RETROUVAILLES

par PHILIPPE


Après la chaleur étouffante de la veille, l'air était plus respirable et cette promenade matinale en forêt avec mon chien était un enchantement;l'esprit libre, je rêvassais à la visite que nous avions reçue la veille.

Pauline, une amie d'enfance de Cécile, ma compagne, était arrivée à l'improviste. Les deux filles avaient été ravies de se retrouver et Cécile avait proposé de l'héberger. Le repas et la soirée furent fort agréables, consacrés quasi totalement aux souvenirs de pensionnat de ces dames. Par la force des choses, je tenais le rôle du muet, mais pas celui de l'aveugle. Assises sur le canapé, Pauline la blonde et Cécile la brune constituaient un tableau charmant. Ma Cécile portait une légère robe d'été à fines bretelles qui découvrait largement ses jolies cuisses; Pauline était en jean avec un top largement décolleté qui laissait découvrir deux globes merveilleusement fermes et opulents, qui appelaient la caresse.

Cécile d'ailleurs, lorsque nous fûmes au lit, me fit remarquer que les appâts de sa copine semblaient ne pas m'avoir laissé indifférent; pour toute réponse je l'enlaçai mais il est vrai que pendant notre étreinte je fantasmais sur les charmes de son amie. Et quand je me répandis en elle, j'imaginai mon sexe enserré dans cette profonde et mystérieuse vallée entre les seins de Pauline et venant y déverser voluptueusement son écume.

Quand je rentrai, les volets étaient encore fermés; je préparais le café lorsque j'entendis des chuchotements et des gémissements bizarres . Je montai quelques marches : aucun doute, c'était bien la voix de Cécile et les gémissements accompagnateurs de la montée de son plaisir.

Intrigué, je m'approchai de la chambre; la porte était entrouverte et je découvris un spectacle qui me laissa interloqué: Cécile était allongée sur le dos, entièrement nue , et se caressait les seins tout gonflés et aux pointes érigées. Pauline, nue aussi, était agenouillée entre ses cuisses écartées , la tête plongée au creux de son intimité. Ses seins pendaient, magnifiques , bien fermes, tendus par le désir.

La réaction fut immédiate: je sentis mon sexe gonfler, durcir; je glissai une main dans mon jogging , la passai sur mes boules et caressai ma verge qui se redressait. Puis Pauline se releva , je n'eus que le temps de me reculer mais j'eus l'impression qu'elle m'avait découvert. Elle se tourna et chevaucha Cécile; j'avais sous les yeux, presque à portée de main, sa croupe insolente qu'elle abaissait lentement, faisant descendre sur les lèvres de Cécile la touffeur de son sexe, tandis qu'elle se replongeait, avidement, sur la chatte de son amie.

J'avais sorti mon sexe et le caressai d'un lent mouvement de va-et-vient. Il était tendu à me faire mal, je flattais mes bourses, revenais sur ma queue , la branlais. Ma masturbation se fit plus rapide. Cécile avait agrippé les fesses de Pauline et je voyaissa langue s'activer fébrilement sur son minou, s'introduisant entre les lèvres , venant lécher le bouton d'amour. Sous l'effet des caresses de Pauline son corps s'était arqué; je sentis qu'elles allaient jouir et accélérai mes propres mouvements. J'eus juste le temps de saisir un mouchoir pour ne pas tâcher la moquette. Les filles exhalaient leur jouissance en de longs feulements.

Je redescendis en vitesse; elles me suivirent peu après.

"Alors, bien dormi les filles?"

"Hum ,pas mal" me rétorqua Pauline, avec un petit sourire, en coin, qui ne laissait aucun doute: elle m'avait vu en train de les mater. Regrettait-elle ma passivité? Peut-être. J'avais été très tenté de me mêler à leurs jeux, mais ces retrouvailles étaient les leurs et il fallait les leur laisser. Et puis, nous ne resterions pas longtemps sans réinviter la belle Pauline. Et alors là.......



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