AU RESTAURANT

par Aimec


J'ai mis pour notre sortie du soir, une longue robe noire, fendue de chaque coté et un peu échancrée et un soutien gorge, transparent, assorti de son string, un porte-jartelle et de fins bas soyeux.

Une légère touche de maquillage, un trait de crayon noir et un peu de khôl pour intensifier mon regard et juste un peu de brillant pour donner un peu d'éclat à mes lèvres.

Tu me prends par le bras et me susurre à l'oreille: tu es belle, j'ai encore envie, mais je sais, on doit se nourrir et ensuite voir tes amis.

Tu m'embrasses dans le cou et m'entraînes.

Dans le taxi qui nous emmène, tu me regardes et me souris; ta main glisse sur ma jambe et fait bouger un pan de ma robe.

Tu caresses, avec délicatesse, mes genoux, en remontant, doucement; tu apprécies la douceur de mes bas mais n'as qu'une envie, aller plus loin.

Le chauffeur nous arête devant le restaurant que tu as choisi.

Une table dans un coin; la lumière est tamisée et la musique est douce.

Nous prenons un apéritif et tes yeux plongent dans les miens, Ils brillent de mille feux; ton regard s'abaissent pour voir dans l'échancrure de ma robe la naissance de ma poitrine, Tu me chuchotes que tu as envie de les prendre, dans ta main, de les caresser, de les mordiller.

Le serveur nous apporte un plat de fruits de mer: tu me tends du bout des doigts, une crevette que je me mets à sucer, délicatement, emprisonne ta main et aspire ton doigt dans ma bouche. Je tourne ma langue autour, ce qui fait qu'en toi, tu ressens, à nouveau, le désir qui monte en toi, ma main se pose sur ta jambe, je remonte, doucement, pour caresser ton sexe qui est, déja, dur.

Soudain, je me lève et me dirige vers les toilettes, te regarde et te souris, avec un air malicieux.

Tu me suis, n'en pouvant plus, tu me cales contre la porte afin que personne ne puisse entrer. Tu m'embrasses et ta main vient caresser mon sexe, écarte mon string, pendant que je défais ta ceinture pour baisser ton pantalon. Ton sexe se met au garde à vous devant les plaisirs de l'amour.

N'y tenant plus, tu me soulèves et me pénètres,Tu m'assènes de grands coups de butoir, des vas et viens prolongés de tendres baisers .

Le plaisir arrive, j'halète; ma respiration te provoque et les mouvements s'intensifient.

Dans notre désir, notre passion, la jouissance vient.

Enfin, calmé, tu me reposes et passes, tendrement, ta main dans mon cou.

Nous nous réajustons, quand soudain, quelqu'un frappe à la porte: ça y est? j'ai besoin! entend-on crier, on se regarde et se met à rigoler, se tenant par la main, nous rejoignons notre table pour terminer notre festin.



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