TAXI WOMAN

par Philippe


Ouf! Quelle journée. Départ de Roissy le matin à 7heures; Séance de travail ininterrompue toute la journée avec les collègues italiens, et deux heures de retard à Milan pour le retour. La totale!

Marianne s'était affalée plutôt qu'assise sur la banquette du taxi. Il ne restait plus qu'à rallier Roissy à la banlieue Sud où elle habitait, une bonne douche et dodo.

Que ce paysage d'entrepôts et d'échangeurs était triste. Les yeux dans le vague, Marianne surprit dans le rétroviseur de fréquents coups d'oeil du chauffeur. Ah oui, bien sûr. Quelle idée avait-elle eue ce matin de mettre une jupe aussi courte: sans doute, inconsciemment, le désir de plaire aux interlocuteurs italiens, si amateurs de jolies femmes. Dès le voyage aller, son voisin dans l'avion n'avait cessé de mater ses cuisses, fort belles, il est vrai et dont elle n'était pas peu fière.

Au retour, c'est l'hôtesse qui s'était mise de la partie. Elle était venue vérifier si sa ceinture était bien bouclée et en avait profité pour laisser un peu traîner sa main sur sa cuisse , tout en lui frottant les seins du coude. Encore qu' elle ne voulait pas se l'avouer, Marianne en avait été troublée, plus peut-être que des regards masculins. Et pendant tout le vol la jeune femme lui avait lancé des oeillades enamourées. Au moment de descendre, Marianne avait hésité, se disant qu'elle pourrait l'attendre ; elle était diablement mignonne et il y avait un certain temps qu'elle n'avait pas joui de la douceur d'un corps de femme ; et ce corps était bigrement excitant. Mais , fatiguée, elle renonça.

Le taxi arrivait au périphérique. Marianne demanda au chauffeur de passer par le centre plutôt que de suivre le ruban de bitume encadré de cubes de béton. Elle aimait Paris la nuit, les rues quasiment vides, en dehors de quelques noctambules, ces fenêtres derrière lesquelles on devinait des vies, des amours, des couples enlacés. Elle repensa à la petite hôtesse et se sentit envahie d'une bouffée de chaleur. Le chauffeur la regardait toujours dans son rétro, cela aussi entretenait cette montée d'excitation.

Comme ils passaient sur les quais elle lui demanda d'arrêter une minute, pour prendre l'air. Elle descendit, alla s'accouder au parapet. Elle aimait regarder la Seine, entendre son léger clapotis contre le quai. Les lumières se reflétaient dans l'eau, dansaient sur le friselis des vaguelettes. Elle était bien, apaisée.

Soudain elle sentit une présence; le chauffeur était venu s'accouder près d'elle, très près, son bras touchait le sien. Elle ne bougea pas, se laissa un peu aller contre lui et n'eut aucun geste de défense quand il la prit dans ses bras . Il était brun, bien bâti, très attirant. Il se pencha sur elle, chercha ses lèvres, l'embrassa fougueusement; elle se laissait faire, participait, enroulait sa langue à la sienne. Il avait collé ses mains puissantes sur ses fesses et la pressait contre son ventre, lui faisant apprécier la vigueur de son désir. Elle se frottait contre le membre comme une chatte en chaleur.

Il lui fit regagner la voiture. Elle demeura d'abord lovée dans l'encoignure, puis reprit sa place au milieu de la banquette. La voiture faillit faire une embardée : regardant dans le rétro, au lieu du petit triangle de tissu, le chauffeur avait découvert une petite touffe de poils blonds tout frisottés; elle souriait malicieusement, croisait ses jambes bien haut. Elle le vit porter la main sur son jean, un peu affolée : à ce rythme ils risquaient l'accident!

Elle n'avait aucune idée? de l'endroit où ils étaient? lorsqu'il stoppa la voiture dans une impasse mal éclairée. Il la rejoignit à l'arrière, l'enlaça , déboutonna son chemisier et lui embrassa la naissance des seins. Elle l'aida à la défaire de son soutien-gorge : elle avait une poitrine lourde, bien ferme, des tétons tout gonflés de désir. Il les embrassa, les léchant tour à tour, empaumant son sein, le malaxant, le faisant encore gonfler sous sa caresse. Sa peau était douce, veloutée. Il posa la main entre ses cuisses, remonta, finit de trousser la jupe. Dans un geste d'encouragement, elle écarta ses jambes.

Il avait glissé un doigt entre ses lèvres , les écartant doucement; elles étaient trempées de désir. Il s'enfonça en elle, revint, remonta son doigt qui vint se poser sur son clitoris. Il le sentit tout dur, tendu, avide de recevoir enfin cette caresse. Il le titilla doucement, tourna autour lentement, puis plus vite, repartit dans sa chatte, en revint tout mouillé, reprenant sa caresse sur ce bouton d'amour qui en était tout affolé. Elle était surprise de son habileté , haletait, sentait une chaleur de plus en plus intense l'envahir.

Elle avait glissé et ses fesses reposaient à peine sur la banquette. Continuant de fouiller sa chatte avec son pouce, il poussa son index en arrière, l'introduisit doucement, presque subrepticement, dans son intimité la plus cachée. Elle sursauta, essaya de se dégager, mais c'était trop bon. Au travers de sa cloison, elle sentait les deux doigts qui se rejoignaient; elle ne savait plus d'où venait le plaisir. C'était fabuleux de se sentir ainsi prise de partout. Elle se laissait aller à ces caresses maintenant bien synchronisées, imaginait deux sexes en train de la pénétrer. La jouissance la submergea et la laissa pantelante sur le siège.

Emergeant enfin de cet abîme de plaisir, elle posa sa main sur le jean de son compagnon, caressa doucement la bosse prometteuse, fit glisser la fermeture ; il dégrafa son ceinturon, souleva les fesses pour qu'elle puisse le dévêtir. Sa queue était fièrement dressée, épaisse, tendue vers elle; le gland luisait dans la pénombre. Elle se saisit délicatement de ce sceptre , vint déposer un petit bisou au sommet, entama de légers mouvements de sa langue tout autour. Il tendait son bassin vers elle, s'offrait à la caresse. Enfin elle le prit entre ses lèvres, il poussa un long soupir, la laissa faire, se fiant à son habileté. Et elle était une vraie diablesse, alternant les rythmes de sa fellation, l'abandonnant presque, puis l'engouffrant à nouveau, lui caressant les bourses, poussant un doigt vers son petit orifice. Il n'en pouvait plus; brusquement il se dégagea, la prit dans ses bras et la fit s'agenouiller sur la banquette.

La position n'était pas très confortable mais elle put tendre vers lui ses fesse somptueuses. Elle sentit le sexe s'insinuer entre ses cuisses, tâtonner à l'abord de ses lèvres, s'y frayer son chemin et envahir sa chatte trempée et brûlante. Il entama ses va et vient, la pénétrant à fond, se retirant entièrement et repartant plus profondément. Sa tête venait presque s'écraser contre la vitre, elle cambrait encore plus ses fesses, savourant pleinement cette pénétration . Une pensée bizarre lui vint; elle s'imaginait le visage plongé entre les cuisses de l'hôtesse , sa langue fouillant sa chatte pendant que le mâle la besognait. Son excitation en fut redoublée. L'homme allait de plus en plus vite, il la quitta, la fit se retourner et lui envoya de longs jets de foutre entre les seins.

Il reprit sa place au volant, elle se rajusta? rapidement, la voiture s'immobilisait devant son immeuble. Elle descendit, paya la course et s'engouffra, sous son porche, sans un regard en arrière.

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