UN REVEIL AGREABLE

par GASTON



Encore à demi-inconscient, je sens quelque chose de chaud me lécher le sexe.
J'ouvre à demi les yeux et je vois que Myriam me réveille à sa façon, délicieusement.
Du bout des lèvres, elle me titlle le gland, tout en l'agaçant avec sa langue pointue.
Une caresse perverse qui me met de suite dans tous mes états.

Ma verge se tend, comme si elle quêtait d'autres hommages.
La bouche gourmande la happe, l'avale maintenant complètement, en un va et vient sensuel merveilleux.
De temps en temps, mon amie enlève sa bouche et laisse courir sa langue dardée le long de la hampe, en petits coups rapides.
En même temps, elle m'englobe d'une main les testicules et les enserre délicatement, mais fermement.
Estimant sans doute que mon état est satisfaisant, Myriam passe au-dessus de moi et installe ses jambes de part et d'autre de mon bassin.

Acccroupie sur moi, elle écarte les lèvres de son sexe, le positionne sur le mien et commence à s'empaler doucement.
Les yeux fermés sur son plaisir, elle absorbe peu à peu cette hampe de chair qui lui fouille le ventre petit à petit.
Les fesses maintenant collées contre mon ventre, elle remue son corps en se frottant contre moi, pour mieux sentir ce sexe qui la transperce.

Lentement, elle se lève et se rassied, les mains plaquées sur mes hanches.
Des frissons lui parcourent parfois le corps, annonciateurs de sa future jouissance; les yeux mi-clos,, le regard chaviré, déjà perdue dans les fulgurances du plaisir, elle accélère ses mouvements.
Je lui saisis la taille et la soulève chaque fois qu'elle monte.

Sa croupe claque plus fort contre mon ventre; ses mouvements sont plus désordonnés: elle tend sa tête en arrière et me chevauche maintenant comme une cavale fougueuse.
Je vois mon sexe mouillé entrer et sortir à une allure de plus en plus rapide du sien.

Puis, soudain, les yeux grands ouverts, elle s'arrête, figée, sentant arriver l'orgasme.
Avec un long feulement de délivrance, elle s'empale une dernière fois, au maximum, comme si ele ne voulait pas perdre une once de chair de ce pieu sur lequel elle jouit merveilleusement.
Une légère transpiration fait briller son corps. Elle s'allonge sur moi, pantelante. Je caresse ses cheveux, sa nuque, son dos légèrement moite.

Contre son ventre, elle sent mon sexe toujours dressé. Elle sait que je n'ai pas joui.
Lentement, elle descend entre mes jambes, puis sa bouche rencontre ma verge, qu'elle aspire doucement.
Les yeux clos, je me concentre à mon tour.
Je me laisse faire....





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