TATIE2

par TAQUIN


Le lendemain, c’était le dimanche. Pourtant je me réveillais naturellement assez tôt. Ma « tante » était déjà levée et avait presque fini de déjeuner. Je lui dis un « bonjour » auquel elle répondit par un « Bien dormi ? » dont le ton me parut taquin.
Je ne tentais pas de parler de la veille. Ce fut elle-même qui décida d’aborder le sujet :
- Tu sais Michel, me dit-elle, tu ne dois pas modifier ta situation avec Catherine. Ce qui s’est passé est notre secret et doit rester bien gardé. C’est une sorte de folie, j’avais un très gros manque. Il vaut mieux éviter, à l’avenir, que ça se reproduise.
- D’accord, Ta… Françoise ! Fut ma réponse.

Je ne pouvais lui dire combien j’avais aimé faire l’amour avec elle, qu’elle m’avait ouvert des horizons inconnus, fait découvrir des plaisirs insoupçonnés, et donné le goût du jeu érotique. Que je n’avais plus qu’une envie : recommencer ! Mais devant son ton sérieux, je ravalais toutes mes prétentions et mes désirs. Pour changer de conversation, je lui demandais si elle avait des projets pour la journée. Moi, je n’avais rien prévu.

- Moi non plus je n’avais rien prévu, mais la journée s’annonce belle. Si tu le veux bien, nous pourrions aller nous promener au Bois de Boulogne. Nous mangerions un sandwich près des lacs. On pourrait même faire un petit tour en barque ?
- L’idée me plait bien, et ramer va me faire faire un peu d’exercice. Je me prépare. Avant, je vais prendre une douche rapidement.

L’eau chaude qui ruisselait sur ma peau faisait remonter les effluves de la veille. Les picotements des jets sur ma verge réveillaient des idées mais je m’interdisais d’y penser. En fait me disais-je, me promener en sa compagnie me permettait de prolonger la magie de la veille. Une fois séché, dans la chambre, je passais un jean, une chemisette et des baskets. Je pris également mon appareil photo reflex.
Depuis quelques temps je m’étais lancé dans la photo. Mon grand plaisir était de les tirer à l’agrandisseur dans la salle de bain, que je transformais en labo, au grand dam de ma mère. Je me limitais au noir et blanc, plus esthétique à mon sens. Et surtout moins coûteux.

- Je suis prêt ! Annonçais-je. Je vais nous préparer des sandwichs. Tu as du pain ?
- Il y a tout ce qu’il faut dans la cuisine. Je suis bientôt prête. Et viens t’aider.

Ma tante sortit de sa chambre vêtue d’une robe d’organdi, sans manches, les épaules ressemblant à de fines bretelles, de teinte un peu orange bronze, constellée très petits motifs noirs entrelacés. Une robe très jolie qui allait très bien avec son teint hâlé et soulignait la jolie forme de ses hanches et de son ventre pratiquement plat.
Bien que pas très grande, un mètre soixante cinq, elle avait d’assez longues jambes très belles, nues et bronzées, découvertes à peine au dessus du genou. Le galbe des mollets était souligné par des chaussures légères à mi talon. Elle avait également mis un soutien gorge très fin, style Dim pour empêcher ses tétons d’être trop visibles, mais elle aurait aisément pu s’en passer. Je la trouvais très séduisante, même très sexy et éprouvais une véritable fierté à sortir en sa compagnie.
Nous préparâmes rapidement les sandwichs que je mis dans un petit sac avec une petite bouteille d’eau. Voyant mon équipement, elle acquiesça :

- Bonne idée ! Tu as raison, aux lacs, c’est une journée à faire des photos.

Il était encore bien tôt quand nous prîmes le bus, quasi vide jusqu’au Pont de Puteaux, que nous traversâmes jusqu’au bois. Là, nous empruntâmes, autant que faire ce peut, les allées piétonnières, barrées à la circulation, ou alors parfois à travers bois, mais avec ses talons, bien que courts, la marche n’était pas agréable. Il faisait très bon. Il devait être à peine dix heures et il n’y avait encore guère de monde. A cette époque le jogging n’était pas encore un sport de masse ! Nous ne croisions personne.

