SOUVENIRS D'ETE

par Pureness16



Je fréquentais, mon ami depuis 3 mois. Nous avions respectivement 20 ans et 19 ans. Il était encore trop tôt pour moi de comprendre si j'étais vraiment ou non amoureuse de lui. Il avait certes ses défauts mais aussi des qualités que j'aimais chez lui.

Il était très proche de ses parents et, à mon grand regret, il devait partir 3 semaines avec eux en Italie (sa famille d'origine).

J'ai espéré jusqu'au bout qu'il ne parte pas mais en vain. Je pense que, c'est de cette déception mêlée de mon incertitude, sur ses sentiments, qu’il m'a fait vivre ce qui suit.

C'était un samedi soir.

A cette époque, nous sortions, régulièrement, en boîte. Ce samedi nous devions passer boire un verre avant de sortir chez un de ses copains. Je ne le connaissais pas mais comme mon ami lui avait dit qu'il venait, j'ai donc accepté de l'accompagner.

Nous arrivons chez cet ami qui se prénomme Manu. Nous sonnons et on vient nous ouvrir la porte. A ce moment précis, je ne sais trop ce qui s'est vraiment passé, peut-être appelons-nous ça, un "coup de foudre", Manu me dévore du regard quant à moi, je dois avouer qu'il est loin de me laisser indifférente et que je suis même sous le charme de son regard profond.

Mon ami fait les présentations et Manu nous invite à entrer dans le salon. Il y avait deux autres garçons dont un que je connaissais bien car nous étions au lycée, ensembles. Une fois les verres servis, tout ce petit monde parle de tout et de rien mais surtout de leurs souvenirs d'enfance car ils ont été élevés dans le même quartier.

Je ne dis pas grand chose pour ma part car à part mon ami et le copain de lycée, je ne connais pas les deux autres.

J'essaie donc de suivre un peu la conversation mais sentant le regard de Manu posé sans arrêt sur moi, je me sens gênée et tente alors de m'intéresser à ce qui se passe à la télévision (quelle bonne idée, il avait eu de l'allumer !).

La soirée passe ainsi. Je suis surprise que mon ami ne se rende pas compte de ce qui se passe entre Manu et moi, vu sa jalousie. L'heure est arrivée, nous allons enfin aller en boîte (et j'espère quelque part que cette situation va stopper là).

Ils étaient tous plus ou moins "gais" par l'alcool, aussi je décidais de conduire, c'était plus prudent.

Nous voilà partis dans ma petite super 5, mon ami monte à côté de moi et les trois autres compères derrière mais Manu apparemment ne compte pas en rester là car il demande à s'asseoir, derrière moi.

Je n'ai pas trop compris pourquoi au début et ça m'a fait sourire.

Trente kilomètres nous séparent de la boîte de nuit où nous avons l'habitude d'aller. Nous sortons tranquillement de la ville et me voilà engagée sur les routes de campagne. Seule la lumière des phares nous éclairait.

C'est à ce moment que je sens une main, celle de Manu, se glisser sur mon épaule. Je ne sais quoi faire, je regarde mon ami à côté qui continue toujours de discuter avec les deux autres. Ne voulant pas créer une "bagarre" (mon ami non seulement est jaloux mais à tendance à se bagarrer si on le "cherche" surtout quand il a un peu bu), je me décide donc à ne rien dire.

Puis il se rapproche de plus prêt de mon siège et fait celui qui veut écouter, de plus prêt, ce que dit mon ami...Je sens sa main me caresser le bras puis s'engager discrètement dans l'emmanchure, pour glisser, doucement, jusqu'à ma poitrine.

Cette situation me gêne mais en même temps m'excite... qui plus est, Manu est vraiment mignon.

Ce manège dure tout le long de la route, j'essaie de me rassurer en mettant cela sur le compte de l'alcool.

Nous arrivons, je me gare, tout le monde descend et s'engage vers l'entrée.

Je suis un peu en retrait, le temps de vérifier si tout est bien fermé à clé (pas de fermeture centralisée pour ma Renault 5) et j'aperçois Manu qui m'attend.

Je ne sais plus quoi faire et il me glisse gentiment à l'oreille, qu'il a complètement craqué, sur moi et, qu'il aimerait vraiment me revoir.

stupéfaite de son "sans gêne", Manu, imperturbable continue sur sa lancée et me demande de lui laisser mon numéro de téléphone, qu'il veut absolument me revoir !

Allez savoir ce qui me passe par la tête, mais je lui tends mon numéro de téléphone et nous rejoignons les autres. La soirée se passe sans autre "incident" mis à part des regards insistants.

Au fond de moi, j'espérais qu'il me téléphone, mais en même temps, je ne le voulais pas.

Allait-il vraiment le faire ou, tout cela s'est-il fait, sous les effets de l'alcool?

II.

Dimanche... Mon réveil est dur car la nuit fut courte. A cette époque, j'habitais encore chez ma mère et comme l'entente n'était pas des plus parfaites, je m'assurais avant de descendre qu'elle ne soit pas dans la cuisine.

Mon dimanche commence bien. Personne.

Je vais donc me doucher, je suis tout de même déçue, voir même en colère, mon ami, qui doit partir lundi, va passer son dimanche avec des copains de quartier !

Je me dis que finalement, ses sentiments envers moi ne sont pas aussi forts que ça et j'en déduis que c'est certainement fini.

Je sors de la douche, à cette époque, je m'habillais souvent en mini jupe, ce qui faisait ressortir le galbe de mes jambes qu'on me complimentait souvent. Je termine de m'habiller mais mes pensées sont ailleurs.

Quinze heures. Le téléphone sonne. Mon coeur ne fait qu'un tour. Et si c'était Manu ? Je me dis non, je dois me faire des idées et je décroche :

- Allo ?- Bonjour, c'est Manu...
- Oh, bonjour Manu
- Tu vois, je me rappelle de tout hier soir et j'aimerais bien te voir là
- Je ne pensais pas que tu téléphonerais, en effet
- Alors dis-moi, on peut se voir là ?
- Oui
- Je finis de me préparer et j'arrive
- Je t'attends

Je raccroche. Je tremble de partout et pourtant, je sens l'excitation monter en moi. Je termine de me préparer et me voilà en route vers l'appartement de Manu.

Je monte les étages. Je suis face à sa porte. J'ai l'impression que mon coeur va sortir de ma poitrine. Je sonne.

La porte s'ouvre... toujours ce regard profond qui en dit long et son sourire radieux. Il a l'air vraiment heureux de me voir...

Lui souriant timidement, je lui souris en bafouillant un "bonjour" et maladroitement nous nous faisons la bise.

Il m'invite à passer devant lui et m'indique la direction de son salon. Je sens son regard s'attarder sur mes jambes.

Nous nous asseyons, l'un à côté de l'autre.

N'étant pas très à l'aise, je suis sur le bord du canapé, lui aussi...

Nous buvons un café et parlons de tout et de rien, et là j'apprends, qu'en fait, c'est l'appartement de sa copine avec qui il vit, depuis environ un an (ironie du sort sa copine est partie en vacances et il se sent quelque peu délaissé).

Le contact passe très bien entre nous, comme si nous nous connaissions, depuis longtemps.

Au bout de quelques minutes, Manu se rapproche de moi.

J'ai les jambes qui tremblent et pourtant j'ai hâte qu'il me prenne dans ses bras.

Tout prés de moi maintenant, je sens sa main se poser sur ma hanche.

Je le regarde et nos lèvres viennent se mêler comme deux aimants.
C'est un long baiser fougueux des plus intenses, puis il me murmure qu'il a tout de suite été très attiré par moi et qu'il s'excuse de m'avoir regardé avec autant d'insistance mais c'était plus fort que lui.

Je me sens flattée car l'attirance était réciproque dès le début...

Nos lèvres se mêlent à nouveau et il vient m'enlacer tendrement, je ne sais plus où je suis mais pour rien au monde je ne voudrais que ça s'arrête.

Il me pousse délicatement vers le fond du canapé tout en continuant de m'embrasser, sa main me caresse la cuisse. Qu'il est doux, c'est un pur bonheur.

Sa caresse ne se fait pas plus insistante, il a envie "d'explorer" mon corps de sa main. Cette dernière lâche ma cuisse pour remonter sous mon haut et parvenir à ma poitrine déjà tendue de désir.

Nous nous allongeons sans un mot, sur le canapé. Il dégrafe doucement mon soutien-gorge, nos souffles s'accélèrent. Nous nous embrassons toujours fougueusement et je sens son corps contre le mien.

Il remonte un peu ma jupe pour mieux se mettre entre mes jambes... Là, je sens son sexe tendu à travers son pantalon.

Je passe mes mains sous sa chemise et lui caresse le dos. Il retire mon haut. Son regard me trouble au plus haut point, j'ai envie de me laisser totalement aller.

A mon tour, je déboutonne sa chemise pour découvrir son torse, d'une extrême douceur. Il est très bien fait...

Le contact de nos deux torses nus est un pur moment de délice. Ses lèvres descendent lentement le long de mon cou pour atteindre ma poitrine et jouer avec mes tétons tendus.

Le contact de nos deux torses nus est un pur moment de délice... Ses lèvres descendent le long de mon cou pour atteindre ma poitrine et jouer avec mes tétons tendus.

Cette longue étreinte continue, un moment, nous sommes bien ; seuls nos souffles courts se font entendre et nos échanges de regards en disent long...

Tu abandonnes ma poitrine pour continuer ta descente doucement. Tu déboutonnes ma jupe et la fait glisser le long de mes jambes, tes yeux me déshabillent. Une fois ma jupe ôtée, tes lèvres effleurent ma jambe et remonte doucement vers ce bout de dentelle qui s'humidifie de plus en plus.

Ta main vient caresser cette partie tandis que ton autre main me fait écarter un peu plus les cuisses. Tu écartes délicatement ce bout de tissu avant de jouer avec ta langue sur mes lèvres tendues. Tu deviens de plus en plus gourmand et finis par me lécher profondément. Tu as l'air de te délecter de mon jus, tout comme je me délecte de tes caresses...

Ensuite je te sens dégrafer ton pantalon. Je n'en peux plus, j'ai envie de te sentir en moi mais tu me fais languir encore avec ta langue gourmande.

Tu relèves la tête et me lance ce regard qui me fait fondre, tu me souris et remonte délicatement vers mon visage, en même temps, tu ôtes ton pantalon puis ton caleçon.

Nos lèvres s'emmêlent, à nouveau, ta bouche est imprégnée de mon nectar. Je sens le contact de ton sexe dur tout près de ma chatte trempée, mes mouvements du bassin te font comprendre combien je te désire.

Tu t'enfonces, doucement, en moi; un long gémissement se fait entendre de ma part, puis lentement tu commences des vas et viens... Nous ne faisons plus qu'un...

Notre étreinte est extrêmement douce et sensuelle. Tu continues ainsi, doucement jusqu'à notre jouissance soit commune...

Nous sommes restés, un moment, enlacés, à continuer de nous embrasser comme deux adolescents...

Là, tu me dis que ton amie n'est pas là pendant encore une semaine et qu'il faut absolument que l'on se revoit, ce que je veux, moi aussi, cela va sans dire !

Nous nous sommes ainsi revus, toute la semaine. Une grande complicité s'était installée entre nous, nous étions devenus non seulement des amants mais aussi de véritables confidents ...



Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés