TATIE

par TAQUIN


J’avais dix neuf ans comme ma petite amie de l’époque Catherine. Ce vendredi soir là, Catherine vint avec moi manger et dormir chez ma tante Françoise. Enfin, ce n’était pas vraiment ma tante, plutôt une sorte de marraine civile. Une collègue de ma mère un peu plus jeune qu’elle, qui était devenue au fil du temps une grande amie, une complice et que depuis ma plus tendre enfance j’appelais « Tata ».

Elle était une très belle femme de quarante et un ans, divorcée sans enfants. Sans doute n’avait elle pu en avoir. Nous n’en avions jamais parlé. A dire vrai, je ne connaissais pas grand chose de sa vie. Elle s’était occupée de moi quand ma mère avait été sérieusement malade. Nous partions quelques fois en vacances ensemble. Sachant que j’avais une petite amie, c’était elle qui s’était proposée pour nous offrir l’asile abritant nos amours débutants. Entre ma tante et Cathy, il n’y avait pas vraiment eu d’atomes crochus, simplement beaucoup de courtoisie. Mais ma tante est une femme pleine de tact et de compréhension.

Au motif que le chat circule la nuit, ma tante a coutume de laisser toutes les portes de l’appartement entrouvertes.

Lorsque nous nous sommes retrouvé dans la chambre d’ami, j’ai gardé la lampe de chevet allumée. Catherine avait refermée la porte, mais après qu’elle se soit couchée, je l’avais discrètement de nouveau entrebâillée. La tête de lit ne permettant pas à Cathy de le voir. Je m’allongeais contre elle et commençais à la caresser. Elle fit mine d’éteindre, mais je lui dis que je souhaitais voir son visage en pleine lumière. Après avoir fait une moue elle céda à mon caprice.
A cette époque, avant de faire l’amour j’avais pris l’habitude de me masturber dans les toilettes car je redoutais plus que tout au monde une éjaculation précoce. Les préliminaires je dois le reconnaître, étaient assez réduits : caresser et téter ses seins qui étaient petits mais très réactifs, introduire doucement, en aveugle un doigt entre les lèvres de sa vulve et sentir frissonner son clitoris.

J’avais tenté une fois de lui lécher le sexe mais elle m’avait vigoureusement repoussé, indignée, outragée et j’avais vraiment eu le sentiment de passer pour un pervers, un vicieux ! Elle avait même ajouté un vigoureux : « ça va pas non ? » qui me fit comprendre que ma perversité était déplacée.

Donc cette fois ci je la chevauchais assez rapidement et, au motif qu’il faisait très chaud, cette nuit de mai, je nous découvrais, alors que je lui donnais force coup de reins. J’avais envie de la contempler, je me redressais alors sur mes avants bras, pour admirer son émouvant visage, ses petits seins pointus, son ventre blancs et voir ma verge entrer et sortir de son entre cuisses. Je baisais Cathy avec de longs coups de reins appuyés, à un rythme assez lent. Je ne sais si c’est le fait de faire l’amour pour la première fois en pleine lumière, Catherine jouit soudain, en étouffant un cri dans le traversin.

Voyant la monté affichée de son plaisir mon excitation s’était décuplée et je jouis moi aussi violement avec elle, en manifestant volontairement de façon plus bruyante, mon plaisir. Ce plaisir intense et simultané était une nouveauté que je retrouverais rarement dans ma vie. Mais je trouverais beaucoup de plaisir aux jouissances différées. Cathy était belle, les yeux tout embués, et m’emprisonnait contre elle des jambes et des bras. Puis m’ayant libéré, nous nous partageâmes une cigarette, car nous fumions alors tous les deux, tout en échangeant force « je t’aime ». Nous dûmes bien nous endormir à un moment.