Pourtant au détour d’un chemin nous vîmes une voiture style R19, garée dans une allée. De loin elle paraissait vide. Nous approchant, nous réalisâmes qu’elle était occupée et que l’activité de ses deux occupants ne souffrait guère d’équivoque. Je savais que quelques amazones travaillaient en voiture au bois. Le plus souvent elles pratiquaient des fellations dans leur véhicule. J’imaginais que ma tante devait l’ignorer.

Dans le cas présent, il ne s’agissait pas de cela. C’était un couple bien matinal, ou qui terminait sa nuit, et qui, pour ses ébats amoureux, avait baissé un siège. L’homme, pour ce qu’on pouvait en voir semblait assez mince et même svelte mais, dans cette position, il était impossible de lui donner un âge. Le pantalon baissé sur les mollets, il fourrait vigoureusement , avec un rythme régulier, la jeune femme écartelée sous lui, qui accompagnait des reins, ses bourrades. Par ce chemin, on ne pouvait manquer les jolies fesses du monsieur qui montaient et descendaient en cadence, et il faut convenir que son beau petit cul tout blanc avec quelques poils épars n’était pas dénué de charme.

Ma tante, surprise par la situation, eut pour premier réflexe de continuer son chemin. Mais comme je marquais un temps d’arrêt pour « admirer » les ébats de ce couple, elle revint vers moi, un air de reproche sur le visage. Elle suivit cependant mon regard et réalisa que la femme dans la voiture nous voyait également, et même pour le coup, nous regardait. Françoise, qui avait accroché son regard, était comme tétanisée. A l’instar d’une proie avec un boa, elle ne semblait plus pouvoir s’en détacher. La femme, dont les traits se figèrent, parut soudain jouir en cramponnant vigoureusement ses mains sur les fesses de son cavalier. Les vitres entrouvertes de la voiture laissèrent filtrer quelques cris très significatifs de la situation. La contemplation et l’écoute de cette scène me provoquèrent une vigoureuse érection.

L’homme eut alors un râle puissant, un autre moins fort, puis il se redressa sur ses avant bras et donna deux ultimes coups de reins entre les cuisses de sa compagne. Alors, seulement alors, nous vîmes son visage, trente, trente cinq ans, pas vilain du tout, crispé en plein orgasme. Comme moi, ma tante était manifestement très troublée. L’homme réalisa d’abord la présence de Françoise, puis la mienne, et, semblant apaisé, il sourit, sans que nous ayons la certitude que le sourire nous était adressés. Françoise était maintenant aussi « scotchée » que moi à ce théâtre érotique improvisé.

L’homme, qui avait gardé sa chemisette largement ouverte, et le pantalon aux genoux, se dégagea sur le côté en rejoignant le siège conducteur. La femme, elle, ne bougeât pas. Je me risquais alors de m’approcher pour mieux la contempler. Elle avait un assez beau visage constellé de tâches de rousseur, les pommettes saillantes, des yeux verts, plissés presque bridés, le menton un peu prognathe, des dents blanches carnassières. Le tout encadré par des cheveux châtains roux mi longs, légèrement frisés, étendus en quasi auréole sur le siège. Son corsage ouvert, sans soutien gorge, découvrait de jolis seins blancs, comme deux grosses pommes bien fermes à pointes brunes bien dressées, et sa jupe retroussée laissait voir entre ses cuisses laiteuses écartées, une belle toison châtain clair, fendue dessous par un émouvant sillon rose. A cette époque l’épilation du sexe, ni même le maillot, n’était encore chose très courante, mais là on voyait que la toison avait été soignée et volontairement éclaircie ! Elle ne tentât pas de resserrer les cuisses, ni de recouvrir son sexe, bien qu’elle ait nettement vu mon mouvement d’approche surplombant afin de mieux l’admirer.

