CE SOIR, CHAMPAGNE !

par Auguste



J'aimais particulièrement ces soirées où je lui disais dans l'après-midi, "Ce soir, Champagne!". C'était un code entre nous. Elle savait que j'allais lui rendre visite. Elle préparait en général quelques amuse-gueule. Et la soirée s'engageait sur cet encas bucal pour se terminer souvent le lendemain les traits tirés.

Ce soir-là, quand j'arrivais, elle était habillée, prête à sortir. Bas noirs, jupe rouge courte, pull noir, décolletté suffisamment pour montrer la naissance des seins, manteau sur le dos du fauteuil. Je m'avançait vers elle, la pris dans un seul bras (l'autre main était encombrée de la bouteille de Champagne), lui posait un léger baiser sur les lèvres.

- Ce soir, on sort! me dit-elle;

Après une hésitation:

- Pourquoi pas? On boira la bouteille au retour? - On verra...

Nous partîmes bras-dessus, bras-dessous. Elle conduisit, contrairement aux habitudes. Un chemin, une maison dans un parc. Elle semblait connaître les lieux. Elle entra sans frapper dans une pièce où flambait un bon feu de cheminée. Deux couples étaient en train de discuter. Des quinquagénaires comme nous. Des messieurs élégants. Des dames bcbg.

- "Bon anniversaire Auguste!"

C'était mon anniversaire. Le Champagne coula à flots, la musique se fit de plus en plus douce, les danses commencèrent, les corps se collèrent... Je la sentais chaude et lascive contre moi. Bientôt ses mains se firent inquisitrices. Je les sentis sur mon torse, sur mon ventre. Je frémis. Je jetais un regard aux autres convives. Ils dansaient enlacés eux aussi, leurs mains aussi étaient baladeuses. Je tirais sur son pull, dégageait un sein, je me penchais pour prendre le téton entre mes lèvres. Elle frémis, se colla encore plus. Une main se glissa entre nous, entre nos bas-ventres. Elle massait mon sexe. Je me sentais à l'étroit. Elle se décolla un peu et libéra mon vit bien turgescent de la braguette. Elle le flatta de la main, se pencha vers lui et déposa un doux baiser sur le gland. Les autres couples nous regardaient. Je passais ma main sous la ceinture de sa jupe, entre les fesses, le doigt inquisiteur, fouineur, dans la raie de ses fesses. Elle se laissait faire et engageait une fella tion des plus coquine. Elle ne prenait pas la verge en bouche, elle la léchait de la pointe de la langue, le frein, le méat, la couronne, la hampe. Elle defit mon pantalon. Le fit tomber. Je dégrafais sa jupe, lui posait son pull. Elle se retrouva en soustien-gorge et string. Un string des plus minis, celui qui mettait bien en valeur la beauté de ses fesses. Je dénudais ses seins. Nous dansâmes ainsi, collés l'un à l'autre. Les autres couples s'étaient approchés. S'ils avaient tendu les mains, ils auraient pu nous toucher... Ils ne le firent pas. Ils semblaient protéger ce qui se passait entre elle et moi. J'avais mon sexe entre ses cuisses. Elle ondulait du bassin. Je sentais que son string était humide. Je me mis à genoux devantelle. Je humais l'odeur de son sexe. Je massais doucement ses fesses. Je collais ma bouche à son mont de Vénus. Elle se recula pour s'allonger sur un canapé de cuir. Le feu tombait un peu, les flammes donnaient une lueur plus chaude à la carnation de sa peu. Ma bouche la parcourut des orteils au front en s'arrêtant à chaque passage à sa grotte d'amour de laquelle j'avais enlevé ce qui restait du string, un objet humide, gluant. Bientôt je fus en elle. Toutes les positions qui nous vinrent à l'esprit furent utilisées, entrecoupées de fellations, de feuille de rose, de broute minette, de doigts sucés, de lobes d'oreille mordus... A un moment, la jouissance explosa en elle. Elle était belle, son sourire éclatait, ses yeux brillaient. Je ne tardais pas à la rejoindre dans son extase. Ce fut terrible. Je sentais contre les miennes ses jambes qui tremblaient. quand, un bon moment après, je me relevais, j'avais les jambes flageôlantes, je me sentais vidé. Les autres couples applaudirent. A leur tête, ils avaient pris du plaisir, à nous voir, mais aussi entre eux. Nous les quittâmes rapidement. Le feu s'était éteint, le jour pointait. Sur le trajet du retour, je conduisis. Elle somnolait à mes ôtés, une main négligeamment posé sur ma cuisse.

L'escalier fut dur à monter. Une fois arrivés dans l'appartement, elle se dirigea vers le frigo et dit:

- Et cette bouteille de Champagne, on se la fait?

J'avais soif, elle aussi. La bouteille fut vidée rapidement.

Vous me croirez si vous voulez, quand nous nous retrouvâmes au lit, une autre partie recommença! Enorme!



OOOOO



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