Le lendemain, elle rentra chez elle en Normandie pour le week-end, moi j’allais visiter une expo avec ma tante Françoise à Beaubourg. Françoise insista pour que je reste dîner chez elle ce samedi soir, même si j’étais tout seul, me disant que je n’avais qu’à donner un coup de fil à ma mère qui serait probablement ravie d’avoir son week-end. Ce que je fis aussitôt.

Après le repas et la vaisselle, nous avons devisé sur l’expo puis sur tout et sur rien, j’allais dans la chambre d’amis me mettre en pyjama et lire. Je lisais beaucoup. Pas plus que nous, ma tante n’avait la télévision.

Soudain, sortant de la douche, elle rentra, pratiquement nue, ceinte d’une simple serviette de bain dans la chambre et s’assit juste au bord du lit. D’un ton inquiet elle me demanda d’examiner son dos, au motif qu’elle avait senti, sous le doigt, de petites excroissances. Effectivement, un peu en dessous d’une omoplate, elle avait comme deux minuscules boules blanchâtres, particulièrement visibles sur son teint hâlé, qui devaient être un genre de verrues. Je le lui dis. Elle me demanda alors d’aller chercher dans l’armoire à pharmacie de la salle d’eau un flacon de nitrate d’argent et des cotons tiges. Je m’exécutais promptement, notant au passage que ma tante était vraiment une bien belle femme. Je savais qu’elle pratiquait souvent le naturisme, ce qui expliquait sa peau bronzée, mais depuis au moins un été elle n’avait pas du le pratiquer car la marque du maillot se dessinait en blanc sur sa peau. C’était très sexy !

C’était le dos, c’était bien innocent ! Alors que je la badigeonnais elle me parla de Catherine, avec qui elle avait eu un peu de mal à communiquer, et me demanda si j’étais très amoureux. Je lui dis que je pensais que oui, mais que nos relations étaient parfois un peu compliquées.
- Comment ça compliquées ?
- Ben oui ! Peut être est ce moi qui ne suis pas normal, ou c’est elle qui a des blocages !
- Quels blocages ?
J’étais embarrassé, je ne savais pas si je devais lui avouer. L’indignation sincère de Catherine lorsque j’avais voulu la lécher m’avait fortement ébranlé, et je craignais que Françoise prenne son neveu pour un singulier déviant sexuel.
- Alors ? Quels blocages a-t-elle, d’après toi ?
Le ton était pressant, mais très doux, comme quelqu’un capable de tout comprendre et cherchant à aider. Je me jetais à l’eau.
- Hé bien elle ne veut pas que je lui embrasse le sexe, quand on fait l’amour, alors que moi j’en ai envie. Elle me considère comme un malade, ou un pervers
- Elle a tort ! dit laconiquement ma tante. Effectivement c’est un blocage. Tout devrait être permis en amour. Et j’imagine qu’elle n’embrasse pas ton sexe non plus.
- Non ! Avouais-je. Mais je n’ai jamais imaginé le lui demander.
Là je mentais un peu. C’est vrai que je n’avais jamais osé le demander mais j’en avais eu envie. Je m’étais souvent masturbé en imaginant qu’on me faisait une fellation.
Les gouttes de nitrate d’argent commençaient à blanchir.
- Voilà c’est fini ! Normalement le nitrate devrait brûler en une seule fois. C’est très petit, mais si c’est nécessaire tu m’appelles et je t’en remettrais. Il n’y en a pas ailleurs ?

Pourquoi avais je posé cette question ? Sans doute que ce moment privilégié avec ma tante, cette intimité, cette possibilité d’aborder des choses intimes, me stimulaient.
- Je ne pense pas, mais sous le sein droit, il y a un petit grain, je crois que c’est un grain de beauté ! dit elle alors en se tournant légèrement vers moi.
Tout en pensant instantanément qu’elle pouvait le voir simplement dans un miroir je la saisis par les côtés, je la fis pivoter vers moi. Je fus immédiatement très troublé de contempler ses magnifiques seins blancs aux aréoles très brunes et aux tétons pointus. L’effet était accentué par le contraste entre sa peau encore hâlée.

