a revêtu un corsage noué sous les seins , dont l'échancrure très profonde met bien en valeur sa jolie poitrine , et un pantalon qui moule étroitement ses fesses . Antoine est en short , torse nu . Durant tout le repas , il n'a cessé d'avoir sous les yeux la sarabande de cette poitrine ou le mouvement chaloupé des fesses : il est proche de l'apoplexie.

Maintenant , elle est penchée sur l'évier , lavant la vaisselle . La position lui fait tendre la croupe. Antoine n'en peut plus , il se lève , tant pis , advienne que pourra , il faut faire quelque chose , et puis elle l'aura bien cherché !

Il est derrière elle , tout proche , hypnotisé par ce cul somptueux , comme il n'en a jamais vu. Il pose ses mains sur ses hanches , vient se coller contre elle , son sexe tendu appuyé sur ses fesses.


-Eh bien , jeune homme , en voilà des façons , dit elle en riant , mais sans vraiment chercher à se dégager. Il a , au contraire , l'impression qu'elle tend sa croupe en arrière pour la coller contre sa virilité , pour bien en éprouver la raideur. Son instinct de jeune mâle lui souffle que la partie est gagnée. Il lui entoure la taille , se frotte contre elle ; que c'est bon , il bande de plus en plus fort.

Mais il faut faire quelque chose , c'est à lui de prendre l'initiative : lui enlever son pantalon , sa culotte , se débarrasser de son short et de son slip. Dans quel ordre ? Oh bon sang , elle tortille ses fesses contre lui , maintenant , il se sent prêt à exploser . Ah non , surtout pas , non non, pas encore . Catastrophe , sa queue se tend davantage , le premier spasme arrive , il faut se retenir . Impossible , ça y est , il gicle , se raidit davantage , collé contre elle , qui sent les mouvements incontrôlés de sa verge.

Il relâche son étreinte , elle se retourne.


-Je , je suis désolé. Excusez moi , enfin , je voulais pas , je .. -Hum , ce n'est rien , voyons ; et puis cette hâte est plutôt flatteuse ! Allez , viens , dit-elle en lui prenant la main.

Ils montent vers les chambres , il veut aller vers la sienne , mais elle l'entraîne chez elle.


-Va vite te doucher , je t'attends.

Il en a effectivement bien besoin. Il se débarrasse de son short et de son slip pollués , se douche avec délice.

Les reins ceints d'une large serviette , il revient dans la chambre , aux volets clos. Elle est allongée sur le lit , appuyée sur un coude , entièrement nue. Il s'arrête, fasciné. En fait , bien qu'il ait fait l'amour deux ou trois fois , il n'a jamais vraiment eu l'occasion de découvrir la nudité féminine , sauf une fois , avec une jolie petite blonde , à la toison peu fournie.

Mais là , quel spectacle : deux globes lourds , un ventre à peine bombé , une toison brune luxuriante , frisée , dominant une fente qu'il devine prête à s'ouvrir.


-Eh bien , je te fais peur ? Viens.

Il se précipite sur le lit , la prend dans ses bras , essaie de se coucher sur elle.


-Eh là , doucement. Première leçon , s'occuper de sa partenaire , lui dit-elle en se dégageant et le forçant à s'allonger près d'elle.

Lui prenant la main , elle la pose sur sa poitrine : Caresse moi les seins.Maladroitement , il les malaxe , les triture.


-Non , doucement ; tu sens comme leur peau est fine , prends les petits bouts entre tes doigts.

Il s'exécute , titille les tétons , qui durcissent , s'allongent. Son doigt tourne autour.


-Oh oui, continue , suce les.

Il les tête, goulûment ; la poitrine se soulève à un rythme rapide. Son sexe durcit , se tend ; il bande à nouveau. Sa bouche descend sur le ventre , s'arrête à l'orée de la sombre forêt . Il relève la tête , la regarde , interrogatif.

Des deux pouces, elle écarte ses lèvres , dégage le sillon rose de l'entrée de sa grotte.


-Caresse moi le minou , Antoine.

Elle prend sa main , la guide , lui fait entrer un doigt dans son intimité. Puis elle dégage son petit bouton d'amour.

v-Regarde , Antoine , mon clito a besoin d'être dorloté.

Il a peur de lui faire mal , elle appuie sur cette main , il s'enhardit , tourne autour , le pince délicatement.


-C'est terrible , il gonfle et durcit , on dirait une petite bite.
-Oui, Antoine , c'est ma petite bite à moi. Mais c'est la tienne que je veux.

Et , se tournant, elle lui attrape le sexe , le serre entre deux doigts , le contemple : qu'il est beau , coiffé d'un gland épais , comme elle les aime , tout rouge , à la peau satinée , sans doute presque tout neuf. Hhhuuummm, que ce sera bon de le sentir écarter ses lèvres ! Elle le décalotte , le branlotte doucement , descend vers les couilles , qu'elle soupèse en connaisseuse. Oh là là , ce garçon va faire des ravages.

Elle ne peut plus résister , elle passe sa langue sur le bout du gland , excite le petit trou , lèche toute la hampe , remonte , arrondit ses lèvres et engouffre lentement l'objet de sa convoitise.

Allongé sur le dos , Antoine n'en peut plus. Jamais il n'a été sucé ainsi. La pression des lèvres se fait plus forte , l'aspire entièrement , puis le relâche. Oh ouiiiiiii, c'est fabuleux.

Mais, elle veut autre chose , l'abandonne , se couche à son tour, jambes écartées. Il a compris , se précipite entre ses cuisses , queue en main. Il n'a aucun mal à trouver la source du bonheur et l'envahit d'une seule poussée. Que c'est bon . Sa chatte est trempée , chaude , enserre merveilleusement sa queue.

Il entame ses va et vient , sort , revient avec encore plus de force , la pilonne de toute son ardeur de jeune mâle. Il sent comme elle resserre ses muscles intimes sur son sexe qui a encore durci. Elle lui griffe le dos , noue ses jambes autour de ses reins. Il ne contrôle plus rien , sa bite semble animée d'un mouvement totalement indépendant. Il la sent se contracter , il va jouir. Que faire , en elle, dehors ? Il opte pour cette solution , se retire brusquement de sa chatte et , prenant sa queue en main , vient lancer de longs jets blanchâtres sur son ventre et ses seins , tandis qu'elle émet un long feulement.

Ils sont allongés, côte à côte . Antoine somnole ; les yeux au plafond , elle se demande ce qui lui a pris : une longue période sans faire l'amour ; la sensualité dégagée par ce corps de jeune éphèbe , encore enfant par certains côtés , mais tellement homme déjà , avec ses réactions de petit macho ; peut-être aussi un sentiment plus trouble , devant un garçon de l'âge de son fils. Elle ne veut pas pousser l'introspection plus loin. Elle le regarde , nu à son côté. Qu'il est beau , son sexe flaccide repose sur sa cuisse.

Elle se sent envahie à nouveau d'une douce chaleur ; en fait elle n'a pas vraiment joui et elle en a toujours terriblement envie. Sa main descend vers son ventre , ses cuisses s'écartent , un doigt entrouvre les lèvres d'où perle un peu de rosée. Elle dégage bien son bouton , déjà érigé , le caresse doucement , insère à nouveau un doigt dans son vagin , entame les mouvements qu'elle connaît si bien.

Toute à son plaisir naissant , elle ne s'est pas rendue compte qu'il s'est réveillé et la regarde.


-Qu'est-ce que tu fais ?
-Hein ? Oh , euh , rien , je.... Et puis , si , tu le vois bien , je me branle , j'ai envie .

Il la regarde , étonné par la crudité du langage autant que par cette découverte : les femmes se branlent aussi ! Du coup , son sexe réagit , durcit , se tend , gonfle .

Elle s'en aperçoit ; cette queue , elle la veut , en elle , au fond de sa chatte, elle en a besoin. Brusquement , elle se met à quatre pattes sur le lit , la tête enfouie dans les coussins , croupe cambrée , impudiquement tournée vers le mâle.


-Prends moi, baise moi , je te veux , donne moi ta queue.

Fouetté par ces paroles , hyper excité à la vue de ces fesses tendues vers lui, il s'agenouille derrière elle , comme il l'a vu faire dans les films du samedi soir. Il est en pleine érection , prend son sexe en main , le présente à l'orée de sa grotte , d'où dégouline sa liqueur d'amour.

Elle pousse ses fesses, en arrière, vient s'empaler sur cette bite bandée au maximum , qui la remplit entièrement , que c'est bon , elle soupire , avance , recule à nouveau.

Antoine la saisit aux hanches , prend la direction des opérations. Il la fait coulisser à son rythme , de plus en plus rapide. La vue de ses fesses, somptueuses, décuple son excitation. Il n'est plus qu'une bite , qui se branle frénétiquement dans une chatte accueillante. Cette fois , il sait qu'il va tenir la distance ; il pousse à fond à chaque fois qu'il bute en elle , la projetant en avant contre les coussins ; il ne peut résister , lui empaume les seins , les triture jusqu'à lui faire mal. Elle a passé une main entre ses cuisses et se frotte le clitoris comme une folle.

Elle n'en peut plus , ses muscles se contractent sur la bite qui l'envahit , toujours plus loin , toujours plus fort , elle se branle frénétiquement. La jouissance monte en elle . Lui aussi se sent venir , sa queue se tend encore davantage , il accélère ; cette fois il va jouir en elle , tout lui balancer dans la chatte .


-Antoine , oui , continue , ça vient , ta bite , encore , plus loin , oh ,ouiiiiiiii, je vais jouir. Ouiiiiiiiiii , c'est bon , je jouiiiiiiiis !!!!!

Il se cambre au fond d'elle , fier de sa puissance , de sa domination , fier de l'avoir amenée ainsi à l'orgasme. Sa queue est bloquée au fond de son vagin , il lui tire sur les hanches , se plaque contre ses fesses et ,en de longs jets puissants , lui balance tout son foutre au fond des entrailles.

Puis, il la retourne, sans ménagement et vient présenter son sexe tout dégoulinant devant sa bouche ; elle le prend , le lèche , l'embrasse en ronronnant.

Voilà , maintenant , vraiment , il est un Homme!



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