PREMIERE EXPERIENCE AVEC SUZANA

par Mike


Un matin, en ouvrant mon mail, je découvris un message sans titre, d'une certaine Suzana. Intrigué je l'ouvris et lis : " nous avons apparemment les mêmes goûts, contactez-moi. " Je décidais d'obéir à cette requête en forme d'ordre et qui déclencha en moi un trouble étrange. Est-il possible que cette dame réponde à mon annonce, passée, il y a quelques semaines, sur un site SM ?

Je me pris à rêver. Je me vis nu, fesses offertes, aux pieds d'une dominatrice sévère, cravache à la main…mais je rejetais cette image de peur que la réalité ne me déçoive. L'avenir, bientôt me prouva le contraire…Je répondis donc, en donnant quelques détails sur moi et ma recherche.

Le lendemain, à la première heure, je démarrais fébrilement mon ordinateur, et oh, bonheur ! je découvris un nouveau message de Suzana ! Elle me remerciait d'avoir répondu et après m'avoir confirmé qu'elle aimait dominer les hommes, elle me posait d'autres questions, plus intimes, sur mon expérience et mes désirs. Je lui avouais mon penchant pour la fessée, pour ce délicieux trouble que j'avais déjà éprouvé sur les genoux d'une maîtresse, et pour la fièvre qui m'avait enflammé, 2 ans auparavant, lorsque Gisèle m'avait corrigé au martinet, nu, à genoux sur son lit et les mains attachées…Notre conversation virtuelle dura quelques semaines, devenant de plus en plus intime, jusqu'au jour où Suzana me dit qu'elle viendrait le week-end prochain dans ma région pour un séminaire de ventes.

Je n'osais y croire. Enfin le rêve allait pouvoir se concrétiser ??? Les jours s'égrenaient avec une lenteur exaspérante. Je comptais les heures, imaginais des scènes qui me remplissaient de désir, lisais et relisais les messages échangés…Enfin, le Samedi fatidique arriva.

Samedi,16h. Je suis sur le lieu de rendez-vous, le parking d'un hôtel d'une petite station des Alpes, le coeur battant à se rompre malgré ma condition physique de sportif de haut niveau, les mains moites, et tous les sens en alerte pour découvrir qui est cette Suzana qui m'a déjà tant fait fantasmer. Va-t-elle me plaire ? Vais-je lui plaire ? Comment va se passer le premier contact ?

J'en suis là de mes réflexions lorsque je vois arriver une grande dame au visage charmant, les lèvres rouges, vêtue d'une robe longue, un sourire indéfinissable aux lèvres. Elle avance d'un pas décidé. Arrivée près de moi, alors que je lui tends la joue, je sens sa main ferme me saisir les parties génitales, à travers mon pantalon. Je tente de bredouiller des mots d'accueil, la voix troublée par l'émotion…Elle me sourit et je réussis à retrouver un semblant de calme.

" Mets ma valise dans ton coffre et allons faire un petit tour ". Je m'exécute, et referme le véhicule à clefs. Nous échangeons quelques mots et nous approchons d'un point de vue qui nous permet d'admirer le magnifique cadre montagnard, et la vallée profonde, baignée de soleil.

" Continuons à marcher tout en faisant plus ample connaissance, avant de redescendre vers la ville " me suggère Suzana. Nous nous mettons en marche, côte à côte, lorsque tout à coup Suzana pose sa main sur mes fesses...Je sens sa main qui pétrit ma fesse droite et s'insinue dans ma raie…

" Continue à marcher ", me dit-elle, " j'aime te tenir ainsi ". J'avance donc, le cul offert à ses attouchements qui me mettent le feu aux joues.

" Montons vers ce bosquet ", m'ordonne Suzana, " nous y serons au calme pour faire connaissance tous les deux ".

Nous avançons sur le sentier, et entrons dans un petit bois de mélèzes, situé en amont d'un petit immeuble. L'endroit est désert, mais le sentier de randonnée n'est pas loin…Soudain, Suzana m'ordonne de me pencher en avant, en appuyant les mains sur un tronc d'arbre. J'obéis, me penche en avant, et je sens les mains de Suzana remonter ma marinière sur mon dos, puis chercher la boucle de mon ceinturon. Avec une certaine fébrilité, elle ouvre ma ceinture, déboutonne mon jean et…le descend à mi-cuisses.

Je sens les doigts de Suzana caresser mes cuisses, mes fesses et mon dos, puis redescendre et s'insinuer sous l'élastique de mon slip ! J'attends avec à la fois, de la gêne et une très forte excitation, qu'elle me retire ce dernier rempart…Elle le fait avec lenteur, découvrant mes fesses nues, caressées par l'air frais.

" Très bien ", dit Suzana en se reculant. " maintenant, tu vas retirer tous tes vêtements et te mettre à 4 pattes ! "

Mortifié à l'idée que quelqu'un pourrait venir, je me hâte d'obéir. Ce faisant je dévoile mon corps en entier, et bien sûr mon sexe que Suzana ne se prive pas de regarder avec un air gourmand. Je me mets à 4 pattes sur la mousse, sur les genoux et les mains, bras tendus, attendant la suite.

" Pas comme cela ! Pose ta tête au sol, cambre tes fesses, et écarte les jambes ! "L'ordre ne supporte aucune contestation. Je prends donc la position, offrant mon intimité et mon petit trou à la vue de la Dominatrice. Sans la voir, je la devine qui me scrute, et me détaille. Je sens son regard sur moi et cela ajoute à mon trouble.

Au bout d'une minute de cet examen, je sens le bout pointu de sa chaussure sous mes bourses. Le pied tapote légèrement mes bourses, puis s'insinue dans ma raie… " Ecarte bien, et relève bien les fesses ! " J'obéis et subis cet attouchement humiliant pendant de longues secondes…

Enfin, Suzana se recule et déclare : " c'est parfait, tu me plais, on peut y aller ! "Comment décrire le sentiment de volupté qui m'envahit alors…je lui plais ! Elle m'accepte comme esclave ! Le cœur transporté par l'enthousiasme, je me relève et me rhabille, en gardant toutefois les yeux baissés. A peine rhabillé, un couple de randonneurs âgés arrive et passe sur le chemin, nous saluant joyeusement. Ouf! J'espère qu'ils ne m'ont pas vu, mais je n'en suis pas très sûr…En redescendant sur le sentier, Suzana me dicte les règles que je devrais observer.

" Devant moi, je veux que tu aies les yeux baissés. Tu obéiras à mes ordres sans discuter. Je t'indiquerai des positions d'exposition que tu devras apprendre par cœur, et gare à toi si tu te trompes ! Tu seras fouetté sans pitié. Autre chose :

" Lorsque tu es assis, tes jambes doivent toujours être écartées, en signe de disponibilité. Compris ? "" Oui, d'accord "" Oui qui ? "" Oui, Maîtresse ! "" Très bien ! Allons, montons dans la voiture ".

Une fois installés, Suzana me force à ouvrir les cuisses au maximum, et pose la main sur mon sexe. " Tiens, sors donc ton sexe, tu vas conduire comme cela "Terrifié à l'idée de croiser quelqu'un, je déboutonne mon pantalon et en extrait mon sexe et mes couilles.

" Très bien, démarre maintenant ".

Un peu gêné par la position, je manoeuvre maladroitement pour faire demi-tour et reprendre la route.Nous roulons depuis 5 minutes lorsque soudain Suzana me pince cruellement le haut de la cuisse droite. Je me tords de douleur et ne peux réprimer un cri " Aie ! "

" Non ! " dit-elle, " Je ne veux pas entendre Aie ! tu as le droit de gémir, c'est tout "

Et elle continue à me tourmenter la cuisse. Je vais avoir un bleu c'est sûr ! Je n'en peux plus et ma vision se trouble quand elle décide d'arrêter.

" C'est bien dit-elle, tu as été courageux " Et elle me caresse le sexe pour me récompenser. Je suis aux anges.

Arrivés au premier village, Suzana décide d'aller boire un coup à la terrasse d'un café.Je dois m'installer sur un siège, jambes exagérément écartées, et nous nous désaltérons ainsi, côte à côte. Contrairement à ce que je craignais, Suzana ne m'humilie pas davantage en public, mais notre couple attire cependant, quelques regards, un peu étonnés. Nous discutons un moment, puis repartons en voiture vers la ville, vers chez moi, vers d'autres tortures qui me font frissonner d'avance.

Pendant le trajet, nous continuons à discuter, et Suzana en profite pour de décrire les positions de soumission que je devrais apprendre par cœur.

Numéro 1 : à genoux, mais sur la tête.
Numéro 2 : à genoux, le sexe entre les mains, exposé
Numéro 3 : à quatre pattes, fesses en l'air, bras étendus devant
Numéro 4 : etc..

Enfin, nous arrivons devant le petit immeuble où je réside. Je pense avec soulagement que l'appartement est bien insonorisé, et entre avec Suzana pour lui faire visiter le lieu de mes futurs sévices.

" J'aime bien ton mobilier " me dit-elle, " on va pouvoir faire plein de choses intéressantes ". Elle regarde la table basse, les poufs, et avise les instruments qu'elle m'avait demandé de préparer : deux martinets, une cravache, des liens, un gode-ceinture, une bougie. " Tu as respecté mes directives, c'est bien ". " Maintenant, déshabille-toi " !

Un peu hésitant, je commence à retirer mes vêtements, en regrettant de n'avoir pas eu l'idée de fermer les stores…Une fois nu, je reste debout, aux pieds de Suzana qui s'est confortablement assise dans le canapé, me détaillant du regard.

" Position no 1 ! " ordonne-t-elle brusquement. Je m'agenouille et pose mes mains croisées sur ma tête, offrant mon torse et mon sexe à la vue de ma maîtresse qui tourne autour de moi en me contemplant. Au bout de quelques instants, elle ordonne :

" n° 3 ! "

Mince… c'est quoi déjà la numéro 3 ?…zut, je le savais…je ne parviens plus à me rappeler…le trou de mémoire, l'émotion qui croît…

" Viens ici ! Je vais te rafraîchir la mémoire ! " Me dit Suzana d'un ton sec. " Mets-toi à ma droite, en allonge-toi sur mes genoux ! "

Je prends la position requise pour recevoir la fessée sur les genoux de ma maîtresse, la même que je prenais petit garçon à l'école lorsque l'institutrice me corrigeait…Je sens le contact des cuisses de Suzana sur mon sexe, et jouis de l'humiliation d'être ainsi offert. Je n'ai pas le temps de me délecter davantage car une claque sur ma fesse droite me fait sursauter. Une autre claque m'enflamme la fesse gauche. La fessée s'accélère et s'intensifie.

Mes fesses me brûlent et je commence à gigoter sur les genoux de ma fesseuse qui me tient d'une main de fer pendant qu'elle continue à me punir, malgré mes soupirs et mes contorsions. La fessée dure de longues minutes. J'ai de plus en plus mal, je crie, je me débats, j'ai l'impression que mes fesses sont écarlates…enfin, Suzana cesse, et caresse mes fesses chaudes de sa main si douce. Je continue à onduler, mais de volupté cette fois. Que c'est bon de sentir cette main qui apaise le feu de la fessée, puis qui visite ma raie, me saisit les testicules, me caresse le sexe…je me cambre…

Soudain, je sens un doigt qui tente de violer mon petit trou. Je ne résiste pas et le laisse s'enfoncer, lentement. C'est très bon…je me sens à la merci de ma maîtresse qui me viole.Le doigt se retire, puis revient et je sens qu'il est gras…de la vaseline ! Suzana est en train de lubrifier mon anus ! Je me présente de mon mieux, le cul en l'air, fesses écartées. Je sens alors un objet dur qui tente de forcer le passage étroit. Cela me fait un peu mal.

" Décontracte-toi et pousse ! " conseille Suzana. J'obéis et sens l'objet qui entre en moi de plus en plus profondément. Je suis troublé à l'extrême par ce dépucelage anal. J'y avais souvent pensé mais jamais encore une femme ne m'avait pénétré. La sensation est agréable, malgré cette impression d'être écartelé, forcé. Suzana me demande de me mettre à quatre pattes sur la table basse. Je m'exécute en faisant très attention à ne pas rejeter l'intrus.

Une fois sur la table, Suzana se recule et contemple son œuvre… " Excellent, je vais peut-être réaliser mon fantasme, ce soir… " Dit-elle. Son fantasme ? Me voila tout à coup intrigué par la promesse de ce sévice inconnu. Peut-être veut-elle me sodomiser avec le gode ceinture ? Mon Dieu, il est si gros…le supporterais-je ?

Mes réflexions sont interrompues par Suzana qui entreprend de retirer l'objet qui me viole. Instant gênant, pendant lequel je cherche à me retenir…Enfin, elle exhibe devant mes yeux…la cravache ! " Regarde ! Tu en as avalé la moitié du manche ! " Je suis étonné d'avoir pu recevoir ce manche épais en moi, avec une douleur raisonnable, malgré mon manque d'expérience.

Suzana semble fière de moi. Je me relève, satisfait.


" Qui t'a dit de te relever ? " " Reprends la position immédiatement ! Et pour t'apprendre à obéir, tu vas recevoir 20 coups de cravache ! De plus, tu vas les compter et si tu te trompes, je recommence à zéro ! Compris ? "
" Oui "
" Oui qui ?"
" Oui, maîtresse "

Le premier coup siffle et s'abat sur mes fesses qui se contractent. La douleur irradie, cuisante… " Ouille !Un ! " De longues secondes s'écoulent. Mes fesses viennent de se décontracter quand je reçois le deuxième. Ouch ! J'ai l'impression d'avoir été marqué au fer rouge…

" Deux ! "

Suzana me fouette maintenant régulièrement. Je contracte et relâche mes fesses au rythme des coups. Paradoxalement, la douleur devient de plus en plus supportable. Je me surprends à tendre mon derrière, à l'offrir au fouet. Une terrible excitation me gagne. J'ai envie que Suzana me fouette jusqu'au sang !

" Vingt ! " je regrette que ce soit terminé. Ma maîtresse s'en aperçoit-elle ? Toujours est-il qu'elle s'empare du martinet. Mmmmm, le martinet ! Quelle émotion que de voir ces longues lanières noires dans la main d'une femme. Souvenir d'enfance sans doute… Cela m'excite au plus haut point.

" Relève-toi, et viens ici. Je vais t'attacher pour te fouetter ! "

En disant cela, Suzana s'empare de la corde et la passe dans un anneau fixé au plafond. Docilement, je lui tends mes mains jointes. Elle les attache et tend la corde. Me voilà totalement à sa merci, les mains en l'air, le corps offert à la flagellation.Le martinet claque sur mon dos, puis sur mes cuisses. Je tressaute sous chaque coup, mais je jouis de cette situation et de ma position de soumission. Les lanières caressent mon ventre, mon sexe, puis viennent châtier mes fesses déjà durement rougies. La sensation est voluptueuse. Suzana me fouette longtemps, je suis dans un état second, fait de plaisir physique, de douleur, et du bonheur de l'abandon. Je demande " encore, s'il te plait, fouette-moi encore ". Les coups s'intensifient, tout mon corps est fouaillé, aucun endroit n'y échappe. Enfin, Suzana cesse, et me caresse. J'embrasse sa main, reconnaissant.

" Position n°3 ! " Cette fois je m'en souviens. Je m'agenouille donc, les bras tendus en avant, la tête posée sur le sol. Je reste ainsi de longues minutes pendant que Suzana se désaltère. " Viens, viens ici à genoux, tu as mérité une récompense ! "

Je m'avance sur mes genoux endoloris et vois Suzana qui se penche an arrière, relève sa robe, et écarte sa culotte. Mes yeux sont fixés sur ce sexe de femme luisant de plaisir. Instinctivement, j'avance la langue et commence à lécher la fente rose. Suzana me prend la tête entre ses mains. " Oui, plus fort, esclave ! Lèche ! Oui, c'est bon ! Continue ! ". Ma langue frétille sur son clitoris, s'insinue entre ses lèvres, je suce, aspire, titille…Suzana se contracte brusquement, écrasant mon visage contre son sexe trempé.

" C'est très bien, tu es un bon esclave. Je vais réaliser mon fantasme avec toi ! Vas dans la chambre et allonge-toi sur le lit! "

Je m'étends, le dos sur le matelas, et attends dans le noir le bon vouloir de ma maîtresse.Au bout de quelques minutes, elle arrive. Elle règle la lumière au plus bas, et commence à me lier une main, en arrière, au radiateur. La deuxième main subit le même sort. Elle me demande de relever les jambes. Elle m'attache maintenant les deux pieds en arrière. Je suis roulé en boule, offrant impudiquement mon anus, immobilisé par les liens qui me meurtrissent les chevilles et les poignets.

Suzana contemple mes fesses marquées, et mon petit trou qu'elle enduit de vaseline. Elle le caresse doucement, sur tout le tour, introduit un doigt, le fait coulisser dans mon sphincter qui palpite de plaisir. Elle me bande les yeux. Tous mes sens en alerte, je guette la suite…Je ne tarde pas à sentir ce que je crois être un gode forcer mon anus. L'objet s'enfonce millimètre par millimètre. J'ai l'impression de le sentir jusque dans mon ventre. Le trouble est délicieux malgré la crainte qui me tenaille.

" Ne bouge pas ! "

Je m'efforce de rester immobile. Je devine Suzana qui contemple son oeuvre…pendant un temps infini. Je suis heureux de m'offrir à elle, de lui procurer du plaisir. Je reste dans la position, aidé il est vrai par les liens, jusqu'à ce que Suzana décide de retirer mon bandeau. Ouvrant les yeux, je vois d'abord son visage radieux, puis je regarde entre mes jambes et découvre une bougie allumée ! Je suis transformé en bougeoir humain !

La lueur de la flamme se reflète sur ma peau marquée, éclaire la chambre. L'ambiance est magique. Au bout d'un moment, Suzana sort et revient avec un appareil photo. Non ! Mon Dieu ! Quelle humiliation ! C'est le mien !

" Je veux garder un souvenir de cet instant " déclare Suzana. " Et cela permettra de prolonger ton dressage, car c'est toi qui fera développer les photos ! "

Clic ! Clic ! Le flash crépite plusieurs fois. Je tente de masquer mon visage, mais ce n'est pas lui qui est convoité par l'objectif…bien qu'il soit aussi rouge que mes fesses.

Suzana éteint et retire délicatement la bougie, puis me détache.Elle me prend dans ses bras et je m'y blottis, comme un petit garçon réconforté par sa maman, heureux, mais vidé, sans forces.

Nous avons ensuite passé la nuit ensemble, faite de partages et de tendresse. Le lendemain, j'accompagnai Suzana à la gare…l'initiation était terminée, mais tellement de voies s'ouvraient maintenant à moi… Merci Suzana pour m'avoir guidé sur ce chemin tortueux que nous aimons tant arpenter, faisant fi de la morale et des idées reçues.

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