Ce qui peut se voir aujourd’hui sur toutes les plages de France et de Navarre, et paraître bien banal, n’était pas coutume à cette époque. Le contraste peau blanche, peau bronzée était très séduisant. Et j’étais vraiment à bout touchant, c’est le cas de le dire.

Elle se laissa tomber doucement à la renverse sur le lit alors que je manipulais doucement ses seins. Ils étaient très fermes, elle aurait pu aisément faire le teste du crayon. Et je les sentais, durcir. Je fixais des yeux ses tétons qui se dressaient.
Je lui dis, très troublé :
- Non, effectivement, c’est un grain de beauté ! Tout en tirant légèrement la pointe d’un sein par un petit pinçon. Les aréoles se rembrunissaient. Elle ne manifestait aucune tentative pour se relever.

Je sentais que, comme ses seins, je commençais à durcir sérieusement dans mon pyjama. Lorsque, tout à trac, les yeux au plafond, elle me dit :
- Quand j’allais aux toilettes, hier, je t’ai vu faire l’amour avec Catherine, vous étiez beaux et excitants mais très silencieux !
Je lui dis en souriant, d’un air qui feignait l’outrage :
- Tu nous espionnes !
- La porte était bien entrebâillée et la lampe allumée ! Je ne pouvais pas vous manquer !

Ainsi, la situation que j’avais fantasmée, avait fonctionné. Mon envie d’être regardé s’était concrétisée. Ma tante nous avait vus, et peut être même observés. En appui sur un bras, penché vers elle, une de mes mains caressait son ventre, et mon érection, sans aviser quiconque, était sortie du pyjama. Elle avait les yeux brillants, mais évitait mon regard. Moi aussi sans doute. Tout en lui faisant remarquer qu’elle n’était pas censée passer là, à ce moment là, je faisais doucement, imperceptiblement, presque insensiblement, glisser ma main vers son sexe. Elle ne bronchait pas, mais elle ajoutât sur un ton facétieux :
- On ne contrôle pas ses envies de faire pipi !

Je continuais mon manège d’un air que je voulais innocent. La serviette s’était dénouée toute seule sans qu’elle ne s’en offusque. A peine avais-je atteint sa toison, que je sentis qu’elle écartait volontiers très doucement les cuisses. Elle mit une main derrière ma nuque, attira doucement mais fermement mon visage vers le sien et m’embrassa d’abord la bouche à peine entre ouverte en me prenant une lèvre, puis franchement ouverte. Sa langue furieuse me visita et vint chercher la mienne. Je me risquais alors à glisser mes doigts entre les grandes lèvres de son sexe. Je frôlais son clitoris dressé, lui suscitant un frisson et trouvais rapidement l’ouverture cachée par les délicates petites lèvres. Elle me laissait faire, et se laissait faire, sans résistance. Trop excité par son baiser et la sensation de mes doigts, je ne pus retenir une éjaculation rapide, mais abondante, encore trop tôt, contre sa cuisse.

Avec un doux sourire de compassion, elle me dit :
- Ce n’est pas grave, mon chéri ! Tu l’ignore peut être mais ça arrive à beaucoup d’hommes ! Continue tes caresses, je t’en prie ! Ça me fait du bien et j’en ai besoin.
Ce disant, elle s’empara doucement de ma verge poisseuse de sa main droite et commença à la branler doucement.

Stimulé par l’effet de visiter sa chatte avec mes doigts, et son branlement doux sur ma verge, je m’enhardissais alors à téter ses seins. Elle ne s’en défendit pas. J’eus l’impression au contraire, que ça stimulais ses secrétions, mes doigts évoluaient facilement dans son jus d’amour. Ses seins étaient maintenant très fermes et ses tétons fièrement dressés. Les aréoles très brunes se creusaient de petites rides.
Je rebandais assez rapidement fièrement dans sa main quand elle me demanda brusquement :
- Et ce que tu as fait avec Catherine, tu ne voudrais pas essayer de le faire avec moi ?

