SYLVIE

par JOSEPH



Je venais d’avoir quinze ans et j'étais déjà un excellent nageur. J’étais plus souvent entre deux eaux qu’en surface et cela pendant des heures, sans me reposer. J'étais déjà assez téméraire comme beaucoup de gamins ignorant le danger. Quant au sexe, je n'y connaissais rien et j'étais bien loin de savoir qu'il était possible de se masturber.

Près de chez moi, il y avait une grande carrière de marbre abandonnée et elle était remplie d'eau limpide formant ainsi un beau petit lac avec un île au milieu d'une vingtaine de mètres de diamètre et où poussaient des petits arbres, formant un bocage touffu.

Il n'y avait qu'un seul endroit pour pouvoir remonter, le chemin de hallage par où on remontait le produit de la carrière. Le reste des bords était de la falaise à pic. C'est là que j'allais nager. D'autres personnes y allaient également mais beaucoup de gens craignaient cet endroit car l'eau était profonde et il y eut quelques noyés. De l'autre côté de l'île, on prétendait qu'il y avait des tourbillons, entraînant les nageurs vers le fond, situés à quelque dix mètres mais en réalité ce n’étaient que des sources.

Là, je rencontrais la femme d'un cousin. Elle était une excellent nageuse également : Sylvie. Elle était âgée de 24 ou 25 ans et était très belle. Elle portait un maillot deux pièces. Pour moi, c'était normal et je l'ignorais à part un bonjour poli. Son mari était camionneur dans une société de transports internationaux et il partait souvent pour une semaine ou deux en Espagne, en Italie, en Grèce, etc.

Il arrivait qu’avec des condisciples nous formions des tandems. C’était une forme de natation consistant à ce qu’un des gars se tienne à l’arrière de l’autre, en le tenant par les hanches et en assurant le mouvement des jambes.

Un jour, Sylvie me demanda de faire ce tandem avec elle. Elle me présenta son dos et je lui tins les hanches. Le bas de mon ventre frôlait sans cesse ses fesses et cela me troublait, surtout que je sentais mon zizi devenir de plus en plus gros.

Parfois je plongeais à environ deux mètres de la surface et me plaçais sur le dos. De là, j’apercevais son corps admirable et les deux jambes écartées qui s’élançaient d’un coup rapide avant de se joindre. Puis m’enhardissant, je m’approchais de son corps et toujours sur le dos, je la frôlais en frottant mon sexe contre son abdomen et contre ses seins pour émerger près de sa bouche. Je lui demandais poliment si je ne la dérangeais pas et elle me déclara en souriant que c’était amusant et que ce jeu innocent n’était pas grave.

Quelques jours passèrent ainsi et une fois que nous reposions sur la rive masquée de la petite île, elle me demanda si j’avais déjà nagé nu. Sylvie prétendit qu’on sentait une forte impression de liberté. Là-dessus, elle enleva les deux pièces de son maillot et me pria d’en faire autant. C’était vrai : l’eau glissait sur mon corps dénudé et l’impression annoncée était ineffable. Nous reprîmes nos petits jeux mais, grands dieux, que c’était troublant mon sexe qui s’insérer un peu entre ses fesses ou quand il émergeait devant sa bouche. Elle en riait.

Deux jours après, au repos contre la rive de notre île et toujours nus, de l’eau à mi-corps, elle prit mon sexe dans sa main et joua doucement avec. Brusquement, prenant une forte inspiration, elle descendit de cinquante centimètres dans l’eau et enfonça ma bite dans sa bouche. C’était chaud. Elle caressa le bout de mon gland de sa langue, le mordillait, entourait ma queue qui ne demandait pas mieux. Elle sortit la tête de l’eau pour aérer ses poumons. Elle me regarda un instant, s’immobilisa hésitante puis brusquement, elle replongea la tête dans l’eau, s’agrippant à mes hanches et enfonça mon sexe plus loin dans sa bouche en lui imprimant un mouvement de va-et-vient.

Ma chaleur interne s’élevait de plus en plus et ma respiration se fit forte et saccadée. Je devenais fou. Une minute ne s’était pas écoulée qu’un jet puissant d’un liquide translucide vint s’écraser à diverses reprises dans le fond de sa gorge. De nouveau sa tête émergea. Je croyais qu’elle allait tout rejeté mais non, elle rayonnait et faisait rouler le liquide d’une joue à l’autre. Elle avait l’air d’y prendre beaucoup de plaisir et finit par tout avaler. J’étais stupéfait !

Mettant sa tête tendrement contre mon épaule, elle m’expliqua que ce liquide était du sperme et m’expliqua à quoi cela servait. Ce jour là, je découvris bien d’autres choses encore pendant qu’elle me prenait la main pour la déposer sur sa chatte. Intrigué, je ne tardais pas à lui caresser et à y enfoncer mes doigts, pendant qu’elle me masturbait.

Elle alla jusqu’au bout puis lécha cette deuxième éjaculation avec un plaisir évident. En riant, elle en mit un peu sur la pointe de ses seins et entre les lèvres de sa chatte. Quelle douce et belle leçon d’amour et de sexe que je reçu cet après-midi là !

Le lendemain elle déclara que je pouvais me masturber moi-même et voulus essayer une expérience qu’elle-même pratiquait souvent, sur elle.

Elle me fit mettre sur le dos et me dit d’essayer d’attraper ma bite dans ma bouche. Ce n’était pas bien difficile mais il n’y avait que le gland qui me pénétrait. Elle mit ses mains derrière mes genoux et doucement elle appuya jusqu’à ce que mon sexe fût au moins à moitié dans ma bouche. Elle m’aida un peu pour imprimer le mouvement de va-et-vient et je fis le reste.

C’étai vrai que mon sperme était excellent et je fis comme elle en jouant avec d’une joue à l’autre. Elle voulut participer à ce festin et glissa sa langue dans ma bouche. Elle était contre moi, ces petits seins tout raides contre ma poitrine. C’était divin.

Mais la fin de l’été arriva et le jour suivant, à ma grande déception, elle ne vint pas. Je la croisais au volant de sa voiture et elle m’expliqua que l’eau devenait trop froide pour elle. Elle m’invita chez elle ce mercredi après-midi puisque c’était congé à l’école, à deux heures précises.

Bien sur, je fus à l’heure et mis mon vélo à l’arrière de la maison à l’abri des regards. Quand je sonnais, elle s’enquit que c’était bien moi et m’ouvrit sa porte, dans une tenue troublante : Elle était nue.

Ses longs cheveux ondulés, d’un blond vénitien, descendaient jusqu’à ses épaules. Elle m’emmena sur son lit en me faisant remarquer qu’elle s’était fait épiler. Je la couvris de baisers par devant puis, la retournant sur le dos, j’écartais ses fesses, découvrant cette petite tache un peu brunâtre, ne pouvant me retenir, où j’enfonçais avidement ma langue.

Je m’attendais à y trouver un goût atroce mais après un tout petit début d’amertume, c’était délicieux. Elle ne se déroba nullement et au fur et à mesure de mes investigations, elle poussait de petits gémissements plaintifs jusqu’à un moment, elle me demanda de mettre ma bite dans sa bouche. Elle l’humecta abondamment de salive et me dit de l’introduire doucement dans son cul. Il ne fallut pas bien longtemps car après quelques passages rapides dans sa bouche, j’introduisais le gland et là, ce fut ma première pénétration.

C’était si bon qu’au bout de trois minutes, j’éjaculais. Elle me gronda un peu en me faisant remarquer que c’était trop court et que je devais me retenir beaucoup plus longtemps, une demi-heure lui semblant correct. Je recommençais derechef en faisant attention et là, je tins bon au moins, dix minutes mais ce n’était pas assez, d’après elle.

Une nouvelle fois, je réintroduisais ma bite dans son cul gourmand et cette fois, j’arrivais à tenir un petit quart d’heure. Elle voulait que je réessaie encore mais mon sexe était devenu tout mou. Elle me gronda de nouveau et déclara qu’il fallait atteindre une douzaine de fois. Que ce serait ma prochaine leçon : la durée et le nombre.

Le mercredi d’après, j’étais au poste à deux heures précises et je réussis à obtenir un meilleur score mais sans réussir à atteindre toutefois ses deux objectifs : plus de vingt minutes par coup et douze fois de suite.

J’arrivais sans trop de peine à atteindre les vingt minutes et même parfois une demi-heure mais le début était encore trop rapide, ayant été trop sevré d’elle, durant toute une semaine. Les douze coups répétés, je crois que ce sera bien difficile, arrivant au maximum, à onze éjaculations successives.

Mercredi suivant : elle semblait nerveuse ou plutôt énervée. Je crus qu’elle avait des soucis. Elle me répondit que ce n’était qu’une question de sexe, ce que je compris tantôt. Aussitôt installés et après quelques effusions trop rapides à mon goût, elle me fit mettre sur le dos et vint s’accroupir au-dessus de ma tête, son regard grave tourné tendrement vers le mien.

Elle me fit découvrir son clitoris ; Ensuite, elle écarta le plus possible les lèvres de sa chatte et la plaqua contre ma bouche. C’était la première fois qu’elle me permettait d’aller si profond dans sa chatte toute humide. Le goût était excellent et m’excitait considérablement surtout que je me masturbais en même temps Je jouais avec ardeur avec son clitoris tout en m’étonnant que ces attouchements lui arrachaient des gémissements.

Parfois elle criait « plus fort » et je redoublais alors d’efforts. Enfin un long cri s’échappa de sa gorge et je sentis un délicieux liquide envahir ma bouche. C’était un véritable nectar qui me saoula. Bien vite, nous le partageâmes entre nos deux langues gourmandes. Ce fut encore meilleur. Elle se reposa quelques minutes et, alors que nous étions sur le dos, elle m’invita à me pencher sur elle. Elle prit ma bite fermement et l’introduisit dans sa chatte. Voilà la raison de son énervement, me dis-je.

C’était la première fois qu’elle m’accordait cette faveur. Je compris immédiatement le geste que je devais faire, en me promettant de tenir longtemps, très longtemps. Mais au fur et mesure, je m’aperçus qu’elle pleurait en silence. Ces pleurs furent rapidement suivis de sanglots, au point tel que je m’arrêtais pour lui en demander la raison.

- C’est parce que, me dit-elle, je m’étais interdit depuis le début de ne pas te laisser faire l’amour dans ma chatte et aujourd’hui, j’ai cédé parce que j’ai fini par t’aimer, beaucoup trop fort. Aussi parce qu’aucun avenir n’est envisageable pour nous deux. J’étais consciente de dépasser les bornes ce jour là alors que les jours précédents, ce n’étaient que des jeux interdits. Mais tant pis …..

Le mercredi suivant : c’est déjà la fin mai et en chemin, je me disais que le temps se réchauffait. Que bientôt nous pourrions reprendre nos ébats dans l’eau. Quand j’arrivais à sa porte, celle-ci était fermée. La maison paraissait vide et restait étrangement silencieuse. Je dus me résoudre à repartir, le cœur gros, ne sachant que penser.

Il en fut de même les mercredi suivants ou je nageais seul tristement. Bien plus tard, j’appris qu’elle avait été victime d’un grave accident d’auto à un passage à niveau non gardé. C’était arrivé le lendemain du jour où je l’avais vue pour la dernière fois. Elle venait d’avoir 26 ans et moi, 15 ans.

Adieu Sylvie, adieu mon amour. Jamais, je ne pourrai t’oublier, toi qui m’a fait découvrir l’amour.


OOOOOOOOOOOOOOOOO


Découvrez Les Jolies Ballades en France  de Marie51



Visitez Le Journal Secret  d'EROTICA51




Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2018 - Tous Droits Réservés