SECOND RENDEZ-VOUS

par Cédric


Samedi enfin, j'attends fébrile à la sortie de la station. L'heure du RDV est passé déjà depuis vingt minutes et j'hésite à rentrer chez moi pour la rappeler, quand elle sort enfin de la station. Elle est superbe elle porte une jupe droite de couleur noire et un manteau trois quart de la même couleur. Son visage est illuminé par son magnifique sourire. Je m'avance vers elle, prends ses mains, dans les miennes et nous nous embrassons. Je lui demande si elle veut se promener, elle ne comprend pas ce mot, je lui dis "marcher ensemble", elle acquiesce.

Nous remontons, main dans la main, vers la place de la Nation, puis nous dérivons, lentement, vers la rue de Picpus. En passant devant la maison des Soeurs de Picpus, je lui explique que là est enterré Lafayette. Elle me regarde d'un air d'incompréhension; évidemment peu de personnes à Hong-Kong doivent connaître Lafayette. Au cours de la conversation je lui dis que mes parents sont absents pour le WE et qu'elle peut venir dîner à la maison. Elle me répond " Pourquoi pas aller à ta maison maintenant. " Je la conduis rapidement à l'immeuble.

Nous entrons chez moi, je la débarrasse de son manteau, elle porte une chemisette rouge translucide par dessus un long tee-shirt noir à manche longue. Je lui demande si elle veut un café, elle acquiesce. Je prépare le café, sort deux tasses et comme il n'a pas fini de couler, je lui propose de visiter l'appartement. Le couloir, la chambre de ma sœur, devenue bibliothèque ; la chambre de mes parents puis la mienne; elle me retient par le bras, m'embrasse et s'assoit sur mon lit.

Les mots sont inutiles ; nous savons tous deux quelle envie nous brûle. Je tire le lourd rideau de velours orange de la fenêtre et m'installe à côté d'elle. Nous basculons ensemble sur la couverture, l'embrasse à pleine bouche, puis mes lèvres descendent dans son cou. Je déboutonne le premier bouton de sa chemisette. Sous son impulsion elle passe au dessus de moi et m'enlève, d'un même geste, mon pull et mon tee-shirt.

Elle me caresse la poitrine puis s'assoit sur le bord du lit pour retirer ses bottines. Je me débarrasse rapidement de mon jean et de mes baskets et m'assoie nu derrière elle. Elle déboutonne son chemisier, le retire alors j'enlève son tee-shirt et dégrafe sa jupe que je fais glisser, à ses pieds alors qu'elle se relève .

Elle se retourne vers moi un demi sourire aux lèvres, elle porte encore un soutien gorge noir et son collant. Passant mes mains derrière son dos, je fais glisser doucement son collant et sa culotte, elle dégrafe son soutient gorge qui tombe à nos pieds. Je me relève, l'embrasse et elle s'allonge sur mon lit.

Un genou au sol, je la contemple, dans la lumière orangée, sa peau à la couleur d'un abricot, ses seins son petits mais au galbe parfait. Je lui caresse longuement ses hanches pleines, son ventre, ses seins. Je m'installe au dessus d'elle et l'embrasse, puis du bout de la langue, je lape doucement ses tétons puis les embrasse lentement.

Mes lèvres descendent sur son ventre et s'échouent dans le creux de sa hanche. De ma main, je caresse la toison noire de son sexe, puis titille de mes doigts, son clitoris. Elle rit d'un rire cristallin et guide, en elle, mon sexe. Doucement j'applique à mes hanches, un mouvement de va et vient et je l'embrasse longuement, puis d'une délicate pression de sa main, sur ma hanche, elle me fait m'allonger et s'installe sur moi .De ses cuisses enserrant mes hanches elle abaisse et relève son corps, le buste vertical, ses mains sur ma poitrine, moi je caresse ses seins.

Enfin, nous jouissons, tous les deux et elle vient loger sa tête dans le creux de mon épaule. Elle m'embrasse dans le cou et cette ultime caresse déclenche un dernier spasme de mon sexe, auquel le sien répond. Elle rit, nous nous embrassons et nos corps se séparent.

L'odeur du café vient me rappeler à l'ordre; je me relève, enfile, rapidement mon slip et mon tee-shirt et je vais à la cuisine. Le café n'a pas brûlé ; alors je le sers puis reviens à ma chambre. Elle aussi à enfilé sa culotte et son chemisier, au travers duquel je contemple encore, un instant, son corps. Elle me prend la main et nous allons ensemble boire notre café. Sa tasse achevée, elle me dit que c'était très bon. Un instant, je me demande si elle ne me parle pas du café.



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