Ma tante était restée un bon pas derrière moi. Je lui saisis la main et tirais fermement pour qu’elle vienne à mon côté, qu’elle puisse voir ce que je contemplais. Elle se laissa guider un peu comme une somnambule. L’homme, maintenant, devait nous regarder, bien que nous ne puissions apercevoir son visage. En revanche nous pouvions voir que de la main gauche, il caressait sa verge molle, mais jolie, et que de l’autre, il écartait délicatement les grandes puis les petites lèvres de la vulve de son amie, mettant ainsi en évidence sa semence crémeuse qui en suintait doucement.
Ma tante qui tenait ma main très serrée, tenta sans succès de me tirer un peu en arrière. Elle me chuchota à l’oreille :
- Viens ! On s’en va !
Mais le ton manquait singulièrement de conviction. La voix était un peu enrouée. Je lui répondis, en chuchotant également :
- Ça m’excite terriblement ! Ils sont pas mal ! Ça ne t’excite pas toi, de les voir ?
- Arrête ! On les dérange. Laissons les tranquilles. Allons-nous en !
- Je ne suis pas sûr qu’on les dérange vraiment. Ils nous ont vus, tu sais. La jeune femme t’a même regardée et ça ne l’a pas, semble t-il, empêché d’avoir du plaisir, d’après l’impression que j’ai eu. Restons un peu ! Ils n’ont pas l’air trop gênés qu’on les regarde. Peut-être même qu’ils apprécient. J’en ai l’impression, d’ailleurs, regarde, regarde ! Le gars rebande dans la main de son amie. Sa queue raidit !

En effet, alors qu’une main de sa compagne avait remplacé la sienne et allait doucement de bas en haut, la verge de l’homme affichait maintenant une belle érection, elle l’exhibait même. Je faillis dire « Tatie », mais je me retins à temps, et dis simplement :
- Je ne sais pas ce que tu peux ressentir, mais moi, ça m’excite et ça me fait sérieusement bander, tu sais !

Ma tante restait paralysée, les yeux cette fois bien rivés sur cette verge désormais bien raide, bien dressée, bien gonflée, une hampe séduisante aux veines saillantes et dont une main, pourtant visiblement experte, tentait vainement, par à coups, de recouvrir le gland rose violet turgescent. Par un simple réflexe d’excitation, sans y prendre vraiment garde, je portais alors sa main que je tenais toujours, contre ma braguette. Françoise accompagna mon geste sans réticence, ni résistance, semblant même appuyer le dos de sa main sur la bosse de mon pantalon. Moi, je contemplais cette inconnue attirante, dépoitraillée, toujours étendue les jambes écartées, offerte, la vulve visitée par les doigts de son compagnon qu’elle branlait doucement. Elle nous regardait de temps en temps. Il devait lui dire quelque chose, que nous n’entendions pas, mais elle sembla hocher la tête.

Encouragé par leur exhibition complaisante, je fis glisser de la main droite la fermeture éclair de la braguette de mon jean, et sortis, avec quelques difficultés d’abord, mais fièrement enfin, ma verge en solide érection. L’homme devait la voir car elle était à sa hauteur et se tendait vers lui. Sa compagne, sans doute bien que je n’en sois pas sûr. Je mis alors la main de ma tante en contact avec ma queue durcie. Elle la referma immédiatement sur la hampe et commença un léger mouvement de va et vient. L’autre main, cramponnée à la bandoulière du sac qu’elle avait à l’épaule, avait les phalanges blanchies de crispation.

Nous étions côte à côte, face à la voiture. Elle me branlait doucement de la main droite tout en regardant la main de la femme s’activer dans le même mouvement sur la verge durcie et turgescente de l’homme.
N’y tenant plus, et voulant émoustiller nos acteurs improvisés, leur rendre la pareille en quelque sorte, je fis, de la main gauche et par devant, remonter prestement la robe d’organdi de ma tante. Je dévoilais ses belles cuisses bronzées. Ma tante n’eut aucun mouvement de recul. Elle me laissa faire et se laissa faire. Il me semblait que la mousseline légère ne demandait qu’à se retrousser. J’atteignais facilement la petite culotte que je sentais assez mouillée d’excitation. Je glissais la main sur le côté. Je découvrais avec les doigts, et avec grand plaisir, que la chaude chatte de ma tante était vraiment trempée. Son clitoris, tout gonflé lui aussi, était bien saillant, pratiquement hors des grandes lèvres. Au haut le corps que provoquât mon effleurement, il manifesta son hypersensibilité.

Mais je pestais intérieurement contre la présence contrariante de cette culotte dont j’essayais tant bien que mal d’écarter les bords afin que le couple puisse jouir également du spectacle. La position était trop inconfortable et frustrante. Je me tournais donc rapidement vers ma tante, et, saisissant à deux mains la petite culotte (qu’elle avait choisie avec goût, puisque noire et ajourée, mais je n’en avais cure !), je la fis prestement descendre jusqu’aux genoux. Elle n’avait pas esquissé la moindre résistance, mais avait du lâcher ma verge, quand je m’étais baissé.

Je reprenais aussitôt ma position face au couple en retroussant de nouveau sa robe et en introduisant cette fois deux de mes doigts dans sa chatte trempée. Bien qu’un peu entravée aux genoux, elle se laissa aisément écarter les grandes lèvres puis les petites, accompagnant ma visite d’un avancement du bassin.. Son jus d’amour dégoulinait et ruisselait dans ma paume. Sans que je la sollicite, à son tour elle reprit aussitôt ma queue dans sa main droite et se remit à la branler un peu plus vivement.

La jeune femme, que je trouvais vraiment très attirante, s’était redressée sur un coude et parlait à son compagnon, mais nous n’arrivions toujours pas à distinguer leurs paroles. L’homme se pencha alors vers la fenêtre passager, fit descendre la vitre manuellement, puis se pencha vers nous. Nous découvrîmes ainsi un assez beau visage aux traits doux et réguliers. Les cheveux mi longs, le regard sombre : Un beau brun ténébreux. Avec un sourire craquant, tout en regardant alternativement mes yeux puis le visage et la chatte de ma tante, il s’adressa à moi :
- Voulez vous que mon amie vous suce ? Elle est d’accord, c’est elle qui le propose. Est-ce que ça vous fait envie ?
Puis marquant une petite pause :
- Et votre amie, qui est très jolie et très attirante, accepterait-elle de m’en faire autant ?
La proposition était singulière, inattendue et très excitante. Le vouvoiement ajoutait également au trouble qui m’agitait. Sa compagne me regardait en acquiescant et en souriant. Je bredouillais :
- Heu… Oui ! Ça fait très… envie,… enfin, je voudrais bien… mais…

Je tournais le regard vers Françoise. Je n’osais lui parler. J’avais dégagé ma main et laissé retomber sa robe mais elle gardait toujours ma verge dans la sienne. Ses yeux, à peine froncés, brillaient franchement. Elle quitta l’homme du regard et, plongeant ses yeux dans les miens, après avoir passé sa langue sur ses lèvres sèches, elle murmura, d’une voix voilée que je ne lui connaissais pas:
- Si tu veux… si ça te fait envie… si ça te fait plaisir, je veux bien…. Je suis d’accord.

Devançant sa réponse, l’homme était déjà sorti de la voiture et en avait fait le tour pour nous rejoindre, remontant sommairement le pantalon et le slip, mais la belle verge toujours fièrement gonflée et tendue à l’extérieur. Alors que sa compagne s’extirpait, elle aussi, du véhicule, par la porte passager, cette fois, il commença à repousser doucement Françoise contre la voiture, lui mettant les mains sur les seins à travers sa robe. Il la regardait droit dans les yeux et crut bon d’ajouter :
- Ne craignez rien, ayez confiance ! Laissez-vous aller.

Elle recula sans résistance, un peu comme une automate, d’un pas, et se trouva appuyée le dos contre l’automobile. Les bras pendant le long du corps, elle laissa glisser son sac au sol.
Elle eut l’air un peu surprise lorsque l’homme se laissât alors tomber à ses genoux. Il souleva des deux mains la robe d’organdi, se débrouilla adroitement et rapidement pour dégager une jambe de la petite culotte sexy qu’il avait fait tomber aux chevilles. Il fit alors écarter ses cuisses à ma tante en lui relevant une jambe sur le côté et entreprit aussitôt de lécher, de boire devrais je plutôt dire, sa chatte trempée qui ruisselait de son jus d’amour. Françoise me jeta un regard écarquillé puis mit la main sur la nuque de l’homme et ferma les yeux.

Sa compagne s’était approchée de moi, la jupe, genre kilt, mais pas très longue, rabaissée cette fois sur son sexe, mais le corsage toujours ouvert exhibant ses magnifiques seins pointus. Le séduisant visage éclairé par un superbe sourire, elle me dit :
- Et nous maintenant ?
Ce disant, elle s’accroupit devant moi, relevant ostensiblement sa jupe et écartant bien les cuisses, de façon, à ce que, même debout la surplombant, je puisse contempler sa toison. Elle me regarda avec des yeux malicieux en contre plongée, défit ma ceinture, acheva d’ouvrir ma braguette, pris ma queue durcie, gonflée à exploser dans une main et déclara :
- C’est bien joli, ça ! Je peux goûter ? J’ai faim, moi !

Mais, sans attendre ma réponse, elle engloutit d’une succion, ma verge très loin dans sa gorge. C’était incontestablement une experte en fellation ! Et pour la faire aussi bien, elle devait vraiment aimer ça. Elle me ressortait complètement, et me ravalait jusqu’aux couilles, comme on aurait avalé un sabre ! Je sentais sa langue parcourir mon frein. Dans le même mouvement avec un doigt elle me caressait le scrotum. Elle lâcha une seconde ma verge pour mouiller un doigt, me reprit aussitôt dans sa bouche, tout en pénétrant doucement mais efficacement mon anus avec son doigt.

Hélas pour moi, trop excité par les scènes vues précédemment, par ses succions adroites, par la petite pénétration autant que par la vue de ma tante qui appuyait maintenant une cuisse sur l’épaule de l’homme pour qu’il puisse mieux la lécher, et qui appuyait franchement sur sa nuque, j’explosais en vigoureuses et longues giclées épaisses dans la gorge de ma compagne, en soupirant très fort.

Si le premier jet semblait le plus violent, les autres furent presque aussi puissants. Je ne croyais pas être capable de fournir autant de jaillissements de foutre à la suite. A chaque giclée de semence, elle déglutissait en m’aspirant de nouveau, elle ne laissa aucune goutte s’échapper. Elle ne me lâcha pas tant que durèrent les spasmes qui secouaient tout mon corps.

Ma tante qui avait au début les yeux mi clos semblait cette fois n’avoir rien perdu de mon orgasme. Elle nous voyait légèrement de profil, ma queue enfoncée jusqu’à la garde dans la bouche de ma compagne accroupie, dont j’avais soigneusement dégagée les cheveux sur le coté, afin de tout montrer. Je gardais aussi une main sur la nuque, mais sans pression, tant elle m’engloutissait spontanément et profond.

Alors que l’inconnue venait à peine de lâcher ma verge qui se ramollissait, je m’apprêtais me confondre en excuses auprès d’elle d’avoir joui si vite, si tôt. Ce que j’étais d’ailleurs le premier à regretter. Avant que je puisse dire un mot, elle me dit avec son superbe sourire à faire fondre un iceberg, ou au moins un esquimau :
- Vous avez une verge très agréable, et votre sperme a vraiment très bon goût.
Puis elle ajouta, mutine :
- Il y en avait une belle dose ! C’est toujours comme ça ?
Malicieusement elle conclut :
- J’ai beaucoup aimé. !

Se tournant alors vers son compagnon besogneux, la tête toujours bien enfouie entre les cuisses de ma tante, elle lui demanda :
- Et toi, chéri ? C’est bon ? Tu lapes comme un petit chat, tu aimes ? Moi j’ai été très bien servie mais, tu me connais, je ne t’en ai pas gardé une goutte !

Son compagnon lui répondit par un simple grognement sans se distraire de son activité. Je vis le visage de ma tante se contracter. Elle crispa sa main sur la nuque de l’homme qui fouillait maintenant sa chatte avec trois de ses doigts, tout en lui suçant le clitoris. Elle commença à soupirer très fort, à cambrer ses reins pour se tendre plus encore vers la bouche de l’homme, à dire « Oui, oui, » puis « Je viens, je viens, ohhhh je jouiiiiis ! » et elle laissa échapper un cri qui aurait pu alerter tout le bois.

Elle avait l’air décomposée, lorsque l’homme accepta de la lâcher de sa bouche, de retirer ses doigts luisants et de se relever en prenant son temps, visiblement très satisfait de son œuvre.

Comme elle était un peu chancelante, il l’orienta alors doucement vers la porte passager qui était restée ouverte et l’invita par gestes à peine insistants, à s’asseoir. Un peu sonnée, elle se laissait mollement guider. Puis, doucement, il la bascula en arrière afin que sa tête s’appuie à la renverse, sur le siège conducteur. Elle se laissait manipuler comme une marionnette désarticulée, ou plutôt une patte à modeler. Il fit alors le tour de la voiture et rouvrit la portière conducteur.

Ma tante offrait un singulier et très excitant spectacle : face à moi, sa petite culotte attachée à une cheville, ses belles jambes pendantes, dévoilées par une robe assez retroussée, puis son corps étendu sur les sièges, enfin de l’autre coté sa tête renversée. L’homme guidait maintenant sa verge raide d’une main. Elle était vraiment pas mal sans être trop grosse. La hampe était striée par des grosses veines gorgées de sang et d’énergie, le gland rose violet se détachait nettement, j’apercevais la petite fente béante. Il le frottait doucement contre son visage renversé, puis battit doucement les lèvres avec. Françoise ouvrit alors la bouche. Il profita rapidement de l’ouverture en y engouffrant non seulement son gland gonflé mais une bonne partie de la hampe. La bouche engloutissait goulûment jusqu’à la gorge maintenant la belle queue raide et dilatée que l’homme lui présentait à l’envers. Il allait et venait maintenant à son aise.

Ma suceuse experte s’approcha alors de Françoise. Elle remonta nettement plus haut la robe, jusqu’à la taille, puis écarta très largement les cuisses de Françoise, me jetant un regard complice avec un sourire et me laissant contempler ainsi la chatte ouverte, ou plus exactement épanouie de ma tante. Les petites lèvres ouvertes entre les grandes, le clitoris se redressant à nouveau, donnaient l’image d’une orchidée de chair singulièrement attirante. Se sentant certainement une âme d’insecte butineur, l’inconnue lâcha mon regard et entreprit à son tour de lécher la vulve qui s’offrait à elle, avec une infinie douceur.

Visiblement, ma tante avait rapidement récupéré. Je voyais son cou splendide et la pointe de son joli menton agités à chaque poussée de l’homme qui lui enfonçait sa tige vigoureuse bien profond. Tout en le pompant voracement, Françoise caressait les cheveux et appuyait sur la nuque de la femme qui lui dégustait avidement le minou. Ce spectacle était inédit, inimaginable et vraiment très stimulant. Voir ma tante sucer aussi profond une queue, d’un inconnu de surcroît, et se faire lécher la chatte par une femme tout aussi inconnue, était une situation inconcevable. Tous les trois me faisaient envie, ils ranimaient rapidement mes ardeurs et mes désirs.
A peine deux trois mouvements de la main sur la hampe de ma verge, je rebandais vigoureusement. Je ne sais si mes couilles avaient refait leur stock de sperme, mais ma queue gonflée et mon gland tuméfié ne demandaient qu’à reprendre du service !

Je m’approchais de la jeune femme penchée qui dégustait ma tante. Je relevais prestement sa courte jupe et découvrais son cul magnifique, deux superbes fesses bien fermes, blanc ivoire ! Je contemplais entre ses cuisses pas trop serrées, un peu plus bas que son joli trou du cul rose, sa chatte presque close, qui n’avait jamais tant mérité l’image de moule. Elle semblait même un peu laiteuse, grâce sans doute aux traces du précédent passage de son compagnon qui imprégnait encore les grandes et les petites lèvres. Son petit bouton de rose me fascinait, et je me lançais à le lécher. Lui faire une feuille de rose comme je l’appris plus tard. Ce n’eut pas l’heur de lui déplaire, à voir comme elle se trémoussa. Après l’avoir bien humecté, son anus s’assouplissait et j’arrivais même à y introduire le bout de ma langue. Il me tentait vraiment mais son coquillage m’attirait plus encore.
Crainte irraisonnée, ou acte de courtoisie, en appuyant ma verge à l’entrée de sa moule, je lui demandais quand même :
- Je peux pénétrer ?
Sans lâcher, ni de la bouche la chatte de ma tante, ni des mains ses cuisses écartées, elle eut un « hemhem » que je traduisis sans hésitation pour un acquiescement. Je pressais donc ma queue contre sa vulve qui, bien mouillée et surtout bien crémeuse, s’ouvrit aisément. Elle aspira rapidement entièrement mon bâton de berger et m’emprisonna chaudement.

La levrette me permettait d’aller très profond et de ressortir en ne gardant que le gland entre ses petites lèvres. Je prenais un réel plaisir à la pilonner, à sentir mes couilles frapper ses lèvres et stopper ainsi ma pénétration. Ses muscles vaginaux me serraient par à coups, en cadence. De temps en temps, je ralentissais mon rythme, contemplais ma verge qui ressortait bien brillante tant de son jus que du sperme de son compagnon, et que je rentrais aussitôt d’un vigoureux coup de reins. Ma compagne ahanait, à chaque poussée, sans cesser son travail de lèche et de succion sur la chatte de Françoise.

J’avais un superbe panorama. Outre le beau fessier de ma compagne où ma queue allait et venait, je pouvais contempler sa chevelure enfouie dans l’entrecuisse de ma tante qui, elle, était « empalée » par la bouche. L’homme, qui allait et venait lentement et profondément dans sa gorge, avait dégagé les épaules des bretelles de la robe, et lui pétrissait vigoureusement les seins durcis qu’il avait dégagés du fin soutien gorge. Par moment il lui pinçait un peu les tétons gros comme des noisettes, dressés au milieu d’aréoles très brunes, en tirant légèrement dessus. Elle poussait alors un petit râle nasal.

Je sus promptement, aux rugissements sourds de l’homme et à ses sursauts vigoureux qu’il se vidait de nouveau, dans la gorge de ma tante, cette fois-ci. Avec des soupirs profonds et bruyants, il prit son temps pour se purger complètement par longues secousses. Je contemplais le cou de Françoise que je voyais déglutir au fur et à mesure des spasmes de l’homme. Soudain, probablement autant excitée par la lèche subtile que lui prodiguait la jeune femme que par l’orgasme de l’inconnu dans sa bouche et les giclées de son foutre, elle eut un grand soupir nasal prolongé et un cabrement sans équivoque. Bien que la bouche pleine, il ne semblait être question qu’elle lâche cette queue qui n’en finissait pas de l’inonder, mais elle mit la main dans son entrejambe pour stopper l’activité de la lécheuse inconnue qui semblait devenir insupportable.

C’était l’instant que j’avais choisi pour introduire mon majeur préalablement mouillé de salive dans le joli trou du cul de ma compagne. Pendant presque toute sa lèche, elle se branlait le clitoris tout en subissant mes coups de queue. Mais, quel fut le phénomène déclencheur, mon doigt, son doigt ou l’orgasme de ma tante sous sa bouche ou les trois conjugués, elle eut alors une sorte de grand spasme manifesté bruyamment, en grognant et soupirant, et en broyant presque ma queue dans sa chatte. Puis un autre un peu moins violent.

Je fis alors mine de me retirer tout doucement. Sans se retourner, d’une main elle reprit ma queue et la guida de nouveau dans sa vulve.
Penché sur son dos, je lui avouais alors :
- Mais je vais jouir, moi aussi ! Je suis à cran !
- Justement, dit-elle en relevant le visage de l’entrejambe de ma tante, j’espère bien, continuez, à fond, venez, videz vous ! Lâchez votre crème !

Encore ce vouvoiement troublant ! Je me replantais profondément dans sa chatte alors que l’homme avait libéré sa queue, pendante désormais mais encore assez gonflée. Ma tante tentait péniblement de se redresser sur ses avant bras, les seins magnifiques bien découverts, et me regardait. Ma compagne l’avait lâchée mais restait appuyée les mains cette fois, sur le bord du toit de la voiture et poussait sa chatte contre moi. Je tenais ses hanches pour la fourrer profond. Ses seins, bien que petits et fermes, battaient la cadence. Son compagnon la contemplait. Trois, quatre coups de reins, et je jaillissais de nouveau, cette fois-ci au fond de ce joli et bouillant vagin inconnu. A chaque giclée je poussais le plus profond possible espérant l’inonder le plus loin. Mon orgasme fut puissant et je laissais échapper, à chaque poussée, quelques cris irrépressibles.

Je dégageais enfin ma queue qui se recroquevillait du ventre de ma compagne. Elle se redressa. L’homme refit le tour de l’auto. Se rhabillant sommairement, il vint nous rejoindre. Ma tante se remettait debout tant bien que mal, rajustant au passage son léger soutien gorge Dim et les bretelles de sa robe. L’homme s’approcha d’elle lui mit la main derrière la nuque, la regarda dans les yeux et lui roula une superbe pelle qu’elle lui rendit bien, en entourant sa tête de son bras. Peut être avait elle gardé un peu de sa crème dans la bouche ? Mais l’échange de leurs langues dura un bon moment. Puis ce fut la jolie femme qui s’approcha d’elle, lui dit « Bravo ! » (Pourquoi diable ?) et l’embrassa en un baiser qui ressemblait au précédent. Ma tante semblait un peu dans les vaps mais appréciait ces « french kiss ».
Voir ma tante rouler une pelle à une femme était encore une nouvelle découverte pour moi ! Et même si mon corps ne suivait plus, je sentais une nouvelle excitation dans mon cerveau !

Mais, la saisissant par les épaules, l’homme fit alors asseoir sa compagne sur le siège laissé libre, et lui annonçât :
- Tout à l’heure tu m’as taquiné, tu as tout avalé, égoïste ! Mais je vais goûter quand même, à mon tour !

Il retomba sur ses genoux, entreprit de lui écarter les cuisses et commença à lui lécher la chatte qui dégoulinait, de ma crème, cette fois ci. Ma tante, après avoir ramassé dans l’herbe sa culotte et l’avoir remise dans son sac resté à terre, m’avait repris la main en la serrant très fort. Elle m’avait jeté alors un regard brillant où j’ai cru lire comme de la gratitude, alors que je n’y étais pour rien ! Elle me déposa un tendre baiser sur la joue.
Elle contemplait maintenant avec moi le spectacle. Nous étions vidés tous les deux, mais la jeune femme avait, semble t il, encore de la ressource.
L’homme avait ostensiblement introduit trois doigts maintenant bien crémeux dans la chatte de sa compagne. Il les agitait vigoureusement sans aller très profond. Il lui dit alors :
- Mais tu es pleine de foutre ma belle ! Tu dégoulines ! Mais tous les hommes vident leurs couilles dans ta bouche ou dans ta chatte ! Tu les laisses faire ? T’aimes ça hein !

Puis il reprit ses suçons sur son clitoris. Cette fois, la jeune femme qui fermait les yeux eut très rapidement un orgasme très, très violent, se soulevant, crispant sa main sur la nuque de son compagnon, se raidissant et se cabrant en arrière tout en criant un « Ouiiiiiiiii ! » prolongé. Puis ce fut le retour au calme. Le visage apaisé, les yeux mi-clos, elle embrassa doucement son compagnon qui portait son visage vers elle.

Alors qu’elle tentait de récupérer ses forces sur la banquette, l’homme s’était redressé et tourné vers nous. Il était vraiment plein de charme et attirant.
- Très, très heureux de vous avoir croisés. J’aimerai bien que nos chemins se rencontrent à nouveau.
Alors que je me rhabillais, j’entendis ma tante lui répondre :
- C’était très stimulant et très agréable. Une belle aventure. Que nos routes se rencontrent de nouveau est une perspective qu’il ne faut peut être pas laisser au hasard. D’autant que les bois ne sont pas toujours bien fréquentés.
L’homme eut un sourire et dit alors :
- Je m’appelle Gilbert et mon amie Christine. Voici notre numéro de téléphone. On peut s’appeler si vous souhaitez qu’on se revoie. Ici, ou ailleurs. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous en faire part.
- Pour la prochaine fois il vaut peut être mieux ailleurs, car ici on risque d’être rapidement plus nombreux ! dit ma tante en souriant. Au fait, moi c’est Françoise et mon … jeune ami, c’est Michel.

L’homme avait remarqué l’hésitation. Avant qu’il puisse dire quoique ce soit, j’avais sorti un stylo et griffonnais sur un bout de papier le numéro de téléphone de Françoise :
- Et voici notre numéro de téléphone. J’aimerais bien vous revoir aussi, et assez vite. Bien ! On va vous abandonner avec l’idée stimulante de se revoir bientôt. C’était vraiment très sympa, très doux et excitant.

Gilbert prit alors le visage de ma tante entre ses mains et l’embrassa encore goulûment, dans un plaisir partagé visiblement.
Je me penchais donc pour embrasser Christine de la même manière, et quand elle m’offrit sa bouche ouverte, une de mes mains allât s’attarder doucement entre ses cuisses vérifier que d’autres lèvres restaient entrouvertes. Puis elle dit :

- Et moi ? Françoise… si j’ai bien retenu....Et vous, les garçons vous n’allez pas vous quitter comme ça !

Ma tante se pencha alors pour l’embrasser et Gilbert, en la regardant ostensiblement, me roula une pelle assez surprenante, mais agréable. Il piquait un peu ! C’était la première fois que j’embrassais un garçon ainsi ! Petit signe de la main et nous partîmes alors que Christine se rhabillait et que Gilbert se remettait au volant. Nous nous retournâmes en souriant pour regarder leur voiture s’éloigner…


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