J’étais soudain interdit, désarçonné par sa question. Je voyais qu’elle se mordait les lèvres, sans doute surprise elle-même par son audace, et qu’elle guettait ma réponse avec une lueur d’appréhension.
Pour moi c’était ma tante, elle faisait partie de la famille. Certes ma tante n’était pas vraiment ma tante. Elle faisait ainsi mon éducation sentimentale et sexuelle, d’une certaine façon. Nous n’avions jusque là fait que jouer avec nos sexes, certes assez loin. Il y avait cependant un petit parfum d’interdit et de tabou. Quelque part dans ma tête, j’avais du tenter de me justifier et de me convaincre que nous ne faisions rien de mal puisqu’il n’y avait pas pénétration mais simplement masturbation mutuelle.
Et puis soudain, elle me suggérait de lui faire l’amour, de la pénétrer, trivialement de la sauter, d’enfouir ma verge dans sa vulve, ma bite dans sa chatte !

Cette foule de questions traversa mon esprit très fugitivement. Mon hésitation fut de très courte durée. Car il faisait grand jour, nous étions en pleine lumière. Son corps nu de femme mûre était incontestablement splendide, très attirant, très désirable. Ses seins blancs et bruns, sa toison sombre contrastant sur le triangle de chair laiteuse, trace d’un maillot aujourd’hui absent, la bouche rosée verticale qui nichait entre ses cuisses, toutes ces visions me rendaient fou de désir. Et cette idée était très, très excitante sans doute, précisément parce que tabou.
En me relevant pour me débarrasser rapidement de mon pyjama, je hasardais dans un murmure :
- Tu es vraiment sûre ?
Je la contemplais, étendue, nue, muette, offerte, son regard brillant qui me fixait, les cuisses bronzées largement ouvertes, sur la silhouette d’un triangle blanc, la toison écartée par les lèvres gonflées, roses et brillantes de son sexe où une de ses mains, en le caressant, mettait délicatement en évidence son clitoris, petit bouton de rose dressé. Je me souvenais l’avoir vue nue, jadis, à Montalivet mais j’étais encore innocent. Là c’était comme si je la voyais nue pour la première fois.

Elle ne répondit pas mais ne bougea pas. Simplement un sourire semblait flotter sur ses lèvres et ses yeux avaient d’imperceptibles pattes d’oie. Je revenais prestement m’agenouiller entre ses cuisses lui exhibant ma verge fièrement dressée, mon gland rose foncé, tumescent, tendu vers elle. Je l’admirais, je la contemplais, je l’inspectais, je la désirais, et elle me regardait tendrement. Elle saisit alors ma verge, l’attira doucement vers elle et la guida dans sa vulve qui s’épanouit sous ma pression, en me disant :
- Viens ! Entre !

Je basculais en avant, contemplais avec émotion et excitation ma queue, guidée par sa main, s’enfoncer doucement entre les petites lèvres de sa chatte. Pris dans cet étui bouillant et très humide, je me sentis envahi de chaleur et de désir bestial. Elle me saisit alors par bassin, et m’attira pour m’enfoncer profondément en elle. Elle remonta ses cuisses un peu sur elle, largement écartées, afin d’offrir sa vulve épanouie à mes poussées. Elle m’engloutit alors jusqu’aux couilles. Et j’aurais voulu aller plus loin ! Je sentais mon gland gonflé à l’extrême toucher une résistance que j’identifierai plus tard comme le col de l’utérus. Elle poussa alors un long gémissement rauque.

Je sentais la pointe de ses seins contre mon torse, les contractions de ses sphincters vaginaux qui emprisonnaient ma queue, et je l’embrassais à bouche que veux tu. Comme ma langue qui s’agitait dans sa bouche, je m’agitais de plus en plus vigoureusement, allant et venant dans son fourreau brûlant, qui me semblait très étroit tellement elle me serrait. Elle m’accompagnait activement des mouvements de ses reins, comme je n’avais jamais vu faire, ni ressenti les rares fois où j’avais fait l’amour auparavant. Tout son corps n’était que frissons et tressaillements, le mien aussi sans doute. A chaque coup de reins, à chaque poussée, j’essayais d’aller plus loin encore. C’est alors qu’elle se mit à se contracter en cadence au fond de son ventre et à remuer très vivement son bassin sous moi.

Dans un soupir elle avoua :
_ Continue, continue, je vais veni…je viens, je viens… je vais jouir ! Ouiii !
J’étais excité au plus haut point quand elle échappa un cri rauque et s’effondra.
Qu’elle était belle, émouvante, craquante et excitante ! Ses yeux verts étaient tout embués, et son visage enfin apaisé.
Je sentis que je n’allais pas tarder à jouir à mon tour. Je fis mine de me retirer, mais devinant mes intentions, elle crispa ses mains sur mes fesses pour me maintenir planté en elle et me dit d’une voix toute enrouée :
« - Non ! Reste, reste ! Jouis en moi ! Viens, vide toi, ne t’inquiète pas !

Elle n’avait pas fini de me parler que j’explosais par saccades vigoureuses, presque douloureuses, à l’intérieur de son vagin, en échappant moi aussi des cris sauvages que je ne pouvais contrôler. Je crois même que je hurlais « Je t’aime ! ». J’avais l’impression que tout mon être se vidait en passant par ma verge. Puis j’eus l’impression que mon corps tétanisé se cassait par morceaux comme se briseraient des verres de cristal. Je retombais heureux, fourbu, vidé au propre comme au figuré, sur son ventre et ses seins. Elle m’embrassait doucement en caressant ma nuque et en me disant de la même voix voilée par l’émotion :
- Que tu es beau, que tu es beau, mon chéri ! Que c’est bon. Je t’aime moi aussi !

Quelques spasmes décroissant m’agitèrent encore. Commençant à revenir à moi et réalisant la situation, je m’inquiétais quand même de ma jouissance dans son ventre et je le lui dis. Elle me rassura tout en se levant pour aller dans la salle de bain :
- Ne crains rien, je sais ce que je fais. A cette époque et compte tenu de mes cycles, il n’y a aucun risque, mais je vais prendre des précautions supplémentaires. Je ne suis pas de la génération de la pilule comme Cathy, mais on se débrouillait assez bien, même s’il y avait parfois des « accidents.

Je la suivis dans la salle d’eau et la vis prendre une grosse poire de caoutchouc avec une canule, puis la remplir d’eau très chaude et d’un produit que je supposais spermicide. Elle grimpa dans la baignoire, et mettant un pied sur le rebord, elle s’introduit la canule entière dans le vagin et entreprit un lavement en pressant par à coups la poire. C’était fascinant et très excitant de voir la canule plantée en elle et de voir l’eau légèrement épaissie par mon sperme dégouliner de son sexe et ruisseler le long d’une de ses cuisses.

Amusé mais plus encore excité, je lui demandais si elle ne souhaitais pas que je lui fasse moi-même le lavement. Bien qu’il fût pratiquement fini, elle sourit, remplit de nouveau la poire d’eau tiède sous le robinet et me la tendit. Elle remit un pied sur le rebord de la baignoire de façon à ce que sa vulve soit bien ouverte et facile d’accès et me dit :
- Vas y ! À toi de faire. Tu vas savoir ?

Je m’approchais, m’accroupis et, écartant les petites lèvres, j’enfonçais doucement la canule jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans sa chatte. Puis je pressais la poire. La canule toute enfouie dans son vagin, le retour d’eau tiède dégoulinant sur ma main, l’image me subjuguait et m’excitait au plus haut point. J’avais de nouveau une érection que je ne pouvais dissimuler. Ma tante souriait tendrement, presque béatement et se laissait faire, concédant parfois un léger soupir. Elle me regardait avec une infinie tendresse.

Mais la poire fut bientôt vide, beaucoup trop rapidement à mon goût. Je la dégageais à contre cœur. Ma tante me la reprit alors des mains et avec un regard ambigu, me dit :
- Attend ! Tu vas être gentil, tu vas encore faire quelque chose pour moi. Tu veux bien m’aider ?
Je la regardais d’un œil plein de désir, mais teinté d’interrogation. Pourtant sans hésiter je répondis :
- Oui bien sûr ! Quelle question !

Je la vis alors remplir de nouveau la poire d’eau chaude, puis, prenant un flacon dans l’armoire de toilette, elle y ajouta une sorte d’huile, et me la tendit. Me tournant alors le dos, s’appuyant des deux mains contre la paroi de la douche, elle se baissa un peu, tendant ainsi sa croupe vers moi. Je contemplais son joli bouton de rose que ses superbes fesses entrouvertes offraient à ma vue.
- Tu vois, tout n’est pas lavé, dit-elle alors.
- Tu veux… que je te lave là, tata ? Bégayais je.
- Et toi ? Tu ne veux pas ? Essaie donc ! Fut sa réponse.
Et elle ajouta d’un ton moqueur :
-Appelle moi donc Françoise, mon « neveu » !

Prenant alors appui d’une main sur une de ses fesses bien ferme et rebondie, j’appliquais donc avec l’autre main, très doucement, le bout de la canule sur son anus serré et appuyais très, très précautionneusement, tant j’avais peur de la blesser. Ma tante se relâchait complètement et, à ma grande surprise, j’entrais aisément dans cet étroit orifice qui ne demandait qu’à s’élargir sous ma poussée. Au bout de quelques secondes, la canule fut enfoncée à fond, jusqu’à la garde, si j’ose dire. J’étais médusé. Je pressais alors fortement la poire. A mon grand étonnement, elle se vida aisément, complètement, mais sans retour immédiat. Ma tante accompagna la durée de la pression d’une sorte de râle de fond de gorge prolongé. J’agitais un peu la canule et je vis suinter de son joli trou un liquide assez clair.

J’étais excité comme un fou, j’avais l’impression de jouer au docteur. Ma tante était une patiente très docile, très complaisante. Je n’aurais jamais imaginé de pareils jeux érotiques.
Je retirais doucement la canule et l’eau huileuse se vida doucement. C’était fascinant. Son anus restait assez dilaté et terriblement attirant.
N’y tenant plus, je me redressais et j’en approchais, mais subrepticement, ma verge de nouveau hyper raide et gonflée.
Ma tante dû la sentir et devina mes intentions, à moins qu’elle ne me les ait suggérées. Elle s’abaissa encore un peu plus tendant son fessier contre ma queue et murmura dans un souffle :
- Tu veux pénétrer là ? Tu veux essayer ? Tu peux, tu sais, c’est propre ! Tu as vu !

Sans dire un mot, je pressais alors ma queue, roide comme un témoin relais, contre l’étroit canal, qui s’élargit lentement sous ma pression, mais sans difficulté, pour m’accueillir. Le lavement l’avait lubrifié, car bien que très étroit au début j’y glissais bientôt à l’aise. Mon gland violacé fut absorbé, marquant un petit temps d’arrêt au passage du petit creux circulaire de chair qui le suit, puis la hampe veinée de ma queue fut engloutie à son tour. Je pénétrais doucement mais profondément. C’était très chaud et très serré. Je n’aurais jamais osé imaginer qu’une femme, et encore moins ma tante, puisse engloutir ma queue par là. Toute ma queue ! Elle semblait y prendre autant de plaisir que moi puisqu’elle accompagnait mes mouvements de va et vient.

J’étais comme aspiré comme dans un étau de chair bouillante qui enserrait fortement ma verge et il fallait presque je fasse un effort pour en ressortir. C’était de nouveau une sensation très puissante et inconnue. Lorsque je retirais légèrement ma queue, son anus semblait une ventouse sur ma tige, prêt à m’aspirer de nouveau. Ma tante accompagnait désormais franchement mes poussées en collant ses fesses contre mon bassin. Même dans mes rêves les plus pervers, les plus vicieux, je n’aurai pu imaginer qu’elle puisse prendre autant de plaisir par cette pratique, mais visiblement c’était le cas, aux gémissements qu’elle émettait.

Je contemplais son superbe dos bronzé, et lâchais un moment ses hanches pour le caresser et aller chercher ses seins qui, bien que fermes, ballottaient nerveusement sous elle. Je les prenais dans mes mains, je m’y cramponnais pour pousser plus avant encore ma queue dans son superbe cul. Ses tétons étaient durs et dressés. J’étais ivre de bonheur, de désir, de plaisir, c’était indescriptible. Je lâchais un sein et tentait de lui caresser le clitoris en l’enserrant d’un de mes bras, mais la position n’était guère pratique
Tout cela s’était fait sans un mot. Très excité, je risquais une question :
- C’est bon ?
- Oui ! répondit elle dans une sorte de râle, c’est bon !
- Tu es bien ? Tu aimes ça ? Vraiment ? M’enhardissais je.
- Oh oui, j’aime ça ! J’aime te sentir ! répondit-elle doucement dans un souffle.
Surpris moi-même par mon audace je lui demandais ce qui tendait plus d’une affirmation provocatrice :
- Tu aimes ma queue bien enfoncée dans ton cul, hein ! Tu aimes te faire fourrer par là, hein !
Je ne m’attendais pas à une réponse, déjà surpris par mon audace. Je m’attendais même à me faire rabrouer. Aussi fus je surpris et deux fois plus excité quand je l’entendis me répondre !
- Oh oui, oh oui, fourre moi ! J’aime ta queue ! le ton était presque plaintif.
Au comble de l’excitation et sentant le plaisir monter en moi, je lui criais presque :
- T’aimes la baise, hein ! T’aimes la bite, hein ma belle…
Je voulais dire « salope » pour la provoquer, mais je n’osais pas franchir le pas.
Ce fut elle qui le franchit. Au moment où d’une voix rauque elle répondait :
- Oui j’aime ça ! Oui j’aime ta bite ! Je suis ta garce !
J’exposais littéralement dans son anus, par longues giclées violentes qui me secouaient des pieds à la tête. Je ne sais comment mes couilles avaient pu matériellement reconstituer le stock de semence, mais j’avais encore l’impression de cracher une quantité impressionnante de crème épaisse.

Je ne sais si ce fut vraiment un orgasme, mais ma tante laissa alors échapper une sorte de plainte profonde alors que son corps se secouait et je sentis ses sphincters tenter de broyer ma queue qui battit immédiatement en retraite en se rétractant. Je me trouvais hors d’elle, décomposé, brisé, comblé. Elle n’avait pratiquement pas bougé. Je contemplais son dos, les marques un peu rouges qu’y avaient laissés mes doigts crispés, ses fesses écartées, son anus dilaté, qui n’avait plus rien d’un bouton de rose, mon sperme laiteux qu’elle en éjectait par de légères contractions et qui allait ruisseler dans son entrejambe.
Puis elle se retourna, me sourit tendrement, caressa ma verge désormais flaccide, m’embrassa, et me dit avec un tendre sourire :

- C’est très bon, mais il va falloir que je refasse un brin de toilette !
Je battis en retraite dans la chambre d’amis, remis mon pyjama et tentais de résister au sommeil en me remémorant tous ces épisodes. Mais je m’écroulais rapidement dans les bras d’une autre déesse, Morphée,


12/7/07

OOOOOOOOOOOOOOOOO


Découvrez Les Jolies Ballades en France  de Marie51



Visitez Le Journal Secret  d'EROTICA51




Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés