UNE SOIREE PAS COMME LES AUTRES

par NINOU


Il y a quelques années, j'allais régulièrement dans une salle de sport où il y avait une piscine. J'y avais sympathisé avec un des moniteurs de musculation, Sébastien. Régulièrement le soir quand la salle était calme, nous discutions de tout et de rien, de la pluie et du beau temps.

C'était l'hiver, la nuit était tombée depuis longtemps. Il faisait froid, il avait plu toute la journée. Une de ces journées où l'on a juste envie de se blottir sous la couette, ne pas sortir ni bouger de la journée. Pourtant, ce soir là je m'étais décidée tardivement à aller à la salle de sport. J'avais végété toute la journée et voulais me défouler un peu avant d'aller coucher. La salle fermait à 22 h 00, il était 20 h 00 quand j'y suis arrivée. C'était désert, il n'y avait pas un chat en vue. J'entrais quand même ; la douce chaleur de la salle m'envahie et cette odeur de corps qui avaient travaillés.

Il n'y avait que Sébastien qui était là, il s'ennuyait. En me voyant, son visage s'illumina. Il me gratifia d'un de ses sourires charmeurs :

"Bonsoir Ninou, je suis heureux de te voir. Le temps va me sembler moins long, parce que ce soir...". Il laissa sa phrase en suspend tout en me dévisageant...

Je commençais l'échauffement par quelques kilomètres à vélo. J'avais mis mon caleçon noir moulant et mon petit haut blanc, celui qui mettait mes courbes en valeur… Le vélo fini, il m'invitait à faire quelques exercices de musculation. A chaque banc, il s'occupait de moi, toujours un peu plus près. Je sentais son souffle dans mon cou.

Un peu plus d'une heure plus tard, fatiguée, je décidais d'aller me détendre dans la piscine, faire aussi quelques longueurs. Il me laissait aller prendre une douche et passer mon maillot de bain.

En revenant, il ne me quittait pas des yeux... Son regard me gênait. Prestement, je plongeais. Ah, comme cette eau fraîche me faisait du bien. Elle apaisait mes muscles meurtris par l'exercice. Je nageais appréciant le contact de l'eau sur ma peau. Les minutes passaient. J'allais devoir partir, mais n'avais aucune envie de quitter cette eau dans laquelle je me sentais si bien.

Sébastien était parti ranger la salle. J'entendais les portes se fermer. Il éteignait les lumières de l'entrée. Je m'apprêtais à sortir quand il entra dans la salle.

- Non, ne bouge pas, tu as l'air si bien...

Il ne m'en fallait pas plus pour rester. De nouveau, je plongeais et me laissais bercer par l'eau.

C'est alors que les choses se sont accélérées. Il enlevait son t.shirt et son jogging. Son corps que j'avais jusqu'alors imaginé, m'apparaissait. Il était beau, les épaules carrées, l'ensemble harmonieusement musclé. Il me souriait. A son tour il plongea et se retrouva rapidement à côté de moi. Je tremblais... Je n'avais pas froid, j'étais intimidée et en même temps je sentais le désir et la chaleur monter en moi. Je ne bougeais pas, j'attendais, je voulais voir ce qu'il allait se passer. Et il m'éclaboussa !!!

J'attendais un baiser de lui et lui, il jouait !!! Il m'attrapait par la taille et me faisait couler. Il riait. J'essayai de me défendre, de lui mettre la tête sous l'eau, mais je n'arrivais même pas à le déstabiliser... Nos deux corps se touchaient; cela ne le laissait pas indifférent, je le sentais.

Puis nos regards se sont croisés. Intenses, ils décrivaient chacun la même chose, la même envie. Alors, plus sérieux Sébastien se calmait et me dit :

" allons au jacuzzi ".

Il prit ma main et m'emmena. Docilement, je le suivais. Dans la salle, il faisait très chaud, chaleur humide... l'eau bouillonnait. Ensemble, nous sommes allés dans le bain. Chaque bulle mettait chacune de nos cellules en alerte. Nous nous installions l'un contre l'autre sur le dos, profitant du bouillonnement... Sébastien ne bougeait plus...

Qu'attendait-il ? Etait-il si timide ? Lui d'habitude si à l'aise dans la salle ? Alors je prenais l'initiative de poser ma main sur sa cuisse et remontait entre ses deux jambes. Bon sang! il bandait comme un dieu! Je sentais une belle verge bien gonflée qui patiemment attendait. Je m'asseyais à cheval sur lui, et tout en ondulant du bassin, je collais mes lèvres aux siennes dans un langoureux baiser qu'il me rendait avidement. Le contact de l'eau exacerbait tous nos sens. Nos mains se baladaient en de sublimes caresses.

Je faisais glisser son maillot de bain et libérais ainsi son magnifique organe. Lui doucement faisait glisser les brettelles de mon maillot de bain. Ma poitrine généreuse s'offrait à lui, les tétons tout durs. Il me prenait un sein dans chaque main et mordait, titillait, caressait, excitait, aspirait mes petits bouts à tour de rôle. A mon tour j'allais lui lécher ses seins. Il adorait. En même temps il me caressait les fesses et immisçait son doigt un peu plus près de ma rosette.

Je ne pouvais m'empêcher de bouger doucement mon bassin et son petit doigt entrait délicatement. Il gémissait. Moi aussi. L'eau favorisait cette étreinte et en augmentait le plaisir. A mon tour je descendais ma tête un peu plus bas, lui demandais de sortir ses fesses hors de l'eau et prenais sa verge dans ma bouche. Je m'en délectais, il appréciait. Son sexe perlait. J'allais alors lui caresser avec ma langue ses deux petites boules, en aspirais une dans ma bouche, lui caresser aussi sa rosette et y mettait mon doigt. Il exultait.

Apres avoir bougé doucement à l'intérieur de lui, une dernière petite caresse sur sa verge plus que tendue, je me laissais pénétrer. Il était toujours en dessous, moi au dessus. Je bougeais d'abord doucement jouant avec les muscles de mon vagin, puis accélérais lentement. Je voulais le garder en moi le plus longtemps possible. Puis quand je sentis qu'il allait bientôt jouir, je bougeais avec frénésie pour décupler notre jouissance. Nous explosâmes en même temps dans un cri rauque et bestial.

Ensuite, je descendais doucement pour me remettre dans l'eau à côté de lui. L'eau nous caressait, ses mains aussi. Nous étions épuisés, les jambes flageolantes, plus aucune envie de bouger, que celle de me blottir contre lui, de sentir sa peau contre la mienne, sentir ses mains qui parcouraient encore chaque centimètre carré de mon corps. Garder cette sensation d'extrême plaisir et de bonheur quelques instants encore...

Le temps s'était vite écoulé. Je ne savais pas du tout quelle heure il était. pour une soirée où je voulais me défouler, c'était plus que gagné ! Je ne me souviens plus lequel de nous deux reprit la parole en premier. Nos yeux disaient autant que nos corps quel plaisir ils avaient eu. Il était tard, je devrais plutôt dire très tôt ce matin là quand nous quittions la salle de sport. Sébastien me raccompagnait chez moi. D'ailleurs depuis ce jour, il n'en est plus jamais reparti...

Tiens, voilà qu'il rentre...

" Dis mon chéri, tu t'en souviens ??? Cela remonte à loin ; mais c'est toujours aussi présent et réel dans mon coeur comme si c'était hier. De le raconter, regarde, j'en frémis encore. Tu viens, suis moi que je , que nous, que euh.................................. hummmm ........"

OOOOO



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