SOIREE ROMAINE N°1

par Philippe


Un peu mélancolique , Caroline regardait défiler le paysage coloré des rues de la ville éternelle . Pour la première fois , Loïc lui avait proposé de l'accompagner dans l'un de ses multiples voyages d'affaires. Toujours un peu romantique , elle s'était vue flânant avec lui dans les rues de la ville , visitant les ruines , profitant des belles soirées.

La réalité avait été un peu différente : toujours pris par ses rendez-vous , il la laissait toute la journée , souvent assez tard , et c'est seule qu'elle visitait cette ville magnifique. Dès le premier jour , elle avait d'ailleurs remarqué que , si elle l'avait voulu , cette solitude aurait très vite été brisée : avec le physique qu'elle avait , elle pouvait à peine faire un pas sans se faire aborder . Une fois , elle avait été sur le point de céder : il était beau comme un dieu , un sourire à faire craquer toutes les madones de Botticelli , la chemise ouverte sur un poitrail velu , de superbes fesses moulées dans un jean.

Mais j'avais rendez-vous une heure plus tard avec Loïc , exceptionnellement libre de bonne heure ce soir-là. Il m'avait emmenée dîner en amoureux dans une trattoria de la piazza Navone . Le chianti aidant , la nuit qui suivit fut torride . Rien que d'y penser , j'en ai encore aujourd'hui de petits frissons et une douce moiteur qui m'envahit. A un moment , alors qu'il me besognait en levrette de sa grosse queue bien bandée , je repensai à mon dragueur de l'après-midi : je l'imaginais à genoux devant moi , offrant à mes lèvres un sexe énorme au gland violacé , que je m'empressais de sucer avec frénésie. Cette image décupla mon plaisir et , quand Loïc se répandit en moi , j'eus l'impression de recevoir en même temps au fond de la gorge le sperme de mon beau romain.

Ce soir , nous sommes invités à un cocktail chez un gros industriel , avec qui mon homme est en relations . Il réside dans un appartement superbe , doté d'une immense terrasse dominant toute la ville : un spectacle à couper le souffle .

Beaucoup de jolies femmes dans l'assistance , mais , honnêtement , je ne pense pas déparer : j'ai revêtu une robe noire qui laisse mon dos totalement dénudé , permettant de mettre en valeur une chute de reins , que les amateurs se plaisent à qualifier de somptueuse. Sur le devant , la robe couvre ma jolie poitrine et est attachée dans mon cou par un petit cordon. Sur le côté , on peut deviner la rondeur de mes seins . La jupe est asymétrique , à mi-mollet sur la jambe droite , à mi-cuisse sur l'autre . Comme me l'a dit mon chéri en partant , je suis très bandante . Au point que j'ai dû beaucoup résister pour qu'il ne me saute pas dessus avant de quitter l'hôtel.

J'ai d'ailleurs , dès le début du cocktail , un succès fou . Tous ces mâles , qui papillonnent autour de moi , font les jolis cœurs , cherchent à me plaire… Hummmm, j'adore ce genre de situations . Loïc me jette de temps à autre un œil amusé.

Et tous ces regards , qui traînent sur mon corps comme autant de caresses , qui me déshabillent sans vergogne , qui me promettent des bonheurs infinis. Je les sens glisser sur mon dos , s'attarder sur mes fesses , s'introduire gaillardement sous ma jupe . Je me souviens de ce que disait ma grand-mère , quand je voulais toucher un objet fragile : on touche avec les yeux et on regarde avec les mains ! Eh bien , messieurs ne vous en privez pas , vous m'excitez follement .

Ah , voici Loïc : bien sûr , une réunion de travail impromptue , il me retrouvera à l'hôtel si cela se prolonge . Beaucoup de ces messieurs disparaissent , les conversations languissent un peu. La nuit va tomber , je vais sur la terrasse , m'accoude à la balustrade de pierre : que cette ville est belle , dans l'ocre du soleil couchant ; on se sent physiquement envahir par cette beauté.

II.

Revêtue de ma nuisette bleue , je suis assise en tailleur à la tête du lit . Loïc sort de la douche , enveloppé dans un grand peignoir de bain , et vient s'asseoir dans un fauteuil , face à moi . Les pans du vêtement cachent très pudiquement ce que j'aimerais voir un peu plus ouvert , mais , enfin ,chaque chose en son temps.


" Alors , ma chérie , cette fin de soirée ? Souviens toi , tu as promis de me raconter "


" Tu y tiens vraiment ? "


" Oui , mon amour , tu sais bien que cela fait partie de nos conventions . Allez , je t'écoute. "

Je m'installe confortablement contre la tête de lit . Je suis sûre que ma nuisette dévoile des trésors , rien qu'au regard de mon homme , rivé sur mon entre-cuisses. Je commence mon récit :


" Accoudée à la balustrade , je sens soudain une présence à mon côté . Un homme est là , le regard perdu dans le lointain. Il a un très beau profil . Comment va-t-il attaquer ? Car il est bien évident qu'il n'est pas là pour admirer un paysage qu'il connaît ! J'aime bien ces instants où le gibier se demande comment le chasseur va s'y prendre , où , de cette première impression , dépend la poursuite ou l'arrêt d'une aventure.. Honnêtement , vu le charme du monsieur , j'espère qu'il va se montrer à la hauteur .

Le regard toujours rivé sur l'horizon, il se met à réciter des vers , en italien. Il a une belle voix grave , aux inflexions subtiles , qui suivent sans doute le texte , que je ne peux comprendre. Je me sens envahie par la douceur de l'instant , je frissonne légèrement , mes bras sont saisis par la chair de poule.

Enfin , il se tourne vers moi , me sourit . Ouh là là , je vais fondre : ces yeux noirs , cette petite fossette , je tremble légèrement sur mes jambes. Sa main se pose fermement sur mon avant-bras , ne me laisse pas de choix ; il m'entraîne derrière une haie d'arbustes , qui embaument tous davantage les uns que les autres. Nous nous retrouvons sur une terrasse perpendiculaire à la principale , beaucoup plus petite , très intime . Nous sommes seuls.

Il a passé un bras autour de ma taille , sans que je résiste , nos épaules se touchent. De sa belle voix , il m'explique le paysage : des jardins à perte de vue , d'où montent des fragrances subtiles , un peu enivrantes . Villa truc , machin ou Médicis : peu m'importe , les paroles ne m'intéressent guère , je n'écoute que la musique de cette voix , qui m'enivre.

Maintenant , il est derrière moi , ses mains posées sur mes épaules . Instinctivement , je cambre un peu les reins , pour aller à la rencontre de son corps . Il se presse contre moi , mes fesses vont à la recherche de ce qui va être la source de mon plaisir , sentent se former une bosse déjà conséquente , s'y arrêtent. Ma respiration se fait plus rapide , mes seins se gonflent un peu , les pointes commencent à durcir , à tendre le tissu de la robe. Je sens une moiteur bien connue envahir mon intimité.

Il a doucement relevé mes cheveux et vient déposer de petits bisous sur ma nuque , derrière mon oreille . Bon sang , ce type est un sorcier , comment sait-il que j'apprécie autant ce genre de câlins ? Ses mains descendent le long de mon corps , épousant étroitement mes rondeurs , venant se plaquer sur mes fesses . Sa main gauche poursuit son chemin ,atteint la lisière de la robe , la fait lentement remonter . Mes jambes tremblotent , j'attends avec impatience ce moment où les doigts vont découvrir la peau nue , au-dessus du bas , dont le crissement agace tous mes sens .

Voilà c'est fait , je suis presque soulagée : ses doigts caressent ma peau , oh oui ,que c'est doux , que j'aime cette caresse . Ils glissent vers l'intérieur de ma cuisse , remontent un peu . Je me crispe , ma chatte s'entrouvre . Viens , mon beau mâle , je t'espère , ne me fais plus languir. Un doigt , plus coquin que les autres , se glisse dans mon string , hésite , trouve son chemin et vient délicatement entrouvrir la corolle humide qui s'offre à lui. Je me concentre sur mes sensations , ne vis plus que par ce doigt , qui écarte mes lèvres , pénètre en moi , cherche mon tendre bouton d'amour , qui durcit , se gorge de sang . Hummmmm, oui , viens le titiller , viens jouer avec lui .

L'homme devient plus brutal ; je le sens poussé par son désir , par sa hâte de me posséder. Il baisse mon string , me l'enlève , remonte ma robe au-dessus de mes reins. Je suis là , fesses à l'air , totalement offerte . Il s'agenouille derrière moi , les mains sur mes hanches . Sa bouche parcourt mon postérieur de petits baisers . Que c'est bon ,cette bouche sur ma peau nue ; je suis toute parcourue de frissons. La langue se fait mutine , s'insinue dans le tendre sillon de mes fesses . Je sens mon petit trou qui se contracte , qui palpite . Il le lèche , le mouille de sa salive ; j'ai envie que cette langue me pénètre , au plus secret , au plus profond . Voilà , oui comme ça , c'est merveilleux . En même temps , une main s'est posée sur mon sexe et le malaxe presque durement . Deux doigts s'enfoncent en moi , coulissent dans mon vagin . mes jambes fléchissent , c'est trop bon , toute mon intimité est parcourue de picotements .

A quelques mètres , on entend le bruit des conversations sur la terrasse . Quelle fabuleuse excitation d'être là , presque nue , en train de se faire caresser la chatte , au risque d'être vue , d'être surprise . Cela décuple mon plaisir , je ne me serais jamais crue capable de pareils sentiments . Un bruissement dans les feuillages : quelqu'un nous observe-t-il ? Je voudrais que ce soit cette femme , la responsable des relations humaines du groupe italien , que j'ai rencontrée tout à l'heure . Son regard m'a fascinée : ses yeux me parlaient , me disaient l'envie qu'elle avait de me caresser , de me faire l'amour . Ce genre de plaisirs ne m'a jamais très attirée , et , là , pourtant , je me sentais fondre .

L'homme s'est redressé : il dénoue le haut de ma robe , le plastron tombe , découvrant mes seins nus . Il s'en empare , les palpe , les soupèse , comme s'il choisissait des pastèques au marché . Je sens mes pointes qui s'érigent encore davantage ; il les prend entre le pouce et l'index , les fait rouler : j'adore cette caresse , je respire très fort , le miel coule de ma chatte . Contre mon dos , je sens son sexe puissant , qu'il a sorti de son pantalon : il me semble énorme , long et épais . J'aimerais le voir , le toucher , lécher son gros gland , mais il n'en a cure .

Fléchissant les jambes , il glisse sur ma raie , vient se présenter à l'orée de ma grotte . Je ne me suis même pas rendue compte qu'il avait mis une capote . Lentement , il écarte mes lèvres et , cm par cm , glisse en moi , qui suis tellement prête à le recevoir. Oh , que c'est bon : tout mon être est concentré sur cette sensation , sur le glissement de cette queue entre mes chairs , mes muscles intimes se relâchent pour lui laisser le passage . Voilà , il est au fond de moi : c'est vrai , il est énorme , il me remplit totalement . je resserre mes muscles , pour mieux sentir ce phallus qui me comble.

Puis il se retire , presque totalement , je sens comme un grand vide en moi ; vite , reviens , bel étalon , remplis moi de ta vigueur . Il m'a entendue et , d'une forte poussée , qui me projette en avant , il me pénètre à nouveau. Ses mains se sont emparées de mes hanches , il se précipite en moi à grands coups de rein de plus en plus rapides . Toutes mes fibres sont excitées , je suis ballottée par ces poussées formidables . Encore , oui ,plus fort , vas y , je te veux , baise moi , continue . Oh ouiiiiiiiiiii. Mon doigt s'est posé sur mon clito , que je branle frénétiquement . Je gémis de plus en plus fort ; il pose une main sur ma bouche pour empêcher mes cris d'ameuter les invités. Je sens le plaisir qui m'envahit : sa queue gonfle encore en moi . Oui , je viens , oh que c'est bon , je jouiiiiiiiiiiis . Huuummmmmmm , ouiiiiiiiii, oh que c'est fabuleux . Je suis anéantie , fauchée par l'orgasme . Je me retourne : il a déjà disparu ! En vitesse , je me rajuste , reviens dans le salon pour prendre congé . J'ai le sentiment que la DRH me fait un sourire équivoque : je suis certaine maintenant qu'elle a joué les voyeuses. "

Sans m'en rendre compte , pendant que je parlais , j'ai posé le doigt sur mon clito , que je caresse presque machinalement : Loïc me regarde .

" Il t'a pas enculée ? "

Je suis saisie par la crudité de sa question.


" Ben , non "


" Tu le regrettes ? "


" Peut-être , je sais pas. Il était tellement gros. "

Loïc se lève , les pans du peignoir s'écartent : il bande à mort. Je le regarde venir vers moi .

" Suce moi "

Oh oui , mon bel amour , je vais la sucer , ta belle queue , je vais lécher ton gland tout rouge , malaxer tes couilles . Je le prends en bouche , et , sans fioriture , tellement j'en ai envie , je l'aspire , le pompe , l'engloutis jusqu'à ma gorge.

Il me fait arrêter et me fait comprendre de me mettre en levrette . Je lui obéis , tendant mon cul vers lui . Il s'agenouille derrière moi , vient , avec ses doigts , recueillir la liqueur qui coule de mon abricot , et m'en enduis le petit trou. Il y enfonce le doigt , prépare le passage .Je sens son gland posé sur mon orifice . Instinctivement , je me contracte , il n'insiste pas , vient me caresser les seins , me titiller le clito . L'excitation m'envahit , je me relâche un peu. Il en profite pour pousser son avantage : son gland force le passage ; je ressens une légère douleur , mais il est maintenant trop excité : il m'a saisie aux hanches , fermement , et il poursuit sa pénétration . Je sens que je me dilate ; oui , voilà , c'est bon maintenant , il glisse au fond de mes entrailles , s'y arc-boute. Ma main est sur mon sexe , je me pénètre d'un doigt. Derrière , mon bel amour a entamé son va-et-vient . Mon récit a porté nos sens à l'incandescence et je sens que nous allons jouir très vite .

Oui , voilà , je sens sa queue qui se contracte , a un spasme , et un jet de liqueur vient se répandre en moi . Je me lâche totalement , me laisse envahir par un fabuleux orgasme et je crie ma jouissance.

Nous retombons sur le lit et restons ainsi , un long moment , inertes , à savourer notre jouissance.



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