SOIREE ROMAINE N°2

par Philippe


Après toutes les émotions de la soirée et de la nuit , une bonne grasse matinée ne peut être que la bienvenue.

Un groom beau comme un ange m' a apporté un solide petit déjeuner ; le pauvre garçon ne savait où poser les yeux en plaçant le plateau sur mon lit. Ma nuisette avait de la peine à contenir les deux trésors de ma poitrine et il est ressorti tout rouge . Je ne serais pas étonnée qu'il se soit précipité aux toilettes….

Loïc est bien sûr parti très tôt ; le pauvre chéri , je crains qu'après la nuit que nous avons passée , il ait du mal à conserver toute la journée une attention soutenue sur ses dossiers.

Me voici maintenant plongée dans un bain moussant , délicieusement relaxant . Allongée dans l'eau , je m'abandonne à une douce rêverie . C'était la première fois que je me laissais aller ainsi avec un inconnu , le souvenir de son sexe me pilonnant la chatte me fait monter une bouffée de chaleur . Je sens mes seins qui gonflent , ma main vient se poser entre mes cuisses. Jamais , je n'ai été ainsi , totalement obsédée par le sexe ; mon doigt écarte mes lèvres , à la recherche du tendre bourgeon.

Oh , zut , le téléphone ! Tant pis , je laisse sonner . Oui , mais c'est peut-être Loïc ; et s'il était libre . Vite , je me précipite .

" Allo "

Une voix féminine me répond : je la reconnais immédiatement , ma gorge se noue.

" Bonjour , c'est Francesca . Nous nous sommes rencontrées hier soir à cette délicieuse soirée. Vous vous souvenez de moi ? "

" Heu , oui , bien sûr. Comment allez vous ? "

" Très bien. Dites moi , je sais que votre mari est très pris par ses obligations professionnelles. Voulez vous que l'on se retrouve cette après-midi pour faire un peu de shopping ? "

" Avec plaisir "

Nous décidons de l'heure où elle passera me prendre à l'hôtel. Elle me dit connaître un tas de boutiques super et veut me les montrer . Je suis ravie de cette perspective , et aussi infiniment troublée . Elle avait au téléphone une voix tellement chaude , avec un léger accent.

La matinée passe à une vitesse folle . Je me contente pour déjeuner d'une salade et d'un fruit. Il est 15h , elle va bientôt arriver…..et je ne sais toujours pas quoi mettre . J'opte finalement pour une lingerie blanche , string et balconnet ; jambes nues , mon bronzage est encore très bien et il fait chaud. Jupe ample , à mi-mollets , blouse beige , escarpins à petits talons , j'ai appris que dans cette ville on marchait beaucoup.

Voilà , oui , pas mal. Un peu de parfum derrière l'oreille et entre les seins . On frappe à la porte , il était temps.

" Bonjour , Caroline "

" Bonjour , Francesca "

Je reste plantée devant elle comme une gourde .

" On se fait la bise ? "

Sans attendre ma réponse , elle me plaque deux baisers sonores sur les joues , le deuxième pratiquement à la commissure des lèvres. Je rougis violemment.

" Entrez, je suis prête , juste une veste à prendre. "

" Et si on se tutoyait ? "

" Oui , bien sûr. "

Elle est superbe : des cheveux blonds tirant sur le vénitien , relevés en un chignon , qui lui donne un air d'autant plus sérieux qu'elle a sa tenue de travail : tailleur strict , mais avec une jupe fendue assez haut , donnant une petite touche de coquinerie. Ses seins gonflent le chemisier , les jambes , longues et fines , sont surmontées par une croupe bien moulée par la jupe étroite .

Nous nous mettons en route. Je lui fais remarquer que , brune et bronzée comme je suis , c'est plutôt moi qui a l'air italienne . Elle rit en me disant qu'elle est du Nord , près de la frontière autrichienne. Elle a un très joli rire .

Elle m'emmène, immédiatement, dans un quartier que je n'avais pas encore visité et nous passons un temps fou à écumer toutes les boutiques de fringues , chaussures ( fantastiques !) , accessoires et autres . Il faut que je me réfrène , sinon la carte bancaire va finir par chauffer . Nous papotons comme de vieilles copines ; je me sens bien , il se dégage de Francesca un charme fou , une grande sympathie . Nous partons dans des fous rire sans raison ; elle en profite pour me bisouter .

" Oh , mais , si ça t'intéresse , je connais tout près d'ici un très beau magasin de lingerie. On y va ? "

J'accepte . Le magasin , dans une petite rue à l'écart , ne paie pas de mine , mais le choix est étonnant , en fait très axé sur des modèles plutôt coquins. Nous farfouillons dans toute cette lingerie , qui éveille des idées un peu troubles en moi.

Francesca me tend une guêpière particulièrement affriolante et me dit de l'essayer . Je vais dans la cabine , me déshabille . Francesca écarte le rideau.

" Hummm , tu es très belle , j'adore tes seins. Attends , je vais t'aider. "

D'autorité , elle m'aide à ajuster la guêpière , ses mains s'attardent sur ma poitrine , mes mamelons durcissent , je me sens envahie d'une douce chaleur . Que m'arrive-t-il ?

Francesca est déjà ressortie et revient avec un ensemble string et soutien-gorge.

" Tiens, ma chérie , essaye ceci , tu vas voir. "

Elle reste dans la cabine et je sens son regard rivé sur moi tandis que je passe le string : j'en ai la chair de poule . Maintenant , j'enfile le soutien-gorge. Mais , qu'est-ce que c'est ? Oh , non , c'est pas vrai , elle m'a pris un soutien-gorge seins nus ! Elle se précipite pour me l'agrafer. Les bonnets s'arrêtent juste en dessous des mamelons , qu'ils présentent comme une offrande .

" Tu es superbe , il met tes seins merveilleusement en valeur " . Ce disant , elle se penche sur moi , vient titiller du bout de sa langue mes tétons maintenant bien érigés . " Garde le , tu es très belle avec. "

Cette femme me rend folle , je lui obéis , me rhabille : heureusement , je n'ai pas mis une blouse transparente ! De toute façon , je ne peux que garder le string ; il commence à s'humidifier sérieusement.

Au lieu de sortir , Francesca se dirige vers le fond de la boutique , pousse une petite porte . Je reste bouche bée : la pièce est remplie d'accessoires érotiques , en particulier une collection impressionnante de godemichés.

Très à l'aise , ma compagne les prend , les caresse , en apprécie la texture ; elle me les met en main : maladroitement , je m'en empare , puis fais comme elle ; je suis de plus en plus troublée. Je sens des pulsions bien connues s'emparer de mon intimité. J'ai envie de sucer ces sexes artificiels , de les malaxer .

" Regarde celui-là , comme il est bien imité , on dirait un vrai. Loïc en a un aussi beau ? "

" Un peu moins gros quand même. "

" Alors , c'est peut-être la taille du bel Angelo ? "

Je rougis violemment : ainsi , c'est bien elle qui nous observait , j'en étais sûre.

Elle m'embrasse dans le cou, tendrement ; j'ai envie de me blottir contre elle. Finalement , cela m'excite plutôt de la savoir complice de mon aventure de la veille .

Nous partons , et elle me propose de me raccompagner à mon hôtel pour m'aider à porter mes multiples achats.Arrivées dans la chambre , elle me prend dans ses bras , vient poser ses lèvres sur les miennes , sans en forcer l'ouverture , en un baiser presque chaste. Je l'enlace et c'est moi qui vient chercher sa bouche , qui glisse ma langue à l'intérieur , qui l'enroule autour de la sienne , devenue elle aussi pleine d'audace. Notre baiser n'en finit pas , nous savourons cet instant , collées lune à l'autre. Mes tétons érigés se frottent contre les siens , sa jambe s'introduit entre les miennes , sa cuisse s'appuie contre mon pubis.

Doucement , elle entreprend de me déshabiller : un à un elle défait les boutons de mon chemisier , m'en débarrasse. Sa bouche vient se poser à la naissance de mes seins , puis sa langue mutine titille mes tétons érigés , les suçote . Une douce chaleur m'envahit ; je sens une tendre moiteur envahir mon intimité ; ma respiration s'accélère.

D'un geste vif , elle me débarrasse de ma jupe ; nous sommes près du lit , elle m'y pousse , vient s'allonger à mon côté . Sa bouche se pose sur mon ventre , descend , ignore mon sexe et vient embrasser l'intérieur de mes cuisses . Que c'est bon , je suis étendue , abandonnée à sa caresse , mon sexe palpite doucement .

Elle fait glisser le string le long de mes jambes , m'en débarrasse prestement. Je ne suis plus vêtue, si l'on peut dire , que de ce soutien-gorge , qui expose mes seins plutôt que de les cacher. Lentement , sa bouche remonte le long de ma jambe , en embrasse chaque centimètre carré . Je ne suis que désir .

Son souffle fait frémir ma toison , je sais que le moment est arrivé. Sa bouche se pose avec délicatesse sur mon sexe palpitant . Je sens sa langue qui vient effleurer mes lèvres , elle n'a que peu à faire pour les écarter , se glisser entre elles. Instinctivement je me cambre à sa rencontre ; mon coeur bat au fond de mon vagin , j'en sens nettement les pulsations .

Je te veux sur mon bouton , je le sens durcir , se gonfler de cette envie que j'ai . Oh oui , elle me comprend tellement bien , le bout de sa langue vient cueillir mon tendre fruit d'amour , le mouille de salive , tourne autour , le dégage complètement , le fait encore grossir , se tendre.

Des deux mains je malaxe mes seins , en triture les pointes , si érigées quelles me font presque mal. Francesca a passé ses mains sous mes fesses , me les soulève pour me coller contre sa bouche , qui s'active avec une habileté diabolique sur mon clitoris.

" Oh ouiiiiiii , comme tu fais bien ; c'est bon ,continue , ma chérie. Ta langue , ouiiiii, encore , là sur mon bouton " . Toutes mes sensations sont concentrées sur ma chatte , je sens des ondes concentriques qui se rapprochent de plus en plus . Mon bassin s'agite , se tend vers ma belle amante.

Oh non , elle enlève sa bouche . Hummm , c'est pour la remplacer par un doigt , qui , d'un seul coup , s'enfonce au plus profond de moi . Mon miel coule comme d'une fontaine . Elle me masturbe avec deux doigts maintenant , qu'elle agite avec frénésie en moi.

" Tiens , petite salope , tu aimes ça , hein , te faire branler . Tu m'as tellement excitée hier soir , quand tu te faisais mettre par le bel Angelo . Je mouillais comme une folle en vous matant ; je me branlais et j'ai joui en même temps que toi. Hummmm, ta chatte est bonne , son odeur m'enivre , je jouis en te caressant . Tu aimes ça , hein . Ouiiiii, vas y , pelote toi bien les nichons en même temps. "

J'en peux plus , ses paroles me fouettent le sang. D'un seul coup , un fabuleux orgasme me submerge , je soulève le bassin , suis collée à elle. C'est terrible , ça n'arrête pas ! Je hurle ma jouissance , elle me laisse et nous retombons côte à côte sur le lit.

Allongée en travers de la couche , je récupère lentement ; curieusement , un souvenir s'impose , celui de Florence , une copine de lycée qui m'avait initiée à l'amour entre filles . Que devient elle ? Nous avions vécu des moments fabuleux ensemble.

J'entends Francesca dans la salle de bains , je suis un peu comme dans un songe . Soudain , je sens une présence à mon côté , je regarde.

Oh là là , je demeure éberluée : Francesca est debout près du lit , nue . Mais autour de la taille , elle a attaché le gode que nous reluquions dans la boutique . C'est fabuleux , ce corps de femme , avec ses seins qui pointent , et , entre les cuisses , ce sexe dressé vers moi.

" Tu peux toucher , tu sais . "

Hésitante , je tends la main , caresse l'objet , si bien imité , et dont j'avais déjà apprécié la douceur. Mais , que fait elle ? Voilà qu'elle le détache , me le tend .

" Fais moi jouir , maintenant "

" Hein ? "

" Oui , allez , je veux que tu sois mon homme , que tu me baises , à fond. "

Impérieuse , elle me fait me lever , me force à nouer l'objet à ma taille , et se précipite sur le lit , entièrement ouverte . Je me regarde dans une glace et suis saisie d'une sorte de frisson , de me voir ainsi , avec ce gland qui m'arrive presque au nombril.

" Dépêche toi , viens , d'abord fais moi un cuni , mon bel étalon. "

Je m'agenouille entre ses cuisses , pose ma bouche sur ses lèvres , la pénètre de ma langue : elle est trempée , se tend à la rencontre de ma caresse ; du doigt , je dégage son clito , le titille , elle gémit .

" Ouiiii, oh tu fais bien , c'est bon . Veins , je te veux en moi. "

D'un seul mouvement , elle s'est mise à quatre pattes , reins cambrés et m'offre la vision de ses fesses splendides , de ses hanches . J'ai rarement eu l'occasion de voir une femme dans cette position : j'en ressens un trouble profond , est-ce l'effet de cette tige dressée entre mes cuisses , et qui me gêne un peu ?

" Viens , allez , prends moi , j'ai trop envie ".

Je saisis le gode , le pointe, sur sa chatte, toute luisante de sa rosée . Je pousse lentement , un peu craintive , ne voulant pas lui faire mal . Elle émet un râle léger , se cambre encore davantage. Voilà , je suis au fond de son vagin , elle grogne de satisfaction. Je me retire un peu ; comme c'est bizarre , ces mouvements pourtant si familiers , j'ose à peine les faire . Tout cela est tellement nouveau.

" Oh oui , mon bel amant , baise moi fort , enfonce ton dard en moi. Dis moi des choses , prends moi sauvagement ".

Alors , je lui prends les hanches et me précipite au fond d'elle , ressors , reviens . C'est fou , j'ai l'impression d'être un mâle en rut . D'un seul coup , je comprends pourquoi les hommes apprécient tant cette position.

" Tiens , prends la , ma queue , t'en as envie , hein , ma belle salope . Je vais te faire reluire comme tu aimes ".

Je ne me reconnais plus , je m'agite avec fougue dans sa chatte . D'une main , je lui prends un sein , le malaxe , comme j'aime que Loïc me le fasse . Puis , c'est mon doigt que je mets sur son clito , je la masturbe avec force , tout en continuant mes mouvements en elle , à un rythme toujours plus rapide.

" Ouiiiiiii, tu baises bien , continue . Mon bouton , oui ,caresse le , encore . Hummmmmmmm, ça vient , je vais jouir . Ohhhhhhhhhh , ouiiiiiiiiii, c'est booooooon.J'aime ça! Ouiiiiiii, je jouiiiiiiiiiiii !!!!!! ".

Je me retire , retombe sur elle , épuisée . Nos corps se mélangent , et nous restons ainsi un long moment , fauchées par la vague de plaisir qui nous a submergées.



Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2018 - Tous Droits Réservés